Le « Power Trip » des agences de notation

Publié le 28 mars 2011 | Temps de lecture : 3 minutes

Les agences de notation sont des entreprises qui attribuent une note correspondant aux perspectives de remboursement des engagements d’un pays ou d’une compagnie envers ses créanciers. C’est ainsi qu’elles renseignent, per exemple, les investisseurs sur les risques qu’ils courent en finançant la dette d’un gouvernement.

Pour n’importe quel pays, voir sa cote dévaluée par Moody’s ou Standard & Poor’s (les deux plus influentes agences de notation) est une mauvaise nouvelle. Cela signifie que ce pays devra majorer les taux d’intérêt de toute nouvelle émission des bons du trésor à défaut de quoi les investisseurs pourraient les bouder, les trouvant trop risqués. Car en affaires, le risque se paie.


Dettes nationales en pourcentage du produit intérieur brut


 
Les agences de notation se sont bien gardés de porter un jugement sévère sur le Japon, pourtant un des pays développés les plus endettés. Cette indulgence s’explique par le fait que 94% de la dette nipponne était détenue jusqu’ici par des Japonais eux-mêmes. Si les agences de notation s’étaient risquées à abaisser la cote du Japon, cela aurait eu une influence marginale sur le gouvernement de ce pays, qui peut compter sur le nationalisme économique de ses citoyens.

Or il est important, pour la crédibilité de ces agences, qu’une décote entraine automatiquement des frais de crédit plus élevés pour un État pointé du doigt comme manquant de rigueur dans sa gestion des finances publiques. Plus les conséquences sont foudroyantes, plus ces agences sont puissantes. Car en affaires comme en politique, il suffit qu’on vous croit puissant pour que vous le deveniez de ce fait.

Avec les événements tragiques qui ont frappé récemment le Japon, on peut s’attendre à la fin de cette indulgence puisque les emprunts que devra faire ce pays ne pourront être absorbés par l’épargne des Japonais (qui ont d’autres chats à fouetter).

D’autre part, lorsqu’un examine la dette des pays européens, on comprend mal la sévérité des agences de notation envers le Portugal et l’Espagne et leur indulgence à l’égard de l’Italie. Il est à noter que ces deux premiers pays sont présentement dirigés par des gouvernements socialistes alors que l’Italie est dirigée par un gouvernement de droite.

On pourrait justifier cette discrimination sur la nécessité de tenir compte du déficit budgétaire courant de ces gouvernements, effectivement plus élevé pour les pays de la péninsule ibérique. En réalité, celui-ci a une importance toute relative. Ce qui compte vraiment, c’est le déficit accumulé ; c’est lui qui détermine l’aptitude d’un pays à rembourser ses dettes. Le déficit budgétaire courant n’est qu’un indice parmi d’autres de la bonne gestion d’un gouvernement. Au pire, il dénote la tendance de l’évolution du déficit accumulé.

D’où l’idée de créer une agence européenne de notation, qui placerait l’Union européenne à l’abri des pressions de la Droite conservatrice américaine dont les agences de notations anglo-saxonnes font partie.

Références :
Agence de notation
L’indépendance des agences de notation financière en question

Laissez un commentaire »

| Économie | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Der Euro, mein Freund

Publié le 26 mars 2011 | Temps de lecture : 2 minutes


 
Si vous commandez maintenant une Audi A7, vous la recevrez en août prochain. Certains modèles de BMW ne pourront été livrés cette année. Les usines Mercedes-Benz produisent à pleine capacité. Bref, l’année 2011 s’annonce record pour les constructeurs allemands après 2010, une année déjà historique.

En Chine, les ventes de BMW et de Mercedes ont augmenté respectivement de 76,1% et de 74,8% l’an dernier. Quant à elle, Audi a dû s’y contenter d’une croissance d’à peine 47,6%…

Après avoir reporté leurs achats au plus fort de la crise, les automobilistes fortunés passent à la caisse autant en Amérique et en Europe qu’en Asie. De partout, on s’arrache ces merveilles de confort, de luxe, mais aussi de technologie.

Les carrossiers allemands profitent aujourd’hui de leurs investissements dans l’amélioration de leurs produits, de la paix sociale qui règne en Allemagne, mais également de la contribution d’un ami inattendu : l’euro.

Si l’Allemagne n’avait pas adopté la monnaie commune européenne, l’augmentation des ventes des constructeurs de ce pays serait ralentie par la croissance de la devise allemande. Celle-ci serait en expansion en raison du remarquable excédant de la balance commerciale du pays (136 milliards d’euros en 2009 : 154 milliards d’euros en 2010).

Mais grâce à l’assaut des spéculateurs contre la monnaie européenne, l’euro demeure en deçà de sa valeur réelle, ce qui favorise les exportations de l’Allemagne. Sans l’avoir voulu, celle-ci profite donc des malheurs de ses voisins, moins endettés qu’on le croit.

Références :
Quelques dettes nationales
Marbot O, Automobile — Ventes records pour les grosses allemandes, La Revue, 2011; 10: 17.

Laissez un commentaire »

| Économie | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Trois ponts du Village de Zhou

Publié le 25 mars 2011 | Temps de lecture : 1 minute
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Zhouzhuang — ce qui signifie « Village de Zhou » — est probablement la ville de canaux la plus estimée par les Chinois eux-mêmes.

La vieille ville occupe une superficie de 0.47 km² et compte quatorze ponts de pierre : voici trois d’entre eux.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm
1re photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 22 mm
2e photo  : 1/320 sec. — F/9,0 — ISO 100 — 26 mm
3e photo  : 1/400 sec. — F/7,1 — ISO 100 — 17 mm

Cliquez ici pour voir la vidéo de laquelle ces photos sont extraites.

Laissez un commentaire »

| Photos de Chine — 中国, Photos de voyage, Photos de Zhouzhuang — 周庄 | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


La radioactivité de certains aliments japonais et nous

Publié le 23 mars 2011 | Temps de lecture : 5 minutes
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Des taux « sécuritaires » d’iode radioactif ?

Depuis aujourd’hui, les autorités de la capitale japonaise déconseillent aux parents de faire boire de l’eau du robinet à leurs bébés. Toutefois, selon ces autorités, la concentration d’iode radioactif ne représenterait pas un risque immédiat pour les adultes.

Évidemment, cela ne tient pas debout ; il n’existe pas de seuil de radioactivité en-deçà duquel un isotope est inoffensif. Donc ce qui est dangereux pour les enfants, l’est aussi — mais une mesure moindre — pour les adultes. La seule différence, c’est que l’accumulation d’iode radioactif dans la thyroïde (une glande qui filtre et concentre tout l’iode qui pénètre dans l’organisme) a des conséquences plus graves dans un organisme en croissance.

L’iode-131 perd la moitié de sa radioactivité en huit jours. Cette demi-vie relativement courte n’en fait pas un isotope sécuritaire. S’il est vrai qu’un aliment radioactif exporté du Japon sera beaucoup moins nocif à son arrivée au Canada, on doit comprendre que cette radioactivité n’aura pas disparu pour autant.

Heureusement, la nature est composée principalement de vide (la solidité de la matière étant liée aux forces électromagnétiques s’exerçant entre les molécules). Si bien qu’une partie des rayons gamma émis par l’iode radioactif pourraient bien traverser toute la cargaison en route vers le Canada sans l’affecter. Cela est moins vrai pour les rayons bêta, moins pénétrants mais plus dommageables localement. Résultat ? Une partie de cette ionisation néfaste restera présente dans l’aliment. C’est pourquoi de nombreux pays (mais pas le Canada) ont décidé de surveiller l’importation d’aliments japonais.

Danger des radiations

La toxicité de l’iode radioactif est liée à l’émission de rayons β et de rayons gamma. Ce sont eux qui provoquent des bris chromosomiques.

La très grande majorité de ces bris n’entraineront que la mort de la cellule dont les chromosomes auront été ainsi endommagés. Toutefois, dans une infime minorité des cas, cela provoquera le développement cancéreux de cette cellule.

Cette cellule cancéreuse sera tuée ou non selon la vigueur et le discernement de notre système immunitaire. Dans les cas où la cellule échappe au radar de notre système immunitaire, elle provoquera le développement d’un cancer ; il suffit d’une seule cellule échappant à ce radar pour qu’un cancer se développe.

L’interdiction de produits alimentaires japonais : la lenteur canadienne

Le gouvernement japonais a interdit la vente de lait et plusieurs variétés de légumes provenant de la préfecture de Fukushima — où se trouve la centrale nucléaire accidentée — et dans trois préfectures voisines.

Les États-Unis ont interdit l’importation du lait, des produits laitiers, des légumes frais et des fruits en provenance de ces quatre préfectures. En Europe, la France a demandé à la Commission européenne de renforcer les contrôles sur les importations de produits frais japonais aux frontières de l’Union européenne. Paris a déjà décidé d’inspecter tous les coquillages et poissons en provenance du Japon.

Que fait le gouvernement canadien ? Rien. L’Agence canadienne d’inspection des aliments ne fait encore aucun test du genre. Pour l’instant, les Canadiens ne courent aucun risque, dit-elle, notamment parce que la catastrophe a stoppé les exportations japonaises vers le Canada. Lorsque celles-ci reprendront, l’Agence compte consulter ses partenaires avant de décider s’il y a lieu de procéder à des tests.

L’importance de la traçabilité

Dans les pays où la traçabilité est obligatoire, les citoyens peuvent pallier eux-mêmes aux lacunes de leurs gouvernements à les protéger ; ils n’ont qu’à lire les étiquettes des aliments qu’ils songent à acheter pour savoir l’origine exacte de ces aliments.

Ce n’est pas le cas au Canada ; rien n’oblige l’importateur d’un produit alimentaire japonais à en indiquer la provenance sur l’étiquette de ce produit.

Les preuves de ce laxiste abondent. C’est ainsi que des tonnes d’aliments sont « Fabriqués pour Briska », sans aucune mention du pays d’origine. Ou alors c’est « Fabriqué au Canada à partir d’ingrédients canadiens et importés », ce qui signifie probablement que le contenant est canadien mais le contenu (c’est-à-dire l’aliment lui-même) vient de quelque part sur Terre.

En conséquence, si vous croyez être en mesure de vous protéger contre la consommation d’aliments radioactifs japonais, abandonnez cet espoir : pourquoi un importateur serait assez stupide pour s’exposer au boycott des consommateurs quand rien ne l’y oblige ?

Bref, non seulement le gouvernement fédéral manque ici tragiquement à sa mission de protéger la population canadienne mais, par son laxisme en matière d’étiquetage, prive les citoyens de ce pays de tout moyen de pallier à ses lacunes.

Références :
L’eau de Tokyo impropre à la consommation pour les nourrissons
Le scandale de la dioxine et le Canada
Un combat d’arrière-garde du gouvernement libéral
5 questions sur la sécurité des aliments irradiés du Japon

Laissez un commentaire »

| Environnement, Nourriture | Mots-clés : , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Faits divers No 2

Publié le 22 mars 2011 | Temps de lecture : 3 minutes

Il y a dix millions de millionnaires sur la planète. C’est 0,15% de la population mondiale. Celle-ci détient l’équivalent de 67% de la richesse de la planète.


 
Depuis qu’il a été élu premier ministre, M. Harper prononce ses discours en français et répète ensuite le tout en anglais. On nous dit que c’est ce qu’il fait partout, au Canada comme à l’étranger. Personnellement, je soupçonne qu’il fait exception dans l’Ouest canadien.

Mis à part cette exception présumée, pourquoi le Premier ministre a-t-il adopté cette politique ? Dans une entrevue à La Presse en 2006, M. Harper a expliqué qu’il s’exprime d’abord en français parce que c’est la langue fondatrice du Canada.

Référence : Harper: en français puis en anglais, envers et contre tous


 
Le volume des transactions sur le pétrole serait 35 fois plus important que celui du pétrole physique. En d’autres mots, un baril de pétrole change 35 fois de propriétaire entre son extraction du sol et son achat par l’automobiliste, ce qui donne une idée de la spéculation dont il est l’objet.

Référence : Séréni JP, Marché de brut, La Revue, 2010; 8: 78-80


 
Les Tchèques sont les plus grands consommateurs de bière au monde (150 litres par personne par année), devant les Irlandais (125 litres) et les Allemands (110 litres).

Référence : Mataillet D, Connaissez-vous le monde d’aujourd’hui?, La Revue, 2010; 8: 151.


 
Le Bengladesh est le cinquième fournisseur en produits textiles de l’Union européenne (plus de dix milliards d’euros par an). Ses ouvriers tisserands sont payés moins de dix dollars par semaine.

Référence : Séréni JP, Une croissance à réinventer, La Revue, 2010; 8: 54.


 
Lors de la grande glaciation, il y a 18,000 ans, la température moyenne n’était inférieure que de cinq degrés Celsius à celle d’aujourd’hui.

Référence : Copel E, La défaite des « septiques », La Revue, 2010; 8: 59.


 
La proportion des femmes ayant un emploi rémunéré est passée de moins de 38% en 1982 à 47,9% en 2006. En 2003, on comptait 91 travailleuses pour cent hommes dans les pays développés : toutefois ce nombre n’était que de 40 au Proche-Orient, en Afrique du Nord et en Asie du Sud.

Référence : Lafourcade M, On n’arrête plus les femmes, La Revue, 2010; 8: 62.


 
La Chine, premier producteur mondial de cellules photovoltaïque (utilisées dans la fabrication de panneaux solaires) a connu un bond de ses ventes de 70% entre 2009 et 2010. L’Allemagne est le deuxième producteur de cellules mais c’est le premier producteur d’électricité solaire avec plus de la moitié de la production mondiale.

Référence : Faujas A, Le solaire en ébullition, La Revue, 2010; 8: 64.


Liste de tous les faits divers (des plus récents aux plus anciens)

Laissez un commentaire »

| Faits divers | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Marguerite et orchidées

Publié le 21 mars 2011 | Temps de lecture : 1 minute
Rudbeckie hérissée ‘Tiger Eye Gold’
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Guarianthe aurantiaca

Détails techniques :
1re photo : Panasonic GH1, objectif Zuiko OM 50 mm F/3,5 Macro — 1/80 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 50 mm
2e photo  : Panasonic GH1, objectif Voigtländer 50 mm F/1,1 — 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 50 mm
3e photo  : Panasonic GH1, objectif Zuiko 135 mm F/2,8 — 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 100 — 135 mm

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs | Mots-clés : , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Papillons en liberté 2011

Publié le 20 mars 2011 | Temps de lecture : 2 minutes
Morphos bleus
Leuconé
Papillon cobra
Leuconé butinant un jean

De 9h à 17h du 17 février au 25 avril 2011 (sauf les lundis), le Jardin botanique de Montréal présente l’événement annuel « Papillons en liberté ».

Logiquement, cela a lieu d’habitude à l’Insectarium. Mais puisque ce dernier est en rénovation jusqu’à cet été, on a décidé de présenter les papillons au Jardin botanique. Ce qui est très bien puisque l’admission pour cet événement donne droit en plus à une visite gratuite du Jardin botanique.

Les papillons occupent l’aile occidentale de la serre principale. Les visiteurs pénètrent par la partie centrale de la serre et sont invités à effectuer un circuit à sens unique qui les amènent d’abord parmi les orchidées et les fougères (entre autres) de l’aile orientale, à revenir au centre, puis à visiter les bégonias, violettes et cactus (entres autres) de l’aile occidentale. C’est seulement au bout de cette dernière qu’ils rencontreront finalement les papillons.

J’y suis allé deux fois (samedi il y a huit jours et mardi dernier). À l’occasion de ma deuxième visite, j’ai été témoin d’un incident cocasse ; un papillon s’acharnait à vouloir tremper sa trompette dans les fleurs tissées sur la poche arrière des jeans d’une fillette…

Depuis mardi, vous avez pu voir sur ce blogue des photos rapportées de mes deux visites au Jardin botanique. Aujourd’hui, je vous présente quelques unes des vedettes de « Papillons en liberté ».

Référence :
Papillons en liberté

Détails techniques : Panasonic GH1, objectifs Zuiko OM 50 mm F/3,5 Macro (la 2e photo) et Voigtländer 50 mm F/1,1 (les autres photos)
1re photo : 1/100 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 50 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 50 mm
3e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 50 mm
4e photo  : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 50 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés aux papillons, veuillez cliquer sur ceci

Laissez un commentaire »

| Entomologie | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Super lune ce soir

Publié le 19 mars 2011 | Temps de lecture : 1 minute
© 2005 — Saperaud, pour Wikipedia

L’orbite de la lune autour de la Terre décrit une ellipse à l’intérieur de laquelle la Terre n’est pas placée au centre. Il en résulte que la distance entre ces deux corps célestes varie de 363,104 à 405,696 km.

Ce samedi soir (c’est-à-dire aujourd’hui) elle sera à son point le plus rapproché de notre planète. En plus, ce sera la pleine lune : la dernière fois que cela s’est produit, c’était il y a 18 ans, soit le 28 mars 1983.

Cette proximité relative aura comme conséquence que la lune sera 15% plus grande et 30% plus lumineuse que d’habitude. Or cela tombe bien puisqu’on annonce un ciel dégagé toute la fin de semaine.

Dans la vidéo ci-dessus, on voit les variations de la taille apparente de la lune du 1er au 27 septembre 2005. Ce mois-là, l’unique satellite naturel de notre planète s’était également rapprochée de la Terre, mais sans que ce soit exactement à l’occasion d’une pleine lune au moment le plus près.

Références :
Lune

Une super-Lune samedi soir

Laissez un commentaire »

| Astronomie | Mots-clés : | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Les plantes succulentes

Publié le 18 mars 2011 | Temps de lecture : 1 minute
Lithops lesliei
Lithos bromfoedii

On les dit succulentes, non pas parce qu’elles sont savoureuses mais plutôt parce qu’en latin, succulentus signifie « plein de suc ».

Ces plantes charnues ont développé des aptitudes particulières à stocker de l’eau et à minimiser sa perte, ce qui les rend aptes à la survie dans des milieux arides.

Ce qui m’a attiré vers celles-ci, ce sont les motifs à leur surface et la délicatesse de leurs coloris.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Zuiko OM 135mm f/2,8
1re photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 100 — 135 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 100 — 135 mm

Laissez un commentaire »

| Botanique, Macrophotographie | Mots-clés : | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Ces orchidées font peur

Publié le 17 mars 2011 | Temps de lecture : 1 minute
Chysis bractescens
Bulbophyllum Elizabeth Ann ‘Bucleberry’
Phalaenopsis Zermatt Orchidaceae

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Zuiko OM 50mm f/3,5 Macro
1re photo : 1/200 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 50 mm
2e photo  : 1/200 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 50 mm
3e photo  : 1/250 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 50 mm

Laissez un commentaire »

| Botanique, Fleurs | Mots-clés : , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel