Les FrancoFolies de Montréal — le 13 juin 2016

Publié le 14 juin 2016 | Temps de lecture : 3 minutes

À mon arrivée sur le site des FrancoFolies un peu près 19h, les festivaliers étaient sollicités par trois offres très différentes.

Joëlle Saint-Pierre

D’abord Joëlle Saint-Pierre présentait ses chansons sentimentales sur la scène SiriusXM…

David Jalbert

…alors que la scène Bell accueillait la pop mélodieuse de David Jalbert

Barcella

…et que Mathieu Ladevèze, alias Barcella, fait de la haute voltige avec les mots. Il s’agit d’un artiste hors-norme, qu’il est toujours agréable de recevoir chez nous.

À 20h, un autre dilemme de trois spectacles simultanés.

Les Poules à Colin

Sur la scène Loto-Québec, Les Poules à Colin présentait leur répertoire néotrad…

Colectivo

…tandis que les onze musiciens de Colectivo faisaient danser la scène Hydro-Québec…

Jonathan Painchaud

…et que Jonathan Painchaud séduisait son assistance avec son folk-rock.

Krismenn & Alem

À 21h, le duo breton Krismenn & Alem, sur la scène La Presse+, présentait un spectacle hip-hop ahurissant.

À droite sur la photo, le chanteur Christophe Le Menn (alias Krismenn) s’est associé au bruiteur et percussionniste vocal Alem (à gauche), vice-champion mondial 2012 de Human Beatbox (imitation d’instruments avec la voix). Le résultat est phénoménal.

Fanny Bloom et Stefie Shock

Au même moment, sur la scène Bell, se déroulait le grand spectacle de la soirée. Il s’agissait d’un hommage à Serge Gainsbourg, disparu il y a vingt-cinq ans. Essentiellement, il s’agissait de duos interprétés par Stefie Shock, accompagné de douze chanteuses.

Maude Audet

À 22h, Maude Audet présentait ses ballades sur la scène SiriusXM…

Nicolas Michaux

…alors que le Belge Nicolas Michaux offrait sa pop bilingue sur la scène Loto-Québec.

Les Anticipateurs

Trente minutes avant le spectacle du groupe hip-hop Les Anticipateurs, une foule les attendait déjà devant la scène La Presse+. Ce groupe possède la particularité de s’être fait connaitre sur l’internet. Un de leurs clips a été vu deux-millions de fois.

Oktoplut

Pendant ce temps, le duo punk Oktoplut faisait vibrer tout le centre-ville de Montréal. Il s’agit du spectacle le plus bruyant que j’ai entendu depuis des années.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 150 mm
  2e  photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 130 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
  4e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 52 mm
  5e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 48 mm
  6e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 85 mm
  7e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 95 mm
  8e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 150 mm
  9e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 125 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 115 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 115 mm
12e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 46 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 12 juin 2016

Publié le 13 juin 2016 | Temps de lecture : 3 minutes

Ce n’est vraiment pas chaud. Samedi, c’était plutôt frais. Après être passé plus de cinq heures au grand air à me promener sur le site, j’avais le gout de rentrer à la maison me glisser dans mon lit chaud.

Aujourd’hui dimanche, c’est pire. Ce soir, il doit faire onze degrés Celsius. Une vraie température de mai. J’aurais plutôt envie de rester chez moi.

Mais puisqu’il ne faut jamais présumer que les FrancoFolies dureront éternellement, j’ai décidé de me botter le derrière et d’y aller. Avec un peu de retard, dois-je avouer.

Les Chiens de ruelle

À mon arrivée, vers 19h40, la zone Molson Canadian est pleine de jeunes adultes venus entendre le folk-trash des Chiens de ruelle.

Dominique Breault

Pendant ce temps, dans un registre tout différent, Dominique Breault, lauréate de l’an dernier du concours L’Étoile montante Ford, se produisait sur la scène SiriusXM.

Annie Brunet

Une heure plus tard, c’était au tour d’Annie Brunet de présenter son récital pop…

Yves Lambert

…pendant qu’Yves Lambert, vétéran de la musique néotrad, célébrait sur la scène Ford ses quarante ans de vie artistique.

Paupière

À 21h, le trio montréalais Paupière présentait sa pop électro sur la scène La Presse+ alors qu’à l’autre bout du site des FrancoFolies…

Bernard Adamus et Canailles
Stephen Faulkner
Mononc’ Serge
Daniel Tremblay

…le collectif Canailles et leurs invités présentaient le spectacle principal de la soirée, un mélange de bluegrass, de country et de néotrad.

Frédéric Giroux

À 22h, c’était le tour de Frédéric Giroux de présenter son nouveau répertoire sur la scène SiriusXM alors que…

Mordicus

…le quintette Mordicus offrait ses chansons joyeuses et insouciantes (très british Pop des années 1960), que j’ai appréciées en partie parce qu’on pouvait les entendre debout sur une bouche d’aération du métro qui soufflait de l’air chaud. Mon Dieu que ça fait du bien.

Gatineau

À 23h, j’assiste quelques instants au spectacle hip-hop de Gatineau.

Violett Pi

Et j’assiste tout aussi brièvement à celui, versatile, de Violett Pi (né Karl Gagnon) et de ses musiciens.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 40 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 150 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
  6e  photo : 1/125 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 40 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 150 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
12e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 45 mm
13e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 62 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 11 juin 2016

Publié le 12 juin 2016 | Temps de lecture : 3 minutes
William Sévigny

À mon arrivée sur le site des FrancoFolies, William Sévigny terminait son tour de chant folk rock, présenté dans la série Les Acoustiques sur la scène de la Zone Molson.

Élage Diouf

À 18, le chanteur et percussionniste québécois d’origine sénégalaise Élage Diouf présentait son dernier album festif Mélokáane sur la scène Hydro-Québec, ce qu’il répètera plus tard à 20h.

À 19h, les festivaliers étaient sollicités par trois spectacles.

Renée Wilkin

En premier lieu, la scène Bell résonnait de la voix puissante de Renée Wilkin, finaliste à La Voix 2014.

Laura Magnan
Antoine Lachance
Junior Sandaire

Au même moment, à l’autre bout du site des FrancoFolies, on présentait les trois lauréats du concours Ma première Place des Arts, soit Laura Magnan, Antoine Lachance et le ténor Junior Sandaire.

Moran

La troisième offre simultanée fut celle de Moran (à droite sur la photo) sur la scène de la Zone Molson.

Sweet Crude

À 20h, le jeune et enthousiaste septuor Sweet Crude se produisait sur la scène Loto-Québec pendant que…

Blé

…le duo Blé (Miro Belzil et Thierry Doucet) présentait sa musique pop sur la scène Ford.

Pierre Lapointe

De 21h à 22h30, c’était la présentation du grand spectacle de la soirée. Celui-ci célébrait le dixième anniversaire de la sortie de l’album La forêt des mal-aimés.

Plutôt que de présenter de nouveaux arrangements de cet album ou de le faire interpréter par des invités, Pierre Lapointe avait choisi de le chanter intégralement, avec les mêmes musiciens que ceux de la tournée d’origine.

Cela permettrait de montrer à quel point cet album n’a pas vieilli et comment il est intemporel.

Rouge Pompier

Puisque le spectacle de Pierre Lapointe se terminait vers 22h30 et non 23h, il me restait un peu de temps pour entrevoir un des deux concerts qui couvraient la plage horaire de 22h à 23h, soit celui du duo heavy métal Rouge Pompier.

Jacobus et Maleco

À 23h, à deux pas de là, la scène La Presse+ accueillait le duo rap Jacobus et Maleco, originaire du Nouveau-Brunswick alors que…

Barrasso

…le groupe punk Barrasso faisait trembler la scène Ford.

Après plus de cinq heures à arpenter le site des FrancoFolies, je rentre à la maison.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 40 mm
  2e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 75 mm
  3e  photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 150 mm
  6e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 115 mm
  7e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 97 mm
  8e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 55 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 (à gauche), ISO 800 (à droite) — 150 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 150 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 52 mm
12e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 70 mm
13e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 45 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les FrancoFolies de Montréal — le 10 juin 2016

Publié le 11 juin 2016 | Temps de lecture : 3 minutes

Officiellement, l’édition 2016 des FrancoFolies de Montréal débutait le jeudi 9 juin par un spectacle hip-hop auquel je n’ai pas assisté.

Thomás Jensen

Hier soir, je me suis présenté sur le site un peu avant 21h, à la toute fin du spectacle festif de Thomás Jensen sur la scène Hydro-Québec…

Sébastien Plante, soliste des Respectables

…et du concert rock des Respectables sur la scène Ford.

Marie-Pierre Arthur et Alexandre Désilets
Chloé Lacasse
Antoine Gratton

L’évènement de la soirée était Fioritudes, un hommage de plusieurs artistes à l’auteur-compositeur Serge Fiori. Après la dissolution de son groupe Harmonium (immensément populaire dans les années 1970), celui-ci s’était réfugié dans un silence presque complet, d’où il est sorti en 2014 pour présenter son album Serge Fiori.

King Adib, photographiant et photographié

Pendant la deuxième partie du spectacle Fioritudes, à l’autre bout du site des FrancoFolies, King Adib arpentait de long en large la scène La Presse+ en présentant son récital hip-hop.

Jason Jabada

À 22h, les festivaliers avaient le choix entre le pop mélodieux de Jason Jabada sur la scène Loto-Québec…

Félix Dyotte

…et Félix Dyotte, venu présenter son premier album solo sur la scène SiriusXM (en dépit des problèmes de sonorisation qui ne dépendaient pas de lui).

Corridor

Une heure plus tard, c’était l’affrontement entre le rock du quatuor Corridor sur la scène Ford…

S.P. Sans Pression

…le hip-hop de S.P. Sans Pression sur la scène La Presse+.

Et puis, je suis rentré chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14
  1re photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 56 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 2500 — 210 mm
  3e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 77 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 210 mm
  5e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 102 mm
  6e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 105 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 60 mm
  8e  photo : 1/50 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 60 mm
  9e  photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 56 mm
10e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 77 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Color Me Rad 2016 de Montréal

Publié le 23 mai 2016 | Temps de lecture : 2 minutes
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À l’issue d’une course à pied de 5km, Color Me Rad 5K organise une danse à laquelle sont invités les coureurs et toutes les personnes qui acceptent de se joindre à eux.

Cet évènement est inspiré de la fête de l’équinoxe du printemps en Inde.

Des courses Color Me Rad 5K ont lieu dans toutes les grandes villes occidentales. Le dimanche 22 mai 2016, c’était au tour de Montréal de recevoir cet évènement.

À cette occasion, les coureurs reçoivent des pochettes d’amidon coloré dont ils font jaillir le contenu au signal d’un animateur. Au fur et à mesure de cette matinée dansante, celui-ci lance à l’assistance de nouvelles pochettes.

J’en ai profité pour y prendre quelques photos. Ce qui m’a surpris, c’est l’aisance des gens devant l’appareil photo. Tous ont accepté mon invitation.

Je devais publier ces photos individuellement. Mais je me suis retrouvé avec une trentaine de photos, d’où l’idée de les réunir sous forme de diaporama.

Plus qu’un diaporama, voici un portrait d’une partie de la jeunesse de notre temps… 😉

Note : les personnes intéressées à obtenir une photo sur laquelle elles sont représentées n’ont qu’à en faire la demande en réponse à ce texte. Ne mentionnez pas votre adresse de courriel: il suffit de préciser qu’il s’agit de la photo à X minutes et Y secondes dans le diaporama. Je publierai cette photo à la suite de votre demande.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs PanLeica 42,5 mm F/1,2 (23 photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (16 photos).

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Don Quixote par le Ballet Nacional de Cuba

Publié le 3 mai 2016 | Temps de lecture : 2 minutes

 

 
Du 4 au 7 mai 2016, la Place des Arts présentera le ballet Don Quixote du Ballet Nacional de Cuba.

Créé le 26 décembre 1869 au Théâtre du Bolchoï, Don Quixote est inspiré du roman homonyme de Cervantes. Toutefois, la chorégraphie originale de Marius Petipa est aujourd’hui perdue. Seule la musique a été conservée.

La version cubaine a été présentée pour la première fois le 6 Juillet 1988 au Gran Teatro de La Havane.

Si la troupe cubaine est renommée comme étant la deuxième ou troisième meilleure au monde (derrière le Bolchoï de Moscou et peut-être le Kirov de Saint-Pétersbourg), je ne serais pas surpris que son exécution de Don Quixote surpasse celle de ses concurrentes en raison de l’affinité des Cubains pour la culture espagnole et leur maitrise impeccable de la gestuelle du flamenco en particulier dont le ballet s’inspire par moments.

Longtemps interdite des salles de spectacles en Amérique du Nord à cause de l’embargo américain, la troupe cubaine arrive chez nous à un moment décisif de son histoire.

Protégée par son isolement, le Ballet Nacional de Cuba a développé son excellence grâce à la discipline de fer imposée par la chorégraphe Alicia Alonso, une des plus célèbres ballerines du XXe siècle.

Les compagnies rivales rêvent du jour où elles pourront proposer des offres alléchantes aux danseurs étoiles cubains.

Avant que les défections saignent la troupe cubaine de certains de ses meilleurs éléments, les amateurs de ballet devraient s’empresser d’aller voir ce spectacle. C’est probablement la dernière occasion qui nous est offerte d’assister à l’exécution parfaite de cette œuvre.

Sur le même sujet : Un spectacle de l’École nationale de ballet de Cuba

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La pièce ‘887’ de Robert Lepage

Publié le 2 mai 2016 | Temps de lecture : 2 minutes
Robert Lepage devant la maquette du 887 de l’avenue Murray

Le comédien et metteur en scène Robert Lepage a vécu son enfance dans la ville de Québec, plus précisément au 887 de l’avenue Murray.

Cette avenue est située entre les Plaines d’Abraham et le parc des Braves où eurent lieu, respectivement en 1759 et en 1760, deux batailles reliées à la conquête de la Nouvelle-France par les Anglais.

Le décor est constitué d’un plateau rotatif où se succèdent une maquette animée du 887 av. Murray, l’intérieur de l’appartement actuel du comédien, le taxi de son père, etc.

Le fil conducteur est la difficulté rencontrée par le personnage à mémoriser le poème Speak White, écrit en 1968 par Michèle Lalonde, et que le comédien a été invité à présenter.

Cet apprentissage donne à Lepage l’occasion d’illustrer le poème d’anecdotes tirées de son enfance. C’est ainsi que nous assistons à un spectacle sur le thème de la mémoire individuelle et de la mémoire collective, des injustices sociales, du rôle social et de la place de l’artiste dans la société.

Si le ton général de la pièce est celui de la confidence, ce ton change radicalement quand Lepage, après avoir finalement mémorisé ce poème de révolte, le récite d’une voix forte et expressive, faisant de celui-ci le cœur et le pivot de sa pièce.

Globalement, ce spectacle ludique et brillant, habillé des attributs inoffensifs de l’autodérision, se révèle être la pièce la plus profonde et la plus engagée de son auteur.

Bref, un chef-d’œuvre contemporain. À voir absolument.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 — 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le film ‘Salafistes’

Publié le 25 avril 2016 | Temps de lecture : 3 minutes
Le coréalisateur François Margolin, venu présenter son film

Samedi dernier, j’ai vu le documentaire Salafistes, réalisé et coproduit par François Margolin et le journaliste mauritanien Lemine Ould Salem.

Présenté en France depuis janvier dernier, le film prenait l’affiche au Québec la semaine dernière dans le cadre du festival Vues d’Afrique (puisque la majorité de plans se déroulent sur ce continent).

Tourné pendant trois ans au Mali, en Mauritanie, en Tunisie, en Syrie et en Irak, le film de 72 minutes laisse la parole aux théoriciens djihadistes et aux personnes qui vivent sur les territoires contrôlés par des milices islamistes radicales.

Des imams fondamentalistes y présentent librement leur conception de l’Islam. Seul le témoignage d’un vieillard africain, à la fin du film, montre quelqu’un en désaccord avec eux sur un point mineur (l’interdiction de fumer).

Pendant certains témoignages, le documentaire montre des extraits de la propagande filmée de l’État islamique, des scènes crues d’exécutions, d’amputations, et des clips vidéos amateurs réalisés lors d’attentats terroristes.

L’absence de voix hors champ ne permet pas de relativiser les points de vue exprimés. Si bien que le spectateur qui ne sait rien de l’Islam pourrait en venir à penser que ce qu’il entend est la manière la plus authentique d’envisager la religion musulmane, illustrée par des images de ce que cela signifie concrètement.

À l’opposé, celui déjà bien informé à ce sujet n’apprendra rien.

Quant au jeune qui a déjà entamé un processus de radicalisation, le documentaire légitime — en la présentant sur grand écran — une conception étriquée de l’Islam qu’il a commencé à faire sienne plus ou moins clandestinement. Notamment, il pourra entendre des héros qu’il n’a vus que dans des vidéos de qualité médiocre sur l’internet.

Pour toutes ces raisons, je n’ai pas aimé ce film. Ceci étant dit, je reconnais que plusieurs scènes du film sont des documents exceptionnels, pour lesquels les coréalisateurs ont risqué leur vie.

Mais présentés bruts, tels quels, sans la confrontation avec d’autres conceptions de l’Islam, ils font du film une longue infopublicité pour des idées que je réprouve.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 75mm F/1,8 — 1/200 sec. — F/1,8 — ISO 6400 — 75 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


En attendant Godot, au TNM

Publié le 6 mars 2016 | Temps de lecture : 2 minutes
Distribution de la pièce

J’ai vu En attendant Godot il y a très longtemps et tout ce que je me rappelais, c’était qu’il s’agissait d’une pièce insignifiante dans laquelle il ne se passait rien.

En confiant mon manteau au préposé du vestiaire du TNM, je lui ai demandé : « En substance, que dois-je savoir de cette pièce pour l’apprécier ? ».

Il m’a répondu qu’écrite dans les années qui suivirent la Deuxième Guerre mondiale, elle traitait de l’absurdité de la vie et de la domination de l’homme par l’homme.

Prévenu, j’ai donc revu cette pièce sous cette perspective.

Il y a des pièces de théâtre qui vous distraient, c’est-à-dire qui vous font oublier vos soucis. Il y a en d’autres qui vous émerveillent. Il y a enfin celles qui vous envoutent, c’est-à-dire qui vous collent à l’esprit.

À l’affiche du Théâtre du Nouveau Monde jusqu’au 28 mars 2016, cette production d’En attendant Godot appartient à cette troisième catégorie.

Tout y est parfait.

D’abord l’éclairage qui met en relief ce décor simple composé d’un arbre dégarni, d’un tas de sable, de même que leur double au-dessus d’eux. Par moments, le cône de sable au plafond fait office de sablier.

Tous les acteurs sont excellents. Pas seulement bons. Excellents dans l’art de donner vie à chaque phrase du texte.

Le metteur en scène ici est François Girard, qui a réalisé, entre autres, les films Le violon rouge et Soie, de même que la mise en scène de Parsifal au Metropolitan Opera.

Courez voir cette pièce : on pourrait difficilement faire mieux.

Pour terminer, je souhaite que le nouveau gouvernement fédéral rétablisse les subventions qui permettaient aux troupes de théâtre canadiennes de présenter leur savoir-faire et de contribuer au rayonnement du pays à l’Étranger; à mon avis, cette production mérite d’être vue par le plus grand nombre.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 — 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Nuit blanche du festival Montréal en lumière 2016

Publié le 28 février 2016 | Temps de lecture : 5 minutes
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Depuis le 18 février et jusqu’au 5 mars 2016 se tient la 17e édition du festival Montréal en lumière. Il s’agit du plus important festival d’hiver de la métropole.

L’évènement le plus populaire est sa Nuit blanche.

Hier soir, jusqu’à trois heures du matin, les principaux musées de la ville étaient ouverts gratuitement. Plus de 200 activités — concerts, danse, expositions, jeux — se déroulaient dans divers endroits reliés par des circuits que reliaient gratuitement des autobus. Bref, une joie festive s’est emparée de la ville.

Sur la photo ci-dessus, on peut voir en bas à droite une glissade en traineau. À gauche, des comptoirs alimentaires. En haut, à droite, la plus petite des deux scènes extérieures (l’autre est sur la Place des Festivals). Et en haut à droite, la Grande roue dite de Chine puisque cette année, la ville chinoise de Shenzhen est à l’honneur.

À peine visible sur la photo, un festivalier survole la foule à vive allure en tyrolienne.

Dôme Hello Kongzi

Dans ce pavillon, les visiteurs sont invités à créer un spectacle d’ombres chinoises.

Le Monde Hello Kongzi

Sur des marches menant à la Place des Festivals, des dizaines de Kongzi (mascottes de la ville de Shenzhen) forment une installation.

Braséro

À plusieurs endroits sur le site du festival, des visiteurs font griller de la guimauve ou des saucisses enrobées de pâte frite au-dessus de braséros. D’autres festivaliers s’y réchauffent les mains.

Tire d’érable

Une fois durcie sur de la neige, on fait adhérer la tire sur un bâtonnet qu’on fait pivoter sur lui-même pour l’enrouler de cette friandise.

Surf hivernal
Sculpture sur glace
Totem de glace

Quelques divertissements.

Espace dédié au dessein

J’ai profité de la soirée pour jeter un coup d’œil dans différents musées. Le premier fut le musée d’Art contemporain (MAC). Au rez-de-chaussée, des crayons de cire et des pinceaux sont à la disposition des enfants.

Installation vidéo de Ragnar Kjartansson

À l’étage, plusieurs salles sont consacrées à une exposition temporaire de l’artiste islandais Ragnar Kjartansson.

L’œil et l’esprit

L’artiste québécoise Geneviève Cadieux a choisi quelques pièces de la collection permanente du musée pour en créer un aperçu.

Acquisitions récentes du MAC
File d’attente au musée Redpath

Le musée Redpath est un musée d’histoire naturelle inconnu de la grande majorité des Montréalais. J’ai voulu m’y rendre hier soir non seulement parce qu’il était gratuit mais surtout parce j’étais curieux de voir ce qu’avaient l’air ses squelettes sous un éclairage nocturne.

J’ai renoncé à cette idée devant la soudaine popularité du musée devant lequel une file d’attente s’étirait sur 0,2 km.

Je me suis donc dirigé vers le musée McCord, situé tout près.

Buée à l’entrée du musée McCord

À demeurer trop longtemps au froid, qu’arrive-t-il au matériel photographique dès qu’on pénètre dans un lieu chaud et humide ? Il se couvre de buée.

Pour les professionnels, la photo ci-dessus est ratée. Moi j’aime bien.

Chemise brodée nêhithawak ou métisse (1875-1900)

Au rez-de-chaussée, le musée présente l’exposition Porter son identité — La collection Premiers peuples., créée à partir d’items de sa collection permanente.

En plus, le musée présente plusieurs expositions temporaires qui se déroulent concurremment.

Montréal dans l’œil de Vittorio

Vittorio Fiorucci est un des trois plus importants graphistes de l’histoire du Québec. Le musée lui consacre présentement une rétrospective majeure.

Le Cirque de monsieur Lapin

Le Cirque de monsieur Lapin est une exposition temporaire de jouets.

Montréal – Points de vue

À partir de sa collection permanente, le musée présente Montréal – Points de vue. On y présente des objets tirés du quotidien des Montréalais depuis la fondation de la ville.

Ici naquit Montréal

Dernier lieu visité, le musée d’archéologie et d’histoire de Montréal dont la collection permanente était accessible gratuitement lors de cette Nuit blanche.

Voilà donc quelques-unes des activités qui étaient au programme de cette Nuit blanche. Une partie d’entre elles se poursuivent encore jusqu’à la fin de Montréal en lumière, le 5 mars 2016.

Pour terminer, voici une courte vidéo qui done une idée de l’atmosphère qui régnait au cours de la Nuit blanche.
 

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Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (9e, 10e, 11e et 12e photos), objectifs PanLeica 25 mm F/1,4 (2e, 4e, 5e, 8e et 15e photos), M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (1re, 16e, 17e, 18e et 19e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
 1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 14 mm
 2e  photo : 1/60 sec. — F/1,4 — ISO 500 — 25 mm
 3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 16 mm
 4e  photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 2000 — 25 mm
 5e  photo : 1/100 sec. — F/1,4 — ISO 200 — 25 mm
 6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 13 mm
 7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 19 mm
 8e  photo : 1/60 sec. — F/1,4 — ISO 320 — 25 mm
 9e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 8 mm
10e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 8 mm
11e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 8 mm
12e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 8 mm
13e photo : 1/40 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 12 mm
14e photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 16 mm
15e photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 1250 — 25 mm
16e photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 7 mm
17e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 12 mm
18e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 7 mm
19e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 7 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel