Au premier coup d’œil

Publié le 23 juin 2016 | Temps de lecture : 1 minute

Lasik MD Vision est une entreprise de correction au laser de la vue

En apercevant la photo d’un de ses messages publicitaires, la première chose que j’y ai vue c’est une femme qui choisit de ne s’agripper à rien alors que le conducteur du scooteur emprunte une courbe surplombant une falaise.

Je comprends qu’on veuille ainsi illustrer la joie et le sentiment de liberté qui envahissent la personne qui retrouve la vue après l’avoir perdue en partie ou en totalité.

Mais je ne peux pas m’empêcher de trouver déplorable qu’on fasse indirectement la promotion d’un comportement routier dangereux.

Est-ce qu’un professionnel de la vue est justifié d’utiliser n’importe quel moyen pour promouvoir ses services ?


Image ci-dessus : © — Publicité de Lasik MD Vision

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Brexin ou Brexit : l’intérêt de la France

Publié le 22 juin 2016 | Temps de lecture : 4 minutes


 
Introduction

Dans quelques heures, les citoyens britanniques décideront par référendum du maintien ou de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Il s’agit de la deuxième consultation populaire à ce sujet, le premier ayant eu lieu en 1975 et s’étant soldée par la victoire à 76% du maintien de l’adhésion britannique.

Cette fois-ci, les résultats seront plus serrés; le pays est profondément divisé entre les dangers économiques d’une sortie de l’Union et la révolte contre l’assujettissement aux normes dictées par Bruxelles.

Mais qu’en est-il de l’intérêt de la France ?

Avantages du Brexit

Dans le bras de fer que livrent les pays européens pour domestiquer les milieux financiers, la principale résistance interne à l’Union vient de la City (le quartier financier de Londres).

Environ 30% de la dette séculaire de la France tire son origine du sauvetage des banques nationales lors de la Grande Récession, après que celles-ci aient été leurrées par les institutions anglo-américaines au sujet de la valeur des actifs adossés à des créances hypothécaires douteuses (le ‘papier commercial’).

De manière superficielle, le Brexit laisse le champ libre à l’adoption de normes financières plus sévères, notamment au sujet des paradis fiscaux (dont les Iles Vierges britanniques).

Mais il serait naïf de penser les milieux financiers, parce que localisés hors de l’Union, perdraient toute influence sur les décideurs européens.

D’autre part, la France doit envisager les conséquences géopolitiques du Brexit.

Inconvénients du Brexit

Le processus d’intégration des économies française et allemande remonte au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale avec la création en 1952 de la Communauté européenne du charbon et de l’acier.

Ce processus s’est poursuivi avec la création de la Communauté économique européenne en 1957 et de l’Union européenne en 1992.

Sous le couvert de ces organismes, l’intégration des économies française et allemande est devenue telle que les intérêts économiques de la France et de l’Allemagne coïncident sur tous les sujets importants.

Si bien que ces deux pays ont très souvent des positions communes et exercent à eux seuls une influence déterminante sur les grandes orientations de l’Union. Ceci relègue le Royaume-Uni — troisième puissance économique de l’Union — à un rôle secondaire, voire de figurant.

Mais la France doit voir plus loin que le bout de son nez.

À la suite d’une sortie hypothétique du Royaume-Uni de l’Union, sur qui la France pourrait-elle s’appuyer pour faire contrepoids à l’Allemagne en cas d’un différent majeur ? Sur personne.

Le Brexit consacrerait la domination politique absolue de l’Allemagne sur les affaires européennes.

Voilà pourquoi la France a intérêt au maintien du Royaume-Uni dans l’Union.

Mais si c’est le cas, pourquoi la France n’est-elle pas davantage impliquée dans la campagne contre le Brexit ?

C’est que depuis la conquête normande de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066, une partie des Britanniques nourrissent un fort sentiment francophobe qui, pour eux, fait partie essentielle des valeurs anglaises.

En somme, si les Français sont généralement anglophiles et plus particulièrement fascinés par la culture américaine (associée au modernisme), ce sentiment n’est pas réciproque.

Il suffirait que la France se prononce avec insistance en faveur du Brexin pour que cela provoque chez cette frange minoritaire mais irréductible de Francophobes anglais une adhésion au Brexit qui serait suffisante pour faire basculer les résultats serrés du référendum de ce côté.

Références :
Communauté européenne du charbon et de l’acier
Débats sur le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne
Guillaume le Conquérant
Union européenne


© 2010 — Carte de Google Maps (modifiée)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Tempête au parc

Publié le 21 juin 2016 | Temps de lecture : 6 minutes
Enseigne du parc de Vimy
Aperçu du parc
Maison de style anglais bordant le parc
Maison de style québécois bordant le parc

Introduction

Outremont est un quartier plaisant sur les hauteurs du mont Royal. Il tire son nom du fait qu’il est situé sur versant opposé par rapport au centre-ville.

C’est un quartier huppé où se trouvent des maisons spacieuses en pierre ou en briques sur des lots où abondent de grands arbres.

On y rencontre de nombreux parcs à l’anglaise.

Relativement plat, le parc de Vimy est de petites dimensions. Tout en étant plaisant, il est un des moins intéressants de l’arrondissement.

Depuis deux jours, ce parc est l’objet d’une vive controverse.

Sur recommandation de la Société d’histoire d’Outremont, l’arrondissement d’Outremont a obtenu la permission de la ville de Montréal de changer le nom du parc de Vimy en celui de parc Jacques-Parizeau.

La bataille de la crête de Vimy

Vers la fin de la Première Guerre mondiale, la bataille de la crête de Vimy — dans le Pas-de-Calais, en France — fut une des batailles décisives.

Après des assauts infructueux de troupes françaises et britanniques (qui avaient très peu affaibli les défenses allemandes), ce sont des troupes canadiennes qui prirent contrôle de ce promontoire stratégique, au prix de 3 598 morts et 7 104 blessés.

À l’époque, cette victoire fut présentée comme un symbole de la force de l’unité canadienne devant l’adversité. S’il est vrai que l’assaut fut donné par des unités composées d’anglophones et de francophones, en réalité, la proportion de soldats francophones fut relativement faible : la conscription au Canada, jusque-là facultative, était boudée des Québécois.

Rappelons que cette guerre est née de l’effet domino d’alliances militaires qui ont entrainé automatiquement l’entrée en guerre des pays européens sans autre motif qu’un fait divers; l’assassinat en Serbie de l’héritier de l’empire austro-hongrois et son épouse.

Les Québécois estimaient qu’il s’agissait d’une guerre stupide. Alors que pour les Anglophones canadiens, il était essentiel de défendre leur mère patrie, l’Angleterre, principal partenaire commercial du Canada à l’époque (devant les États-Unis).

Dans les faits, 70% des trente-mille soldats volontaires étaient des immigrants récents en provenance du Royaume-Uni; seulement neuf-mille volontaires étaient de naissance canadienne, dont environ mille du Québec.

Ce sont les pertes canadiennes occasionnées par cette bataille (le tiers des effectifs) qui ont convaincu le gouvernement fédéral d’imposer la conscription obligatoire, une décision controversée qui provoqua des émeutes au Québec.

Afin de faire oublier ces divisions, le gouvernement a toujours accordé une importance disproportionnée à cette bataille par ailleurs indéniablement stratégique.

En dépit de ces efforts, la rue et le parc de Vimy — tous deux à Outremont — sont les seuls exemples québécois de lieux nommés en l’honneur de cette bataille.

Jacques Parizeau

Diplômé de la London School of Economics, Jacques Parizeau fut le grand mandarin de l’État québécois dans les années 1960 et principal conseiller économique des premiers ministres Jean Lesage et Daniel Johnson.

Il fut ministre des Finances du Québec de 1976 à 1984 dans le gouvernement de René Lévesque et devient Premier ministre du Québec en 1994-1996.

Il joua un rôle-clé dans la nationalisation de l’électricité et dans la création de la Société Générale de financement (principal outil d’intervention de l’État dans le secteur industriel), du Régime des rentes du Québec (et de la Caisse de dépôt et placement qui en gère les fonds).

Bref, il est le grand responsable de la modernisation de l’économie québécoise. Grâce à lui, le Québec arriéré du début des années 1960 est devenu la quatrième province canadienne la plus riche quant au revenu par personne (retombé par la suite au neuvième rang canadien à l’issue de la décennie catastrophique du gouvernement libéral de Jean Charest).

La controverse

Pour Unity (un groupuscule radical anglo-québécois), le changement du nom du parc de Vimy n’est rien de moins qu’un affront aux soldats canadiens morts pour défendre nos droits et notre liberté au cours de la Grande Guerre (alors que ce n’étaient pas les enjeux de ce conflit).

D’autre part, selon ce groupuscule, le changement de nom honore ainsi un ‘traitre’ (un premier ministre indépendantiste) qui visait donc à briser l’unité canadienne.

C’est ainsi qu’une quinzaine de personnes ont manifesté hier soir devant l’hôtel de ville d’Outremont pour protester contre cette décision.

J’ai visité le parc de Vimy hier après-midi.

Aucune plaque commémorative n’y perpétue la mémoire de soldats d’Outremont morts à Vimy (s’il y en a eu).

Monument en l’honneur d’Alice Poznanska-Parizeau

Depuis 1996, un monument y rend hommage à la première épouse de M. Parizeau, l’écrivaine Alice Poznanska-Parizeau.

M. Parizeau a habité une trentaine d’années dans une propriété à proximité de ce parc. Son service funéraire fut célébré à l’église Saint-Germain-d’Outremont située tout près du parc.

Si ce gouvernement canadien abandonnait la nostalgie de son ancien statut colonial britannique et cessait de rendre hommage à nos conquérants, à leurs descendants, ou à des représentants canadiens de la monarchie britannique — ces derniers n’ayant jamais rien fait d’autre pour le Canada que de procéder à des premières pelletées de terre ou à couper des rubans — on ne serait pas rendu à compter sur des arrondissements montréalais pour rappeler des évènements historiques internationaux auxquels des soldats canadiens ont participé.

Références :
Bataille de la crête de Vimy
Crise de la conscription (1917)
Critics slam Montreal’s plan to rename Vimy Park after Jacques Parizeau
Jacques Parizeau
Jacques Parizeau chasse Vimy: les enjeux de «je me souviens»
Le parc De Vimy prendra le nom de Jacques Parizeau, maintient le maire Coderre
Quebec historian defends plan to change Vimy park name in honour of Jacques Parizeau

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
2e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
3e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 22 mm
4e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 18 mm
5e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 18 juin 2016

Publié le 19 juin 2016 | Temps de lecture : 4 minutes

Belle et chaude journée de clôture du festival.

Giedré

Aujourd’hui j’ai invité mon frère François à assister au spectacle de Giedré sur la scène de la zone Molson. Nous sommes arrivés vingt minutes à l’avance : il ne restait déjà plus que quatre sièges libres.

Le répertoire fantaisiste de cette chanteuse française m’a beaucoup plu la veille et j’avais le gout de partager ce plaisir avec mon frère. Il s’agit donc d’un cadeau qui ne m’a rien couté.

À 20h, nous avons effectué le circuit des trois spectacles concurrents, soit…

H’Sao

…le mariage musical du groupe montréalais d’origine tchadienne H’Sao sur la scène Hydro-Québec…

Rosie Valland

…celui de la ténébreuse Rosie Valland (ici superbement mise en valeur par les éclairagistes de la scène Loto-Québec)…

Gabriel Joseph

…pour terminer par le dernier des trois finalistes dans la catégorie Auteur-compositeur du concours Étoile montante Ford.

Puis nous nous sommes quittés, mon frère et moi, lui pour aller manger.

Jean-Louis Cormier, ses musiciens et ses chanteurs
David Goudreault

De 21h à 22h, j’ai alloué les quarante-cinq premières minutes au grand spectacle que Jean-Louis Cormier avait concocté pour les festivaliers.

Parmi ses invités, le poète, romancier et slameur québécois David Goudreault.

Sarahmée

Le dernier quart d’heure fut consacré à la Sénégalaise Sarahmée, au répertoire original, à la croisée du rap et du R&B.

À 22h, nouveau duo de spectacles.

Mehdi Cayenne

D’abord celui du Franco-Ontarien Mehdi Cayenne. Celui-ci possède la particularité d’être la seule vedette des FrancoFolies à avoir apporté à Montréal son propre décor de scène.

Laurence Nerbonne

Pendant ce temps, l’ex-soliste d’Hôtel Morphée, Laurence Nerbonne, présentait son répertoire solo plaisant sur la scène Loto-Québec.

La Smala

Puis, un peu après 23h, j’ai quitté le site du festival en croquant sur le vif les rappeurs belges de La Smala sur la scène La Presse+…

Les Goules

…et le groupe punk québécois Les Goules sur la scène Ford.

En résumé, cette 28e édition des FrancoFolies de Montréal — le plus important festival de musique francophone au monde — fut comme à son habitude; un moyen de découvrir de nouveaux talents et une belle occasion de réentendre des vedettes déjà consacrées que les organisateurs de l’évènement (et leurs commanditaires) ont choisi de nous présenter gratuitement.

On n’est pas obligé de tout aimer. Voilà pourquoi le festival fait alterner sur six scènes des propositions contrastées en nous laissant libres d’y trouver notre plaisir.

Merci donc aux organisateurs de l’événement et aux bénévoles qui rendent un tel festival possible.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
  2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 40 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 125 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 150 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 40 mm
  6e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
  7e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm
  9e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
10e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 40 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 17 juin 2016

Publié le 18 juin 2016 | Temps de lecture : 4 minutes

À mon arrivée sur le site, mon intention était de partir à la découverte des trois spectacles présentés simultanément de 19h à 20h, soit Giedré, Andie Duquette et Élie et Papillon.

Giedré

Mais j’ai commis l’erreur de débuter par Giedré.

Empruntant cette petite voix haute perchée à laquelle ont recours les comédiennes pour incarner une femme sotte, cette humoriste débite des énormités qui manquent totalement de rectitude politique. Le tout sur une musique mélodieuse comme s’il s’agissait d’une innocente comptine. Le résultat est d’une drôlerie irrésistible.

Bref, j’ai été incapable de quitter ce spectacle. Mes excuses donc à Andie Duquette et Élie et Papillon que je n’ai pas vus.

Comme d’habitude, à 20h, les festivaliers étaient sollicités par trois autres spectacles concurrents.

Bertrand Belin

D’abord le ténébreux Bertrand Belin, au timbre viril de baryton-basse, présentait son dernier opus, Cap Waller sur la scène Loto-Québec…

Labess

…alors que sur un registre ensoleillé, Labess rappelle l’Andalousie et le Maghreb par le rythme de ses mélodies déployées sur la scène Hydro-Québec…

Philippe Brach

…et que Philippe Brach, révélation 2015 de l’ADISQ, présentait son deuxième album, Portraits de famine, sur la scène Ford.

Galaxie et Marie-Pierre Arthur
Olivier Langevin, âme de Galaxie
Marie-Pierre Arthur

À 21h, le grand concert de la soirée réunissait le rock-électro puissant de Galaxie en alternance avec le folk-rock tout aussi séduisant de Marie-Pierre Arthur. Bref, un excellent spectacle que j’ai quitté quinze minutes avant la fin pour…

La Smala

…faire connaissance avec les rappeurs du groupe belge La Smala sur la scène Loto-Québec.

À 22h, deux autres concerts simultanés.

Jérôme Dupuis-Cloutier

Sur la scène SiriusXM, Jérôme Dupuis-Cloutier, accompagné d’un guitariste et d’un batteur, présentait son dernier disque Le Spectacle

Bagarre

…pendant que les membres du groupe Bagarre — tous en survêtements d’un même fabriquant d’articles de sport — présentaient leur musique dansante sur la scène Loto-Québec.

Mohamed Sylla, alias MHD

Plus tôt dans la soirée, deux policiers m’ont appris que leur présence, à l’issue du concert d’hier de MHD, avait été nécessaire pour permettre l’évacuation non pas du rappeur (contrairement à ce j’ai écrit), mais plutôt de Didier Drogba, joueur étoile de l’équipe de soccer L’Impact de Montréal (que MHD avait eu l’idée d’inviter sur scène).

Mais puisque l’engouement de très nombreux jeunes d’ici pour le rappeur parisien de 22 ans dépasse l’anecdote de cet invité-surprise, j’ai assisté à la première moitié de son spectacle afin de comprendre sa popularité. Je n’y suis pas parvenu mais l’expérience fut plaisante.

B.A.R.F.

J’ai quitté les lieux vers 23h40, non sans avoir pris une photo du trio heavy-métal B.A.R.F. sur la scène Ford.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 142 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
  3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm
  4e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 73 mm
  5e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 40 mm
  6e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 150 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
  9e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
10e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 40 mm
11e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 150 mm
12e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 45 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 16 juin 2016

Publié le 17 juin 2016 | Temps de lecture : 3 minutes

Autre journée chaude et ensoleillée.

Samito et La Bronze

À mon arrivée sur le site vers 17h35, Samito (à gauche) et La Bronze (au centre) entamaient la deuxième moitié de leur spectacle que j’ai écoutée à l’écart, à une centaine de mètres de la scène, en raison d’une sonorisation excessive.

Rookie Rook et la Compagnie

À 18h, Rookie Rook et la Compagnie présentaient leur reggae mélodieux sur la scène Hydro-Québec.

Une heure plus tard, les festivaliers étaient sollicités par trois spectacles concurrents.

Isabelle Blais et Pierre-Luc Brillant

En premier lieu, Isabelle Blais et Pierre-Luc Brillant chantaient l’amour sur la scène de la Zone Molson devant une assistance malheureusement dissipée…

Nicolas Pellerin et les Grands hurleurs

…tandis que Nicolas Pellerin et les Grands hurleurs, sur la scène Bell, présentaient leur répertoire néotrad…

Caroline Savoie

…et que l’Acadienne Caroline Savoie se produisait sur la scène SiriusXM.

À 20h, même dilemme. Alors que Rookie Rook et la Compagnie effectuaient une reprise de leur spectacle présenté plus tôt…

Rémi Chassé

Rémi Chassé, sur la scène Ford, présentait son pop-rock accrocheur…

Les Hôtesses d’Hilaire

…tandis que le soliste Les Hôtesses d’Hilaire y allait d’une longue dissertation sur fond musical (du moins lors de mon passage devant la scène Loto-Québec).

À 21h, deux spectacles simultanés.

Alpha Blondy & The Solar System

Sur la scène Bell, le reggae survitaminé d’Alpha Blondy faisait danser la foule de la place des Festivals…

MHD

…tandis que le jeune rappeur parisien MHD réunissait la plus importante et la plus enthousiaste assistance parmi celles réunies à ce jour devant la scène La Presse+.

La clameur publique accueillait les premières notes de ses pièces musicales et la foule chantait en chœur ses grands succès.

Assiégée par une centaine d’amirateurs pendant plus de trente minutes après son spectacle, la vedette ne put quitter les lieux que sous escorte policière (ce que ne je n’avais jamais vu jusqu’ici aux FrancoFolies).

Radio Elvis

À 22h, le trio parisien pop Radio Elvis occupait la scène Loto-Québec…

Marie-Ève Roy

…pendant que Marie-Ève Roy, sur la scène SiriusXM, présentait les chansons de son premier opus, Blue Nelson.

Rednext Level

À 23h, sur le chemin de mon retour à la maison, je croque sur le vif le duo hip-hop Rednext Level sur la scène La Presse+…

Francis Faubert

…et l’auteur-compositeur de folk-rock garage Francis Faubert sur la scène Ford.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 120 mm
  2e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 40 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 150 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 40 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/3,2 — ISO 1000 — 150 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 500 — 43 mm
  8e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 500 — 40 mm
  9e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 6400 — 40 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 150 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 40 mm
12e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 150 mm
13e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 90 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 15 juin 2016

Publié le 16 juin 2016 | Temps de lecture : 3 minutes

Belle et chaude journée ensoleillée. Des festivaliers de tous âges — des nourrissons portés par maman ou papa, jusqu’aux personnes âgées en passant par quelques handicapés en fauteuils roulants et de nombreux jeunes — déambulent souriants sur le site des FrancoFolies.

Flavia Nascimiento

À mon arrivée vers 18h40, Flavia Nascimiento entamait le dernier tiers de son répertoire varié sur la scène Hydro-Québec.

À 19h, les festivaliers étaient sollicités par trois propositions concurrentes. Scarecrow sur la scène de la Zone Molson, les 2Frères sur la scène Bell et…


 
Vianney sur la scène SiriusXM. Ce dernier est venu à Montréal présenter son CD Idées blanches (dont le court vidéo ci-dessus vous donnera un aperçu).

La piste sonore du vidéo fait une large place aux réactions du public. Conséquemment, il donne une bonne idée de l’atmosphère qui régnait parmi l’assistance.

Amélie Veille

À 20h, Flavia Nascimiento donnait une reprise du spectacle présenté en début de soirée tandis que l’auteure-compositrice-interprète Amélie Veille et ses invités (ci-dessus) occupaient la scène Ford et…

Pantaléon

…que le trio franco-ontarien Pantaléon jouait sur la scène Loto-Québec de longues envolées musicales planantes qui m’ont plu.

Maxime Gabriel

À 21h, la scène La Presse+ accueillait le hip-hop de Maxime Gabriel

Ariane Moffatt

…tandis que l’auteure-compositrice pop Ariane Moffatt donnait le spectacle en vedette ce soir sur la scène Bell, dédié aux victimes de la tuerie d’Orlando.

Jusqu’ici, j’avais trouvé un moyen de me faufiler dans la foule de la place des Festivals même lorsque j’y arrivais alors qu’un spectacle était commencé. Pas ce soir. La foule était tellement compacte qu’il m’a fallu regarder la majorité du spectacle sur les écrans géants disposés ça et là.

Afin d’avoir le temps d’éditer le vidéo relatif à Vianney, j’ai quitté le site des FrancoFolies plus tôt ce soir, juste le temps de photographier…

Les Chiens

…le trio Les Chiens sur la scène Loto-Québec…

Simon Kingsbury

…et Simon Kingsbury, accompagné de ses musiciens, sur la scène SiriusXM.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150 mm F/2,8
1re photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 120 mm
2e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 40 mm
4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 150 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
6e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
7e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 43 mm

Les clips vidéos ont été réalisés avec le même appareil et un objectif M.Zuiko 40-150 mm R


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 14 juin 2016

Publié le 15 juin 2016 | Temps de lecture : 4 minutes

Enfin une température de saison. Vers 19h40, à mon arrivée sur le site des FrancoFolies, il fait encore 22°C. Il me reste vingt minutes pour croquer sur le vif les trois spectacles simultanés qui se termineront à 20h.

Luciole

D’abord la Française Lucile Gérard, alias Luciole, sur la scène SiriusXM…

Alexe Gaudreault

…la chanteuse pop québécoise Alexe Gaudreault sur la scène Bell…

Zaza Fournier

…et Zaza Fournier, venue de France présenter un spectacle plein d’imagination et de fantaisie.

Patrice Michaud

À 20h, les festivaliers sont de nouveau sollicités par trois spectacles concurrents.

D’abord Patrice Michaud, sur la scène Ford, présente sa pop séduisante…

Vox Sambou

…tandis que Vox Sambou propose de nouveau sur la scène Hydro-Québec la musique métissée présentée à 18h.

Vianney

Avant même le début des FrancoFolies de cette année, la rumeur courrait déjà que Vianney était un artiste à voir. Voilà pourquoi je me suis empressé d’aller l’entendre.

Vianney Bruneau (c’est son nom) joue seul sur scène. Lorsqu’il a besoin de déployer un écrin orchestral, il prend quelques instants pour créer devant nous un échantillon musical qu’il fait jouer en boucle par un synthétiseur actionné du pied. Cet échantillon devient alors un des accompagnements dont il a besoin. Et ainsi de suite pour tous les autres instruments qui lui sont nécessaires. La percussion échantillonnée nait en tapant du pied ou en frappant sa guitare. Une fois cette orchestration réalisée, il est libre de chanter et de danser sur scène.

Il n’a probablement pas inventé cette technique mais il y excelle.

Mes espions ne m’avaient pas trompé; Viannay est effectivement un chanteur pop sympathique à découvrir. Il se produira de nouveau le mercredi 15 juin (le jour de la publication du texte que vous lisez) à 19h sur la petite scène SiriusXM.

Scarecrow

À 21, c’est plus simple; seulement deux concerts concurrents. D’abord le groupe toulousain Scarecrow présente un hip-hop très original qui, par moments, m’a rappelé le groupe américain ZZ Top (pour sa basse obstinée, à droite sur la photo). Intéressant.

Le Repère des affamés

Sur mon chemin vers la scène Bell, je me prends une Guédille de homard de Gaspésie (pour 12,50$ ou 8,6€) à la cantine mobile Le Repère des affamés stationnée près de cette place. Un employé y mangeait de sa propre cuisine de rue, ce qui est toujours bon signe.

Dumas

Tout en me régalant, j’assiste au spectacle dansant que Dumas — habituellement plus rock que disco — avait préparé pour l’occasion.

Mauves

Une heure plus tard, c’est le tour du groupe psychédélique Mauves de se produire sur la scène Loto-Québec.

En raison de la température agréable, presque toute l’assistance était assise sur le gazon (que quelques-uns, justement, étaient en train de fumer).

Barcella

Puis je m’attarde au spectacle intelligent et plein d’ironie de Barcella sur la scène SiriusXM.

Hamza

De 23h à 23h15, j’assiste au concert du Belge Hamza, immobile derrière sa console.

Overbass

Finalement, je prends quelques photos d’Overbass avant de rentrer chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 120 mm
  2e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 40 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 150 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 43 mm
  8e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
  9e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 40 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 150 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 40 mm
12e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 150 mm
13e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 90 mm
14e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 55 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 13 juin 2016

Publié le 14 juin 2016 | Temps de lecture : 3 minutes

À mon arrivée sur le site des FrancoFolies un peu près 19h, les festivaliers étaient sollicités par trois offres très différentes.

Joëlle Saint-Pierre

D’abord Joëlle Saint-Pierre présentait ses chansons sentimentales sur la scène SiriusXM…

David Jalbert

…alors que la scène Bell accueillait la pop mélodieuse de David Jalbert

Barcella

…et que Mathieu Ladevèze, alias Barcella, fait de la haute voltige avec les mots. Il s’agit d’un artiste hors-norme, qu’il est toujours agréable de recevoir chez nous.

À 20h, un autre dilemme de trois spectacles simultanés.

Les Poules à Colin

Sur la scène Loto-Québec, Les Poules à Colin présentait leur répertoire néotrad…

Colectivo

…tandis que les onze musiciens de Colectivo faisaient danser la scène Hydro-Québec…

Jonathan Painchaud

…et que Jonathan Painchaud séduisait son assistance avec son folk-rock.

Krismenn & Alem

À 21h, le duo breton Krismenn & Alem, sur la scène La Presse+, présentait un spectacle hip-hop ahurissant.

À droite sur la photo, le chanteur Christophe Le Menn (alias Krismenn) s’est associé au bruiteur et percussionniste vocal Alem (à gauche), vice-champion mondial 2012 de Human Beatbox (imitation d’instruments avec la voix). Le résultat est phénoménal.

Fanny Bloom et Stefie Shock

Au même moment, sur la scène Bell, se déroulait le grand spectacle de la soirée. Il s’agissait d’un hommage à Serge Gainsbourg, disparu il y a vingt-cinq ans. Essentiellement, il s’agissait de duos interprétés par Stefie Shock, accompagné de douze chanteuses.

Maude Audet

À 22h, Maude Audet présentait ses ballades sur la scène SiriusXM…

Nicolas Michaux

…alors que le Belge Nicolas Michaux offrait sa pop bilingue sur la scène Loto-Québec.

Les Anticipateurs

Trente minutes avant le spectacle du groupe hip-hop Les Anticipateurs, une foule les attendait déjà devant la scène La Presse+. Ce groupe possède la particularité de s’être fait connaitre sur l’internet. Un de leurs clips a été vu deux-millions de fois.

Oktoplut

Pendant ce temps, le duo punk Oktoplut faisait vibrer tout le centre-ville de Montréal. Il s’agit du spectacle le plus bruyant que j’ai entendu depuis des années.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 150 mm
  2e  photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 130 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
  4e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 52 mm
  5e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 48 mm
  6e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 85 mm
  7e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 95 mm
  8e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 150 mm
  9e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 125 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 115 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 115 mm
12e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 46 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 12 juin 2016

Publié le 13 juin 2016 | Temps de lecture : 3 minutes

Ce n’est vraiment pas chaud. Samedi, c’était plutôt frais. Après être passé plus de cinq heures au grand air à me promener sur le site, j’avais le gout de rentrer à la maison me glisser dans mon lit chaud.

Aujourd’hui dimanche, c’est pire. Ce soir, il doit faire onze degrés Celsius. Une vraie température de mai. J’aurais plutôt envie de rester chez moi.

Mais puisqu’il ne faut jamais présumer que les FrancoFolies dureront éternellement, j’ai décidé de me botter le derrière et d’y aller. Avec un peu de retard, dois-je avouer.

Les Chiens de ruelle

À mon arrivée, vers 19h40, la zone Molson Canadian est pleine de jeunes adultes venus entendre le folk-trash des Chiens de ruelle.

Dominique Breault

Pendant ce temps, dans un registre tout différent, Dominique Breault, lauréate de l’an dernier du concours L’Étoile montante Ford, se produisait sur la scène SiriusXM.

Annie Brunet

Une heure plus tard, c’était au tour d’Annie Brunet de présenter son récital pop…

Yves Lambert

…pendant qu’Yves Lambert, vétéran de la musique néotrad, célébrait sur la scène Ford ses quarante ans de vie artistique.

Paupière

À 21h, le trio montréalais Paupière présentait sa pop électro sur la scène La Presse+ alors qu’à l’autre bout du site des FrancoFolies…

Bernard Adamus et Canailles
Stephen Faulkner
Mononc’ Serge
Daniel Tremblay

…le collectif Canailles et leurs invités présentaient le spectacle principal de la soirée, un mélange de bluegrass, de country et de néotrad.

Frédéric Giroux

À 22h, c’était le tour de Frédéric Giroux de présenter son nouveau répertoire sur la scène SiriusXM alors que…

Mordicus

…le quintette Mordicus offrait ses chansons joyeuses et insouciantes (très british Pop des années 1960), que j’ai appréciées en partie parce qu’on pouvait les entendre debout sur une bouche d’aération du métro qui soufflait de l’air chaud. Mon Dieu que ça fait du bien.

Gatineau

À 23h, j’assiste quelques instants au spectacle hip-hop de Gatineau.

Violett Pi

Et j’assiste tout aussi brièvement à celui, versatile, de Violett Pi (né Karl Gagnon) et de ses musiciens.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 40 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 150 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
  6e  photo : 1/125 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 40 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 150 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
12e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 45 mm
13e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 62 mm


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