Les FrancoFolies de Montréal — le 12 juin 2017

Publié le 13 juin 2017 | Temps de lecture : 2 minutes

Mon séjour aux FrancoFolies, débuté peu avant 18h, sera écourté en raison d’un bris mécanique de mon appareil photo vers 20h30.

Vianney

Précédemment, aux spectacles de 18h à la Place des Festivals, l’assistance était clairsemée.

Pas dans ce cas-ci.

Devant une foule majoritairement composée de Français qui n’avaient jamais vu leur compatriote en spectacle, Vianney a offert une très bonne performance, à l’égal de celle qu’il a offerte l’an dernier.

Les Chansonneurs de la destination chanson fleuve

De 19h à 20h, la scène de la Zone Coors Light accueillait Les Chansonneurs de la destination chanson fleuve. C’est sous ce nom bavard que les festivals de chanson de Tadoussac et de Petite-Vallée ont choisi de présenter huit jeunes artistes qui ont participé à leurs ateliers d’écriture.

Dans la photo ci-dessus, on aperçoit dans l’ordre habituel : Boule (de Rouen, France), Rose Bouche (de Montréal), Étienne Fletcher (de Régina), et Laura Babin (de Montréal).

Andréanne-A. Mallette

À 20h, la scène Ford mettait en vedette la chanteuse pop
Andréanne-A. Mallette

Gustafson

Pendant ce temps, la scène SiriusXM accueillait le duo Gustafson formé de Jean-Philippe Perras (le deuxième à gauche sur la photo) et Adrien Bletton (au centre), photographiés quelques instants avant que la chanteuse (la troisième personne à droite) quitte la scène pour des raisons privées.

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, la pile de mon appareil a déclenché, peu de temps après, une surcharge qui a détruit le circuit électrique de mon appareil.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 210 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 77 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 210 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 56 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 11 juin 2017

Publié le 12 juin 2017 | Temps de lecture : 2 minutes
Paul Kunigis

À mon arrivée sur le site vers 18h30, le spectacle de Paul Kunigis avait été déplacé de la scène Bell à l’esplanade de la Place des Arts en raison de problèmes techniques.

M. Kunigis et ses musiciens déclinent des sonorités et des rythmes entrainants glanés notamment en Europe de l’Est et au Proche Orient.

Galant, Tu perds ton temps

À 19h, sur la scène de la Zone Coors Light, le quintette féminin Galant, Tu perds ton temps présentait son répertoire de chant à capella.

À 20h, les FrancoFolies proposaient un spectacle-surprise sur la scène Ford et celui de Maritza sur la scène SiriusXM.

Julien Doré

Cet invité surprise s’avéra être le chouchou des dames Julien Doré, très en forme, maniant le charme et l’autodérision.

Maritza

Je me suis esquivé vers la fin du spectacle de Julien Doré pour entrevoir Maritza sur la scène SiriusXM.

D’après le peu que j’ai entendu, j’ai été agréablement surpris de l’assurance et de la maturité que cette artiste a acquise depuis l’an dernier.

Sarahmé

À 21h, à quelques pas de là débutait le spectacle hip-hop, pop et électro de Sarahmé sur la scène Urbaine.

Hommage à Richard Desjardins

Pendant ce temps, le grand spectacle de la soirée était un hommage au compositeur Richard Desjardins rendu par une longue liste de vedettes québécoises.

Mat Vezio

Alors que l’hommage à Desjardins n’est pas terminé, je décide de rentrer à la maison. Sur mon chemin, je croise Mat Vezio sur la scène SiriusXM.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 210 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 56 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 115 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 130 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 210 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 120 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 56 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 10 juin 2017

Publié le 11 juin 2017 | Temps de lecture : 3 minutes
Mélissa Ouimet

À mon arrivée sur le site vers 18h40, Mélissa Ouimet était sans concurrence aux FrancoFolies de 18h à 19h.

C’est la première fois que je voyais en sevice la scène sophistiquée que Bell commanditera cette année aux FrancoFolies.

En fond de scène, un immense écran projetait la captation vidéo du spectacle en cours, avec un léger un décalage causé par le traitement à la volée de l’image.

Devant cet écran, des spots lumineux et des carrés de lumières DEL sont disposés le long de deux anneaux concentriques.

Bref, un dispositif ambitieux qui offrira beaucoup de possibilités créatrices au cours du festival.

Tim Dup

De 19h à 20h, sous la tente assez mal éclairée de la Zone Coors Light, Tim Dup chantait des ballades qui m’ont un peu laissé sur ma faim.

À 20h les festivaliers étaient sollicités par deux offres concurrentes.

Zaho

Sur la scène Ford, Zaho présentait un spectacle entrainant, aux textes solides, le tout accompagné d’une présence scénique remarquable.

Témé Tan

Pendant ce temps, le Belgo-Congolais Témé Tan présentait un électropop charmant sur la scène SiriusXM.

Témé Tan est seul sur scène. Il fait partie de ces musiciens multiinstrumentistes qui créent devant nous des échantillons sonores qu’ils font jouer en boucle. Leur orchestration est donc constituée de ces couches musicales superposées. Dans son cas, le résultat est plutôt réussi.

2Frères

À 21h, le grand spectacle de la soirée était celui du duo folk rock les 2Frères, assistés de leurs invités.

Le petit orchestre parisien

Pendant ce temps, sur l’esplanade de la Place des Arts, Le petit orchestre parisien présentait son spectacle de cabaret. Il s’agit d’un spectacle présenté tous les soirs du festival de 18h à 20h et de 21h à 23h.

Gab Paquet

Pendant que se terminait le spectacle des 2Frères à la Place des festivals, le chanteur de charme ultrakitch Gab Paquet se produisait sur la scène SiriusXM de 22h à 23h.

À 23h, les festivaliers étaient sollicités…

Loud

…par le rap/hip-hop/slam de Loud sur la scène urbaine…

Zen Bamboo

…et par le rock de Zen Bamboo sur la scène Ford.

Sans attendre la fin de l’un ou de l’autre de ces deux spectacles, je suis rentré chez moi pour la nuit.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 56 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 210 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 85 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 90 mm
6e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 56 mm
7e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 56 mm
8e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 155 mm
9e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 56 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 8 juin 2017

Publié le 9 juin 2017 | Temps de lecture : 1 minute

C’était hier à 18h que débutait la 29e édition des FrancoFolies de Montréal.

Lydia Képinski

L’auteure-compositrice Lydia Képinski brisait la glace à 18h.

Jacques-Alphonse Doucet
Pierre Kwenders

Une heure plus tard, la scène Ford était occupée par Pierre Kwenders dont l’invité spécial était Jacques-Alphonse Doucet du duo de rappeurs Radio Radio.

Dumas

Après une pause de quinze minutes, Dumas s’empara de la scène pour 90 minutes avec ses ritournelles dansantes.

Les Trois Accords

Mais les vedettes de la soirée furent les membres du quatuor Les Trois Accords qui, puisant dans leur vaste répertoire de ‘tounes’ aussi accrocheuses qu’ironiques, ont séduit une assistance conquise d’avance.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 155 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 65 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 87 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 85 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 125 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Chagall et la musique — La Flute enchantée

Publié le 8 juin 2017 | Temps de lecture : 2 minutes
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C’est le 13 juin prochain que se terminera l’exposition Chagall et la musique au Musée des Beaux-Arts de Montréal.

Voici donc notre 12e et dernier volet de cette série consacré à cette exposition remarquable.

En 1964, Rudolf Bing (directeur du Metropolitan Opera de New York) et Günther Rennert (un de ses metteurs en scène) rencontrent Chagall à Paris afin de lui proposer de créer les costumes d’une nouvelle production de l’opéra La Flute enchantée de Mozart.

Chagall accepte avec enthousiasme et mettra trois ans à concevoir les décors et les costumes.

Au cours de sa saison 1966-1967, le Metropolitan Opera quitta sa salle cinquantenaire sur Broadway pour celle qu’on lui connait aujourd’hui au Lincoln Center.

Et c’est cette production de La Flute enchantée qui inaugura cette nouvelle salle le 19 février 1967 sous la direction de Joseph Krips, un chef d’origine autrichienne renommé dans la répertoire mozartien.

Maquette de la peinture murale ‘Les Sources de la musique’

Dans le hall d’entrée de la salle, le public est accueilli par deux grandes toiles de Chagall, dont Les Sources de la musique (ci-dessus).

Ainsi s’achève l’itinéraire exceptionnel d’un peintre né au fond de la campagne russe qui a contribué à élever, dans quelques-unes des plus prestigieuses salles du monde, le ballet et l’opéra au rang d’art total par la fusion intime de la couleur et du son.

On doit remercier le Musée des Beaux-Arts de Montréal de nous avoir permis d’apprécier cette réussite.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2
1re photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 500 — 25 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 800 — 25 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/1,2 — ISO 320 — 25 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le gagnant du conflit entre l’Arabie saoudite et le Qatar

Publié le 7 juin 2017 | Temps de lecture : 9 minutes
© 2010 — Google Maps

Introduction

L’Arabie saoudite, le Bahreïn, l’Égypte, les Émirats arabes unis et le Yémen ont décidé lundi de rompre leurs relations diplomatiques avec le Qatar, une minuscule pétromonarchie voisine de l’Arabie saoudite

Ils accusent ce pays de déstabiliser la région en soutenant des groupes terroristes, dont Al Qaida, l’État islamique et les Frères musulmans.

Les compagnies aériennes de ces pays n’effectuent plus de vols à destination du Qatar et les avions de ce dernier sont interdits de vol au-dessus du territoire saoudien.

L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont également décrété un blocus économique envers le Qatar.

Quelles sont les raisons profondes de cette crise ?

Le côté givré du Qatar

Depuis de nombreuses années, le Qatar mène une politique étrangère ambitieuse et distinctive.

L’émir du Qatar est, ce qu’on pourrait appeler, un monarque éclairé.

La Cité de l’éducation qu’il a mise sur pied près de la capitale accueille des pavillons ‘hors campus’ d’universités anglo-saxonnes prestigieuses : l’université Carnegie-Mellon, l’université de Georgetown, l’université Texas A&M, l’université du Commonwealth de Virginie, le collège médical Weill de l’université Cornell, l’University College London, etc.


Aparté : Au Qatar, les diplômés universitaires sont majoritairement des femmes.

L’importance attachée à l’éducation nationale, dont celle des femmes, est partagée par les Émirats arabes unis et par l’Iran.

Mais ce n’est pas le cas en Arabie saoudite où les familles aisées envoient leurs adolescents masculins étudier dans les meilleurs lycées occidentaux. Pourquoi ? Parce que l’école publique saoudienne (aux mains du clergé wahhabite) ne forme que des bons à rien que même les entreprises saoudiennes hésitent à embaucher comme travailleurs qualifiés, d’où le taux de chômage d’environ 40% chez les jeunes.

Ce chômage élevé chez les Saoudiens peu fortunés explique l’importance des mercenaires saoudiens au sein des groupes terroristes sunnites.

 
Au chapitre des réalisations de l’émir du Qatar, mentionnons également la chaine de nouvelles Al Jazeera, propriété de l’État depuis sa création en 1996. Cette chaine de nouvelles est immensément populaire au sein du monde arabe, autrefois captif des médias officiels de leurs pays respectifs.

Le côté conflictuel du Qatar

Le Printemps arabe s’est répandu comme une trainée de poudre grâce à Al Jazeera. Cette chaine n’hésite pas à donner la parole aux groupes d’opposition à certains dictateurs arabes (sauf à l’émir du Qatar lui-même, évidemment).

Et justement pour cela, tous les pays qui ont écrasé chez eux le Printemps arabe en veulent à l’émir qatari d’autoriser une telle liberté de parole qui met en péril leur dictature.

Le Qatar pratique également une diplomatie pansunnite qui l’amène à vouloir des relations harmonieuses avec les organisations sunnites de la région, dont le Hamas en Palestine et les Frères musulmans en Égypte.

Ce qui met le Qatar en conflit avec Israël (cible du Hamas) et le général al-Sissi, l’actuel dictateur d’Égypte.

Finalement, tout comme l’Arabie saoudite et la Turquie, le Qatar est officieusement en guerre avec la Syrie, par milices interposées.

Terrorisme chiite vs terrorisme sunnite

Les pions du terrorisme chiite ne sont impliqués que dans un terrorisme régional, limité au Proche et au Moyen-Orient.

L’Iran (chiite) a déjà financé le terrorisme international — notamment contre la France entre 1974 et 1983 — mais ce pays n’en a plus les moyens.

De nos jours, le terrorisme international est une exclusivité sunnite, financée principalement par l’Arabie saoudite et secondairement par le Qatar.

Ce financement n’est pas effectué directement par des fonds d’État mais généralement par le biais d’une multitude de contributions privées à des organismes à façade caritative ou à des écoles islamistes qui servent de pépinières de terroristes. D’autres fois, ce financement prendra la forme de valises pleines de devises échangées à l’occasion du pèlerinage à la Mecque.

La ‘trahison’ du Qatar

C’est en avril 2017 que des négociations secrètes ont mené finalement à la libération de vingt-six membres de la famille royale qatarie capturés seize mois plus tôt lors d’une embuscade en Irak.

Puisque les ravisseurs étaient des rebelles chiites supportés par l’Iran, le Qatar a été obligé d’obtenir la collaboration de ce pays afin que leur négociation commune réussisse.

La libération des otages s’est faite en contrepartie d’un important déplacement de population en Syrie, soit de 30 000 à 50 000 personnes.

Conséquemment, la somme déboursée par le Qatar (environ un milliard de dollars) fut répartie de la manière suivante :
• la rançon versée aux ravisseurs,
• le soudoiement des différentes milices rebelles et gouvernementales le long du trajet emprunté par les convois de Syriens relocalisés, et
• les honoraires des négociateurs (l’Iran, le Hezbollah, deux milices chiites et une milice d’Al Qaida).

Pour l’Arabie saoudite, le résultat net de cette opération est qu’une somme colossale a été versée à des milices chiites supportées par l’Iran. Ce financement qatari leur permettra de mieux combattre les milices sunnites financées par l’Arabie saoudite. Or au sein de ces milices, le plus important contingent de mercenaires étrangers est habituellement composé de Saoudiens.

Anticipant un nombre accru de ses ressortissants lourdement handicapés revenant du front, l’Arabie saoudite est furieuse.

Donald Trump bénit la guerre

À l’occasion de son premier voyage à l’Étranger, Donald Trump s’est rendu en Arabie saoudite où il a exhorté les pays de la région à participer pleinement au combat contre le terrorisme.

Précisant sa pensée, il les invitait à isoler l’Iran en l’accusant d’attiser les conflits interconfessionnels et le terrorisme (comme s’il s’agissait d’une spécialité iranienne).

L’Arabie saoudite profite donc de la bénédiction de Trump pour obliger le Qatar à rentrer dans le rang.

Depuis des années, la dictature saoudienne achète de l’armement en vue d’une guerre contre l’Iran et ce, avant que l’économie iranienne ne se soit remise de l’embargo dont ce pays a été l’objet.

Or pendant tout le temps au cours duquel le Qatar travaillait de concert avec l’Iran afin d’obtenir la libération de ses otages, le Qatar évitait les discours incendiaires contre son partenaire.

Mais les dirigeants belliqueux de l’Arabie saoudite ne peuvent tolérer de dissidence parmi les pétromonarchies sunnites puisqu’elles doivent toutes se préparer à la guerre qu’elle a décidée. Voilà pourquoi l’Arabie saoudite annonce la fin de la récréation pour le Qatar.

Puisque le Qatar ne peut récupérer la rançon déjà versée, la ‘punition’ que veut lui imposer l’Arabie saoudite est la rupture de ses liens avec le Hamas et les Frères musulmans. Ce qui sous-entend l’harmonisation de leurs politiques étrangères respectives et l’adoption d’une rhétorique haineuse envers l’Iran.

Mais le Qatar est un allié important de la France (qui lui vend des Rafales). Et c’est un allié des États-Unis qui y exploitent une base militaire essentielle, pour l’instant, aux opérations aériennes contre l’État islamique en Syrie. De plus, cette pétromonarchie est sur le point de conclure un contrat d’achat de matériel militaire américain. Finalement, son sous-sol recèle de gigantesques réserves de gaz naturel dont l’Europe aurait bien besoin pour se libérer de sa dépendance énergétique à la Russie.

Comment le Qatar va-t-il s’en sortir ? C’est à suivre…

Du côté de la Syrie

Entretemps, Bachar el-Assad se frotte les mains. Premièrement, la Turquie — plaque tournante opérationnelle des mercenaires œuvrant en Syrie — est courtisée par la Russie. Et deuxièmement, voilà que ses deux pires ennemis — les grands commanditaires de la guerre syrienne que sont l’Arabie saoudite et le Qatar — se chamaillent. Même si ces derniers devaient se réconcilier, il est probable que le cœur n’y sera plus dans la poursuite de cette guerre qui ne mène à rien depuis longtemps.

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D’autant plus que cette guerre ruineuse est née du refus de Bachar el-Assad d’autoriser le passage sur son territoire d’un gazoduc soutenu par le Qatar, l’Arabie saoudite et la Turquie (en rouge sur la carte ci-dessus). Si la traversée de ce gazoduc en Arabie saoudite est compromise là aussi, quel est l’intérêt du Qatar à travailler au renversement du régime de Bachar el-Assad ?

Bref, c’est le dirigeant syrien qui est le bénéficiaire du conflit entre l’Arabie saoudite et le Qatar.

Références :
Al Jazeera
Arabie saoudite : ce que Donald Trump a dit aux pays musulmans
Donald Trump tweets support for blockade imposed on Qatar
L’ABC de la guerre syrienne (2e partie)
L’attentat du 15 avril 2017 à Rachidine, en Syrie
« Les Emirats sont déterminés à mettre le Qatar, d’une manière ou d’une autre, à genoux »
L’étonnant classement des pays où les femmes sont plus diplômées que les hommes
Pentagon loses Turkish airspace access crucial in airstrikes against Isis
Qatar
Qatar ‘willing to work with’ Turkey and Kuwait to calm Gulf dispute
US officials scramble to limit Donald Trump’s diplomatic damage over Qatar tweets

Parus depuis :
La CIA met fin à son soutien aux rebelles syriens (2017-07-20)
Victory for Assad looks increasingly likely as world loses interest in Syria (2017-08-31)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Spatule rosée

Publié le 6 juin 2017 | Temps de lecture : 2 minutes
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Haute de 80 cm et d’une envergure de 1,2 mètre, la Spatule rosée (ou Platalea ajaja) est un oiseau aquatique qui se caractérise par son abdomen et ses ailes roses, ses épaulettes et son poitrail rouges, son cou dégradé du rose au blanc, ses longues pattes rouges, et son long bec gris en spatule.

On le trouve dans les marais, les champs de riz et le long des côtes maritimes d’Amérique, du sud des États-Unis au milieu de la côte argentine.

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En fouillant la vase par un va-et-vient latéral du bec, cet oiseau se nourrit de petits poissons, de batraciens, d’insectes, de mollusques et de limaces. Sa couleur rose lui vient des crustacés qu’il consomme.

Afin d’éviter leur reproduction illimitée à l’abri de tout prédateur (crocodiles, félins, gros rapaces), le Biodôme n’abrite que des Spatules rosées mâles. On les nourrit de moulée à chien, de moulée à flamant rose, de viande chevaline, de poissons, de crevettes hachées et de krill, le tout additionné de colorant rouge.

Normalement, la Spatule rosée niche de préférence dans une forêt de mangrove, entre 1,2 et 5 mètres au-dessus de l’eau. La femelle pond entre un et cinq œufs blancs tachetés qui mettront 22 jours, couvés alternativement par les deux parents.

En captivité, il peut vivre jusqu’à seize ans.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 75mm F/1,8
1re photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 1600 — 75 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 400 — 75 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 500 — 75 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/1,8 — ISO 640 — 75 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


La prime territoriale à l’indépendance du Québec

Publié le 5 juin 2017 | Temps de lecture : 5 minutes

Sous-titré ‘Politique d’affirmation du Québec et de relations canadiennes’, le document Québécois – Notre façon d’être canadiens a été rendu public il y a quelques jours par le premier ministre Philippe Couillard.

Fruit de deux années de réflexion, ce document vise à entamer un dialogue avec le Canada anglais et l’amener à mieux comprendre les revendications du Québec au sein de la fédération canadienne.

Dans son texte de présentation, le ministre responsable des Relations canadiennes écrit : « Il faut reprendre nos échanges sur l’évolution de la fédération, ce qui inclut la dimension constitutionnelle. Contrairement aux expériences passées, nous souhaitons discuter, partager et mieux nous comprendre avant d’envisager des pourparlers de nature constitutionnelle.»

La réponse des porte-paroles du Canada anglais a été immédiate et d’une brutale franchise : ce document ne nous intéresse pas, disent-ils unanimement.

Ce document n’est pas dépourvu de mérite. Mais, apparemment, ce mérite n’intéresse personne hors du Québec.

Du point de vue québécois, sa principale lacune est son silence au sujet de l’article 23 de la Canadian constitution. Cet article prescrit la liberté de choix de la langue d’enseignement, ce qui condamne le peuple francoQuébécois à une lente extinction.

Le chroniqueur Michel-C. Auger (de Radio-Canada) adresse un reproche voilé à ce rapport mort-né en écrivant subtilement ce matin : «…le Québec aurait tout intérêt à exiger que les articles 23 et 59 de la Charte (canadienne) soient modifiés pour que le principe de la liberté de choix de la langue d’enseignement ne soit plus considéré comme la normalité en droit canadien.»

Mais ma plus grande surprise a été d’y trouver, à la page 119, un argument-choc en faveur de l’indépendance du Québec.

En 1912, aux dépens des Territoires du Nord-Ouest, les frontières de trois provinces canadiennes — le Manitoba, l’Ontario et le Québec — sont repoussées vers le nord à leur pourtour actuel.

Toutefois, la frontière nordique du Québec s’arrête à sa rive à marée basse, appelée rive basse des eaux (en pointillé orange sur la carte).

Au contraire, sur l’Atlantique, la frontière du Québec comprend une zone côtière.

Ceci veut dire qu’à l’accession de son indépendance, le Québec recevrait en prime une zone côtière septentrionale longue de trois-mille kilomètres, définie en vertu du droit international.

Mais tant qu’il ne demeure qu’une province, il n’y a pas droit. De plus, même sur cette rive, toute zone portuaire aménagée à des fins d’exportation devient un domaine fédéral de compétence constitutionnelle.

Tout comme le port de Québec ou de Montréal, toutes les entreprises qui s’installeraient dans le but de profiter de ces installations portuaires seraient dispensées de l’impôt québécois. Ce qui signifie que le Québec ne recevrait aucun retour d’investissement.

C’est d’ailleurs le talon d’Achille de la stratégie maritime de la CAQ récupérée par le PLQ; tout investissement québécois est finalement un cadeau du Québec à Ottawa et conséquemment, un gaspillage des fonds publics québécois.

Parce qu’en vertu des constitutions de 1867 et de 1982, les vrais pouvoirs économiques sont à Ottawa et c’est lui qui décide les paramètres de l’intendance de ses vassaux provinciaux.

C’est lui qui fixe les critères du régime d’assurance-maladie du Québec (de compétence provinciale), les critères des infrastructures municipales qu’il subventionne (de compétence provinciale), qui contrôle les routes et les voies ferrées interprovinciales, les aéroports et qui chapeaute de ses propres tribunaux les tribunaux de compétence provinciale.

À l’indépendance, le Québec obtient en prime cette zone côtière septentrionale, les richesses sous-marines qu’elle recèle, et la liberté de développer une stratégie maritime susceptible de faire ombrage à des provinces jalouses.

Bref, la malédiction s’acharne sur le document Québécois – Notre façon d’être canadiens. Non seulement suscite-t-il le mépris du Canada anglais envers un gouvernement provincial profondément soumis à l’ordre canadien, non seulement ce mépris est-il un gifle à tous les fédéralistes québécois, mais il remet à l’avant-scène une raison oubliée de faire l’indépendance du Québec.

Références :
Le français en péril
Québécois – Notre façon d’être canadiens
Québec veut repousser sa frontière nordique
Rouvrir le dossier constitutionnel et choisir l’ancien temps
The northern boundary of Québec


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés au prix à payer pour l’appartenance au Canada, veuillez cliquer sur ceci

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La corrosion de disques compacts

Publié le 2 juin 2017 | Temps de lecture : 3 minutes

Le disque compact audio (DC) se compose de trois couches superposées :
• au centre, une galette en aluminium sur laquelle est gravée la musique,
• une couche transparente et relativement résistante de polycarbonate au travers de laquelle le rayon laser fait la lecture de l’information numérique enregistrée,
• et finalement, du côté opposé, une mince couche de laque, opaque ou transparente, sur laquelle est imprimé ce qui sert à identifier le disque.

Or cette dernière est extrêmement fragile.

Au début de son histoire, le DC était vendu dans un boitier de plastique.

À l’intérieur de son boitier, le DC était maintenu en place par des griffes qui l’agrippaient par son centre troué.

Dans les boitiers ne renfermant qu’un seul DC, le livret placé à l’avant du DC protégeait la couche laquée lorsque les griffes qui maintenaient le DC en place se cassaient (ce qui arrivait souvent, en raison de leur fragilité).

Dans dans les années 1980 et 1990, on ajoutait fréquemment une éponge carrée de mousse synthétique dans les boitiers renfermant plusieurs DC afin de les protéger.

Ce qu’on devait découvrir beaucoup plus tard, c’est que ces éponges se décomposaient à la longue.

Étapes du vieillissement de l’éponge

Cette décomposition se manifeste d’abord par un changement de couleur; originellement de couleur ivoire, l’éponge devient orange brulé.

Puis elle devient friable. À cette étape, les produits de dégradation de l’éponge adhèrent au DC et attaquent sa surface laquée.

Lorsqu’on tente de séparer l’éponge du DC, celle-ci s’effrite et laisse de multiples particules orange incrustées dans la laque.

Les solvants organiques — méthanol, dissolvants à peinture, essence à briquet (Ronsonol™) — éliminent ces particules mais dissolvent également la laque, ce qui anéantit toute possibilité de revente du coffret de musique.

Aspect d’un DC une fois attaqué

L’eau savonneuse permet d’éliminer les particules qui ne sont pas très incrustées dans la laque. En dépit de cela, le DC aura l’apparence d’une galette de métal rongée par l’acide.

Ces carrés d’éponge synthétique ont souvent été ajoutés aux coffrets fabriqués aux usines de Polygram-Polydor à Hanovre et à Hambourg.

Si votre collection de DC est ancienne, il est recommandé d’ouvrir tous vos coffrets afin de découvrir ceux qui pourraient contenir ces éponges.

Quel que soit leur apparence ou leur état, vous devez jeter immédiatement ces carrés d’éponge synthétique.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Quatorzième arrondissement de Paris

Publié le 31 mai 2017 | Temps de lecture : 5 minutes

 
Introduction

Sur 5,64 km², le 14e arrondissement était habité en 2011 par 140 317 citoyens. Le pic de population fut atteint en 1954; on y comptait alors 181 414 habitants.

Ce diaporama en présente un aperçu de trois des quatre quartiers du 14e aondissement :
• le quartier de Plaisance (à l’ouest),
• le quartier du Montparnasse (au nord) et
• le quartier du Parc de Montsouris (à l’est).

Le quartier de Plaisance

De 1844 à 1900, Paris accueillit six expositions universelles dont les quatre dernières eurent lieu au Champ-de-Mars (là où se trouve la tour Eiffel).

Afin de loger les ouvriers chargés d’œuvrer à ces manifestations, des milliers de petites maisons misérables furent construites dans le sud de la capitale.

À l’ouest de ce qui est devenu le 14e arrondissement, une petite chapelle de bois est élevée vers 1845. En 1850, elle était déjà fréquentée par 2 000 paroissiens. Cinq ans plus tard, c’est cinq fois plus. Et en 1897, c’est 35 000 paroissiens.

À partir de 1872, pour répondre aux besoins d’une population ouvrière pauvre, la paroisse distribue jusqu’à deux-mille repas par jour, ouvre une garderie pouvant accueillir cent enfants, fonde un patronage pour recevoir les enfants abandonnés, crée une société de secours mutuel et une coopérative de consommation, et organise à domicile le travail des femmes d’ouvriers, leur offrant ainsi une nouvelle source de revenus.

C’est pour ces travailleurs que fut construite l’église Notre-Dame-du-Travail de 1899 à 1901 (de 0:07 à 0:28).

Œuvre de l’architecte Jules-Godefroy Astruc, l’église oppose une façade néoromane austère à un intérieur dégagé où se révèle sa charpente métallique.

Dans les chapelles latérales, des motifs au pochoir inspirés du mouvement Arts & Craft rehaussent des toiles — de Giuseppe Uberti et d’Émile Desouches — qui honorent les saints patrons des travailleurs et des opprimés.

Propice à une gare ou à un dessous de viaduc, l’usage du fer apparent fera scandale à l’époque car jugé incompatible avec le caractère sacré du lieu. Pour d’autres, l’église se rapproche des ouvriers en leur offrant un cadre familier, proche de celui qu’ils connaissent dans le monde du travail, et tente ainsi de recréer un lien privilégié entre les travailleurs et la foi catholique.

Vers l’extrémité sud de la rue Raymond-Losserand, on atteint l’église Notre-Dame-du-Rosaire (de 0:40 à 0:55).

En l’apercevant, on a peine à croire qu’un édifice aussi moderne fut construit dans la première décennie du XXe siècle. En réalité, cette église de style florentin fut construite par l’architecte Pierre Sardou de 1909 à 1911. Mais sa façade, conçue par Bernard Delaye, date de 1977 à 1980.

À gauche de la sortie, la fabrique de l’église affiche les états financiers de la paroisse (à 0:54).

Le quartier du Montparnasse

Notre aperçu de Montparnasse débute par son cimetière (vu de la tour Montparnasse).

Mis en service en 1824, il occupe le sixième du quartier. C’est le deuxième plus grand cimetière du Paris intramuros, avec 42% de la superficie du cimetière du Père-Lachaise. Près de 300 000 personnes y sont inhumées, dont Guy de Maupassant, Charles Baudelaire, Camille Saint-Saëns, Simone de Beauvoir et Serge Gainsbourg.

La tour qu’on y voit à 1:00 est ce qui reste d’un moulin du XIVe ou XVe siècle.

De 1:02 à 1:46, il s’agit de la Fondation Cartier pour l’art contemporain. L’édifice fut construit en 1994 par l’architecte Jean Nouvel. Le cèdre du Liban au milieu de sa façade a été planté par Chateaubriand en 1823.

Au moment de ma visite, ce musée présentait l’exposition Beauté Congo.

À 1:56, nous voyons l’Observatoire de Paris, le plus ancien d’Europe, édifié en 1667.

Devant lui se dresse la statue de l’astronome et mathématicien Urbain Le Verrier. Celui-ci découvrit Neptune et fonda la météorologie moderne française.

À 1:58, c’est la cour intérieure de l’abbaye de Port-Royal, haut lieu du jansénisme sous Louis XIV. D’une grande sobriété, l’édifice a été construit de 1566 à 1569, puis remanié vers 1626.

Le quartier du Parc de Montsouris

C’est sur des carrières désaffectées de Montsouris qu’on créa le parc de Montsouris de 1867 à 1878. Il s’étend sur 0,15 km².

Au sud du parc se trouve la Cité internationale universitaire de Paris. Celle-ci est un groupe des résidences construites pour accueillir des étudiants du monde entier.

Références :
Notre-Dame-du-Travail (Paris), une église au tournant du XIXe siècle et du XXe siècle.


Détails techniques : Le diaporama contient 81 photos prises à l’aide d’un appareil OM-D e-m5, et deux photos prises à l’aide d’un appareil Panasonic GH1 transformé pour prendre des photos infrarouges.

En ordre décroissant d’utilisation, les objectifs furent le M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (49 photos), le PanLeica 25 mm F/1,4 (20 photos), le M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 et le M.Zuiko 75 mm F/1,8 (6 photos chacun), le Lumix 7-14 mm F/4,0 et le Lumix 14-42 mm (2 photos chacun).


Voir aussi : Liste des diaporamas de Paris

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Écrit par Jean-Pierre Martel