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Géopolitique | Mots-clés : Guerre en Syrie, Juan Branco, Thinkerview, WikiLeaks |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Introduction
Dans les mois qui viennent, on pourra voir à Montréal les expositions ‘À la recherche d’Expo 67’ (au musée d’Art contemporain), ‘Expo 67 — Rêver le monde’ (au musée Stewart), et ‘Mode Expo 67’ (au musée McCord).
En plus, le Musée des Beaux-Arts présente l’exposition britannique ‘Revolution’, qui porte sur l’effervescence artistique de la deuxième moitié des années 1960.
Trois mots expliquent cette période; jeunesse, fatalité et hédonisme.
Jeunesse
La deuxième moitié des années 1960 voit l’arrivée sur le marché du travail des Baby Boomers. On appelle ainsi ceux qui sont nés au cours des années suivant la fin de la Deuxième Guerre mondiale.
Le pouvoir d’achat soudain d’une jeunesse dépensière issue de cette explosion démographique bouleverse la société de consommation occidentale de l’époque.
Depuis la fin de la guerre, la très grande majorité des biens achetés étaient des biens durables; voitures neuves, maisons, ameublement, et électroménagers (notamment des articles de robotisation des tâches domestiques).
Mais ces babyboumeurs ont un profil de consommation diamétralement opposé à celui de leurs parents.
Fatalité
À cette époque, le monde est divisé en deux clans ennemis représentés par les États-Unis et la Russie. Nous sommes au paroxysme de la Guerre froide.
Chacun de ces clans a accumulé un stock d’ogives nucléaires capable de détruire plusieurs fois toutes les villes de plus de cent-mille personnes du clan adverse.
Pourquoi plusieurs fois ? Au cas où la majorité de ces ogives seraient interceptées. On veut la certitude d’anéantir l’ennemi.
La probabilité que l’Humanité puisse survire à une autre guerre mondiale est nulle; personne ne pourrait échapper à l’intense radioactivité qui détruirait toute vie sur Terre à l’exception des bactéries et des insectes.
Hédonisme
Contrairement à leurs parents à leur âge, on ne rêve plus à cette petite famille qu’on fonde et élève dans une banlieue récemment plantée d’arbres, dans une maison unifamiliale qui abrite même l’auto de papa et devant laquelle les paysagistes s’affairent à installer le gazon acheté en rouleau.
Sous la menace de l’anéantissement de toute vie sur Terre, il ne sert à rien de penser à l’avenir : seul l’instant présent compte. Et il faut le vivre intensément.
Les artistes sont animés de l’urgence de créer pendant qu’ils le peuvent. On décore et s’habille de couleurs vives. La musique se fait bruyante et audacieuse : pour en maximiser l’impact, on voudra l’écouter au cours de messes qui réunissent des foules gigantesques. Les drogues permettent d’expérimenter des perceptions sensorielles impossibles autrement.
Et pour augmenter les chances de survie de l’espèce, on explore des modes d’organisation sociale où les enfants ne sont plus la propriété exclusive d’un couple, mais sont élevés collectivement. Où l’exclusivité sexuelle n’est plus la règle.
Rapidement, l’industrie s’ajuste à cette clientèle libre de toute tradition et ouverte autant à la vulgarité qu’au sublime.
Cinquante ans plus tard, ce que nos musées exposent, ce ne sont pas les artéfacts d’une période révolue. Leur véritable sujet est intangible; c’est l’hédonisme d’une époque caractérisée par une révolution esthétique aussi éphémère que fascinante.
Un évènement emblématique
Si les musées montréalais ont choisi de symboliser cette époque par l’Expo 67, c’est que cet évènement est emblématique.
Après le désistement-surprise de la Russie — qui avait été choisie à la place de Montréal pour tenir l’évènement — on demande à la ville perdante, Montréal, de prendre la relève.
Mais les délais sont trop courts. Devant le fiasco probable de l’entreprise, peu de gens qualifiés veulent risquer leur carrière à prendre en charge la tenue de l’exposition.
Les pouvoirs publics confient donc a une équipe de jeunes — talentueux mais relativement inexpérimentés — la tâche de faire de leur mieux en organisant une exposition dont le Canada n’aurait pas trop honte.
Et alors que de très nombreux commentateurs (surtout au Canada anglais) critiquent l’irresponsabilité des pouvoirs publics, l’optimisme et l’enthousiasme des organisateurs viennent à bout de tous les obstacles. Ceux-ci mettent finalement sur pied, dans les délais prévus, la plus grande exposition universelle de tous les temps.
Et pour les millions de visiteurs émerveillés, l’été de 1967 demeurera imprégné dans leur mémoire comme étant l’époque où tous les rêves étaient possibles…
Sur le même sujet :
La leçon d’Expo67
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Sociologie | Mots-clés : Expo 67 |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Station Place des ArtsDepuis des années, les dirigeants de la Société de transport de Montréal (STM) refusent d’admettre le manque de fiabilité du métro.
Il y avait 794 interruptions de service en 2006, 980 en 2011, et 923 en 2016. En moyenne, c’est près de trois par jour.
En 2011, les porte-paroles de la STM justifiaient l’augmentation de 23% des pannes (en comparaison avec 2006) en expliquant que le prolongement du métro vers Laval avait augmenté de 29% la taille du réseau.
Statistiquement, cela faisait moins d’interruptions par kilomètre parcouru, plus précisément seulement 1/25e de panne par mètre du réseau.
Comme quoi on peut tout faire dire aux statistiques.
Il est normal que du matériel roulant tombe en panne. Mais j’ai eu l’occasion de prendre le métro à Barcelone, Berlin, Paris, Prague, Shanghai et Vienne, et je n’ai rencontré aucune panne au cours des trois à six semaines que j’ai passées dans chacune de ces villes.
Au contraire, il ne se passe pas une semaine sans que cela m’arrive à Montréal. La dernière fois, c’était cette panne d’une vingtaine de minutes, hier vers 14h.
Plus grave encore, les interruptions de plus d’une heure ont augmenté de 52% depuis l’an dernier, passant de 17 en 2015 à 26 en 2016.
Les porte-paroles de la STM font remarquer les pannes sont attribuables, dans la moitié des cas, à un facteur humain — une personne malade, quelqu’un sur la voie, un autre qui retient les portes — et non uniquement à des problèmes techniques.
Depuis qu’on a rendu presque impossible le suicide en se jetant du pont Jacques-Cartier, j’ai toujours pensé que les tentatives de suicide dans le métro avaient augmenté.
Les statistiques officielles suggèrent que ce n’est pas le cas. Mais je n’ai pas réussi à me convaincre que les suicidaires renoncent à s’enlever la vie lorsqu’on les prive d’un des moyens de le faire.
Dans tous les cas, il est clair qu’un certain nombre de personnes se jettent sur la voie afin de se suicider.
Portes-palières du métro de ShanghaiLe moyen de prévenir cela existe. Il est simple. C’est de faire comme à Paris, Zurich et Shanghai (ci-dessus), et de dresser entre les quais et les rails une paroi vitrée dont les portes ne s’ouvrent qu’à l’arrêt du train. Ces portes sont appelées portes-palières.
Mes dirigeants de la STM s’y refusent en déclarant que cela couterait trop cher.
Mais trop cher par rapport à quoi ? A-t-on calculé les millions d’heures-personnes perdues par les usagers qui sont prisonniers du métro en panne à chaque année ?
Non. Mais ce qu’on a calculé, c’est que la durée totale des interruptions enregistrées en 2016 (soit 183 heures) ne représente que 0,6% du temps de fonctionnement du métro.
Combien de centaines de milliers de personnes ont été affectées durant ces 183 heures ? Combien de dizaines de millions d’heures-personnes ont été perdues ?
Ça, on ne sait pas. Mais l’ignore-t-on parce que cela est impossible à calculer ou parce qu’on ne veut pas se donner la peine de faire ce calcul ?
On sait précisément à quels moments du jour surviennent ces pannes. On sait grosso modo, combien de personnes sont dans le métro à tout heure du jour. Donc il est très facile de calculer le nombre d’heures-personnes perdues à attendre la reprise du service.
La perte de productivité des travailleurs en retard au travail et les frais de taxi représentent des dépenses qui reviennent d’année en année alors que la construction d’un mur de protection est une dépense qui n’est pas récurrente.
On ne peut pas à la fois refuser de prendre les mesures qui s’imposent, et se disculper du manque de fiabilité du métro en blâmant les usagers.
La STM fait valoir que 97,5% des utilisateurs du métro arrivent à destination à l’heure. Elle oublie de dire que le manque de fiabilité du métro est chronique et qu’une partie des usagers partent au travail plus tôt que nécessaire au cas où ils seraient retardés par une panne.
Si la STM connait le pourcentage de gens qui arrivent à l’heure en dépit des pannes, c’est qu’elle leur a demandé. C’est qu’elle a fait un sondage qui lui a permis de le savoir. Leur a-t-elle demandé combien, en moyenne, ils dépensent en taxi parce qu’ils ne peuvent pas attendre le retour en service du métro ?
Ah, ça non plus, on ne sait pas. Comme c’est étrange; tout ce qu’on sait, ce sont les données qui permettent à la STM de justifier son laxisme.
Bref, de la désinformation.
En réalité, les dirigeants de la STM évitent de mettre dans l’embarras leurs patrons, ces autorités municipales qui refusent de leur donner les moyens d’améliorer la fiabilité du métro. Donc, on nie le problème pour protéger son job.
En retour, les autorités municipales justifient leur refus d’y consacrer les sommes nécessaires en citant les dirigeants de la STM qui affirment qu’il n’y a pas de problème ou s’il y en a un, c’est de la faute des usagers.
Tout se tient.
Comme je l’écrivais il y a cinq ans, le métro est beaucoup plus qu’un simple moyen de transport à Montréal : c’est une vitrine de l’expertise québécoise en matière de transport en commun.
Près d’un million de touristes visitent la métropole du Canada chaque année. Parmi eux, il y a des décideurs publics qui pourraient un jour avoir à adopter un devis de Bombardier pour la construction d’un métro dans leur ville. Quel intérêt verront-ils à lui accorder le contrat quand notre métro est si loin de susciter l’admiration et l’envie ?
Références :
Les arrêts de service du métro de Montréal à la hausse
Peut-on se fier au métro de Montréal ?
Près de mille interruptions de service en 2011 dans le métro de Montréal
Parus depuis :
Métro de Montréal: vers un record de pannes (2017-11-24)
Métro de Montréal : le champion mondial des pannes causées par les usagers (2024-02-22)
Prévention des suicides dans le métro : le Bureau du coroner recommande l’installation de portes palières sur les quais (2025-10-21)
Détails techniques : Panasonic GH1, objectifs Lumix 20 mm F/1,7 (1re photo) et Lumix 14-45 mm (2e photo)
1re photo : 1/40 sec. — F/1,7 — ISO 100 — 20 mm
2e photo : 1/30 sec. — F/3,5 — ISO 125 — 14 mm
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Politique municipale | Mots-clés : arrêts de service, pannes, STM, tranport en commun |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Une partie des musiciens du Winston BandÀ mon arrivée sur le site vers 17h50, le groupe de country/folk/cajun Le Winston Band terminait son spectacle enjoué sur la scène de la Zone Coors Light.
DubmatiqueDe 18h à 19h, sur la scène Bell, le duo montréalais Dubmatique présentait un survol de ses grands succès de hip-hop/rap.
Charles-Antoine GosselinÀ 19h, c’était le tour du chanteur country/folk Charles-Antoine Gosselin d’être en vedette sur la scène de la Zone Coors Light.
À 20h, le festival présentait deux concerts simultanés.
TaktikaD’abord celui du duo hi-hop/rap Taktika sur la scène Ford…
Belshazzar
Marc-Antoine Beaudoin
Viola Ferrando…et les lauréats du concours Ma première Place des Arts sur la scène SiriusXM.
À 21h, le festival présentait encore un programme double, cette fois exclusivement de hip-hop/rap.
La CarabineD’abord celui du duo La Carabine sur la scène Urbaine…
Rymz…puis Rymz et ses invités, sur la scène Bell (en remplacement de celui, annulé, de Koriass).
Étant peu amateur de hip-hop/rap/slam, j’ai quitté le festival plus tôt, vers 21h20.
C’est ainsi que se terminent ces reportages photographiques de l’édition 2017 des FrancoFolies de Montréal.
Toutefois, la clôture du festival était le lendemain, soit le dimanche 18 juin. Puisque le programme de cette journée n’apparaissait pas dans la grille imprimée, je l’ai ratée. Ce qui m’apprendra à regarder plus attentivement la prochaine fois.
C’est la vie…
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm
2e photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 130 mm
3e photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm
4e photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 56 mm
5e photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 210 mm
6e photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 80 mm
7e photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 210 mm
8e photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 77 mm
9e photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 125 mm
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Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.
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Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : Charles-Antoine Gosselin, Dubmatique, FrancoFolies 2017, La Carabine, Le Winston Band, Rymz, Taktika |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Occupé en début de soirée à des activités personnelles, j’arrive sur le site des FrancoFolies tardivement, vers 21h50.
Joe RoccaC’est juste le temps de prendre en photo le chanteur hip-hop/rap Joe Rocca qui termine son spectacle sur la scène Urbaine.
FishbackEt comme presque aussitôt, Fishback débute le sien sur la scène SiriusXM, je m’exécute aussitôt à photographier la ténébreuse soliste de ce groupe alternatif français.
Karim OuelletAprès une quinzaine de minutes, je quitte Fishback pour la Place des Festivals où Karim Ouellet est en vedette.
À 23h, le festival nous propose un choix contrasté.
OmnikromD’une part le groupe montréalais de hip-hop Omnikrom sur la scène Urbaine que je quitte aussitôt pour…
Chocolat…le rock bruyant de Chocolat sur la scène Ford.
Puis je rentre à la maison vers 23h30.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 56 mm
2e photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
3e photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 210 mm
4e photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 95 mm
5e photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 67 mm
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Je me suis rendu sur le site des FrancoFolies plus tôt aujourd’hui afin d’assister à la version acoustique d’un condensé du spectacle Windigo d’Alexandre Désilets, dont la version symphonique a été encensée par la critique.
PaupièreCela se passait sur la scène de la Zone Coors Light, précédé, de 17h à 17h20, du trio électro pop Paupière.
Alexandre DésiletsEffectivement, Alexandre Désilets a offert un spectacle raffiné, intense et intéressant.
Sébastien LacombeDe 18h à 19h, la scène Bell de la Place des Festivals laissait la vedette à Sébastien Lacombe.
VioleTT PiDe 19h à 20h, le festival présentait en soliste VioleTT Pi, dont les thèmes sombres sont allégés par ses présentations humoristiques.
De 20h à 21h, les festivaliers étaient sollicités par deux offres simultanées. D’abord…
Laurence Nerbonne…la musique pop de Laurence Nerbonne, assistée de ses musiciens, ses jeunes danseurs et ses invités, sur la scène Ford et…
Amylie…la musique pop d’Amylie sur la scène SiriusXM.
Tryö
TryöÀ 21h, débutait le grand spectacle de la soirée mettant en vedette le quatuor français Tryö.
Ce groupe se caractérise par le soin de son écriture aux préoccupations sociale, sa musique plaisante et une mise en scène composée de différents tableaux (comme on en a un aperçu ci-dessus).
Caballero & JeanjassPendant ce temps, de 21h à 22h, sur la scène Urbaine, le duo belge Caballero & Jeanjass reprenait leur spectacle hip-hop/rap présenté deux jours plus tôt sur la même scène.
FuudgeToutefois, de 22h à 23h — soit pendant que Tryö présentait la seconde partie de leur grand concert — c’était le tour de Fudge, qualifié de groupe de ‘stoner grunge psychédélique’.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 56 mm
2e photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 210 mm
3e photo : 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 140 mm
4e photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 125 mm
5e photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 130 mm
6e photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 175 mm
7e photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 56 mm
8e photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 120 mm
9e photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 56 mm
10e photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
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Culture, FrancoFolies, Musique | Mots-clés : Alexandre Désilets, Amylie, Caballero & Jeanjass, FrancoFolies 2017, Fuudge, Laurence Nerbonne, Paupière, Sébastien Lacombe, Violett Pi |
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Écrit par Jean-Pierre Martel