Festival Montréal Baroque 2026 – jour 2

Publié le 20 juin 2026 | Temps de lecture : 2 minutes
David Mercure, un des bénévoles du festival

En ce deuxième jour, l’édition 2026 du Festival Montréal Baroque présentait trois concerts.

La Rose et le Rossignol




Matthias Maute (flute à bec et flute traversière), Vincent Lauzier (flute à bec) et Elizaveta Miller (clavecin)

À 17h, le premier des trois concerts de la journée présentait des compositions musicales qui font allusion au chant des oiseaux ou qui sont inspirées par la beauté des plantes.

Bref, un concert pittoresque et sans prétention.

Mélancholia – Dowland 400e

Les artisans du spectacle

Jadran Duncumb (luth) et Charles Daniels (ténor)
Susie Napper (basse de viole)
William Kraushaar (basse), Charles Daniel (ténor), Lea Torrie (soprano) et Nicholas Burns (contreténor)
Autres artisans du spectacle

À 19h, le deuxième concert de la journée commémorait le 400e anniversaire de la mort du compositeur John Dowland.

Au contraire du festival — qui soulignait le caractère ‘mélancolique’ de ses œuvres, ce qui porte à croire qu’elles sont ennuyeuses — je ne rappelais pas à quel point la musique de Dowland était séduisante.

L’Homme zodiacal




Dans une pénombre proche de la noirceur, le trio composé d’Isabelle Douailly-Backman, Len Torrie et Maria Gajraj présentait à 21h un programme très austère composé de treize œuvres parues entre le XIe et le XIVe siècle.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (les 11 premières photos) et M.Zuiko 25 mm F/1,2 (les quatre dernières photos)
  1re photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
  2e photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 43 mm
  3e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 95 mm
  4e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
  5e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 150 mm
  6e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 45 mm
  7e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
  8e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 135 mm
  9e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
10e  photo : 1/13 sec. — F/8,0 — ISO 6400 — 130 mm
11e  photo : 1/15 sec. — F/8,0 — ISO 6400 — 70 mm
12e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 25 mm
13e  photo : 1/10 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 25 mm
14e  photo : 1/8 sec. — F/8,0 — ISO 6400 — 25 mm
15e  photo : 1/10 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal Baroque 2026 – jour 1

Publié le 19 juin 2026 | Temps de lecture : 2 minutes

Introduction

C’est ce jeudi 18 juin que débutait l’édition 2026 du Festival Montréal Baroque.

Deux concerts étaient à l’affiche.

L’ascension de Bach

L’orchestre et les solistes

À 19h, à la chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours, le chef Matthias Maute avait disposé le Grand chœur du festival le long des murs, de chaque côté de la nef, alors que les musiciens et les chanteurs prenaient place devant l’autel de le chapelle.

L’œuvre principale était l’oratorio de l’Ascension, composé par Jean-Sébastien Bach en 1738. Comme d’habitude, le tout fut interprété avec panache par ses artisans.

Olivier Brault et Lucie Ringuette

Le programme comprenant également des extraits de la Suite no 3 pour cordes et basse continue (BWV 1068) qui mit en vedette les violonistes ci-dessus.

Nicolas Burns, contreténor
Len Torrie, soprano
Charles Daniels (ténor) et Alasdair Campbell (baryton)

Les parties solistes de l’oratorio furent confiées aux chanteurs ci-dessus.

Pincer les c(h)œurs



Jadran Duncumb

À 21h, le luthiste norvégien Jadran Duncumb donnait un récital rigoureux comprenant des œuvres de Ennemond Gaulthier le Vieux (1575-1651), François Dufault (1604-v.1670), René Mésangeau (v.1568-1638), Charles Mouton (v.1626-1699), Jacques Gallot (1625-1695) et surtout Sylvius-Leopold Weiss (1687-1750).

Partition manuscrite de l’allemande tirée de La Lucrèce (1673) de Jacques Gallot

Plutôt que des partitions imprimées, Jadran Duncumb préfère se baser sur des partitions manuscrites réalisées à l’époque par des copistes.

Dans une entrevue exclusive au blogue, le luthiste explique sa préférence par le fait que ces copies contiennent de précieuses indications quant à l’interprétation de ces œuvres.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 75 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
9e  photo : 1/89 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Photoreportage des Francos du 17 juin 2026

Publié le 18 juin 2026 | Temps de lecture : 3 minutes
Irdens Exantus

À 17h, le Québécois Irdens Exantus, mieux connu comme comédien, est également auteur-compositeur. C’est à lui que revint la tâche de briser la glace des Francos d’hier.

Poké bol ’Sunset Beach’

Pendant sa prestation, j’ai pris quelques instants pour prendre mon repas du soir à un des restaurants du Central. Ingrédients : saumon, sauce sésame à la framboise et graines de chia (en plus de ce qui est visible dans la photo).

Luiza

À 16h, c’était au tour de la chanteuse Luiza de présenter son répertoire ensoleillé et dansant (reggae et rythmes brésiliens) devant un auditoire en partie formé d’enfants qui semblaient déjà connaitre les paroles de ses chansons.






Myra (1re photo), Catherine Leduc (2e photo) et La Traversée (les autres photos)

À 19h, les festivaliers étaient sollicités par trois prestations simultanées; celle de Myra, de Catherine Leduc et de La Traversée.

Précisons que ‘La Traversée’ est formé de quatre jeunes musiciens-chanteurs (deux du Québec et deux de La Rochelle) qui unissent leurs talents pour présenter un même spectacles des deux côtés de l’Atlantique. Ces musiciens sont Naïma Frank, Whisper, Héron et Jeanne Bonjour.


La Bottine souriante et Juste Shani

À 20h, on pouvait assister aux spectacles concurrents de La Bottine souriante et de la Française Juste Shani.


Gab Bouchard et Violette Pi

À 21h, le grand spectacle de la soirée fut celui de Gab Bouchard sur la scène de la Place des festivals. Débutant 30 minutes plus tard, Violette Pi présenta son répertoire tapageur à l’autre bout du site du festival.

Puisque le festival Montréal Baroque débute ce soir, le photorépertoire des Francos d’hier (publié ici) est donc mon dernier pour cette année.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14
  1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 130 mm
  2e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 56 mm
  3e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 210 mm
  5e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 210 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 210 mm
  7e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 102 mm
  8e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 160 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 175 mm
10e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm
11e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
12e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 210 mm
13e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 80 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Photoreportage des Francos du 13 juin 2026

Publié le 14 juin 2026 | Temps de lecture : 2 minutes

Introduction

Aujourd’hui, notre photoreportage comprendra deux parties; la première consacrée aux artistes et la seconde qui présentera principalement les cantines de rue sur le site des Francos.

Les musiciens et chanteurs


Deux finissants de l’École nationale de la chanson

Je suis arrivé aux Francos quinze minutes avant la fin du spectacle consacré aux finissants de l’École nationale de la chanson. Et j’ai regretté de m’être présenté si tard.

Si leurs prédécesseurs étaient aussi bons que les deux derniers (dont Long Couteau à la toute fin), il y a lieu d’être rassuré quand à la relève musicale de la chanson québécoise.

Melyssa Lemieux

Mélyssa Lemieux fait partie, avec Jeremy Lachance, du duo Grand Eugène. Celui-ci était en vedette à 18h aux Francos.




Les Breastfeeders, Marco Ema et Zélie

À 19h, les festivaliers étaient sollicités par trois spectacles simultanés; Les Breastfeeders (deux premières photos), Marco Ema (qui jouit déjà de nombreux fans), et Zélie.

Des trois, c’est l’autrice, compositrice et interprète française Zélie (25 ans) qui m’a le plus impressionné en raison de son originalité et de ses prestations très chorégraphiées.


Piche et Groovy Aardvark

Le spectacle le plus original de la soirée fut incontestablement celui de Piche, accompagné(e) de deux danseurs.

Il ne pouvait pas y avoir un contraste plus saisissant que le répertoire bruyant de Groovy Aardvark, présenté à l’autre bout du site des Francos.

Ariane Roy

À 21h, Ariane Roy était en vedette sur la grande place des Festivals.

Béton Armé

Une demi-heure plus tard, débutait la performance énergique de Béton armé, au grand plaisir des amateurs de décibels.

