Festival de jazz de Montréal – le 3 juillet 2026

Publié le 5 juillet 2026 | Temps de lecture : 2 minutes

À 17 h





 
À 17 h, deux concerts étaient à l’affiche : celui du quatuor québécois Solarium (1re photo) dirigé par Léo Minville (2e photo), et celui du Stage Band CJE 5 (3e photo), formé d’étudiants du Cégep Jean-Eudes et de son chef (4e photo).

À 18 h






 
Une heure plus tard, les festivaliers avaient le choix d’entendre l’excellente guitariste de blues Sue Foley et ses musiciens (deux premières photos ci-dessus), le concert de Chung (3e photo ci-dessus), et celui du quintette montréalais Sumak Brass Band — interprétant des musiques séduisantes aux accents des Balkans, de Grèce et de Turquie — sous la direction de son trompettiste Guillaume Garant (deux dernières de ces photos).

À 19 h



 
À 19 h, l’ensemble Solarium reprenait le concert qu’il avait donné deux heures plus tôt tandis que l’artiste transgenre Gabriel Jacoby occupait la Place des Festivals (1re photo ci-dessus).

À l’extrémité orientale du site, la performance la plus étonnante de la soirée fut celle du quatuor touareg Étran de l’Aïr (originaire du Niger), donnée devant une foule enthousiaste et dansante.

Précisons qu’Aïr est le nom d’un massif montagneux situé au Niger.

Accompagnés d’une batterie énergique, deux guitaristes répétaient, de manière obstinée, de très courtes cellules mélodiques pendant qu’une troisième guitare enrobait le tout dans une arabesque foisonnante de notes, créant ainsi une fresque musicale ensorcelante.

Mais ce qui, au premier abord, semblait être un quatuor de femmes voilées s’est avéré, en se rapprochant de la scène, être composé d’hommes. Surprise.


 
À 20 h



 
À 20 h, Sue Foley reprenait le concert qu’elle avait donné deux heures plus tôt pendant que MIMS + Ferias Block Party entamait le sien (1re photo ci-dessus).

Avec un certain retard, l’ensemble montréalais La Murga Ensamble débutait une performance séduisante qui, de ce fait, se poursuivit au-delà de l’heure de clôture prévue (2e photo ci-dessus).

À 21 h et à 21h40



 
À 21 h, l’ensemble écossais Corto.Alto donnait son concert alors qu’une quarantaine de minutes plus tard, Smino commensait on récital hip-hop sur la Place des Festivals.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko M.Zuiko 40-150mm F/2,8

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 2 juillet 2026

Publié le 3 juillet 2026 | Temps de lecture : 4 minutes

À 17 h




 
À 17 h, deux concerts étaient à l’affiche : celui du clarinettiste et saxophoniste québécois Yvan Belleau (1re photo) et celui du Big Band de l’École de jazz de Montréal (2e photo), dirigé par Jason Stillman (3e photo).

À 18 h





 
Une heure plus tard, le festival proposait trois concerts simultanés.

Premièrement celui du groupe indonésien Three Marloes (1re photo ci-dessus), dont la claviériste et chanteuse Natassya Sianturi (2e de ces photos), puis celui de Chances (3e de ces photos), et enfin celui de Yordan & The Cuban Martinez Show (vu le 29 juin dernier).

Mon repas du soir



 
La cantine mobile Notre-Bœuf-de-Grâce propose, entre autres, un burger ‘Classique’ bien meilleur que celui que propose la cantine mobile Bouffe de Montréal au même prix (13,00$).

Dans le coin supérieur droit de l’image, on peut voir le récipient isotherme (en clair, le Thermos™) de 200 ml (10,90$ chez AliExpress) que j’apporte vide au festival et que je remplis au besoin auprès des fontaines du site. Grâce à son couvercle, il me sert de ‘gobelet’ parfaitement étanche.

À 19 h



 
À 19 h, la chanteuse américaine Annahstasia était en vedette sur la Place des Festivals pendant que l’auteur-compositeur égyptien Bayou se produisait sur la scène Rio Trinto, et qu’Yvan Belleau procédait à la reprise de son concert de 17 h.

À 20 h


 
Le grand spectacle de la soirée fut sans contredit la tempête tropicale qui s’abattit sur le site du festival un peu avant 20 h.

Mélange de vents violents et d’averses diluviennes, cette tempête força l’annulation temporaire de toutes les activités prévues.

Avant le déclenchement de cette tempête, alors qu’un ciel menaçant annonçait le pire, j’ai profité de l’absence de file d’attente à la crèmerie Iconoglace pour tenter de savoir ce qui expliquait son immense popularité.


 
Voici le Sundae Iconoglace ‘Compote fraise-rhubarbe’ (à 11,95 $) que j’ai commandé en version ordinaire. Une version végane est également offerte à 12,50 $.

En deux mots, il s’agit d’un dessert délicieusement décadent. Un dessert que j’ai lentement savouré sous l’abri extérieur qui me protégeait de la tempête qui faisait rage.


 
Pendant que j’étais à la crèmerie, une deuxième tentation à laquelle je n’ai pas pu résister est celle de photographier également ce Sundae ‘Le Mont-Royal’, un dessert lacté composé d’une montagne de crème glacée surmontée d’une croix.

Chapeau à la créativité d’Iconoglace !

Après 21h, en retard en raison de la météo

Kassa Overall

Le premier des trois autres concerts que j’ai entrevus fut celui, très créatif, du percussionniste, producteur et rappeur britannique Kassa Overall.


The Free Label

Puis celui du groupe disco ontarien The Free Label (énergique, entrainant et réglé au quart de tour) que j’ai bien aimé.

Saint Levant

Finalement, c’est devant une Place des Festivals remplie d’une foule largement féminine que le chanteur palestinien Saint Levant fut la seconde vedette de la soirée (après la tempête).

L’enthousiasme de cette foule était tel que des clameurs en émergeaient aussi fréquemment qu’aux quinze secondes; à la moindre inflexion de sa voix, au moindre sourire du chanteur, ou à la moindre parole touchante de ses chansons. Des clameurs qui résonnaient bien au-delà de la place.

Pour terminer, je vous invite à cliquer sur cette photo pour en obtenir une version à haute résolution qui montre l’ensemble de la scène.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko M.Zuiko 40-150mm F/2,8

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 30 juin 2026

Publié le 1 juillet 2026 | Temps de lecture : 2 minutes

À 18 h



 
À 18 h, le festival proposait trois concerts simultanés.

Premièrement celui de Mei Semones, dont nous verrons deux heures plus tard lors de sa reprise à 20 h.

Puis celui d’Hansom Éli (première des deux photos ci-dessus). Pendant ce temps, le kiosque ‘Le Cabaret’ vibrait au son de la musique haïtienne jouée et chantée par la formation musicale Rara Soley, accompagnée de ses danseuses (deuxième photo).

Mon repas du soir



 
La cantine mobile Bouffe de Montréal propose des mets typiquement américains, dont ce ‘Classique smashé’ à 13,00$.

Ce burger est ici photographié sur une table décorée de pois, un motif remis à la mode par le duo Angine de poitrine. Or leur nom est avant tout celui d’un mal qui guette les grands amateurs de bouffe américaine. Comme quoi tout se tient…

À 19 h




 
À 19 h, les festivaliers pouvaient entendre la formation britannique Alfa Mist (1re des trois photos ci-dessus), la jeune et enthousiaste chorale sud-africaine Thanda Choir (2e photo ci-dessus) et le quatuor George (troisième photo).

À 20 h





 
À 20 h, les festivaliers avaient le choix entre la reprise du concert de Mei Semones (les deux premières photos ci-dessus), Samant (3e photo ci-dessus, malheureusement floue) et Coco Rose (la dernière).

À 21 h


 
Une demi-heure avant le grand spectacle de la soirée, Craig Taborn, Thomas Morgan et Tim Angulo se produisaient à l’esplanade Tranquille.

À 21h30


 
Le grand concert de la soirée fut celui de Willow sur la Place des Festivals.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 29 juin 2026

Publié le 30 juin 2026 | Temps de lecture : 2 minutes

À 17 h





 
À 17 h, le compositeur et batteur Curtis Nowosad présentait son dernier album ‘Noisy World’, dont ce morceau chanté ici par Joanna Majoko (1re photo).

Au même moment, deux instrumentistes et deux chanteuses de la faculté de musique de l’Université Laval se produisaient à proximité (trois autres photos). Fait à noter  le programme du festival parle de ‘l’Université DE Laval’ comme si cette ville avait sa propre université.

À 18 h





 
Une heure plus tard, les festivaliers étaient sollicités par trois concerts simultanés; celui de Cécile Doo-Kingué (deux premières photos ci-dessus), celui de Marvin Caleb (3e photo), et par le Yordan & The Cuban Martinez Show (dernière de cette série).

Mon repas du soir



 
Je m’étais apporté des sandwichs. Mais je n’ai pas résisté à la tentation d’essayer les trois tacos au homard et crevettes (ça vient par trois) offerts par une des cantines mobiles sur le site au prix de 21,75$.

Cela se mange essentiellement avec les doigts puisque les tacos deviennent rapidement mous au contact de la sauce est des liquides de ce mets. Ceci étant dit, c’était délicieux.

Plus tard dans la soirée, j’ai essayé le mojito du guichet ‘Havana Club’ dont j’ai dit beaucoup de bien au premier jour du festival.

Je ne sais pas très bien avec quoi il est fait; c’est, de loin, le pire mojito que j’a bu de ma vie.

À 19 h



À 19 h, trois concerts se déroulaient simultanément.

Premièrement, celui du trompettiste Keyon Harrold (première des trois photos ci-dessus). Deuxièmement, celui de Fabiola Mendez que j’ai bien aimé (les deux autres photos). Et finalement, la reprise du concert de Curtis Nowosad donné deux heures plus tôt.

À 20 h



 
À 20h, Zach Zoya + High Klassified (première des deux photos ci-dessus) se produisait en même temps que l’Haïtienne Rara Soley (seconde photo), et que Cécile Doo-Kingué (en reprise).

À 21 h


 
Une demi-heure avant le grand spectacle de la soirée, la flutiste Elena Pinderhughes se produisait sur la scène de l’esplanade Tranquille.

À 21h20


 
Le grand concert de la soirée fut celui de Naïka.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 26 juin 2026

Publié le 27 juin 2026 | Temps de lecture : 3 minutes

Ma:Q


 
À 17 h, le quatuor Ma:Q présentait ses compositions instrumentales sur la scène Molson.

McGill Jazz Orchestra


 
Au même moment, les jeunes musiciens et chanteuses du McGill Jazz Orchestra se produisaient sous la direction de la conductrice Marianne Trudel.

Celle-ci dirige non seulement l’orchestre, mais ordonne également les applaudissements de l’assistance en tapant les mains au-dessus de sa tête.

Le répertoire présenté est essentiellement celui de la grande époque de Count Basie et de Thad Jones.





Quelques artisans du spectacle

Puisque les musiciens et chanteurs de ce spectacle sont des étudiants de la faculté de musique de McGill, le répertoire a été soigneusement choisi pour mettre en vedette un grand nombre de solistes, de manière à leur donner l’occasion de performer devant un auditoire.

Mon repas du soir


 
Puisque la gratuité du festival est financée, entre autres, par les achats des festivaliers auprès des entreprises qui font affaire sur le site, mon repas du soir a été un de ces sandwichs (à 20,50$), acheté à un jet de pierre de la scène.

Bel and Quinn et Coco Rose


À 18 h, les festivaliers étaient sollicités par trois concerts concurrents, soit celui de Campbell & Johnton (qui nous verrons plus bas), de Bel and Quinn, et de Coco Rose

Cymande et Ma:Q


À 19 h, deux concerts avaient lieu simultanément. Premièrement, celui de Cymandde (ci-dessus), et la reprise du concert de Ma:Q (première photo du texte).

Lucky Chemistry et Salin


À 20 h, c’était le tour de trois concerts simultanés. Premièrement, celui de Lucky Chemistry (1re photo). Deuxièmement, celui de Salin (2e photo). Et enfin, celui de Campbell & Johnston (ci-dessous).

Campbell & Johnston

Les musiciens et chanteurs
Christine Campbell
Blake Johnston
Le batteur québécois

Avec le McGill Jazz Orchestra, mon autre coup de cœur de la soirée fut le duo Campbell & Johnston. Leur gros rock, typique de la fin des années 1960, était souligné à la batterie pat ce batteur énergique dont j’ignore le nom.

Leenalchi et Avishai Cohen


À 21 h, le groupe coréen Leenalchi présentait son récital ésotérique pendant que, sur une autre scène, se produisait le trompettiste Avishai Cohen.

Kokoroko


 
À 21h30 débutait le grand concert de la soirée, soit celui de l’ensemble Kokoroco sur la place des Festivals.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival de jazz de Montréal – le 25 juin 2026

Publié le 26 juin 2026 | Temps de lecture : 4 minutes

Introduction

Voilà dix ans que je n’avais pas mis les pieds au Festival de jazz de Montréal. Trop de monde. Et conséquemment, impossibilité de m’insérer à la dernière minute dans la foule compacte sur la place des Festivals et de m’en extraire facilement pour aller voir ailleurs.

Mais une météo capricieuse et l’augmentation du prix de l’essence ont probablement incité les amateurs de jazz nord-américains qui viennent à Montréal en automobile à prendre leurs vacances plus près de leur domicile.

C’est le spectacle d’Angine de Poitrine, prévu dans deux jours, qui a renouvelé mon intérêt pour le festival. J’y suis donc allé et j’y ai passé une soirée agréable.

Les musiciens et les chanteurs


Annie and the Caldwells et Gentiane MG

À 17 h, le festival proposait deux concerts simultanés. Celui de l’ensemble gospel Annie and the Caldwells et celui du trio de la Montréalaise Gentiane MG (plus contemplatif).



 
À 18 h, les festivaliers étaient sollicités par quatre concerts concurrents.

D’abord le concert instrumental (et intéressant) du quintette formé, entre autres, par Sarah Neufeld, Richard Reed Perry, Rebecca Foon.

Précisons que le programme invitait les festivaliers à aller les entendre à l’esplanade de la Place des Arts alors que leur prestation avait lieu ailleurs soit sur le terrain (sans nom) délimité par l’avenue du Président-Kennedy (au nord), le boulevard de Maisonneuve (au sud), la rue Bleury (à l’ouest) et la rue Jeanne-Mance (à l’est).

Le deuxième concert était celui, de style ’New Orleans’, des Royal Pickles.

Le troisième était celui d’Hannah Cohen, un concert que j’ai vu brièvement à 18 h, mais auquel j’ai longuement assisté lors de sa reprise, deux heures plus tard (voir plus bas).

Le dernier était donné par les Doxas Brothers au Studio TD. Mais le programme imprimé du festival est tellement mal fait que je n’ai pas réalisé qu’il avait lieu.



 
À 19 h, la chanteuse britannique Tania Majors brillait à la place des Festivals.

Pendant ce temps, la fanfare Bringup! The Brass Band jouait son répertoire au pavillon aménagé au bout de la place des festivals.


Hannah Cohen

A 20 h, la reprise du récital d’Hannah Cohen fut une occasion de l’entendre longuement.



 
À 21 h, l’Ensemble Équinox se produisait à l’extrémité orientale du site alors que les Barr Brothers étaient en vedette sur la place des Festivals

Animation






 
En raison du fait qu’une plus grande proportion de festivaliers viennent de l’Étranger, le Festival de jazz de Montréal offre encore plus d’activités familiales, comparativement aux Francos de Montréal.

Ci-dessus, on peut voir les ‘xylophones’ sur lesquels les amateurs peuvent exercer leurs talents.

Sur cet immense piano (flou involontairement), les enfants pouvaient s’amuser.

Un des espaces de détente



 
Le distributeur canadien des rhums Havana Club a décidé de profiter du festival pour rappeler à nos amis Américains que le meilleur rhum au monde est fabriqué dans un pays communiste situé tout près d’eux.

Coïncidence, ce soit-là. j’avais décidé de porter un gaminet noir — les Québécois disent ’T-Shirt’ — qui possède la caractéristique d’être imprimé de la photo célèbre de Che Guevara. Précisons que ce gaminet a été fabriqué et acheté dans la capitale cubaine.

Par solidarité, je n’ai pas résisté à la tentation de me procurer à ce kiosque un daïquiri fraise désalcoolisé (délicieux, au prix de 8,50$).

Plutôt que d’utiliser les fontaines d’eau et les abreuvoirs répartis sur le site, de nombreux festivaliers préfèrent les bouteilles d’eau froide que Rio Tinto distribue gratuitement. Ces bouteilles en aluminium sont recyclables.

Autre contribution remarquable : celui de la Banque TD.

Au Patio TD, les festivaliers peuvent y faire entreposer leurs effets personnels dans des casiers mis gratuitement à leur disposition.

De plus, on y offre gratuitement des ponchos et des imperméables transparents et légers, des bouchons antibruits, et même de petits ventilateurs à batterie.

Chapeau !

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 9 juillet 2016 (fin)

Publié le 10 juillet 2016 | Temps de lecture : 3 minutes

Aujourd’hui, c’est une journée froide et pluvieuse, ce qui est extrêmement rare à Montréal à ce temps-ci de l’année.

Même si la pluie a cessé plus tôt dans la journée, la lourdeur du temps fait en sorte que les foules sont moins nombreuses en cette soirée de clôture du festival.

Endrick & The Sandwiches

À mon arrivée sur le site, vers 19h50, le groupe Endrick & The Sandwiches entamait leur dernière chanson sur la scène Bell.

Sattas

Dès 20h, à quelques pas de là, la scène Turkish Airlines mettait en vedette le groupe turc reggae Sattas.

Misses Satchmo

Pendant ce temps, Misses Satchmo présentait son cocktail jazzy-swing sur la scène RioTinto alors que…

Carlos Placeres

…le Québécois Carlos Placeres entrainait son auditoire sur ses rythmes de son pays natal, Cuba.

West Trainz

Le grand spectacle de clôture était de celui de West Trainz sur la scène TD.

Alors que le guide complet du festival indiquait clairement que ce spectacle débutait à 21h30, le petit dépliant (que presque tout le monde traine sur soi) suggérait plutôt un début à 21h. Ce qui fait que beaucoup de personnes (dont moi) ont eu l’impression que le spectacle débutait avec trente minutes de retard.

Je vous avoue que le début lent de ce spectacle m’a laissé sur ma faim. Après vingt minutes, j’ai été voir…

Dunwayne Burnside et ses musiciens

…les dix dernières minutes du blues de Dunwayne Burnside. Ce que j’ai entendu m’a fait regretter de ne pas être venu là plus tôt.

The Darcys

De 22h à 23h, sur la scène Turkish Airlines, le duo torontois The Darcys offrait sa musique pop pendant que résonnaient au loin les feux d’artifice de l’Internationale des feux Loto-Québec.

Fait à noter : Ce groupe fut le seul à avoir pris la peine d’apporter avec lui et de meubler la scène d’un décor. Un peu kitch, celui-ci était formé d’éléments en plastique rappelant les tropiques (ananas, et palmiers), de même qu’un petit cactus et un Flamand rose en néon.

Ailleurs sur le site, des ouvriers s’attelaient déjà à démanteler les scènes extérieures afin de libérer cette partie du centre-ville et lui permettre de retrouver ses activités habituelles.

Pour conclure, le Festival de jazz de Montréal est probablement le plus important festival de musique au monde du point de vue de l’affluence.

Créé en 1980, il présente depuis plusieurs années quelque trois-mille artistes provenant d’une trentaine de pays, organise environ 650 concerts (dont 450 gratuits) et attire près de deux-millions de visiteurs.

Pour ceux qui habitent des contrées lointaines et qui ne peuvent s’y rendre, mes reportages photographiques visent à les rapprocher, par la magie de l’internet, de cette grande fête amicale et divertissante.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/3,2 — ISO 800 — 50 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/3,2 — ISO 640 — 73 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/3,2 — ISO 320 — 40 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 800 — 40 mm
6e  photo : 1/160 sec. — F/3,2 — ISO 1250 — 73 mm
7e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 640 — 40 mm


Cliquez sur 2016, 2015, ou 2012 pour consulter les reportages photographiques de l’édition du Festival de jazz de cette année-là.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 8 juillet 2016

Publié le 9 juillet 2016 | Temps de lecture : 4 minutes

Je suis arrivé sur le site vers 19h40. Il ne me reste que vingt minutes pour papillonner d’un site à l’autre.

Arianna Neikrug

Ma première destination est le Club jazz du Casino de Montréal qui accueille l’Américaine Arianna Neikrug, lauréate de la quatrième édition de la The London Souls.

The London Souls

Je m’attarde ensuite à la place Heineken pour deux raisons.

D’abord parce que le soliste de The London Souls possède la manie de chanter devant un micro haut perché qui lui cache une partie du visage. Et aussi en raison du fait que ce que j’entends de ce groupe new-yorkais est original, plaisant et, avouons-le, assez bon.

Ce qui fait que j’ai manqué le troisième spectacle du triplet de cette plage horaire.

Face-T

À 20h, c’est le tour de Face-T de faire vibrer la scène Turkish Airlines de leur musique reggae dansante.

The Brooks and Friends

Je m’esquive vers 20h10 pour être certain d’être admis à un spectacle gratuit au Métropolis qui débute à 20h30 : c’est un hommage à Prince rendu par le groupe The Brooks and Friends.

Mais dès les premières notes, je quitte les lieux en raison d’un volume sonore à déchirer les tympans; si j’avais voulu qu’on me crie après, je me serais marié…

…(je blague, évidemment).

Adrian Raso et Fanfare Ciocarlia

J’ai donc quitté les lieux pour me trouver aux premières loges du grand spectacle de la soirée, soit Devil’s Tale avec Adrian Raso et Fanfare Ciocarlia mettant en vedette la musique gitane.

Mais là encore, dès les toutes premières notes, je me précipite au loin en raison d’une sonorisation trop forte. Même au fond de la place des Festivals, le volume sonore est excessif pour moi.

Black Denim

Je me réfugie donc au Club jazz du Casino de Montréal, où Black Denim présente du hip-hop, ce qui est inhabituel sur cette scène. Puis je vais lire un magazine à l’écart sur un banc.

À 22h, la programmation du festival offre un triplet de spectacles concurrents.

Antoine Chatenet et Nicolle Rochelle, de Ginkgoa

D’abord Ginkgoa sur la scène RioTinto. Ces Français forment probablement le meilleur groupe de swing au monde.

Je les avais vus l’an dernier. Ils ont gagné en maturité et en assurance. Leur spectacle est encore meilleur.

Nicolle Rochelle

Nicolle Rochelle est une bête de scène. Oubliez la fillette à qui on a enseigné à séduire et à être gentille.

Sur scène, son langage corporel est sucessivement celui d’une adolescente égoïste, d’une jeune femme capricieuse, d’une épouse tyrannique, et d’une courtisane vénéneuse.

En un mot, ahurissante.

Antoine Chatenet

Antoine Chatenet est le beau gosse. J’ai résisté à la tentation de vous le présenter comme tel pour vous suggérer le très bon musicien qu’il est.

Corentin Giniaux

Corentin Giniaux déteste être photographié. Ça se sent. L’an dernier, il s’esquivait au fond de la scène dès que je dressais mon appareil photo. Cette année, il est moins farouche.

C’est un clarinettiste exceptionnel sans lequel Ginkgoa perdrait beaucoup de son âme.

Après quarante minutes, le devoir m’appelle.

Carlos Placeres

Je quitte les lieux pour capter les derniers instants du concert de musique cubaine du Montréalais Carlos Placeres sur la scène Hyundai…

Wasiu

…et le hip-hop de Wasiu sur la scène Turkish Airlines.

Delgres

À 23h, c’est la reprise du spectacle gitan d’Adrian Raso et Fanfare Ciocarlia. J’en profite donc pour photographier le trio français Delgres et rentrer chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 60 mm
  2e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 50 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 40 mm
  4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 40 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm
  6e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 45 mm
  8e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 79 mm
  9e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 79 mm
10e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 64 mm
11e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 64 mm
12e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 67 mm
13e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 60 mm


Cliquez sur 2016, 2015, ou 2012 pour consulter les reportages photographiques de l’édition du Festival de jazz de cette année-là.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 7 juillet 2016

Publié le 8 juillet 2016 | Temps de lecture : 3 minutes

Hier, j’ai fait relâche. Mes reportages photographiques sautent donc du 5 au 7 juillet.

Je suis arrivé sur le site vers 19h30.

Rafael Zaldivar et Mélissa Lavergne

Isabelle Young, ici au centre de la photo, était l’invitée-surprise du spectacle de Rafael Zaldivar et Mélissa Lavergne au Club jazz du Casino de Montréal.

Soliste de Debauche

Pendant ce temps, à la Place Heineken, le groupe Debauche jouait de la musique d’inspiration slave.

Lulu

Pour terminer le triplet de spectacles offerts de 19h à 20h, la chanteuse québécoise Lulu excellait dans un spectacle en hommage à Janis Joplin.

Une sonorisation excessive m’a empêché de la photographier de plus près, ce qui n’a pas empêché la chanteuse de réunir une foule très enthousiaste sur le parterre de la scène Bell.

À 20h, les festivaliers étaient confiés à un autre triplet. Soit…

Helsinki-Cotonou Ensemble
Noël Saïzonou de l’Helsinki-Cotonou Ensemble

…celui du groupe suédois Helsinki-Cotonou Ensemble.

À Montréal, cet ensemble était formé de six musiciens suédois extrêmement compétents et du chanteur francophone, originaire du Bénin, Noël Saïzonou. Leur musique est un mélange harmonieux de jazz moderne virtuose et de rythmes africains.

Noël Saïzonou, chanteur principal, percussionniste et saxophoniste, est bourré de talents.

Si la photo ci-dessus le montre bien sage, en réalité il bouge beaucoup et adore faire des pitreries sur scène. Des pitreries qui, à y regarder de près, servent à souligner la structure musicale des pièces entendues (que je soupçonne être de sa composition).

Ce spectacle fut un des meilleurs au sein d’une riche moisson, ce soir.

Dunes

Pendant ce temps, Dunes se produisait sur la scène Hyundai et…

Alisha Brilla

…l’Ontarienne Alisha Brilla et ses quatre musiciens séduisaient l’assistance réunie devant la scène RioTinto.

À 21h, autre triplet.

Big Bad Voodoo Daddy

À la place des Festivals, Big Bad Voodoo Daddy reproduisait avec brio l’atmosphère new-yorkaise du célèbre Cotton Club des années 1920. De tous les grands spectacles de cette année, ce fut un des meilleurs.

Papagroove

Pendant ce temps, le collectif montréalais Papagroove mariait avec bonheur le funk, le rock et le soul épicé de jazz au Club jazz du Casino de Montréal…

Porn Flakes
Lulu

…tandis que les Porn Flakes, toujours aussi bons, rendaient hommage à la musique rock anglaise des années 1960. Leur invitée-surprise fut l’électrisante Lulu.

À 22h, Dunes et Alisha Brilla offraient une reprise de leurs spectacles présentés deux heures plus tôt.

Blue Moon Marquee

J’ai donc brièvement assisté à celui du groupe hip-hop albertain Blue Moon Marquee et je suis renté chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 115 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
  4e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  5e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
  6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 40 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 125 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
  9e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 97 mm
10e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 79 mm
11e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 150 mm
12e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 45 mm


Cliquez sur 2016, 2015, ou 2012 pour consulter les reportages photographiques de l’édition du Festival de jazz de cette année-là.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 5 juillet 2016

Publié le 6 juillet 2016 | Temps de lecture : 3 minutes

Comme à mon habitude depuis quelques jours, j’arrive sur le site alors que des spectacles se termineront bientôt et je m’empresse de prendre des photos des artistes à l’œuvre.

Hichem Khalfa

Vers 19h40, c’est d’abord le trompettiste Hichem Khalfa au Club jazz du Casino de Montréal qui présente principalement du jazz moderne…

Adria Simone

…et l’énergique Adria Simone sur la scène Bell.

Krar Collective
Genet Asefa, soliste de Krar Collective
Temesgen Zeleke, guitariste de Krar Collective

À 20h, il y avait bien trois spectacles concurrents, soit Le Mai Tai Orchestra (vu hier), Les Moulinettes (dont je verrai la reprise dans deux heures), et pour l’instant Krar Collective sur la scène Turkish Airlines.

J’ai passé l’heure complète à écouter la musique fascinante de ce trio éthiopien. Leur musique ne ressemble à rien de ce que je connaisse. S’il me faut lui mettre une étiquette, je dirais que cela pourrait être de la musique traditionnelle de leur pays.

Après une lente introduction, le trio jouera essentiellement une musique dansante, six morceaux en tout.

Le guitariste Temesgen Zeleke utilise un instrument hybride entre la harpe et la guitare. Le résultat est singulier et intéressant.

The Campbell Brothers
Phillip Campbell

Le grand spectacle de la soirée est celui des New-Yorkais Campbell Brothers sur la scène TD.

Ils appellent leur musique de la sacred steel (acier sacré). Ce gospel est joué sur des guitares usuelles, et d’autres montées sur une table de métal.

Pendant ce temps, Dawn Pemberton (vue hier) se produisait au Club jazz du Casino de Montréal tandis que…

Anthony Gomes et ses musiciens
Anthony Gomes

…le guitariste virtuose Anthony Gomes occupait la scène Bell. Ses solos endiablés m’ont semblé être plus du bruit que de la musique.

À 22h, les festivaliers étaient sollicités par trois spectacles concurrents. D’abord Le Mai Tai Orchestra (de nouveau sur la scène Hyundai), alors que…

Les Moulinettes

…la scène RioTinto accueillait le folk-rock néoclassique des Britanniques Les Moulinettes tandis que…

Son Little (au centre)

…le Californien Aaron Livingston (alias Son Little) se produisait accompagné notamment d’un excellent guitariste dont le nom de scène est RJD2 (à droite sur la photo).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 150 mm
  3e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  4e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 125 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 150 mm
  6e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
  8e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 48 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 150 mm
10e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel