Le Grand Séminaire de Montréal

Publié le 1 août 2026 | Temps de lecture : 2 minutes





 
C’est en 1680 que le Sulpicien François Vachon de Belmont fit construire le fort de la Montagne. Fermé en 1705, il fut démoli en 1854 à l’exception de ses deux tours sud.

Ce fort protégeait les Sulpiciens des attaques iroquoises.

C’est dans sa tour ouest (aujourd’hui disparue) que Marguerite Bourgeois avait aménagé l’école qui servait à l’évangélisation volontaire des Autochtones.

En 1840, soit quatorze ans avant la démolition presque totale du fort, on construisit à l’arrière le Grand Séminaire de Montréal.

Les deux tours qui subsistent (les tours sud) comptent parmi les plus anciens ouvrages à subsister sur l’ile de Montréal. Elles sont même antérieures au Vieux séminaire de Saint-Sulpice, situé dans le Vieux-Montréal, construit à partir de 1684.

Jusqu’en 2020, le Grand Séminaire de Montréal fut le lieu de la formation sacerdotale du diocèse de Montréal.

De nos jours, son aile occidentale abrite l’académie Centennial alors que le reste de l’édifice loge le Collège de Montréal.

À l’arrière, un trouve un bassin charmant où les canards viennent barboter.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet + objectif Lumix 14-45mm + les filtres de l’infrarouge Jaune 3629.

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Un commentaire à Le Grand Séminaire de Montréal

  1. Jacques Légaré dit :

    De beaux lieux géographiques pour y former des armées d’abrutis.

    Un peut comme les fleurs dans les cimetières dissimulent les souffrances atroces des agonies qui les ont réuni tous dans le même lieu percé de trous où l’éternité y est une réalité irréversible.

    À une différence près, ces séminaristes étaient de jeunes hommes, en début de vie promise aux plus belles amours dont ils ont été châtrés.

    L’Occident tout entier n’y a pas échappé.

    On a beau tenter de convaincre nos islamiques domestiques qu’ils font la même chose à leurs femmes, à une hostie près, que naguère ces violenteurs d’enfants dans leurs écoles. Rien y fait.

    Voilà pourquoi le mot « abrutis » n’est pas une injure, mais un jugement de bon sens, d’une implacable lucidité.

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