Cantines de rue et autres











Comme d’habitude, on cliquera sur une photo pour l’agrandir.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14 (les 11 premières photos) et M.Zuiko 12 mm F/2,0 (les 11 dernières)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Photoreportage des Francos du 12 juin 2026

Publié le 13 juin 2026 | Temps de lecture : 3 minutes


 
C’est ce vendredi 12 juin que débutait l’édition 2026 des Francos de Montréal.

Aleksi Campagne

À mon arrivée vers 17h30, le violoniste Aleksi Campagne, lauréat de la 32e édition du concours Ma première Place des Arts était en vedette. Très bon parolier. Interprète intéressant. Avenir prometteur.

Alexe

À 18 h, sur la scène Loto-Québec, quel plaisir ce fut d’entendre et de voir Alexe.

Visiblement en pleine forme, dansant tout au long de son spectacle, Alexe enfile les chansons pop généralement rythmées et mélodieuses.


Adib Alkhalidey et Dee End

À 19h, les festivaliers étaient sollicités par deux spectacles concurrents. Celui d’Adib Alkhalidey (mieux connu comme comédien) et celui de Dee End.


Gaufre Dubaï

Règle générale, je me fais un devoir d’encourager les exploitants des petits commerces qui offrent des produits en vente (boisons, collations ou souvenirs) sur le site des Francos.

Ce soir-là, je me suis procuré une gaufre Dubaï, garnie de fraises, banane, crème de pistache, chocolat et (normalement) de graines de grenade.


Marie-Mai et Eman

À 21h, le chanteur Eman présentait son spectacle pendant que Marie-Mai faisait de même à l’autre bout du site du festival.

Quelle erreur que de programmer une chanteuse aussi populaire que Marie-Mai sur une scène dont le parterre s’est avéré insuffisant à accueillir les festivaliers intéressés.

Je ne me rappelle pas d’avoir vu autant de monde sur le parterre de la scène Loto-Québec. Par bonheur, mon matériel photographique possédait la puissance nécessaire pour me permettre de prendre des photos satisfaisantes.

Kassav’

À 21h, le grand spectacle de la soirée était celui du groupe antillais Kassav’ à la Place des Festivals (noire de monde pour l’occasion).

Trois autres spectacles étaient à l’affiche. Mais j’ai quitté les lieux avant de les avoir vus.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 12 mm F/2,0 (1re photo) ou M.Zuiko 40-150  F/2,8 (les autres photos) + multiplicateur de focale MC-14
  1re photo : 1/800sec. — F/4,5 — ISO 200 — 12 mm
  2e photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 155 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 175 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 210 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 200 mm
  6e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 73 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 56 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 210 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 100 mm
10e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 102 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’Oscar 2025 du meilleur court métrage d’animation

Publié le 20 mars 2026 | Temps de lecture : 2 minutes

Sur l’ile Saint-Louis à Paris, un riche millionnaire raconte le secret de sa fortune.

À l’époque où il n’était qu’un garçon miséreux dans le quartier de Saint-Henri, il avait tenté de vendre des perles à un prêteur sur gages en lui racontant qu’elles provenaient d’une jeune fille dont les pleurs se changeaient en perles.

D’abord exploité par ce commerçant, le jeune homme devient de plus en plus exigeant.

Lorsque cette histoire — à mi-chemin entre l’amour et la cupidité — se termine, on ne sait plus très bien qui est l’exploiteur et qui est l’exploité.

Réalisé par Chris Lavis et Maciek Szczerbowski, nommés aux Oscars, le film La jeune fille qui pleurait des perles est un conte de fées moderne qui prend vie grâce à un travail artisanal raffiné d’animation image par image.

Les marionnettes fabriquées à la main, la narration de James Hyndman (en français) et de Colm Feore (en anglais), ainsi que la musique évocatrice de Patrick Watson, concourent à faire du film une parabole intemporelle sur les thèmes du désir, de la duperie et du prix de l’innocence.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites…

Publié le 7 novembre 2025 | Temps de lecture : 2 minutes
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Il existe des poèmes qui sont faits pour être lus à voix haute : ‘Le Mot’ de Victor Hugo est l’un d’eux.

Publié à titre posthume en 1888, il est écrit en alexandrins — c’est-à-dire en vers de douze syllabes.

Il est dit ici par André Dussolier.

À ceux qui voudraient s’amuser à le réciter, le voici.

Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites.
Tout peut sortir d’un mot qu’en passant vous perdîtes.
Tout, la haine et le deuil ! — Et ne m’objectez pas
Que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas… —
Écoutez bien ceci :

                        Tête-à-tête, en pantoufle,
Portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle,
Vous dites à l’oreille au plus mystérieux
De vos amis de cœur, ou, si vous l’aimez mieux,
Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,
Dans le fond d’une cave à trente pieds sous terre,
Un mot désagréable à quelque individu.

Ce mot que vous croyez qu’on n’a pas entendu,
Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre,
Court à peine lâché, part, bondit, sort de l’ombre !
Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin.
Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,
De bons souliers ferrés, un passeport en règle ;
— Au besoin, il prendrait des ailes comme l’aigle ! —
Il vous échappe, il fuit, rien ne l’arrêtera.
Il suit le quai, franchit la place, et cætera,
Passe l’eau sans bateau dans la saison des crues,
Et va, tout à travers un dédale de rues,
Droit chez l’individu dont vous avez parlé.
Il sait le numéro, l’étage ; il a la clé,
Il monte l’escalier, ouvre la porte, passe,
Entre, arrive, et, railleur, regardant l’homme en face,
Dit : — Me voilà ! je sors de la bouche d’un tel. —

Et c’est fait. Vous avez un ennemi mortel.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal baroque 2025 – Le 22 juin à 17h

Publié le 25 juin 2025 | Temps de lecture : 2 minutes
Service d’ordre du festival Montréal baroque
Harmonia del Parnàs
Ruth Rosique, soprano
Marta Infante, mezzo-soprano
Marian-Rosa Montagut, cheffe et claveciniste

L’ensemble espagnol Harmonia del Parnàs présentait dimanche dernier des extraits de zarzuélas composés aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Née en Espagne au début du baroque, la zarzuéla est un genre lyrique mêlant dialogues parlés et chants, en plus de parties purement instrumentales (souvent sur des rythmes typiquement espagnols). La zarzuéla s’apparente ainsi à l’opéra comique français, né un siècle plus tard.

La venue à Montréal d’Harmonia del Parnàs était une occasion unique pour les festivaliers d’entrevoir la richesse de ce répertoire (qui comprend plus de vingt-mille zarzuélas répertoriées à ce jour).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re et 2e photos) et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (les autres photos)
1re photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 31 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/1,8 — ISO 800 — 75 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/1,8 — ISO 320 — 75 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/1,8 — ISO 400 — 75 mm

Cliquez sur 2025, 2023, 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition du Festival de musique baroque de cette année-là.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les Francos du 21 juin 2025

Publié le 24 juin 2025 | Temps de lecture : 3 minutes

Alice

Ce samedi 21 juin était la dernière journée des Francos de cette année.

Arrivé sur le site du festival vers 17h30, j’ai juste eu le temps de voir la seconde partie du récital d’Alice sur la scène des Brasseurs de Montréal.


Assiette de sandwich à la viande fumée

Avant d’aller voir le spectacle à l’affiche de 18h à 19h, je me suis procuré un sandwich à la viande fumée à la cantine mobile Dédé cuisine.

La portion de viande parait ici assez petite : en réalité, elle était adéquate. Toutefois, je me suis lassé très vite des frites faites à partir de frites congelées.

Alex Pic

Une fois rassasié, j’ai pu voir Alex Pic sur la scène Loto-Québec. Énergique et heureux d’être là, cet auteur-compositeur nous a fait passer un bon moment.

Papi Jay

De 19h à 20h, deux spectacles avaient lieu simultanément. D’abord le Québécois Papi Jay présentait son répertoire R&B sur la scène Spotify…

Sara Dufour

…alors que Sara Dufour présentait ses séduisantes compositions country-rock sur la scène Rogers.

Shreez

J’ai passé en coup de vent devant la scène Loto-Québec où le rappeur Shreez se produisait…

Arøne

…pour aller voir sur la scène Desjardins l’autrice-interprète bretonne Arøne (qui m’a laissé sur mon appétit).






Salebarbes

À 21h, sous un ciel humide, le quintette Salebarbes était en vedette à la Place des Festivals.

Des spectacles que j’ai vus cette année aux Francos, celui de Salebarbes est le seul qui fut davantage qu’un récital, c’est à dire une suite de chansons accompagnées (ou non) d’une courte présentation.

Ici, la mise en scène subtile du spectacle répondait au souci de mettre en vedette chacun des membres du groupe et de le faire briller.

Or justement, chacun des membres du groupe a eu une carrière solo (ou aurait pu en avoir une) tellement ces artistes maitrisent leur art à la perfection.

Toute la soirée, l’éclairage de scène rappelait celui des théâtres avant l’apparition de l’éclairage électrique, alors que les comédiens ou les chanteurs étaient éclairés par des rangées de bougies disposées au sol devant eux.

Ceux qui connaissent et apprécient ce groupe (je suis du nombre) s’attendaient à un spectacle de haute qualité et c’est précisément ce que Salebarbes a présenté généreusement pendant 90 minutes.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8.
  1re photo : 1/50 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 40 mm
  2e  photo : 1/50 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 150 mm
  3e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  4e  photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  5e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 110 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 142 mm
  7e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 64 mm
  9e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
10e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 70 mm
11e  photo : 1/120 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
12e  photo : 1/50 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
13e  photo : 1/40 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
14e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
15e  photo : 1/30 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 90 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal baroque 2025 – Le 21 juin à 16h

Publié le 23 juin 2025 | Temps de lecture : 3 minutes
Les artisans du concert

Samedi dernier, le festival Montréal baroque présentait un concert donné par des étudiants en musique ancienne de l’université de McGill. Ceux-ci accueillaient parmi eux quelques professeurs et des membres de la Bande Montréal baroque.

Lorsqu’on parle d’un spectacle étudiant, il serait facile de penser qu’on a affaire à des amateurs. Détrompez-vous.

Qu’ils soient au niveau de la maitrise ou du doctorat, ou même des dernières années du baccalauréat, les étudiants en musique de McGill ont déjà acquis une parfaite maitrise de leur art. Si bien que l’exécution de leur concert fut irréprochable.

Le programme comprenait des œuvres de quatre compositeurs.

D’abord la musique de scène composée par Matthew Locke pour la pièce The Tempest, créée à Londres en 1674.

Puis la troisième suite de la Water Music de Georg-Friedrich Haendel. Le tout se terminait par la Wassermusik TWC 55:C3 composée en 1723 par Georg-Philipp Telemann.

Elizaveta Miller, claveciniste

Le programme du festival ne précise pas qui dirigeait l’orchestre. Je présume que c’était la claveciniste. On la voit ici et, en arrière-fond, la créatrice du festival, l’honorable Susie Napper.

Alice Boissinot-Guastavino, soprano et gambiste

Le concert comprenait aussi l’air Zefiretti, che sussurrate, tiré de l’opéra Ercole sul Termodonte d’Antonio Vivaldi, créé à Venise en 1723.

L’interprétation remarquable d’Alice Boissinot-Guastavino fut un moment de grâce au sein d’un concert particulièrement séduisant.

Pour terminer, permettez-moi de vous présenter quelques photos que j’en ai rapportées. Comme d’habitude sur ce blogue, on cliquera sur une photo pour l’agrandir.










Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8.
  1re photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
  2e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 120 mm
  3e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 150 mm
  4e  photo : 1/20 sec. — F/3,5 — ISO 1250 — 150 mm
  5e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
  6e  photo : 1/20 sec. — F/3,5 — ISO 2000 — 142 mm
  7e  photo : 1/20 sec. — F/3,5 — ISO 2000 — 150 mm
  8e  photo : 1/20 sec. — F/3,5 — ISO 1600 — 150 mm
  9e  photo : 1/20 sec. — F/3,5 — ISO 1000 — 150 mm
10e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 150 mm
11e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 125 mm
12e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 150 mm
13e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 62 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel