Le Volubilis

Publié le 27 août 2014 | Temps de lecture : 1 minute
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Originaire d’Amérique centrale, le Volubilis (ou Liseron bleu) est une plante grimpante dont les tiges volubiles atteingent deux à trois mètres de long.

Si la plante fleurit abondamment de juin à octobre, ses fleurs, individuellement, durent peu. Elles s’ouvrent le matin et se referment dans l’après-midi. de plus, lorsqu’elles se fanent — un ou deux jours après leur éclosion — la corolle s’enroule sur elle-même et tombe.

Généralement bleu pourpré, roses ou blanches, ses fleurs en trompette sont traversées de cinq bandes en étoile dont la couleur plus intense vers le centre de la fleur guide les insectes butineurs.

Les graines de certains Volubilis sont toxiques; elles contiennent une substance hallucinogène dont les effets se font sentir après une longue période de vomissements.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/100 sec. — F/9,0 — ISO 4000 — 40 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/9,0 — ISO 3200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Infrarouges au Jardin japonais

Publié le 26 août 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
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Le Jardin botanique de Montréal est en fait une collection de jardins extérieurs, en plus de des serres qui attirent des millions de visiteurs.

Si le Jardin japonais a souffert longtemps de la comparaison avec son voisin, le Jardin de Chine, ce n’est plus vrai aujourd’hui. Comme à plusieurs autres endroits sur le site du Jardin botanique, il offre un dépaysement total, loin des bruits de la ville, pourtant si proche…

Détails techniques : Appareil Panasonic GH1 modifié pour faire de la photographie infrarouge, objectif Lumix 14-42mm II
1re photo : 1/400 sec. — F/7,1 — ISO 100 — 15 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/7,1 — ISO 100 — 14 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/7,1 — ISO 100 — 42 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/7,1 — ISO 100 — 17 mm
5e  photo : 1/50 sec. — F/7,1 — ISO 100 — 17 mm
6e  photo : 1/500 sec. — F/7,1 — ISO 100 — 27 mm

À lire également :
La photographie infrarouge
Test comparatif : infrarouge à 720nm vs à contraste élevé
Le Jardin botanique de Vienne, en infrarouge
Les infrarouges de La Havane

Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à l’infrarouge noir et blanc, veuillez cliquer sur ceci.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Quatre kimonos et un éventail

Publié le 25 août 2014 | Temps de lecture : 1 minute
Kimono brodé
Détail du premier kimono
Deuxième kimono
Kimono blanc
Kimono teint
Détail du quatrième kimono
Éventail doré

Lorsque je visitais le Jardin botanique de Montréal, j’avais l’habitude d’éviter son Jardin japonais, que je trouvais un peu trop zen à mon goût. Pour être franc, je le trouvais ennuyant.

Mais grâce au mécénat d’entreprises japonaises et à la contribution du Consulat du Japon à Montréal, ce jardin commence à rivaliser sérieusement avec le somptueux Jardin de Chine…

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 17 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 20 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 21 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 19 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 22 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 40 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 26 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Infrarouges d’aujourd’hui au Jardin botanique de Montréal

Publié le 24 août 2014 | Temps de lecture : 1 minute
Dans la serre des penjings
Dans les jardins extérieurs
Dans le Jardin de Chine
Autour d’un étang
Maisonnette
Chou pommé ‘Loughton’
Tournesol butiné
Dans les jardins extérieurs

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Détails techniques : Appareil Panasonic GH1 modifié pour faire de la photographie infrarouge, objectif Lumix 14-42mm II
1re photo : 1/200 sec. — F/5,0 — ISO 100 — 19 mm
2e  photo : 1/640 sec. — F/5,4 — ISO 100 — 29 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/5,0 — ISO 100 — 18 mm
4e  photo : 1/1000 sec. — F/4,5 — ISO 100 — 14 mm
5e  photo : 1/400 sec. — F/4,5 — ISO 100 — 14 mm
6e  photo : 1/2500 sec. — F/4,5 — ISO 100 — 14 mm
7e  photo : 1/400 sec. — F/5,4 — ISO 100 — 30 mm
8e  photo : 1/500 sec. — F/4,5 — ISO 100 — 14 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La faillite de la dérèglementation ferroviaire du gouvernement fédéral

Publié le 20 août 2014 | Temps de lecture : 6 minutes

C’est hier matin que le Bureau de la sécurité des transports du Canada rendait public son rapport de 219 pages sur la tragédie ferroviaire de Lac-Mégantic.

Rappelons qu’à cette occasion, un train mesurant 1,4km —
 transportant 7,7 millions de litres de pétrole de schiste — a déraillé. Ce déraillement a provoqué le déversement de six millions de litres de brut qui ont pris feu, détruisant 40 édifices et 53 véhicules. De plus, 100 000 litres de pétrole brut ont contaminé une bonne partie du sol du centre-ville de Lac-Mégantic ainsi que la rivière Chaudière adjacente, et le lac qui donne son nom à la ville.

Par-dessous tout, cette catastrophe a tué 48 personnes et provoqué l’évacuation d’environ deux mille autres. Bref, c’est la pire catastrophe environnementale de l’histoire du Canada.

La cause profonde de cette catastrophe est le laisser-faire des organismes responsables d’assurer la sécurité du transport ferroviaire. Précisons qu’il s’agit d’une responsabilité exclusive du gouvernement fédéral.

Dans les faits, cette tâche est assumée par trois organismes fédéraux aux responsabilités complémentaires; le Bureau de la sécurité des transports du Canada (qui enquête en cas de catastrophe), l’Office des transports du Canada (qui émet ou révoque les permis d’exploitation appelés certificat d’aptitude), et Transport Canada (qui voit au bon fonctionnement du système). Le plus important est ce dernier.

Depuis une quinzaine d’années, le transport ferroviaire est l’objet d’une dérèglementation, partout en Occident. Au Canada, cette dérèglementation a été entamée par des gouvernements dirigés par le Parti libéral du Canada, mais s’est considérablement accélérée depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement Harper.

L’idéologie conservatrice est à l’effet que l’État est, par sa nature même, mauvais. L’État serait une multitude de fonctionnaires paresseux, généreusement rémunérés grâce à nos taxes, et qui empêchent, par leurs exigences tatillonnes, les entrepreneurs de faire ce dans quoi ils excellent : créer de la richesse pour eux et des emplois pour les autres.

Au Canada, le transport ferroviaire de pétrole brut est passé d’environ 500 wagons complets en 2009, à 160 000 wagons complets en 2013, soit une augmentation de 32 000%. Pendant ce temps, le gouvernement Harper réduisait très légèrement le nombre d’inspecteurs de Transport Canada.

Dépourvu d’effectif adéquat, Transport Canada s’en remettait à l’autorèglementation des compagnies ferroviaires. Celles-ci devaient lui soumettre un « Système de gestion de la sécurité » à défaut de quoi, elles devenaient sujettes à des poursuites.

Mais une fois que les compagnies soumettaient un tel document, les règlements adoptés par le gouvernement Harper interdisaient à Transport Canada de poursuivre les compagnies en raison de lacunes observées dans la mise en œuvre de leur plan.

La MMA — un transporteur ferroviaire appartenant à des intérêts américains — a présenté le sien à Transport Canada en 2002, mais n’a commencé à le mettre en place qu’en 2010. Pendant sept ans, Transport Canada n’a rien fait d’autre que de recommander des améliorations.

Pendant ce temps, les autorités américaines n’hésitaient pas à lui imposer plus de 146 000$ d’amendes pour l’inciter à sécuriser ses activités ferroviaires du côté américain de la frontière.

L’enquête approfondie menée par le Bureau de la sécurité des transports du Canada à la suite de la catastrophe de Lac-Mégantic, a révélé des lacunes beaucoup plus inquiétantes que toutes celles découvertes par Transport Canada :
– une usure des rails sur la voie principale largement supérieure aux normes de l’industrie;
– des réparations non standard;
– une pratique systémique de laisser des trains sans surveillance sur la voie principale et sur une pente descendante pendant plusieurs heures sans mesure de défense en profondeur pour empêcher tout mouvement involontaire;
– des lacunes qui n’étaient pas analysées en profondeur par la MMA, de sorte qu’ils se perpétuaient.

Bref, le rapport accablant du Bureau de la sécurité ferroviaire démontre la faillite de la dérèglementation ferroviaire à laquelle le gouvernement fédéral a procédé, une dérèglementation qui se solde par 48 morts et le pire désastre environnemental de l’histoire canadienne.

En se trainant les pieds après la catastrophe, Ottawa a permis à la MMA de filer à l’anglaise sans verser un sou à la population de Lac-Mégantic. De plus, en évitant de saisir les actifs de la MMA, il lui a permis de les vendre à une autre compagnie américaine, empochant 15,8 millions$ pour son réseau ferroviaire en ruine.

Sous des habits de défenseur du contribuable, le gouvernement Harper n’est rien d’autre que le valet du capitalisme international et l’ennemi du peuple canadien.

Références :
Rapport d’enquête ferroviaire R13D0054
Sale of railroad blamed in Lac-Mégantic disaster finalized

Parus depuis : Les raisons de la colère (2014-08-23)
Lac-Mégantic : le BST minimise la responsabilité de Transports Canada, soutient un groupe de réflexion (2015-01-19)

Sur le même sujet, sur ce blogue :
La sécurité du transport ferroviaire (2013-07-09)
La responsabilité du gouvernement Harper dans la cinquantaine de décès au Lac-Mégantic (2013-07-11)
Lac-Mégantic : les calculs du gouvernement Harper (2013-07-24)
Pour une réforme complète des chemins de fer canadiens (2013-07-26)
La lourde responsabilité du gouvernement Harper dans la catastrophe de Lac-Mégantic (2013-07-30)
Plaidoyer pour la saisie des actifs de la MMA (2013-07-31)
Lac-Mégantic : le silence étrange du sénateur Boisvenu (2013-08-03)
Les déraillements ferroviaires et la roulette russe du gouvernement Harper (2014-01-20)
MMA : Maudite justice de merde ! (2018-04-03)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Havane-II : le sud du quartier de Centro

Publié le 17 août 2014 | Temps de lecture : 4 minutes

 
Le territoire que présente cette vidéo est limité à l’Est par l’avenue de la Belgique, au nord par l’avenue Salvador-Allende, à l’ouest par Calzada de Infanta (la Chaussée de la Princesse) et au sud par l’avenue Arroyo.

Cette vidéo présente des photos sans ordre précis. Sauf que dans une première partie, nous avons regroupé les images prises à l’Est de l’avenue Màximo-Gòmez, puis celles prises jusqu’à la rue Belascoain et finalement les photos prises plus à l’ouest.

À l’exception de ce qui se trouve au nord (le long de l’avenue Salvador-Allende), je n’ai vu aucun restaurant sur ce territoire, aussi vaste que le quartier de la Vieille-ville. Seuls quelques guichets alimentaires — percés dans le mur extérieur de la cuisine de particuliers — permettent aux passants de se sustenter.

Ce quartier témoigne de la richesse architecturale de la capitale cubaine. En particulier, c’est sur la rue Cardenas qu’on peut trouver de la plus belle collection de maisons de style Modernista, c’est à dire Art Nouveau catalan (de 0:47 à 1:07 et à 1:30).

Mais contrairement à ce qu’on pourrait croire, le modèle n’est pas l’architecte Gaudì, mais plutôt de son collègue (moins connu mais tout aussi doué), Lluìs Domènech i Montaner (créateur, entre autres, du Palais de la musique catalane à Barcelone).

À l’ouest de la Gare Centrale (de 0:16 à 0:19), on a construit un complexe résidentiel moderne (de 1:51 à 2:39) afin de loger les ouvriers de la Centrale électrique de Tallapiedra (située l’autre côté de la rue et que nous voyons du côté opposé à 4:23).

Ce complexe est une cité-jardin comme on en a beaucoup construit dans le bloc soviétique. Toutefois, ici l’échelle est réduite avec seulement quatre étages, ce qui prévient les problèmes de surpeuplement et de délinquance observée ailleurs. Au total, le complexe permet de loger 144 familles (6 immeubles x 4 étages x 6 logements par étage).

Les immeubles en arc de cercle se font face deux par deux pour former trois couples d’immeubles qui, du haut des airs, dessinent la forme d’une amande. Cette forme en amande se répète comme un leitmotiv un peu partout dans la décoration des lieux.

Sur l’avenue Màximo-Gòmez, les édifices sont collés sur le trottoir. Toutefois, leur rez-de-chaussée est en retrait afin de créer une galerie à arcades. Il s’agit là d’une caractéristique de l’architecture des avenues aménagées à la fin du XIXe et au début du XXe siècle à La Havane. Cette galerie protège les piétons des intempéries et surtout du soleil.

Mais contrairement aux édifices du Prado — qui ont aussi une galerie à arcades mais dont les façades sont parées de riches moulures, de colonnes, de loggias et couronnées d’un parapet — les façades des édifices de cette partie de Centro sont plus simples et parfois ornées d’un couronnement de toit en forme de cloche (ce qui n’est jamais le cas sur le Prado). Il suffirait que des carrosses circulent ici pour se croire transportés il y cent ans.

De 4:03 à 4:19, nous visitons le Musée ferroviaire.

De 4:40 à 4:54, il s’agit de l’église Saint-Nicolas. Celle-ci dessert la communauté catholique libanaise qui a trouvé refuge à La Havane durant la guerre civile de leur pays.

À 5:31, on voit le fronton d’une ancienne usine de réparation de carrosses.

Le diaporama se termine par une visite de la Plaza Carlos-III, le plus important centre commercial de la ville (ouvert depuis 1997). Au rez-de-chaussée, des manèges sont à la disposition des enfants tandis que les visiteurs empruntent un trottoir en colimaçon jusqu’au troisième étage.


Voir aussi :
Liste des diaporamas du premier voyage à La Havane
Liste des diaporamas du second voyage à La Havane

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Appels électoraux frauduleux : le Conservateur Michael Sona condamné

Publié le 15 août 2014 | Temps de lecture : 4 minutes

Michael_SonaÀ gauche sur la photo, Michael Sona — ex-responsable des communications du candidat conservateur dans le comté ontarien de Guelph — a été condamné hier pour les appels frauduleux effectués lors de la dernière campagne électorale fédérale. Ces appels visaient à décourager des électeurs de voter pour des partis rivaux.

Selon le témoignage du directeur adjoint de la campagne conservatrice du comté et supérieur hiérarchique de M. Sona, celui-ci lui aurait demandé comment télécharger des numéros de téléphone tirés d’une banque de données du Parti conservateur afin qu’ils servent à des appels automatiques.

Dans une campagne électorale, toute communication de masse est stratégique. La teneur des messages télévisés ou radiophoniques, de même que ceux des affiches et des dépliants, relève de la stratégie électorale du parti. Il suffit d’une initiative maladroite pour faire dérailler une campagne électorale soigneusement préparée.

Conséquemment, aucun directeur ou directeur adjoint d’une campagne électorale n’autorisera des appels automatiques sans savoir de manière précise ce dont il sera question lors de ces appels.

D’après ce qu’on nous dit, M. Sona se serait procuré une carte prépayée pour un téléphone mobile et aurait contacté sous un faux nom une firme de télémarketing afin qu’elle transmette des milliers appels.

Supposons qu’il s’agissait d’un message pré enregistré (faussement au nom d’Élections Canada) et que cette firme ait comme politique de ne pas vérifier la teneur de messages qui ne sont pas énoncés par ses propres téléphonistes.

Dans ce cas, cette entreprise ne porterait aucune responsabilité dans cette fraude. Mais comment a-t-elle été payée pour ses services ?

Il y a deux possibilités; ou bien le jeune directeur des communications a poussé le dévouement à la cause conservatrice au point de payer de sa poche une coûteuse campagne auprès de milliers d’électeurs ou, au contraire, il a réussi à faire porter les frais de cette campagne sur le compte que détient le Parti conservateur à cette firme de télémarketing.

Puisqu’aucune banque canadienne n’accepte de transférer de l’argent de manière anonyme, on comprend mal pourquoi Michael Sona a pris la peine de contacter une firme de télémarketing sous un faux nom, pour finalement la payer sous son vrai.

Donc, il faut qu’on lui ait précisé les coordonnées du compte du Parti à la firme de télémarketing. Il faut également qu’aucun vérificateur des dépenses du Parti conservateur (au niveau du comté et au niveau national) ne se soit rendu compte des coûts de cette campagne non autorisée.

Depuis le début de cette affaire, le gouvernement Harper a agi avec une mauvaise foi évidente. D’abord par une tactique de diversion; en accusant ses adversaires de faire, eux aussi, du télémarketing alors que ce dont il est question, c’est de la fausse représentation, soit un acte criminel.

Puis en refusant d’accorder à Élections Canada les pouvoirs d’enquête qui lui étaient nécessaires. Devant un comité permanent de la Chambre des communes, le directeur général d’Élections Canada s’est ensuite plaint du manque de collaboration des Conservateurs.

Puis, lors du premier procès relatif à cette affaire — ce procès concernait l’annulation possible de l’élection de 2011 — le juge Richard Mosley a accusé les Conservateurs de s’être livrés à une guerre de tranchées pour empêcher que l’affaire soit entendue sur le fond devant lui.

Dans les plaidoiries finales du procès spécifique de Michael Sona — c’est le seul accusé jusqu’ici — les avocats de la défense et de la poursuite étaient d’avis que le stratagème frauduleux de Michael Sona n’aurait pas été possible sans la complicité d’autres personnes. Dans son jugement, le juge Gary Hearn s’est dit d’accord avec cette hypothèse.

C’est donc à suivre…

Références :
Appels automatisés : Michael Sona n’a pas agi seul, estime un juge
Appels automatisés – Élections Canada veut plus de pouvoir d’enquête
Appels frauduleux – Les conservateurs balaient les critiques du jugement
Appels trompeurs – Le DGE confirme un manque de collaboration des conservateurs

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Havane-II : le centre du quartier de Centro

Publié le 10 août 2014 | Temps de lecture : 2 minutes

 
De tous les quartiers touristiques de la capitale cubaine, Centro est le plus densément peuplé.

Dans les années 1950, de toute la ville, on venait magasiner dans ses boutiques à la mode et ses magasins à rayons. En somme, c’était le centre-ville de la capitale cubaine.

De nos jours, l’état de l’économie fait en sorte qu’on y trouve principalement des articles de première nécessité et des items plutôt ordinaires.

Imaginez maintenant qu’on divise une carte du quartier en trois zones horizontales. Ce diaporama présente la partie du quartier qui se trouve dans la zone du milieu.

Cette zone est bordée à l’Est par le Prado, à l’ouest par Calzada de Infanta (la Chaussée de la Princesse), au nord par la rue commerciale Neptuno et au sud par l’avenue Salvador-Allende.

Les photos apparaissent sans ordre apparent si ce n’est que nous avons regroupé dans une première partie ce qu’on peut voir à l’Est de l’avenue Galiano, puis ce qu’on peut voir jusqu’à la rue Belascoain et finalement ce qui se trouve à l’ouest.

Le diaporama s’ouvre par une photo de l’édifice Art déco de la Grande loge maçonnique de Cuba.

De 0:17 à 0:31 nous visitons l’ancien magasin à rayons Fin de Siglo — transformé de nos jours en un ensemble de kiosques d’artisanat — et dont nous apercevons une autre façade à 1:04.

Puis, nous voyons une maison traitée par la fumigation insecticide (à 0:35), le Parc El Curita (de 0:38 à 0:46), le siège social de la compagnie nationale des télécommunications (de 0:47 à 0:51), et le Parc de la Fraternité (de 1:20 à 1:42).

Dans la deuxième partie, nous avons un aperçu de quelques restaurants du quartier chinois (de 2:34 à 3:04) et, successivement, l’Église presbytérienne-réformée (de 3:45 à 3:50) puis l’église Notre-Dame de la Charité (de 3:51 à 4:16). Finalement, de 4:17 à 4:36, nous visitons l’école d’arts martiaux Wushu.

Dans la dernière partie, nous apercevons deux exemples d’agriculture urbaine, de même qu’un aperçu du Parc de Trillo (de 5:58 à 6:04). Finalement, de 6:17 à 6:32, il s’agit de la Villa Blanca, un édifice qui abrite une galerie d’art, une école de danse et une discothèque.


Voir aussi :
Liste des diaporamas du premier voyage à La Havane
Liste des diaporamas du second voyage à La Havane

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Huit orchidées jaunes

Publié le 5 août 2014 | Temps de lecture : 1 minute
Oncidium flexuosum
Cyrtochilum macranthum
Potinara Haw Yuan Gold
Anguloa clowesii
Lycaste cruenta
Orchidée inconnue
Potinara ‘Love Spirit’
Psychopsis mariposa ‘Denise Pilon-Paquette’ CCM/AOS

 
Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix 12-35 mm F/2,8 (1re photo), M.Zuiko 60 mm F/2,8 (les 2e, 4e, 5e et 6e photos), M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les 3e, 7e et 8e photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 23 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 60 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 34 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 60 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
6e  photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 24 mm
8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Huit autres fleurs jaunes

Publié le 4 août 2014 | Temps de lecture : 1 minute
Rosier arbustif (Austin) ‘Charlotte’
Lis ‘Tiny Bee 06’
Immortelle à bractées ‘Starburst Yellow’
Zinnia
Tulipe
Trolle ‘Lemon Queen’
Tulipe double tardive ‘Double Beauty’
Grande Marguerite ‘Broadway Lights’

 
Détails techniques : Appareil Panasonic GH1 (4e photo) ou Olympus OM-D e-m5 (les autres photos), objectifs M.Zuiko 45 mm F/1,8 (1re photo), M.Zuiko 60 mm F/2,8 (2e photo), M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les 3e et 8e photos), Sigma 24 mm Macro F/2,8 (4e photo), Cosina 28 mm Macro F/2,8 (les 5e et 6e photos) et Lumix 12-35 mm F/2,8 (7e photo)
1re photo : 1/200 sec. — F/16,0 — ISO 200 — 45 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
3e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
4e  photo : 1/500 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 24 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 28 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/5,5 — ISO 200 — 28 mm
7e  photo : 1/4000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 35 mm
8e  photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel