Festival de jazz de Montréal – le 27 juin 2026

Publié le 28 juin 2026 | Temps de lecture : 4 minutes

Avant-propos

Le programme imprimé du Festival de jazz est remarquablement mal fait.

Hier, je suis parti pour le festival après avoir perdu vingt minutes, entre autres, à essayer de trouver qui était en vedette à telle heure à tel endroit.

Le plan du site, conçu pour être affiché en grand format, a simplement été réduit à 20 x 12 centimètres sans tenir compte que les noms de lieux devenaient à peine lisibles.

Inviter les festivaliers à se rendre à une scène située sur ‘Le Parterre’, c’est ne rien connaitre à la ville de Montréal.

Il y a des centaines de parterres à Montréal. Mais un seul sur site du festival; celui du Parterre du Quartier des spectacles, situé au nord de l’esplanade Tranquille.

Quand le festival installe une scène à l’extrémité orientale du boulevard de Maisonneuve, plus précisément à l’intersection de la rue Clark, l’espace situé devant cette scène n’est pas un parterre, mais une rue (soit une partie du boulevard de Maisonneuve).

Au lieu d’écrire ‘Scène Rogers – Le Parterre’, il fallait donc inviter les intéressés à aller à ‘Scène Rogers – coin de Maisonneuve et Clark’.

De plus, contrairement à ce qu’indique le programme, la scène intitulée Club Montréal Loto-Québec n’a pas été installé sur l’esplanade de la Place des Arts. Celle-ci est l’espace bétonné qui entoure l’édifice de la Place des Arts.

Cette scène a plutôt été construite sur un terrain sans nom situé immédiatement au nord de la Place des Festivals.

Plutôt que d’écrire ‘Club Montréal Loto-Québec – Esplanade de la Place des Arts’, il aurait fallu mettre ‘Scène Club Loto-Québec – coin de Maisonneuve et Jeanne-Mance’.

Ceci étant dit, parlons des concerts du 27 juin.

À 18 h



 
À 18 h, les festivaliers étaient sollicités par trois concerts simultanés; celui de Brittany Davis (que vous verrons à sa reprise de 20 h), celui de Will Scott III (1re photo ci-dessus), et celui de Luck Chemistry (2e photo).

À 19 h




 
À 19 h, deux concerts se déroulaient simultanément. Celui d’Adrian Quesada’s Trio Asesino , celui de Jabfung et celui (endiablé) des Los Mirlos.

À 20 h




 
À 20 h, le festival proposait trois concerts; celui de, de Brittany Davis, celui de Klaus, et celui du Burning Brass Band.

À 21 h

Une demi-heure avant le spectacle d’Angine de Poitrine débutait celui de Marcus Gilmore.

Un phénomène social






 
À la première station de métro en me dirigeant vers le festival, le ton était mis; un couple de jeunes pénétrait dans le wagon maquillé de points noirs sur fond blanc.

Sur le site, environ le tiers des femmes portaient une jupe décorée de pois noirs sur fond blanc (ou l’inverse). Parfois, à défaut, voyait-on l’une d’elles porter un vêtement blanc à pois bleus ou d’une autre couleur.

Même la sérieuse Université du Québec à Montréal (UQÀM) s’était parée des couleurs du duo québécois.

Tout comme une pandémie à laquelle on ne peut résister, je me suis procuré des collants blancs (à un dollar à la papeterie de mon quartier) pour décorer l’objectif de ma caméra.

Une heure avant le début de la prestation d’Angine de poitrine, la Place des Festivals était noire de monde.

Plutôt que dire franchement à ceux qui voulaient s’y rendre que c’était complet, les agents de sécurité empêchaient les gens d’entrer en leur disant de faire le tour par telle ou telle rue. Ce qui était inutile puisque partout les entrées étaient bloquées. Sauf sur la rue Sainte-Catherine d’où, de toute manière, on pouvait à peine avancer vers la scène.

Angine de Poitrine

© 2026 — François Martel

De 21h40 à 20h50, devant un public conquis d’avance, nos deux Saguenéens ont offert un concert festif qui a comblé leurs admirateurs (dont je suis).


 
Fait exceptionnel, le site du festival a été fermé aux personnes qui s’y sont présentées à la dernière minute.

Ceux-ci ont donc fait de leur mieux pour entrevoir ce spectacle à travers la clôture du site.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (14e photo) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (les autres photos)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Photoreportage des Francos du 17 juin 2026

Publié le 18 juin 2026 | Temps de lecture : 3 minutes
Irdens Exantus

À 17h, le Québécois Irdens Exantus, mieux connu comme comédien, est également auteur-compositeur. C’est à lui que revint la tâche de briser la glace des Francos d’hier.

Poké bol ’Sunset Beach’

Pendant sa prestation, j’ai pris quelques instants pour prendre mon repas du soir à un des restaurants du Central. Ingrédients : saumon, sauce sésame à la framboise et graines de chia (en plus de ce qui est visible dans la photo).

Luiza

À 16h, c’était au tour de la chanteuse Luiza de présenter son répertoire ensoleillé et dansant (reggae et rythmes brésiliens) devant un auditoire en partie formé d’enfants qui semblaient déjà connaitre les paroles de ses chansons.






Myra (1re photo), Catherine Leduc (2e photo) et La Traversée (les autres photos)

À 19h, les festivaliers étaient sollicités par trois prestations simultanées; celle de Myra, de Catherine Leduc et de La Traversée.

Précisons que ‘La Traversée’ est formé de quatre jeunes musiciens-chanteurs (deux du Québec et deux de La Rochelle) qui unissent leurs talents pour présenter un même spectacles des deux côtés de l’Atlantique. Ces musiciens sont Naïma Frank, Whisper, Héron et Jeanne Bonjour.


La Bottine souriante et Juste Shani

À 20h, on pouvait assister aux spectacles concurrents de La Bottine souriante et de la Française Juste Shani.


Gab Bouchard et Violette Pi

À 21h, le grand spectacle de la soirée fut celui de Gab Bouchard sur la scène de la Place des festivals. Débutant 30 minutes plus tard, Violette Pi présenta son répertoire tapageur à l’autre bout du site du festival.

Puisque le festival Montréal Baroque débute ce soir, le photorépertoire des Francos d’hier (publié ici) est donc mon dernier pour cette année.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14
  1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 130 mm
  2e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 56 mm
  3e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 210 mm
  5e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 210 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 210 mm
  7e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 102 mm
  8e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 160 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 175 mm
10e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm
11e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
12e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 210 mm
13e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 80 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Photoreportage des Francos du 13 juin 2026

Publié le 14 juin 2026 | Temps de lecture : 2 minutes

Introduction

Aujourd’hui, notre photoreportage comprendra deux parties; la première consacrée aux artistes et la seconde qui présentera principalement les cantines de rue sur le site des Francos.

Les musiciens et chanteurs


Deux finissants de l’École nationale de la chanson

Je suis arrivé aux Francos quinze minutes avant la fin du spectacle consacré aux finissants de l’École nationale de la chanson. Et j’ai regretté de m’être présenté si tard.

Si leurs prédécesseurs étaient aussi bons que les deux derniers (dont Long Couteau à la toute fin), il y a lieu d’être rassuré quand à la relève musicale de la chanson québécoise.

Melyssa Lemieux

Mélyssa Lemieux fait partie, avec Jeremy Lachance, du duo Grand Eugène. Celui-ci était en vedette à 18h aux Francos.




Les Breastfeeders, Marco Ema et Zélie

À 19h, les festivaliers étaient sollicités par trois spectacles simultanés; Les Breastfeeders (deux premières photos), Marco Ema (qui jouit déjà de nombreux fans), et Zélie.

Des trois, c’est l’autrice, compositrice et interprète française Zélie (25 ans) qui m’a le plus impressionné en raison de son originalité et de ses prestations très chorégraphiées.


Piche et Groovy Aardvark

Le spectacle le plus original de la soirée fut incontestablement celui de Piche, accompagné(e) de deux danseurs.

Il ne pouvait pas y avoir un contraste plus saisissant que le répertoire bruyant de Groovy Aardvark, présenté à l’autre bout du site des Francos.

Ariane Roy

À 21h, Ariane Roy était en vedette sur la grande place des Festivals.

Béton Armé

Une demi-heure plus tard, débutait la performance énergique de Béton armé, au grand plaisir des amateurs de décibels.

Cantines de rue et autres











Comme d’habitude, on cliquera sur une photo pour l’agrandir.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14 (les 11 premières photos) et M.Zuiko 12 mm F/2,0 (les 11 dernières)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Photoreportage des Francos du 12 juin 2026

Publié le 13 juin 2026 | Temps de lecture : 3 minutes


 
C’est ce vendredi 12 juin que débutait l’édition 2026 des Francos de Montréal.

Aleksi Campagne

À mon arrivée vers 17h30, le violoniste Aleksi Campagne, lauréat de la 32e édition du concours Ma première Place des Arts était en vedette. Très bon parolier. Interprète intéressant. Avenir prometteur.

Alexe

À 18 h, sur la scène Loto-Québec, quel plaisir ce fut d’entendre et de voir Alexe.

Visiblement en pleine forme, dansant tout au long de son spectacle, Alexe enfile les chansons pop généralement rythmées et mélodieuses.


Adib Alkhalidey et Dee End

À 19h, les festivaliers étaient sollicités par deux spectacles concurrents. Celui d’Adib Alkhalidey (mieux connu comme comédien) et celui de Dee End.


Gaufre Dubaï

Règle générale, je me fais un devoir d’encourager les exploitants des petits commerces qui offrent des produits en vente (boisons, collations ou souvenirs) sur le site des Francos.

Ce soir-là, je me suis procuré une gaufre Dubaï, garnie de fraises, banane, crème de pistache, chocolat et (normalement) de graines de grenade.


Marie-Mai et Eman

À 21h, le chanteur Eman présentait son spectacle pendant que Marie-Mai faisait de même à l’autre bout du site du festival.

Quelle erreur que de programmer une chanteuse aussi populaire que Marie-Mai sur une scène dont le parterre s’est avéré insuffisant à accueillir les festivaliers intéressés.

Je ne me rappelle pas d’avoir vu autant de monde sur le parterre de la scène Loto-Québec. Par bonheur, mon matériel photographique possédait la puissance nécessaire pour me permettre de prendre des photos satisfaisantes.

Kassav’

À 21h, le grand spectacle de la soirée était celui du groupe antillais Kassav’ à la Place des Festivals (noire de monde pour l’occasion).

Trois autres spectacles étaient à l’affiche. Mais j’ai quitté les lieux avant de les avoir vus.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 12 mm F/2,0 (1re photo) ou M.Zuiko 40-150  F/2,8 (les autres photos) + multiplicateur de focale MC-14
  1re photo : 1/800sec. — F/4,5 — ISO 200 — 12 mm
  2e photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 155 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 175 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 210 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 200 mm
  6e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 73 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 56 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 210 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 100 mm
10e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 102 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les Francos du 21 juin 2025

Publié le 24 juin 2025 | Temps de lecture : 3 minutes

Alice

Ce samedi 21 juin était la dernière journée des Francos de cette année.

Arrivé sur le site du festival vers 17h30, j’ai juste eu le temps de voir la seconde partie du récital d’Alice sur la scène des Brasseurs de Montréal.


Assiette de sandwich à la viande fumée

Avant d’aller voir le spectacle à l’affiche de 18h à 19h, je me suis procuré un sandwich à la viande fumée à la cantine mobile Dédé cuisine.

La portion de viande parait ici assez petite : en réalité, elle était adéquate. Toutefois, je me suis lassé très vite des frites faites à partir de frites congelées.

Alex Pic

Une fois rassasié, j’ai pu voir Alex Pic sur la scène Loto-Québec. Énergique et heureux d’être là, cet auteur-compositeur nous a fait passer un bon moment.

Papi Jay

De 19h à 20h, deux spectacles avaient lieu simultanément. D’abord le Québécois Papi Jay présentait son répertoire R&B sur la scène Spotify…

Sara Dufour

…alors que Sara Dufour présentait ses séduisantes compositions country-rock sur la scène Rogers.

Shreez

J’ai passé en coup de vent devant la scène Loto-Québec où le rappeur Shreez se produisait…

Arøne

…pour aller voir sur la scène Desjardins l’autrice-interprète bretonne Arøne (qui m’a laissé sur mon appétit).






Salebarbes

À 21h, sous un ciel humide, le quintette Salebarbes était en vedette à la Place des Festivals.

Des spectacles que j’ai vus cette année aux Francos, celui de Salebarbes est le seul qui fut davantage qu’un récital, c’est à dire une suite de chansons accompagnées (ou non) d’une courte présentation.

Ici, la mise en scène subtile du spectacle répondait au souci de mettre en vedette chacun des membres du groupe et de le faire briller.

Or justement, chacun des membres du groupe a eu une carrière solo (ou aurait pu en avoir une) tellement ces artistes maitrisent leur art à la perfection.

Toute la soirée, l’éclairage de scène rappelait celui des théâtres avant l’apparition de l’éclairage électrique, alors que les comédiens ou les chanteurs étaient éclairés par des rangées de bougies disposées au sol devant eux.

Ceux qui connaissent et apprécient ce groupe (je suis du nombre) s’attendaient à un spectacle de haute qualité et c’est précisément ce que Salebarbes a présenté généreusement pendant 90 minutes.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8.
  1re photo : 1/50 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 40 mm
  2e  photo : 1/50 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 150 mm
  3e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  4e  photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  5e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 110 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 142 mm
  7e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 64 mm
  9e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
10e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 70 mm
11e  photo : 1/120 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
12e  photo : 1/50 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
13e  photo : 1/40 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
14e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
15e  photo : 1/30 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 90 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les Francos du 18 juin 2025

Publié le 20 juin 2025 | Temps de lecture : 3 minutes

Kourage

Lauréat du premier prix à l’édition 2024 du concours Ma première Place des Arts, Kourage est déjà un artiste accompli. Très à l’aise sur scène, maniant l’autodérision dans la présentation de ses chansons, ce Louperivois (c’est-à-dire citoyen de Rivière-du-Loup) compose une pop séduisante qui m’a beaucoup plus.


Cantine des Brasseurs de Montréal

Et pendant que Kourage occupait la scène du pub des Brasseurs de Montréal de 17h à 18h, je me suis laissé tenter par ce ‘Houmous et pois chiches’ offert à deux pas.

Marie-Pierre Arthur

De 18h à 19h, sur la scène Loto-Québec, Marie-Pierre Arthur présentait le spectacle conçu autour de son plus récent opus, l’Album bleu devant un public conquis.


Malik Djoudi

De 19h à 20h les festivaliers étaient sollicités simultanément par Malik Djoudi sur la scène Rogers et par La Traversée sur la scène Spotify.

Le premier est un auteur-compositeur-interprète français qui nous a présenté son répertoire teinté d’émotion et de mélancolie.





La Traversée

Le quatuor La Traversée est né de la collaboration des Francos de Montréal et de celui de La Rochelle. Deux jeunes Québécois et deux jeunes Français ont uni leurs talents pour produire en peu de temps le spectacle présenté ici.

Ci-dessus, les photos individuelles présentent la Québécoise Vanille, le Français James Baker et la Française Coline Rio. Du lot, c’est cette dernière, soprano, qui s’est le mieux distinguée.

Malko

De 20h à 21h, deux spectacles se déroulaient simultanément. D’abord celui de Malko sur la scène Desjardins…


Galaxie

…et celui, énergique et bruyant, de Galaxie sur la scène Loto-Québec.


Tiken Jah Fakoly

Le clou de la soirée fut sans contredit le spectacle de Tiken Jah Fakoly.

Je dois vous avouer que je ne connaissais pas cet artiste extraordinaire, originaire de la Côte-d’Ivoire. J’ai été renversé par son talent.

À plusieurs reprises, l’assistance connaissait par cœur le texte de ses chansons engagées.

Son interprétation de Plus rien ne m’étonne fut un grand moment d’émotion.

Chapeau bas, monsieur Tiken Jah Fakoly.

Comme d’habitude, on cliquera sur une photo pour l’agrandir.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 (16e photo) + multiplicateur de focale MC-14 (les autres photos)
  1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 150 mm
  3e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 70 mm
  4e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
  5e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
  6e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 70 mm
  7e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 210 mm
  8e  photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
  9e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 150 mm
10e  photo : 1/320 sec. — F/4,5 — ISO 640 — 210 mm
11e  photo : 1/190 sec. — F/4,5 — ISO 400 — 190 mm
12e  photo : 1/160 sec. — F/4,5 — ISO 6400 — 200 mm
13e  photo : 1/200 sec. — F/4,5 — ISO 3200 — 90 mm
14e  photo : 1/250 sec. — F/4,5 — ISO 1600 — 210 mm
15e  photo : 1/320 sec. — F/4,5 — ISO 5000 — 125 mm
16e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les Francos du 15 juin 2025

Publié le 16 juin 2025 | Temps de lecture : 6 minutes

Ces jours-ci, je me livre à une multitude d’expériences photographiques. Si bien que je suis en retard dans l’écoute des émissions télévisées que j’ai enregistrées (dont le Téléjournal de Radio-Canada).

C’est donc en début de soirée que j’ai appris que les Franco de Montréal débutaient il y a deux jours.

Or j’aime bien y assister. Les festivaliers sont plaisants. Le climat québécois est généralement chaud et beau en juin. Et le programme permet de découvrir des talents qui nous sont inconnus.

Bref, je me suis empressé d’y aller.

Ma première escale fut à un kiosque d’information pour y obtenir le programme du festival.

Cliquer sur la photo pour l’agrandir

Sur cette carte du site, j’ai ajouté une pièce de 10¢. Si vous cliquez afin de consulter sa copie à plus haute résolution et que vous la réduisez de manière à ce que cette pièce de monnaie apparaisse en taille réelle sur l’écran de votre ordinateur ou de votre tablette, vous verrez que les noms des scènes où se déroule le festival sont en petits caractères illisibles.

Pourtant, sur cette carte, il y a plein d’espaces gris pour identifier les scènes de manière lisible.

Selon les préposés au kiosque d’information, il faut utiliser son téléphone ‘intelligent’ pour agrandir la carte et pouvoir la consulter…

Blynk

Arrivé sur le site peu après 20h, mon premier arrêt fut à la scène Desjardins, où Blynk se produisait. Présenté comme une étoile montante de la scène R&B montréalaise, ce Lavalois né au Liban fusionne des influences occidentales et orientales (notamment par des mélismes dans sa manière de chanter).

Les Dales Hawerchuk

Au même moment les Robervalois du quatuor Les Dale Hawerchuk faisaient entendre leur rock alternatif, aussi vigoureux que bruyant, sur la scène Loto-Québec.

Leur spectacle fut le seul de la soirée à bénéficier d’un éclairage de scène digne de ce nom.

Le nom du groupe vient de celui du hockeyeur des Jets de Winnipeg, Dave Hawerchuck, dont les membres du groupe sont des admirateurs.

Je me suis attardé longuement à les écouter avec plaisir.



Kiosque de la SAQ

Sur mon chemin vers la scène principale du festival, j’ai été intrigué par le kiosque de la Société des alcools du Québec.

Ce kiosque est composé de quatre grandes alvéoles peu profondes décorées aux couleurs des pastilles qui décrivent les vins de la SAQ (exemple : Fruité et pétillant). Les festivaliers étaient invités à prendre place à l’intérieur de celle de leur choix.

Devant eux, une caméra, entourée d’un cercle lumineux, servait à la fois à les éclairer et à enregistrer un clip vidéo de quelques secondes.

Lorsqu’ils jugent ce clip intéressant, l’opérateur clique un bouton et l’écran affiche un code QR. Il suffit alors aux participants d’utiliser le lecteur QR de leur téléphone pour télécharger le clip et ainsi le publier sur leurs médias sociaux. Sur ke site de la SAQ, le clip est disponible pendant 24 heures.

P’tit Béliveau

Le grand spectacle de la soirée fut celui du P’tit Béliveau sur la scène Rogers de la place des Festivals.

Quelle extraordinaire leçon pour nous tous qu’offre P’tit Béliveau.

Oubliez ces artistes acadiens qui parlaient une langue savoureuse héritée de la région de la France où étaient nés leurs ancêtres. Ces artistes ont été remplacés par une nouvelle génération de chanteurs qui, tel le canari dans la mine, témoignent de l’état de louisianisation de la société acadienne.

À ceux qui voient positivement la bilinguisation de Montréal, réveillez-vous; notre bilinguisation collective n’est qu’une étape vers l’assimilation du peuple francoQuébécois. La parlure du P’tit Béliveau est le fruit d’une bilinguisation massive, quand toute une collectivité se dirige vers son extinction culturelle. C’est un bilinguisme asymétrique, caractérisé par un anglais parlé correctement, mais où le ‘français’ devient au fil des générations un patois à moitié compréhensible jusqu’à devenir dépourvu d’intérêt.

Comme les notables de l’Inde qui admiraient leur colonisateurs anglais au point de se costumer comme eux, P’tit Béliveau portait hier le kilt des mercenaires écossais qui ont déporté les Acadiens entre 1755 et 1763.

Triste spectacle.




Poutine Fish & Chips, le chef et son assistante

Ayant quitté promptement le P’tit Béliveau, je me suis dirigé vers la scène Spotify où un autre spectacle se déroulait.

C’est en passant devant une cantine qui offrait des mets à déguster sur le pouce que j’ai réalisé que j’avais faim.

En écoutant la prochaine artiste, pourquoi ne pas le faire en mangeant quelque chose d’aussi peu bruyant qu’une poutine ? pensais-je.

D’autant plus que celle que j’ai choisie, malgré son nom de Fish & Chips, est une poutine accompagnée d’une généreuse portion de morue panée. Donc sans chips.



Thaïs

Née a Paris, mais naturalisée Québécoise en bas âge, Thaïs (c’est son prénom) est une autrice-compositrice-interprète qui ne cachait pas sa joie d’être aux Francos en dansant au son de sa pop électro.

Maniant maladroitement mon appareil photo d’une main et ma poutine de l’autre, j’ai fait de mon mieux pour capter Thaïs dans l’épais nuage de propylène glycol au sein duquel elle a performé durant toute sa prestation.

Bref, un spectacle aussi sympathique que festif.

Victime

Apparemment, les organisateurs des Francos ont eu la bonne idée de donner congé à leurs éclairagistes pour la fête des Pères et de créer plutôt de l’atmosphère sur scène avec de la boucane de propylène glycol. Ce qui est beaucoup plus économique.

C’est donc dans un brouillard épais et sombre, pire que celui vu précédemment, que Victime a présenté son spectacle nocturne, habillée pour la circonstance d’un ample déshabillé vaporeux.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14
  1re photo : 1/500 sec. — F/9,0 — ISO 200 — 56 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
  3e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 56 mm
  4e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 85 mm
  5e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 73 mm
  6e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 73 mm
  7e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 210 mm
  8e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
  9e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 56 mm
10e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 56 mm
11e  photo : 1/50 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 87 mm
12e  photo : 1/50 sec. — F/4,5 — ISO 6400 — 56
13e  photo : 1/200 sec. — F/4,5 — ISO 3200 — 85 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Francos de Montréal 2023 – Spectacle de clôture (le 17 juin)

Publié le 21 juin 2023 | Temps de lecture : 3 minutes



 
La pluie a cessé quelques secondes avant le début du concert et aussitôt, tous les parapluies se sont fermés.

Le spectacle ‘Charlebois en CharleboisScope’ est un vaste panorama de la carrière de ce chanteur et musicien hors norme. Le tout était accompagné de clips d’animation psychédéliques ou de films d’archive mettant en vedette le jeune Charlebois.

Au début de sa carrière, la chanson québécoise se divise en deux camps qui se méprisent; les ‘chansonniers’ (seuls, accompagnés de leur guitare, comme Félix Leclerc) et les vedettes yéyés (qui enregistrent des versions françaises de succès américains ou britanniques).

Les premiers travaillent dans de minuscules ‘boites à chansons’ tandis que les seconds, beaucoup plus populaires, remplissent les arénas ou les sous-sols d’église.

Quand Charlebois se fait initialement remarquer sur la scène musicale, c’est par ses textes, écrits par des poètes (comme Claude Péloquin), un romancier (Réjean Ducharme), voire par un politicien (Pierre Bourgault). Et surtout, parce que sa musique ne ressemble à rien.

À son retour de Californie, Charlebois est le porte-étendard de la culture pop américaine d’avant-garde.

Après plus d’un demi-siècle, les chansons de Charlebois sont devenues des classiques. Mais d’un classicisme totalement neuf pour ceux qui le découvrent aujourd’hui.

Pour interpréter California, suivi de Lindberg, Charlebois, en tant que baryton, est au sommet de sa forme. Évidemment, pour ces deux chansons, il fait appel à sa partenaire de toujours, Louise Forestier.

Pour ceux qui ont eu le privilège de voir de près la performance de samedi soir, l’estime mutuelle de ces deux complices est évidente.

À 85 secondes avant la fin de Lindberg, quand Charlebois fait signe à Forestier qu’il lui laisse toute la scène pour improviser le reste, le public n’est pas acquis à la chanteuse; une partie de l’auditoire n’a jamais entendu parler d’elle et d’autres sont venus entendre Charlebois.

Après une première improvisation, inspirée de la musique de Lindberg, c’est un demi-échec; le public n’embarque pas.

Mais la chanteuse octogénaire a du métier. À une minute de la fin, elle se ravise et enchaine alors un air incantatoire d’inspiration autochtone. En quinze secondes, on entend déjà des centaines de jeunes à l’arrière chanter en chœur avec elle.

Dans les quinze autres secondes qui suivent, la frénésie s’empare de la foule, de l’arrière vers l’avant.

À 30 secondes de la fin, on n’entend plus Forestier tellement le public est déchainé.

Et quand la chanson est terminée, Louise Forestier savoure son triomphe, elle qui vient de réussir l’exploit de voler (amicalement) la vedette à Charlebois dans le chef-d’œuvre de ce dernier.

Du bout des bras dressés au-dessus de la tête, j’ai filmé les quatre dernières minutes de cette pièce d’anthologie.

Rendu chez moi, je me suis versé un verre de vin blanc et j’ai regardé en boucle ce clip vidéo jusqu’au moment d’aller au lit.

Et je me suis endormi le sourire aux lèvres…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 110 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Francos de Montréal 2023 – jour 6 (le 14 juin)

Publié le 15 juin 2023 | Temps de lecture : 1 minute
Prinzly (Belgique)
Choses Sauvages (Québec)
Loud (Québec)

Glauque (Belgique)
Mon Doux Saigneur (Québec)

Hier soir, à l’issue d’un concert de musique baroque, j’étais libre durant la seconde moitié de la soirée. Alors pourquoi se priver du plaisir d’entendre gratuitement d’autres musiciens aux Francos de Montréal ?

Après avoir butiné des photos un peu partout sur le site, voici celles que j’ai rapportées.

Et parmi ce que j’ai entendu, ce que j’ai préféré fut le concert de Mon Doux Saigneur, sur la scène du Silo brasseur de Montréal.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 (5e photo) et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (les autres photos)
1re photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 2500 — 75 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 320 — 75 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1250 — 75 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Francos de Montréal 2023 – jour 5 (le 13 juin)

Publié le 14 juin 2023 | Temps de lecture : 2 minutes
Ojos (France)
Rosie Valland (Québec)
Super Plage (Québec)
Chanteurs non identifiés
Roselle
Lumière et Fils Cara
Thaïs et Nikola
Manu Militari (Québec)
Ariane Roy (Québec)
Lisa Leblanc (Acadie)
Pogo Car Crash Control (France)
Thick Glasses (Québec)

À 8h, mercredi matin à Montréal, l’indice de la qualité de l’air était de 81. Mais après une pluie matinale, cet indice était tombé à 29 à 17h, ce qui est bon.

J’ai donc pris le métro jusqu’au site des Francos de Montréal. Au programme, du punk, du hip-hop, du heavy métal, des ballades, de la musique pop et du disco. Bref, de quoi satisfaire tous les gouts.

Les prestations que j’ai préférées ont été le spectacle disco de Lisa Leblanc, et celui énergique de Pogo Car Crash Control.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 120 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 150 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
  6e  photo : 1/150 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 50 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 115 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
  9e  photo : 1/320 sec. — F/3,2 — ISO 1600 — 150 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 1600 — 120 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 46 mm
12e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel