Festival de musique Montréal baroque 2013 : Jour 3

Publié le 24 juin 2013 | Temps de lecture : 4 minutes

Le programme de la journée commençait par un récital de flûte à bec qui débutait à 7h. Entre nous, qui va au concert à 7h du matin ?

Quatuor Elsinor

Mais j’étais là pour le concert donné à partir de 10h au Restaurant mexicain Casa de Mateo. Le Quatuor Elsinor — Jérémie de Pierre, Geneviève Pfiste, Élyse Lamanque-Girard et Ariane Gigon — donnait un programme du musique de différents compositeurs, anciens et contemporains.

Sur les marches du Théâtre St-James, à partir de 11h se terminait le marathon de trois jours durant lequel on a joué l’intégrale du recueil Le Jardin des plaisirs de la flute, du compositeur néerlandais Jacob van Eyck.

Les marathoniens étaient de jeunes musiciens professionnels (comme Vincent Lauzer, ci-dessus à gauche), auxquels s’étaient joints un certain nombre de flûtistes amateurs, dont la majorité étaient assez bons (c’était le cas de cette dame, ci-dessus à droite).

Détail de la décoration de la grande salle du Théâtre St-James

À 14h, dans la grande salle du théâtre de déroulait un concert d’œuvres du compositeur John Dowland (1563-1626) et dont on célèbre cette année le 450e anniversaire de naissance.

Consort des Voix humaines

Les interprètes étaient le duo Les voix humaines (Susie Napper et Margaret Little), complété par les violistes Mélisande Corriveau, Felix Deak et Marie-Laurence Primeau, de même que par le luthiste Sylvain Bergeron. Ces six musiciens forment le Consort des Voix humaines. Leur interprétation fut irréprochable, les Voix humaines étant reconnues mondialement dans ce répertoire.

Mark Edwards

À 16, le claveciniste Mark Edward (ex-étudiant à la faculté de musique de McGill et Premier prix 2012 du Concours de clavecin de Bruges) donnait un récital. Ne vous laisser pas tromper par la mine un peu triste de l’interprète sur la photo ci-dessus : son récital fut tout simplement renversant.

Le tout débutait par une chaconne de Haendel où, en dépit des fausses notes, l’interprète fit preuve d’une virtuosité spectaculaire. Haendel était reconnu comme un excellent improvisateur et on avait l’impression, en écoutant M. Edwards, que le compositeur lui-même était à l’œuvre, bien décidé à nous épater.

Clavecin de Mark Edwards

En entrevue exclusive pour ce blogue, le claveciniste déclare que la partition d’Haendel est déjà très détaillée. Il a fait un montage qui lui semblait approprié des parties utilisées par d’autres virtuoses et il simplement a augmenté le niveau de difficulté d’environ dix pour cent par des ornements personnels.

Je n’ai jamais aimé Couperin, que je trouve ennuyeux. Joué par M. Edwards (qui brode et orne à profusion), ce compositeur français m’est soudainement apparu intéressant.

Dans une pièce du compositeur italien Bernardo Storace (que je ne connaissais pas), M. Edwards sépare tellement bien les différentes voix de la partition qu’on a l’impression qu’il réussit à faire chanter le clavecin, tout en l’accompagnant d’un petit orchestre d’instruments. C’est stupéfiant.

Grande salle du Théâtre St-James

À 19h, dans l’immense salle du théâtre, l’Harmonie des saisons — un ensemble formé de musiciens et chanteurs montréalais et mexicains — donnait un concert d’œuvres baroques d’Espagne et d’Amérique latine.

L’Harmonie des saisons

Tous les chanteurs furent remarquables, en particulier les voix masculines. Nommément, le ténor Rodrigo del Pozo a suscité l’enthousiasme de l’assistance par son timbre viril et princier.

La Mandragore

À 21h, le programme se terminait par le quintette La Mandragore qui présentait une soirée sous le thème des Vikings. Il s’agit d’une musique néo-traditionnelle, très mélodieuse, qui m’a rappelé celle de l’ex-groupe pseudo-celtique Malicorne.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150 mm R (les photos No 6, 9 et 10) et objectif Lumix 12-35 mm F/2,8 (les sept autres photos)
  1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 32 mm
  Imagette de gauche : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 35 mm
  Imagette de droite   : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 35 mm
  4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 28 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 35 mm
  6e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 150 mm
  7e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 22 mm
  8e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 12 mm
  9e  photo : 1/100 sec. — F/4,2 — ISO 2000 — 49 mm
10e  photo : 1/100 sec. — F/4,3 — ISO 640 — 53 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de musique Montréal baroque 2013 : Jour 2

Publié le 23 juin 2013 | Temps de lecture : 4 minutes

Le programme de cette deuxième journée a débuté avec un atelier de flûte à bec, une conférence gratuite au sujet de l’histoire de la musique mexicaine, et la deuxième partie de l’intégrale du recueil Le Jardin des plaisirs de la flute du compositeur néerlandais Jacob van Eyck.

Le ténor Rodrigo del Pozo, le claveciniste Eric Miles et Daniel Zuluaga à la guitare

Je me présente sur le site pour le concert intitulé La Rose des vents donné par les musiciens Mélisandre Corriveau à la viole de gambe (absente sur la photo ci-dessus), Eric Milnes au clavecin, Daniel Zuluaga à la guitare et au théorbe, et le ténor Rodrigo del Pozo.

On interprétera des œuvres instrumentales européennes et quelques œuvres vocales en espagnol, dont une chanson particulièrement mélodieuse intitulée Esperar, sentir, morir du compositeur madrilène Juan Hidalgo (1614-1685).

La Fontegara
Décoration de la table d’harmonie du clavecin utilisé par La Fontegara

À 14h, le groupe baroque mexicain La Fontegara (et la soprano Irasema Terrazas, absente de la photo ci-dessus) interprète des cantates du Mexique, d’Amérique latine et d’Espagne.

Pallade Musica

Après une parade dans les divers locaux du Théâtre St-James (anciennement une succursale de la banque CIBC), le programme reprend à 16h par un concert de Pellade Musica, gagnant à New York du premier prix 2012 de l’Early Music America Baroque Performance.

À l’affiche, des œuvres de divers compositeurs baroques dont le Quatuor parisien No 1 de Telemann, interprété avec brio.

De droite à gauche, Constantinople, Suzie LeBlanc et l’Euskalbarrokensemble

À 21h, le groupe Constantinople s’associent avec le groupe basque Euskalbarrokensemble pour un concert sous le thème du métissage des cultures musicales entre l’Orient et l’Occident, et entre l’Ancien et le Nouveau monde.

Ce concert est une magistrale démonstration du talent d’improvisateur des musiciens qui, à partir d’œuvres très anciennes, vaguement notées, comblent les vides, brodent, ornent, se lancent dans des solos créés sous l’inspiration du moment tout en paraissant brulants d’authenticité.

En particulier, les musiciens Kiya Tabassian (de Constantinople) et Enrique Solinis (de l’Euskalbarrokensemble) qui — en dépit du fait qu’ils n’ont jamais travaillés ensemble — s’épauleront, dialogueront, répliqueront aux inventions musicales de l’autre, relanceront le discours lorsque le partenaire semble s’essouffler, est un modèle d’écoute mutuelle et feront de ce concert un moment mémorable dont la magie pourrait difficilement être crée de nouveau de manière identique.

Ce concert mettait également en vedette la soprano acadienne Suzie LeBlanc qui interprète des chansons en langue basque, en latin et en français, notamment. J’ai connu Mme LeBlanc à ses débuts. La dernière fois que je l’ai vue, elle tenait le rôle titre dans l’opéra L’incoronazione di Poppea de Monteverdi à la Place des Arts.

Ce fut un plaisir de la retrouver maintenant, avec toujours cette voix blanche, sans vibrato, pleine de fraîcheur en dépit d’une puissante d’émission accrue, et comme bonus, une diction souveraine qui fait défaut à tant de ses collègues sopranos lorsqu’elles chantent en français.

Bref, ce concert fut à mon avis le meilleur d’une journée pourtant remarquable.

Le tout se terminait par un concert de transcriptions pour flutes à bec d’œuvres baroques et modernes interprétées par de jeunes musiciens, et un spectacle auquel je n’ai pas assisté.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm F/2,8
1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 35 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 35 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 21 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 20 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 19 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de musique Montréal baroque 2013 : Jour 1

Publié le 22 juin 2013 | Temps de lecture : 3 minutes
L’opéra Motezuma

La onzième édition du festival de musique baroque de Montréal débutait hier soir par la présentation, en version concert, de l’opéra Motezuma (sans « n »), écrit en 1733 par Antonio Vivaldi.

La partition de cette œuvre fut redécouverte en 2002 à l’état de fragments, soit la totalité du texte et environ le tiers de la musique.

Pour la représentation montréalaise, le chef et musicologue Matthias Maute a remplacé la musique perdue par des compositions de son invention, à la manière de Vivaldi. De plus, les récitatifs de Vivaldi ont été abrégés par du texte plutôt amusant — en anglais seulement — qui résume l’histoire, telle que vue par Motezuma.

La plupart des airs (en italien, évidemment) sont des airs de bravoure qui nécessitent énormément d’agilité vocale de la part des exécutants. Pour être franc, cet opéra n’est pas celui de Vivaldi que je préfère. Mais en concert, c’est une véritable compétition d’agilité vocale entre prima donne et accessoirement, entre primo uomo : bref, c’est tout un spectacle.

Les deux chanteurs masculins de la distribution ont été corrects, alors que leurs quatre collègues féminines leur ont aisément volé la vedette.

Flore Valiquette

En particulier, Flore Valiquette m’a épaté par la fraicheur de sa voix, sa technique irréprochable, la justesse absolue de son chant et un timbre de voix qui m’a rappelé celui de la soprano américaine Barbara Bonney (actuellement, une de mes préférées).

Le tout se déroulait dans une salle immense, entièrement minérale, dans laquelle la réverbération était particulièrement importante.

Mais justement, alors que dans le seul enregistrement disponible — dirigé par le chef Alan Curtis — tout l’opéra finit en queue de poisson par un chœur sec et insipide qui ne dure que 21 secondes, la version montréalaise profitait de l’acoustique du lieu pour se terminer dans un paroxysme éblouissant, soit un chœur somptueux s’étendant sur plusieurs minutes. Cette composition de Matthias Maute (à partir du fragment retrouvé) est extrêmement mélodieuse. Au disque, celle-ci connaitrait un succès instantané qui, on s’en doute, se propagerait sur l’internet de manière virale.

Bref, une soirée très intéressante dont le mérite revient aux organisateurs et interprètes, en particulier au musicologue Matthias Maute.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm F/2,8
1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 26 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 35 mm

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FrancoFolies 2013 : Jour 8

Publié le 22 juin 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Daniel Lavoie
Granville
Laetitia Zonzambé
Lescop
Awadi

Ce soir, c’est une visite très superficielle des FrancoFolies. Je travaille jusqu’à 21h. Donc j’y fais un tour rapido-presto de 21h30 à 22h30, juste le temps de prendre quelques photos et de rentrer à la maison, ayant rendez-vous tôt demain chez mon dentiste.

Ce sera aussi ma dernière visite aux FrancoFolies puisqu’il chevauche le Festival de musique Montréal baroque qui débute demain soir. Donc même si les FrancoFolies se poursuivent jusqu’à samedi qui vient, c’est déjà la fin pour moi.

Cette 25e édition fut un véritable feu d’artifice en l’honneur de la musique francophone d’aujourd’hui.

Je salue bien bas tous ces artistes talentueux qui, même s’ils se font voler le pain de la bouche par tous ceux qui piratent leurs enregistrements, ont la noblesse de venir, le sourire aux lèvres, ensoleiller notre vie par ces spectacles gratuits.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 150 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 250 — 53 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/4,6 — ISO 320 — 66 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 40 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 320 — 58 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies 2013 : Jour 7

Publié le 21 juin 2013 | Temps de lecture : 4 minutes
Eiffel, à l’issue de leur spectacle
Hôtel Morphée
Zachary Richard
La Femme
KGA
Canailles

Aux FrancoFolies de l’an dernier, j’avais été renversé de voir le groupe rock Eiffel, pourtant très connu en France, mais dont je n’avais jamais entendu parler.

Pour rien au monde, je n’aurais manqué leur retour à Montréal cette année. Donc contrairement à mon habitude, c’est par un spectacle en salle que j’ai fait débuter ma soirée.

L’Astral est une salle de 320 places assises ou de 600 places debout. Ce soir, la salle est en configuration banquet, c’est-à-dire qu’au parterre, les sièges sont regroupés quatre par quatre autour de tables.

Je m’y suis présenté quarante-cinq minutes avant le spectacle. Je me suis procuré un billet (il en restait). Et comme l’admission était générale (à 27,50$, soit 20 euros), j’ai choisi la meilleure table, à deux mètres de la scène, un peu à la droite du micro principal. Puis j’ai attendu le début du spectacle en prenant mon repas du soir.

Le grand avantage de l’océan Atlantique, c’est qu’il est très vaste. Des artistes européens peuvent devenir d’immenses vedettes chez eux tout en demeurant tout à fait inconnus du public québécois. Et lorsqu’ils ont acquis la pleine maturité de leur art et remplissent des stades entiers en France, nous pouvons, ici, nous pointer paresseusement 45 minutes avant un spectacle et obtenir les meilleures places sans avoir à passer la nuit au froid dans un sac de couchage devant le guichet de la billetterie.

Que voulez-vous; le monde est injuste…

Vous dire que ce spectacle rock fut bon serait un euphémisme. À part une improvisation un peu faible du guitariste — qui donnait l’impression que le pauvre type se tordait de douleur, les doigts restés coincés dans son instrument — tout le reste fut impeccable. Le chanteur Romain Humeau fut tantôt fauve rugissant, tantôt félin charmeur, parfois cabotin, souvent revendicateur, et toujours en pleine possession de ses moyens. Bref, du grand Art.

La deuxième partie du spectacle fut consacrée au groupe Hôtel Morphée. Il s’agit d’un groupe ambitieux, lauréat 2010 au Festival de Granby, formé de plus d’une dizaine de musiciens probablement de formation classique. Leur musique est volontairement dissonante. Chez eux, cette dissonance n’est pas utilisée de manière expressive (comme chez Gesualdo) mais comme matériau musical ordinaire comme il l’est dans la musique atonale. Je suis parti après quinze minutes.

En grande vedette sur la Place des festivals, Zachary Richard terminait son spectacle devant une foule nombreuse acquise au chanteur franco-louisianais.

À 22h les festivaliers étaient sollicités par deux formations. Sur la scène Loto-Québec, le groupe français La Femme joue une musique estivale et dansante qui semble écrite pour la plage. Pendant ce temps, le collectif montréalais KGA présente un spectacle hip-hop extravagant et haut en couleur.

À 23h, je quitte à regret le joyeux groupe Canailles qui, sur instruments acoustiques, joue de la musique bluegrass, folk, cajun et blues.

Mon spectacle préféré de la soirée ?  Devinez…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35 mm F/2,8 (les deux premières photos) et objectif M.Zuiko 40-150 mm R (les quatre dernières photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 27 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 14 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 145 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/4,3 — ISO 1250 — 53 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/4,6 — ISO 800 — 66 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies 2013 : Jour 6

Publié le 20 juin 2013 | Temps de lecture : 3 minutes
Kevin Parent
Cardinal
Aqua Negra
Fauve
Ponctuation

Puisque je travaillais jusqu’à 21h, je suis arrivé vers 21h30 à la Place des festivals, où Kevin Parent donnait le grand spectacle de la soirée.

Depuis des années, toutes mes photos sont prises à main levée. Conséquemment, celles prises à une grande distance manquent parfois de netteté. Dans la vidéo du grand spectacle d’hier, c’était le cas des photos d’Isabelle Boulay et de Laurence Jalbert. Mais aujourd’hui, j’ai été agréablement surpris de voir, à l’écran de mon ordinateur, la netteté de la photo de Kevin Parent, pourtant prise sur la rue Balmoral, à 40m du chanteur.

Durant la première moitié de ce spectacle, le groupe Cardinal se produisait sur l’esplanade de la Place des Arts. Dans le programme du festival, on qualifie leur musique de rock indé francophone. Ils m’ont fait penser à un rock progressif plutôt mélodieux. J’ai trouvé le tout suffisamment intéressant pour me procurer leur premier enregistrement, composé de six morceaux, produit à compte d’auteur.

À 22h, deux spectacles entraient en concurrence avec la seconde moitié de celui de Kevin Parent. D’abord le duo hip-hop montréalais Aqua Negra sur la scène La Presse+. Puis, sur la scène Loto-Québec, un groupe français d’avant-garde appelé Fauve.

Dans ce dernier cas, c’est ce que j’ai vu de plus original depuis le début des FrancoFolies. Imaginez une scène peu éclairée, au fond de laquelle on projette des photos glauques. La scène elle-même est peuplée de musiciens (surtout des claviéristes) et de leurs ombres.

Entre eux, d’un pas alerte, se promène un récitant (qu’on distingue dans la photo ci-dessus par le capuchon qu’il porte). Celui-ci ne chante pas : il débite rapidement, de manière non rythmée, le récit de ses angoisses et de ses pensées.

Après dix minutes, j’en avais assez. Mais à bien y penser, j’avais tort; il s’agit au contraire d’un concept très intéressant, qui s’apparente à une installation de sculpture contemporaine.

À 23h, la scène Ford accueillait le duo rock garage Ponctuation.

Mes préférés : Fauve (or, malgré tout) et Cardinal (argent).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 150 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 40 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 40 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,8 — ISO 2000 — 85 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies 2013 : le spectacle « 25 ans, 25 artistes, 25 chansons »

Publié le 19 juin 2013 | Temps de lecture : 3 minutes


 
Le clou de l’édition 2013 des FrancoFolies de Montréal fut le spectacle « 25 ans, 25 artistes, 25 chansons ». Dans le passé, j’ai souvent été déçu par de telles commémorations; elles ont tendance à céder à la nostalgie et à l’auto-gratulation ennuyeuse. Ce ne fut pas le cas.

Au lieu de longs discours ou des rappels nostalgiques du bon vieux passé, vingt-cinq artistes ont été invités à présenter la chanson qui les a rendus célèbres.

Pas de duo, pas de chanson reprise par d’autres, pas de nouvelle orchestration déroutante, simplement deux heures de grands succès originaux par leurs créateurs. Tout au plus, à la fin, les artistes chanteront en chœur Un musicien parmi tant d’autres d’Harmonium.

Au programme :
• Karim Ouellet : L’amour
• Ariane Moffatt : Point de mire
• Richard Séguin : Journée d’Amérique
• Corneille : Parce qu’on vient de loin
• Lisa LeBlanc : Ma vie c’est d’l’marde
• Daniel Lavoie : Tension attention
• Mara Tremblay : Tout nue avec toi
• Mes Aïeux : Dégénération
• Luc de Larochellière : Cash City
• Dumas : Tu m’aimes ou tu mens
• Isabelle Boulay : Le saule
• Yann Perreau : Beau comme on s’aime
• Laurence Jalbert : Tomber en amour
• Stefie Shock : Je combats le spleen
• Michel Rivard : Libérez le trésor
• Pierre Lapointe : Deux par deux rassemblés
• Dan Bigras chanteur : Tue-moi
• Paul Piché : Sur ma peau
• Vincent Vallières : On va s’aimer encore
• Les Respectables : Amalgame
• Damien Robitaille : Mot de passe
• Loco Locass : Délivrez-nous des Libéraux
• Daniel Boucher : La Désise
• Marjo : Provoquante
• Éric Lapointe : Loadé comme un gun

Au cours de la prestation de Daniel Boucher, une poignée d’artistes ont accepté de faire du slam (ou crowd surfing) — c’est-à-dire de naviguer sur la foule, échangés de main à main par différentes personnes de l’assistance — dont Daniel Boucher lui-même. Sur le dos, micro à la main, celui-ci a continué d’animer cette partie du spectacle sans trop savoir où il aboutirait. Finalement tout s’est bien passé et les participants sont tous revenus à bon port, sains et saufs, ravis de leur expérience.

Bref, ce fut une soirée exceptionnelle, dont la vidéo ci-dessus donne un aperçu.


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies 2013 : Jour 5

Publié le 18 juin 2013 | Temps de lecture : 3 minutes
MeLL
Marcie
Bambino et ses musiciens
Un guitariste de Bambino
Sarahmée et son collègue
Carl-Éric Hudon
Fermin Muguruza et ses musiciens

Quelle journée extraordinaire.

Je me suis rendu sur le site des FrancoFolies une première fois à 17h, croyant qu’il s’y déroulait quelque chose. Je n’ai rien vu d’autre que des tests de son en préparation du spectacle principal de ce soir.

Après être parti souper à la maison, je suis revenu à 19h pour voir la soliste française MeLL donne un spectacle rock très ‘années 1950’, plein d’entrain et d’humour. Au même moment, sur l’esplanade de la Place des Arts, Marcie (lauréate 2013 à Petite-Vallée) présente un tour de chant tout en douceur à partir de ses compositions et de ballades françaises. Pendant ce temps, la scène Hydro-Québec reçoit Bambino, un chanteur du Niger, accompagné de ses musiciens.

L’an dernier, au Festival de Jazz de Montréal, j’avais beaucoup apprécié Sidi Touré et ses musiciens — originaires du pays voisin, le Mali — et dont la musique comporte de nombreuses similitudes avec celle de Bambino.

À 20h, les festivaliers sont également sollicités par trois spectacles simultanés. Les amateurs de Hip-hop sont invités à voir Sarahmée (la sœur de Karim Ouellet). Pendant ce temps, un peu plus loin, on peut entendre le folk-pop hypnotique de Carl-Éric Hudon. Et enfin, sur la scène Ford, le chanteur basque Fermin Muguruza fait danser son auditoire sur des rythmes de ska et de reggae.

Il est à noter que le programme du Festival (page 59) précise que dans ce dernier cas, le chanteur est accompagné d’un groupe 100% féminin : la photo ci-dessus prouve bien qu’on peut à la fois être féminin et porter la barbe ou la moustache.

Hier soir, j’ai raté Lynda Thalie, croyant que son spectacle avait lieu en salle. Cette fois-ci, je n’ai pas voulu risquer de manquer le spectacle principal de la journée. Je me suis pointé vingt minutes d’avance à la Place des festivals, mais celle-ci était déjà noire de monde.

Il s’agissait d’une célébration du 25e anniversaire des FrancoFolies, le plus gros festival de musique francophone au monde. J’ai ramené tellement de photos du spectacle « 25 ans, 25 artistes, 25 chansons » que celui-ci ferai l’objet d’une publication ultérieure.

De telles commémorations cèdent parfois à la nostalgie et l’auto-gratulation ennuyeuse. Ce ne fut pas le cas.

Les artistes ont successivement présenté la chanson qui les a rendus célèbres. Ce fut un show extraordinaire, dont je vous reparlerai.

Mes préférés aujourd’hui : « 25 ans, 25 artistes, 25 chansons » (or et argent) et Bambino (bronze).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/250 sec. — F/5,4 — ISO 1600 — 128 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 150 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/4,2 — ISO 400 — 49 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2000 — 150 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 40 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/5,2 — ISO 3200 — 114 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies 2013 : Jour 4

Publié le 17 juin 2013 | Temps de lecture : 3 minutes
Alex Beaupain
Mysk
Isabel Tassé
Philippe Brach
Cyndy Bédard
Set & Match
Ben Mazué
Rouge Pompier
Gardy Fury
Le Couleur

C’est un dimanche pluvieux, et plutôt froid pour ce temps de l’année.

Le programme débute à 17h par Alex Beaupain. Dans la grande tradition de la chanson française, M. Beaupain chante l’amour, le tout entrecoupé de présentations humoristiques. Bref, un spectacle sympathique, de la part du lauréat 2008 du Grand-prix international du disque de l’Académie Charles-Cros.

À 18h, pour au moins la deuxième année consécutive, les FrancoFolies font une place de choix à de jeunes talents franco-ontariens. Au total huit exécutants nous présenteront chacun leur numéro dans un gala sans prétention animé par Patrick Groulx.

À 19h, les festivaliers sont sollicités par trois spectacles. Originaire du Liban, Mysk (gagnant du prix Vision Diversité 2012), nous présente une musique du monde vive et ensoleillée. Pendant ce temps, on peut entendre les trois gagnants de cette année du concours « Ma première Place des Arts », soit Isabel Tassé (excellente), Philippe Brach et David Fleury (que je n’ai pas vu, trop occupé que j’étais à courir plusieurs lièvres à la fois). Finalement, Cindy Bédard présente un tour de chant country et folk-rock.

À 20h, trois autres spectacles. La grande scène Ford accueille le duo Rouge Pompier qui nous livre un rock lourd et pesant qui m’a laissé indifférent. Au même moment, les Français de Set & Match y vont d’un spectacle Hip-hop et rap qui sera présenté en rappel ce soir à 22h. Pour terminer, Ben Mazué nous revient sur la scène Loto-Québec (il était hier au Pub Richard’s).

À 21, sur l’Esplanade de la Place des Arts, Gardy Fury brule la scène dans un spectacle dansant tenté de pop, de funk, de reggae et de disco.

Je quitte le site des FrancoFolies vers 22h30, après avoir entendu Le Couleur (sic) nous livrer de la musique disco un peu trop fade à mon goût.

Mes préférés de la journée : Mysk, Gardy Fury, et Alex Beaupain.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
  1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 150 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 145 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 150 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 150 mm
  5e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 58 mm
  6e  photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 40 mm
  7e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 96 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 40 mm
  9e  photo : 1/100 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 40 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 5000 — 150 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies 2013 : Jour 3

Publié le 16 juin 2013 | Temps de lecture : 4 minutes
Rommel Ribeiro
Sophie Vaillancourt
Ben Mazué
Francesca Blanchard
Pierre Kwenders
Jean-Marc Couture
Mathieu Lippé
Féfé
Maxime Landry
Émile Proulx-Cloutier
Jason Bajada
Zaho
Gazoline

Aujourd’hui il fait 25 degrés Celsius, il fait beau et le site des FrancoFolies est plein de monde.

Le programme débute à 17h par Rommel Ribeiro, vainqueur du Grand Prix de la Diversité de Montréal 2010-11 et Révélation Radio-Canada 2012-13. Né au Brésil en 1987 et immigré au Québec depuis l’âge de 19 ans, M. Ribeiro présente un tour de chant en portugais et en français. Avec son répertoire dansant et ses présentations sympathiques, l’artiste a tôt fait de séduire son auditoire.

Une heure plus tard, sur la Place des festivals, Sophie Vaillancourt présente un spectacle plaisant composé de musique pop mélodieuse.

A 19h les festivaliers avaient le choix entre Ben Mazué (de France), Francesca Blanchard (des États-Unis) et Pierre Kwenders (du Congo). Lauréat du prix Félix-Leclerc 2012, Ben Mazué est un auteur-compositeur qui utilise le slam (à la Grand corps malade), le hip-hop, et tout autre style afin d’assurer la primauté du texte. Francesca Blanchard propose essentiellement des ballades de style folk. Quant à Pierre Kwenders, dont la timidité fait qu’il chante souvent dos au public, ses compositions bercent l’auditoire sur un rythme éclectique (souvent africain).

À 20h, encore trois spectacles. En vedette, Jean-Marc Parent présente sa pop énergique à une foule immense, conquise d’avance et réunie devant la scène Ford (sur la rue Sainte-Catherine). Au même moment, devant un public comprenant moins d’adolescents, Mathieu Lippé — grand gagnant des Francos de Granby en 2011 — jongle avec les mots sur une musique plaisante. Puis Féfé (de France) présente un excellent spectacle de blues puissant devant une foule enthousiaste.

Troisième chanteur à avoir connu la célébrité grâce à Star Académie (après Sophie Vaillancourt et Jean-Marc Couture, plus tôt aujourd’hui), Maxime Landry est en vedette pendant plus de 90 minutes, à partir de 21h, sur la Place des festivals. Sur la photo ci-dessus, il interprète une chanson dédiée à son père décédé.

Pendant la première heure du spectacle de M. Landry, Émile Proulx-Cloutier lui fait concurrence sur l’Esplanade de la Place des Arts. Cet artiste, connu comme comédien, est aussi un bon musicien et un remarquable interprète. Ses textes intelligents (souvent politiques) sont portés par une diction exemplaire.

Au cours de la seconde moitié du tour de chant de Maxime Landry, à l’autre extrémité du site des FrancoFolies, Jason Jabada présente une musique pop qui ne m’a rien dit. Au même moment (mais avec 17 minutes de retard), la chanteuse algérienne Zaho présente du hip-hop.

À 23h, la scène Ford s’anime avec le jeune trio Gazoline (à ne pas confondre avec le groupe punk rock français du même nom). Originaire du Saguenay, celui en vedette aux FrancoFolies est formé d’un batteur et de deux guitaristes qui font preuve d’une remarquable assurance scénique en dépit de leur âge (ils sont au tout début de la vingtaine). Je soupçonne que plus jeunes, ils se sont beaucoup pratiqué devant leur miroir puisqu’ils maîtrisent parfaitement la mimique et la gestuelle des groupes heavy métal. Bref, un bon show.

Mes préférences aujourd’hui : Féfé (or), Émile Proulx-Cloutier (argent), puis Gazoline et Ribeiro (bronze ex-æquo).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
  1re photo : 1/80 sec. — F/5,0 — ISO 250 — 40 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 150 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 150 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 150 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 150 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 145 mm
  7e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 150 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 5000 — 150 mm
  9e  photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 40 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2000 — 150 mm
11e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 150 mm
12e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 150 mm
13e  photo : 1/125 sec. — F/4,6 — ISO 2500 — 70 mm


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