Deux semaines de guerre en Iran

Publié le 14 mars 2026 | Temps de lecture : 1 minute

Depuis 28 février dernier, jour du déclenchement de la guerre israélo-américaine en Iran, nos médias soulignent à quel point les dirigeants iraniens ont été décimés et suggèrent que le potentiel de nuisance de l’Iran a presque complètement disparu.

Ce qui annonce la fin prochaine des opérations. Ce dont je doute, pour des raisons que j’expliquerai en détail dans les jours qui viennent.

D’ici là, j’invite les personnes que le sujet intéresse à prendre connaissance de l’entrevue que le professeur américain Steven Starr accordait plus tôt aujourd’hui au Suisse Pascal Lottaz.

Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à la Troisième guerre du Golfe, veuillez cliquer sur ceci.

Avez-vous aimé ce texte ?

Prière de choisir un nombre d’étoiles.

Moyenne : 0 / 5. Nombre de votes : 0

Soyez la première personne à voter.

We are sorry that this post was not useful for you!

Let us improve this post!

Tell us how we can improve this post?

2 commentaires à Deux semaines de guerre en Iran

  1. Jacques Légaré dit :

    Jean-Pierre, ce ne sont pas nos médias qui ont dit «…à quel point les dirigeants iraniens ont été décimés et suggèrent que le potentiel de nuisance de l’Iran a presque complètement disparu.» . C’est l’administration Trump.

    Les médias sont obligés, dans un premier temps, de rapporter les déclarations officielles. Et celles de Trump sont immédiatement suivies d’un déluge de critiques qui expliquent la vantardise gonflée des déclarations du président.

    Je prédis qu’il va réussir la destruction des mollahs, mais elle devra passer par la destruction de tout le potentiel pétrolier de l’Iran.

    En clair, ce régime ne peut tomber que si le peuple s’aperçoit que son gouvernement ne peut le nourrir.

    Suivi d’un petit débarquement pour y installer le fils du shah d’Iran.

    L’autre voie : convaincre les Chinois d’appuyer Trump sinon leur pétrole venu d’Ormuz (50%) leur sera fermé.

    • Jean-Pierre Martel dit :

      Au sujet de l’impartialité de nos journaux.

      Depuis bien longtemps, en matière de nouvelles internationales, l’immense majorité de nos quotidiens ne publient plus les comptes-rendus de leurs reporters à l’Étranger parce qu’ils n’en ont plus. Même à Radio-Canada, presque toutes les nouvelles écrites sont des dépêches émises par des agences de presse.

      Or, en Occident, celles-ci sont des organes de propagande à la solde de Washington.

      Au cours d’un conflit armé opposant les ‘bons’ et les ‘méchants’, le biais des agences de presse se voit par l’utilisation du conditionnel quand ils rapportaient les déclarations des ‘méchants’ (comme si cela était douteux), et de l’affirmatif quand ils citent les ‘bons’ (comme si c’était la vérité).

      Vous rappelez-vous comment le coup d’État de Maïdan nous a été présenté comme un élan démocratique du peuple ukrainien ? Vous-mêmes, monsieur Légaré, y avez cru…

      Ou comment, en 2024, l’émeute déclenchée par des voyous israéliens à Amsterdam nous a été présentée comme un pogrome ?

      Dois-je vous rappeler comment la nouvelle des bébés israéliens décapités par le Hamas — une nouvelle inventée de toutes pièces par la propagande israélienne — a été relayée par tous nos journaux ?

      Le biais de nos médias ne se limite pas à répéter respectueusement les déclarations fallacieuses de certains de nos dirigeants, mais également à omettre de donner la parole à ceux qui les contredisent.

      Par exemple, quand j’affirme sur ce blogue que le danger d’une invasion militaire russe au Québec est nul, avez-vous déjà lu ou entendu une opinion semblable à Radio-Canada ? Non parce que cela s’oppose à la fabrication du consentement, orchestré par Ottawa, en faveur de l’augmentation de nos dépenses militaires.

      Même les commentaires des lecteurs sont censurés par Radio-Canada lorsqu’ils s’opposent de manière trop convaincante au ‘narratif’ de Radio-Canada en matière de politique internationale.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

>