Festival Montréal Baroque 2026 – jour 3

Publié le 22 juin 2026 | Temps de lecture : 3 minutes

Poudre d’or entre les notes

Luc Beauséjour, claveciniste

Sous le titre Poudre d’or entre les notes que débutait à 14h le premier des quatre concerts de la journée.

Luc Beauséjour, actuellement le meilleur claveciniste canadien, interpréta deux préludes et une suite de pièces pour clavecin de François Couperin, de même que la Suite en mi mineur, tirée du Deuxième livre de pièces de clavecin, publié en 1724 par Jean-Philippe Rameau.

Voilà ce qui commençait agréablement bien la journée.

Effluves londoniens

Les artisans du concert

Pour la deuxième année consécutive, le Festival Montréal baroque présenta un concert mettant en vedette des finissants de la faculté de musique de McGill, assistés de quelques professionnels de la Bande Montréal baroque.

Au programme, des œuvres séduisantes (principalement instrumentales), de Georg-Friedrich Haendel (1685-1759) et de son contemporain William Boyce (1711-1779).

À cette occasion, j’ai pris quelques portraits des musiciens à l’œuvre.











 
Les ménestrels dans la cuisine

Le Skye Consort

De gauche à droite sur la photo ci-dessus, le quintette Skye Consort est formé de Cris Norman, d’Alex Kehler, de Ben Grossman, d’Amanda Keesmaat et de Seán Dagher.

Cris Norman
Alex Kehler
Ben Grossman
Amanda Keesmaat
Seán Dagher

Le programme comprenait des compositions irlandaises enjouées (surtout du XVIIIe siècle) qui, essentiellement, étaient des invitations à boire et à manger.

Timothy Cummings

À l’occasion de ce concert, le Skye Consort avait un invité-surprise, soit Timothy Cummings. Ce fut une rare occasion d’entendre à Montréal un duo de cornemuses.

Whiskey irlandais

À la fin de cette prestation joyeuse, chaque personne s’est vue offrir un petit verre de whiskey irlandais, histoire de rappeler l’hospitalité du peuple irlandais.

Telemann gourmand

Pallade Musica
Tanya LaPerrière, violoniste
Dorothéa Ventura, claveciniste
Camille Paquette-Roy, au violoncelle
Vincent Lauzier, à la flute à bec
Matthew Jennejohn, hautboïste

Le dernier concert de la journée rendait hommage au compositeur allemand Georg-Philipp Telemann. Les œuvres présentées étaient tirées de sa Musique de table, publiée en 1733.

Amuse-gueules

À cette occasion, les festivaliers se voyaient offrir une flute de riesling à leur arrivée dans la salle. De plus, entre chacune des parties de la musique de Telemann, des bénévoles distribuaient des amuse-gueules à l’assistance.

Dois-je préciser qie ce fut une journée fort plaisante…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 25 mm F/1,2 et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8.

2 commentaires

| Culture, Festival de musique baroque, Musique | Mots-clés : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal Baroque 2026 – jour 2

Publié le 20 juin 2026 | Temps de lecture : 2 minutes
David Mercure, un des bénévoles du festival

En ce deuxième jour, l’édition 2026 du Festival Montréal Baroque présentait trois concerts.

La Rose et le Rossignol




Matthias Maute (flute à bec et flute traversière), Vincent Lauzier (flute à bec) et Elizaveta Miller (clavecin)

À 17h, le premier des trois concerts de la journée présentait des compositions musicales qui font allusion au chant des oiseaux ou qui sont inspirées par la beauté des plantes.

Bref, un concert pittoresque et sans prétention.

Mélancholia – Dowland 400e

Les artisans du spectacle

Jadran Duncumb (luth) et Charles Daniels (ténor)
Susie Napper (basse de viole)
William Kraushaar (basse), Charles Daniel (ténor), Lea Torrie (soprano) et Nicholas Burns (contreténor)
Autres artisans du spectacle

À 19h, le deuxième concert de la journée commémorait le 400e anniversaire de la mort du compositeur John Dowland.

Au contraire du festival — qui soulignait le caractère ‘mélancolique’ de ses œuvres, ce qui porte à croire qu’elles sont ennuyeuses — je ne rappelais pas à quel point la musique de Dowland était séduisante.

L’Homme zodiacal




Dans une pénombre proche de la noirceur, le trio composé d’Isabelle Douailly-Backman, Len Torrie et Maria Gajraj présentait à 21h un programme très austère composé de treize œuvres parues entre le XIe et le XIVe siècle.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (les 11 premières photos) et M.Zuiko 25 mm F/1,2 (les quatre dernières photos)
  1re photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
  2e photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 43 mm
  3e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 95 mm
  4e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
  5e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 150 mm
  6e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 45 mm
  7e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
  8e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 135 mm
  9e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
10e  photo : 1/13 sec. — F/8,0 — ISO 6400 — 130 mm
11e  photo : 1/15 sec. — F/8,0 — ISO 6400 — 70 mm
12e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 25 mm
13e  photo : 1/10 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 25 mm
14e  photo : 1/8 sec. — F/8,0 — ISO 6400 — 25 mm
15e  photo : 1/10 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 25 mm

Laissez un commentaire »

| Culture, Festival de musique baroque, Musique | Mots-clés : , , , , , , , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Montréal baroque 2025 – Le 21 juin à 16h

Publié le 23 juin 2025 | Temps de lecture : 3 minutes
Les artisans du concert

Samedi dernier, le festival Montréal baroque présentait un concert donné par des étudiants en musique ancienne de l’université de McGill. Ceux-ci accueillaient parmi eux quelques professeurs et des membres de la Bande Montréal baroque.

Lorsqu’on parle d’un spectacle étudiant, il serait facile de penser qu’on a affaire à des amateurs. Détrompez-vous.

Qu’ils soient au niveau de la maitrise ou du doctorat, ou même des dernières années du baccalauréat, les étudiants en musique de McGill ont déjà acquis une parfaite maitrise de leur art. Si bien que l’exécution de leur concert fut irréprochable.

Le programme comprenait des œuvres de quatre compositeurs.

D’abord la musique de scène composée par Matthew Locke pour la pièce The Tempest, créée à Londres en 1674.

Puis la troisième suite de la Water Music de Georg-Friedrich Haendel. Le tout se terminait par la Wassermusik TWC 55:C3 composée en 1723 par Georg-Philipp Telemann.

Elizaveta Miller, claveciniste

Le programme du festival ne précise pas qui dirigeait l’orchestre. Je présume que c’était la claveciniste. On la voit ici et, en arrière-fond, la créatrice du festival, l’honorable Susie Napper.

Alice Boissinot-Guastavino, soprano et gambiste

Le concert comprenait aussi l’air Zefiretti, che sussurrate, tiré de l’opéra Ercole sul Termodonte d’Antonio Vivaldi, créé à Venise en 1723.

L’interprétation remarquable d’Alice Boissinot-Guastavino fut un moment de grâce au sein d’un concert particulièrement séduisant.

Pour terminer, permettez-moi de vous présenter quelques photos que j’en ai rapportées. Comme d’habitude sur ce blogue, on cliquera sur une photo pour l’agrandir.










Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8.
  1re photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
  2e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 120 mm
  3e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 150 mm
  4e  photo : 1/20 sec. — F/3,5 — ISO 1250 — 150 mm
  5e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
  6e  photo : 1/20 sec. — F/3,5 — ISO 2000 — 142 mm
  7e  photo : 1/20 sec. — F/3,5 — ISO 2000 — 150 mm
  8e  photo : 1/20 sec. — F/3,5 — ISO 1600 — 150 mm
  9e  photo : 1/20 sec. — F/3,5 — ISO 1000 — 150 mm
10e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 150 mm
11e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 125 mm
12e  photo : 1/20 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 150 mm
13e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 62 mm


Cliquez sur 2025, 2023, 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition du Festival de musique baroque de cette année-là.

Laissez un commentaire »

| Culture, Festival de musique baroque, Musique | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel