Festival Montréal Baroque 2026 – jour 2

Publié le 20 juin 2026 | Temps de lecture : 2 minutes
David Mercure, un des bénévoles du festival

En ce deuxième jour, l’édition 2026 du Festival Montréal Baroque présentait trois concerts.

La Rose et le Rossignol




Matthias Maute (flute à bec et flute traversière), Vincent Lauzier (flute à bec) et Elizaveta Miller (clavecin)

À 17h, le premier des trois concerts de la journée présentait des compositions musicales qui font allusion au chant des oiseaux ou qui sont inspirées par la beauté des plantes.

Bref, un concert pittoresque et sans prétention.

Mélancholia – Dowland 400e

Les artisans du spectacle

Jadran Duncumb (luth) et Charles Daniels (ténor)
Susie Napper (basse de viole)
William Kraushaar (basse), Charles Daniel (ténor), Lea Torrie (soprano) et Nicholas Burns (contreténor)
Autres artisans du spectacle

À 19h, le deuxième concert de la journée commémorait le 400e anniversaire de la mort du compositeur John Dowland.

Au contraire du festival — qui soulignait le caractère ‘mélancolique’ de ses œuvres, ce qui porte à croire qu’elles sont ennuyeuses — je ne rappelais pas à quel point la musique de Dowland était séduisante.

L’Homme zodiacal




Dans une pénombre proche de la noirceur, le trio composé d’Isabelle Douailly-Backman, Len Torrie et Maria Gajraj présentait à 21h un programme très austère composé de treize œuvres parues entre le XIe et le XIVe siècle.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (les 11 premières photos) et M.Zuiko 25 mm F/1,2 (les quatre dernières photos)
  1re photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
  2e photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 43 mm
  3e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 95 mm
  4e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
  5e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 150 mm
  6e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 45 mm
  7e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
  8e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 135 mm
  9e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
10e  photo : 1/13 sec. — F/8,0 — ISO 6400 — 130 mm
11e  photo : 1/15 sec. — F/8,0 — ISO 6400 — 70 mm
12e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 25 mm
13e  photo : 1/10 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 25 mm
14e  photo : 1/8 sec. — F/8,0 — ISO 6400 — 25 mm
15e  photo : 1/10 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal Baroque 2026 – jour 1

Publié le 19 juin 2026 | Temps de lecture : 2 minutes

Introduction

C’est ce jeudi 18 juin que débutait l’édition 2026 du Festival Montréal Baroque.

Deux concerts étaient à l’affiche.

L’ascension de Bach

L’orchestre et les solistes

À 19h, à la chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours, le chef Matthias Maute avait disposé le Grand chœur du festival le long des murs, de chaque côté de la nef, alors que les musiciens et les chanteurs prenaient place devant l’autel de le chapelle.

L’œuvre principale était l’oratorio de l’Ascension, composé par Jean-Sébastien Bach en 1738. Comme d’habitude, le tout fut interprété avec panache par ses artisans.

Olivier Brault et Lucie Ringuette

Le programme comprenant également des extraits de la Suite no 3 pour cordes et basse continue (BWV 1068) qui mit en vedette les violonistes ci-dessus.

Nicolas Burns, contreténor
Len Torrie, soprano
Charles Daniels (ténor) et Alasdair Campbell (baryton)

Les parties solistes de l’oratorio furent confiées aux chanteurs ci-dessus.

Pincer les c(h)œurs



Jadran Duncumb

À 21h, le luthiste norvégien Jadran Duncumb donnait un récital rigoureux comprenant des œuvres de Ennemond Gaulthier le Vieux (1575-1651), François Dufault (1604-v.1670), René Mésangeau (v.1568-1638), Charles Mouton (v.1626-1699), Jacques Gallot (1625-1695) et surtout Sylvius-Leopold Weiss (1687-1750).

Partition manuscrite de l’allemande tirée de La Lucrèce (1673) de Jacques Gallot

Plutôt que des partitions imprimées, Jadran Duncumb préfère se baser sur des partitions manuscrites réalisées à l’époque par des copistes.

Dans une entrevue exclusive au blogue, le luthiste explique sa préférence par le fait que ces copies contiennent de précieuses indications quant à l’interprétation de ces œuvres.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 75 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
9e  photo : 1/89 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel