Des magnolias blancs

Publié le 19 mai 2022 | Temps de lecture : 1 minute
Magnolia ‘Wildcat’
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Magnolia de Lœbner ‘Spring Show’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/6400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
2e  photo : 1/5000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
3e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
4e  photo : 1/5000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
5e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Les aberrations optiques

Publié le 17 mai 2022 | Temps de lecture : 2 minutes
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Les anormalités créées par les objectifs photographiques sont appelées aberrations. Elles peuvent être optiques ou chromatiques.

Les aberrations optiques prennent plusieurs aspects.

Il y a d’abord le vignettage. Celui-ci est un assombrissement des bords de la photo.

Lorsqu’il s’impose involontairement au photographe, c’est un défaut. Un défaut qui est habituellement prévenu par les fabricants d’objectif ou, à défaut, qu’on corrige en post-traitement.

Mais il arrive souvent qu’un photographe ajoute volontairement du vignettage en post-traitement afin d’attirer l’attention sur le sujet central de sa photo.

Les trainées de lumière qui rayonnent de la source lumineuse sont également des aberrations optiques, souvent jugées intéressantes.

Sur les photos nocturnes, la lumière émise par les lampadaires urbains peut adopter la forme d’une étoile lorsqu’on diminue l’ouverture du diaphragme de l’appareil photo, notamment lorsqu’il est formé d’un nombre impair de lamelles.

D’autres fois, l’aberration optique prend la forme d’un halo ou de traits de lumière qui encerclent la source lumineuse.

Au cinéma, lorsqu’on utilise une lentille anamorphique (qui comprime horizontalement l’image), celle-ci possède la caractéristique de laisser souvent un reflet bleuté horizontal qui traverse toute l’image au niveau de la source lumineuse lorsque la scène filmée est sombre.

Les taches de lumière colorée (comme au bas de la photo ci-dessus) sont d’autres reflets, rencontrés plus souvent lorsqu’on utilise des grand-angulaires. Cela s’explique par la courbure de la lentille située à la partie antérieure de l’objectif.

Lorsqu’il y a plusieurs de ces taches, il arrive qu’elles se suivent à la queue-leu-leu, augmentant de taille au fur et à mesure qu’elles s’éloignent de la source lumineuse.

Non représenté dans la photo ci-dessus, le moiré est une dernière forme d’aberration optique, rencontré dans les photos où on peut voir une série contrastée de minces lignes parallèles.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif Laowa C&D-Dreamer 7,5mm F/2,0 + filtre bleu B+W KB20 + filtre vert jaunâtre Rollei Grün + filtre bleu 80C d’Hoya — 1/400 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 7,5 mm (photo très retouchée en post-traitement)

Laissez un commentaire »

| Photographie | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le défilé des Rhodésiens

Publié le 15 mai 2022 | Temps de lecture : 4 minutes
Collège Dawson

Hier, ces centaines de jeunes angloQuébécois se sont réunis au Collège Dawson pour ensuite défiler dans les rues de Montréal. Et ce, afin de protester contre le projet de loi 96.

Celui-ci vise à combattre — trop timidement, à mon avis — l’anglicisation du Québec.

Selon Radio-Canada, la mesure qui irrite le plus les protestataires est l’obligation de suivre trois cours totalisant 135 heures d’enseignement du français.

Sous les cris de ‘My education, my choice’ (ce qui se traduit par ‘Ma formation scolaire, mon choix’), ces jeunes sont insultés à l’idée qu’on puisse les obliger à apprendre la langue des N… blancs d’Amérique (pour paraphraser Pierre Vallières).

Aux yeux de ces jeunes Rhodésiens, l’obligation d’apprendre un peu de français n’est de moins que du ‘racisme’.

Voilà pourquoi ils comptent demander à l’Onu d’accorder officiellement le statut de minorité ethnique aux angloQuébécois.

Malheureusement pour eux, l’Onu a déjà statué à ce sujet à l’occasion d’une décision rendue en français en 1993.

Selon cette décision, les angloQuébécois ne peuvent être reconnus comme une minorité linguistique parce qu’ils ne sont que l’annexe québécoise de la majorité canadienne-anglaise.

Voici les mots de l’Onu (traduits ici pour ceux qui ne comprennent pas le français) :

Quebec’s English community does not qualify for protection as a minority language group, because it forms part of the Canadian English-speaking majority.

Les angloQuébécois ont l’illusion d’être une minorité ethnique parce que toute leur vie, c’est ce que leur a répété la propagande d’Ottawa.

Les politiques fédérales destinées à protéger les minorités ethniques du pays feignent de ne pas voir l’éléphant dans la pièce; le peuple francoquébécois est, de loin, la principale minorité ethnique du Canada.

Au sein de l’océan anglophone qu’est l’Amérique du Nord, c’est la langue française qui est menacée au Québec. Et non l’anglais.

La camisole de force constitutionnelle adoptée en 1982 par l’ethnie dominante du pays sans nous est le carcan qui vise à priver le Québec des moyens juridiques qui lui permettraient de s’opposer à son anglicisation.

Et par le biais du financement généreux des institutions angloquébécoises, Ottawa assure la marche conquérante de la langue anglaise chez nous.

À deux reprises, par voie référendaire, le Québec a refusé de prendre en main son destin et a choisi de dépendre du bon vouloir de la majorité anglophone du pays.

Il en paie aujourd’hui le prix; une bilinguisation à outrance qui est l’étape intermédiaire vers son extinction linguistique.

Le message de ces jeunes angloQuébécois est clair; si vous voulez protéger la langue française au Québec, il faudra nous passer sur le corps.

Références :
Anglicisation du Québec : l’omelette de la loi 96
Décision de l’ONU sur la Loi 178
Décision détaillée de l’ONU
Des centaines de personnes manifestent contre le projet de loi 96
Enseigner le français en terrain hostile au temps de la loi 96
Projet de loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français
Québec imposera trois cours de français aux élèves anglophones dès 2024

Paru depuis : Ottawa a versé des milliards pour l’anglais au Québec (2023-11-27)

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 20 mm F/1,7 + filtre vert jaunâtre Лomo ж3-2* + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya — 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 320 — 20 mm

Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés au prix que nous payons pour appartenir au Canada, veuillez cliquer sur ceci.

Un commentaire

| 2018-202X (années Legault), Anglicisation du Québec, le prix du fédéralisme, Politique québécoise | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Quatre, en chiffres romains

Publié le 14 mai 2022 | Temps de lecture : 2 minutes

À l’époque de l’Empire romain, on représentait indistinctement le chiffre quatre par IIII ou par IV. Toutefois, vers la fin du Moyen-Âge, la deuxième graphie était devenue plus courante que la première.


 
Au contraire, en horlogerie, lorsque les heures sont en chiffres romains, quatre est presque toujours représenté par IIII.

Cela se justifie pour deux raisons.

La première est esthétique; lorsque quatre s’écrit IIII, il fait équilibre avec le huit (VIII) situé du côté opposé du cadran.



 
Deuxièmement, sur le cadran d’une montre ou d’une horloge, 4 et 6 sont toujours écrits à l’envers. Si on les représentent respectivement par IV et VI, il est alors très facile de les confondre.

Détails techniques :
1re photo : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 25 mm F/1,2 — 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
2e  photo : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 + filtre vert jaunâtre B+W 061 + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80C de Calumet — 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
3e  photo : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 — 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 73 mm

3 commentaires

| Histoire, Infrarouge couleur, Photos de Montréal, Photos de voyage, Photos du Canada | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Fleurs d’arbres fruitiers

Publié le 13 mai 2022 | Temps de lecture : 1 minute
Fleur de Petit cerisier des Kouriles
Fleur d’abricotier ‘Moongold’
Fleur d’abricotier ‘Scout’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 70 mm1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 125 mm
2e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 125 mm
3e  photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 85 mm

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Un petit air préhistorique

Publié le 11 mai 2022 | Temps de lecture : 1 minute



 
Ce matin, je me suis rendu pour la première fois à l’intérieur des serres du Jardin botanique de Montréal pour y faire de l’infrarouge couleur.

Mais au lieu d’obtenir les couleurs typiques de l’infrarouge rose bonbon, les fougères sont saumon ou corail.

Ce qui indique que la toiture de la serre des fougères est constituée de plaques de verre qui filtrent partiellement le rayonnement infrarouge.

Pour ceux qui ne l’auraient pas deviné, précisons que la deuxième photo montre les mêmes fougères vues au travers d’une chute d’eau.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 25mm F/1,2 + filtre vert jaunâtre B+W 061 + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80C de Calumet
1re photo : 1/10 sec. — F/10,0 — ISO 200 — 25 mm
2e  photo : 1/8 sec. — F/10,0 — ISO 200 — 25 mm

Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à l’infrarouge couleur, veuillez cliquer sur ceci.

Laissez un commentaire »

| Photo infrarouge, Photos de Montréal, Photos de voyage, Photos du Canada | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


La saisie fictive des avoirs d’oligarques russes au Canada

Publié le 10 mai 2022 | Temps de lecture : 5 minutes
Mélanie Joly, ministre des Affaires étrangères du Canada

Introduction

Par le biais de son ministère de l’Économie, la France a gelé pour 32 milliards$ d’avoirs russes dans l’Hexagone. La Belgique, pour 13,6 milliards$ sur son territoire. La Suisse, 8 milliards$. L’Italie, 1,4 milliard$. Le Canada, lui, ne le sait pas.

Non seulement on ne connait pas la valeur précise de ce qui aurait été gelé, mais la ministre des Affaires étrangères du Canada est incapable d’en donner une estimation grossière, une liste, ni même un seul exemple.

Le gouvernement fédéral possède sa propre police; c’est la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Interrogé par Radio-Canada, le porte-parole de la GRC a déclaré :

[il incombe à] tous les Canadiens de geler les avoirs et de suspendre des transactions en lien avec les personnes désignées par les sanctions économiques.

Autrement dit, la GRC s’en lave les mains. Alors les sanctions, cela concerne qui, au juste ?

Gel, saisie et expropriation

Lorsque des avoirs sont gelés, leur détenteur en perd temporairement l’accès. Mais il en demeure le propriétaire.

Par le biais de pouvoirs conférés par une loi à un ministre — celui de la Justice ou celui de l’Économie, par exemple — l’État peut saisir des biens sans avoir à obtenir l’autorisation préalable d’un tribunal.

Toutefois, la saisie par l’État n’est que la première étape d’une expropriation. Après la saisie, l’État doit obligatoirement s’adresser aux tribunaux pour que les biens saisis deviennent des propriétés de l’État et que ce dernier puisse en disposer à sa guise.

Si ce bien nécessite des soins particuliers — comme c’est le cas d’un yacht de luxe — son entretien devient à la charge de l’État au cours de la période de saisie qui précède l’expropriation.

De plus, s’il s’avère que le ministre a abusé de ses pouvoirs, non seulement le bien sera restitué à son propriétaire, mais ce dernier pourra s’adresser aux tribunaux pour que l’État paie les dommages causés à sa propriété, le cas échéant.

Les assisses légales des sanctions canadiennes

Normalement, les tribunaux canadiens ne sanctionnent que des infractions qui répondent aux deux critères suivants. Premièrement, il doit s’agir d’infractions à des dispositions législatives en vigueur au pays. Et deuxièmement, l’infraction doit avoir été commise en sol canadien.

Toutefois, en 1992, le gouvernement canadien a adopté une loi d’exception appelée Loi sur les mesures économiques spéciales.

Celle-ci donne au fédéral le pouvoir de décréter la saisie en sol canadien de tout bien détenu par un État étranger ou une personne qui ne réside pas habituellement au Canada.

Ces jours-ci, le parlement canadien étudie deux projets de loi qui visent à étendre la portée de cette loi en y ajoutant un droit fédéral de confiscation et de liquidation (c’est-à-dire de revente).

L’adoption de ces amendements devrait se faire assez facilement.

Reste à savoir si tout cela résistera à l’épreuve des tribunaux.

Plus tôt, nous avons vu qu’en vertu du droit, on ne peut confisquer des biens qu’à la suite d’une condamnation. Or la Loi sur les mesures économiques spéciales considère qu’un blâme adopté par l’Onu fait office de condamnation.

Puisqu’à l’Onu tout s’achète, est-ce que les tribunaux canadiens estimeront qu’une résolution non contraignante adoptée par l’Assemblée générale fait office de loi au Canada alors qu’en réalité, seules les résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu font partie du droit international ?

C’est très douteux.

Conclusion

La ministre des Affaires étrangères, Mme Mélanie Joly, est incapable de dire la valeur des biens saisis par le Canada parce que rien n’a été saisi.

En tant que vassal des États-Unis, le Canada a raison de se faire l’écho de la surenchère verbale de Washington contre la Russie.

Mais derrière des portes closes, si les conseillers juridiques du gouvernement canadien sont d’avis qu’il existe de fortes probabilités que toutes les mesures entreprises contre des oligarques russes tombent à l’eau, la ministre a raison de bluffer et de se trainer les pieds.

Références :
Combien de biens russes saisis au Canada? Ottawa est avare de commentaires
La liste des biens immobiliers des oligarques russes gelés en France
L’Assemblée générale de l’ONU condamne l’invasion de l’Ukraine
L’engrenage ukrainien
Loi sur les mesures économiques spéciales
L’Ukraine doit s’inspirer du Canada
Ottawa veut liquider des biens russes pour aider l’Ukraine
Projet de loi sénatorial S-217

Parus depuis :
Ottawa n’a encore liquidé aucun actif russe (2022-10-06)
Confisquer les avoirs d’un oligarque russe n’est pas sans risque, selon un expert (2022-12-22)
Vol PS752 : un tribunal ontarien empêche la saisie d’actifs iraniens (2023-01-10)
‘Le Canada fait-il le minimum pour l’Ukraine ? (2024-02-03)
« Contraints à l’étranger, les oligarques russes rapatrient leur argent et l’investissent dans l’immobilier de luxe à Moscou » (2025-02-04)
Avoirs russes gelés : Ottawa n’a toujours pas récolté un sou (2025-10-08)

Compléments de lecture :
L’oligarque russe Mikhaïl Fridman réclame 14,5 milliards d’euros au Luxembourg (2023-08-21)
Les Européens sous la menace de lourdes pénalités financières en raison de vieux traités commerciaux signés par la Russie (2025-12-09)

Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à la guerre russo-ukrainienne, veuillez cliquer sur ceci.

Laissez un commentaire »

| Guerre russo-ukrainienne, Politique canadienne | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


L’accès de tous les Québécois à l’internet

Publié le 9 mai 2022 | Temps de lecture : 2 minutes


 
Au XXIe siècle, l’accès à l’internet à haute vitesse revêt la même importance stratégique que pouvait avoir la connexion au réseau électrique au siècle dernier.

Non seulement est-ce essentiel dans une politique d’occupation du territoire, mais l’accès à l’internet permet à tous les entrepreneurs et à tous les artisans du Québec d’offrir leurs biens et leurs services à l’ensemble de la planète, peu importe l’endroit où ils se trouvent.

Cela permet également à chaque citoyen de consulter ce réservoir colossal de connaissances qu’est l’internet et ainsi, dans le cas des écoliers, de favoriser leur réussite scolaire.

D’ici le mois d’octobre prochain, accéder à l’internet à haute vitesse sera possible sur la totalité du territoire québécois.

C’était une promesse de la CAQ aux dernières élections. Puisque la pandémie a bouleversé un grand nombre de ses projets, celui-ci sera incontestablement sa seule réalisation d’importance.

Le gouvernement québécois y a consacré 850 millions$, auxquels s’est ajoutée une contribution fédérale de 450 millions$.

Dès maintenant, 94 % des Québécois ont accès à l’internet à haute vitesse. C’est plus qu’en Ontario (88 %) et en l’Alberta (87 %).

Il ne reste plus que 250 000 édifices résidentiels ou industriels à brancher au rythme actuel de trente-mille branchements par mois.

Seuls huit-mille foyers, éloignés de tout, mettront un peu plus de temps à rejoindre les autres. Dans leur cas, on compte sur leur connexion auprès du réseau de satellites en basse orbite qu’Elon Musk compte mettre sur pied prochainement.

Tout comme pour le réseau routier, au fur et à mesure qu’on approche des cas particuliers, le cout unitaire du branchement augmente; il peut atteindre 25 000$ pour un seul client.

Cela est normal; une fois le réseau complété, les couts seront minimes pour les nouveaux venus qui voudront se connecter.

Ces jours-ci, rares sont les bonnes nouvelles importantes. Celle-ci en est une.

Références :
L’électrification du monde rural québécois
Un Québec branché, mais à quel prix?

Laissez un commentaire »

| 2018-202X (années Legault), Informatique, Politique québécoise | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Antisémitisme : le 800e anniversaire du synode d’Oxford

Publié le 9 mai 2022 | Temps de lecture : 3 minutes

Après l’échec de la croisade qu’il déclencha quelques mois après son accession à la papauté, Innocent III revint à la charge en 1213. Cette nouvelle croisade eut lieu de 1217 à 1221.

Afin d’éviter un nouvel échec, le pape sentit le besoin de préparer les fidèles et d’unir la chrétienté contre ses ennemis internes et externes.

Voilà pourquoi il convoqua un concile en 1215.

Celui-ci ordonna que partout dans la chrétienté, Juifs et Musulmans soient obligés de porter sur eux une marque distinctive.

Officiellement, cela avait pour but d’empêcher que “par erreur, des chrétiens [aient] un commerce intime avec des femmes juives ou sarrasines.

En réalité, l’obligation de porter un signe distinctif découlait de la crainte que cette diaspora ait des sympathies avec l’ennemi.

Bientôt, le Vatican estima que Juifs et Chrétiens devaient vivre séparément. Ce qui donna naissance aux ghettos juifs d’Europe.

Tout comme, de nos jours, la rhétorique de certains influenceurs contre les immigrants donne naissance à des actes hostiles, voire violents, contre les minorités ethniques, l’antisémitisme d’Innocent III fit tache d’huile.

Un synode est comme un concile, mais regroupant des ecclésiastiques sur une base régionale ou nationale.

Ayant autorité sur toute l’Angleterre, celui d’Oxford (créé en 1222) alla plus loin. Il interdit la construction de nouvelles synagogues, imposa la dime (chrétienne) aux Juifs et empêcha ceux-ci d’exercer certains métiers.

Quelques décennies plus tard, on leur interdit la propriété foncière et la transmission d’un legs.

Finalement, un décret royal expulsa tous les Juifs du pays en 1290. Ce décret fut en vigueur pendant 360 ans.

L’Église anglicane est née en 1534 d’un schisme au sein de l’Église chrétienne d’Angleterre. À la suite de ce schisme, les cathédrales anglaises devinrent des temples anglicans.

Dimanche dernier, à l’occasion du 800e anniversaire de la création du synode d’Oxford, l’Église anglicane — en tant qu’héritière de l’Église de Rome en Angleterre — a présenté officiellement ses excuses pour l’antisémitisme des décisions prises par le synode d’Oxford.

Références :
Apology, 800 years on, for laws that expelled Jews from England
Cinquième croisade
Innocent III
Quatrième concile du Latran
Quatrième croisade

Laissez un commentaire »

| Histoire, Racisme | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Le 1er mai au Jardin botanique

Publié le 8 mai 2022 | Temps de lecture : 1 minute
Jacinthe du 2663 de l’avenue Jeanne-d’Arc
Bergénie ciliée
Fleurs d’érable rouge
Drave faux Aïzoon (au Jardin des crevasses)

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
2e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 97 mm
3e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 97 mm
4e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs, Nature | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel