Le Festival de jazz de Montréal — le 4 juillet 2016

Publié le 5 juillet 2016 | Temps de lecture : 3 minutes

À mon arrivée sur le site vers 19h45, je fais un sprint pour capter…

Tara Kannangara

…la chanteuse et trompettiste ontarienne Tara Kannangara en vedette au Club Jazz du Casino de Montréal…

Israël Proulx

…et le pianiste chicoutimien Israël Proulx mariant le rockabilly, le boogie-woogie et le western sur la scène de la place Heineken.

À 20h, les festivaliers étaient sollicités par trois offres simultanées.

Lorraine Klaasen

C’est en allant voir la Sud-Africaine Lorraine Klaasen que j’ai réalisé à quel point le monde du jazz était un monde d’hommes.

Contrairement aux FrancoFolies — où nombreuses sont les vedettes féminines (hors du hip-hop, évidemment) — ce lundi 4 juillet sera une journée qui se distingue des autres par le fait que plusieurs femmes y prennent l’affiche.

Après Tara Kannangara, voici donc la flamboyante Lorraine Klaasen, véritable bête de scène, dont les plans rapprochés permettent d’en apprécier la beauté resplendissante.

Le Mai Tai Orchestra

Si les spectacles payants en salle sont du ‘vrai’ jazz, la programmation extérieure est plus éclectique. C’est ainsi que Le Mai Tai Orchestra proposait aux festivaliers de la musique… polynésienne. Pourquoi pas ?

Ziek McCarter, soliste de Con Brio

Et pour compléter ce trio d’offres concurrentes, le groupe funk californien Con Brio sur la scène RioTinto.

À 21h, me voilà confronté à un dilemme; le grand spectacle de la soirée ne débute qu’à 21h30.

J’ai donc le choix entre patienter à la place des Festivals (déjà pleine en bonne partie) pour m’assurer d’avoir une bonne place, ou être de retour dans trente minutes avec la certitude de voir ce spectacle de très loin.

Tant pis, je vais voir ailleurs.

Dawn Pemberton

Au Club jazz du Casino de Montréal, surprise; une troisième femme en vedette en la personne de la nouvelle reine de la musique soul canadienne, soit Dawn Pemberton.

Matt Schofield, à gauche

Sur la scène Bell, le Britannique Matt Schofield, chanteur de blues, expose également son immense talent de guitariste.

Jamie Cullum et ses musiciens

Après m’être attardé à entendre ce dernier, me voici de retour à la place des Festivals. Tel qu’anticipé, c’est donc de très loin (en fait de la rue Sainte-Catherine) que j’ai pu photographier Jamie Cullum sur la scène TD.

La Dame Blanche

De 22h à 23h, seule La Dame Blanche osa tenter de faire concurrence à la vedette anglaise.

Défendant les couleurs de Cuba — au point de chanter avec un cigare (éteint) au doigt — la flutiste et chanteuse Yaite Ramos (fille d’un membre du célèbre Buena Vista Social Club) attira une foule enthousiaste.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 70 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 40 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 1000 — 150 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 40 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 2500 — 150 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 640 — 150 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/3,2 — ISO 2000 — 52 mm
8e  photo : 1/200 sec. — F/3,2 — ISO 2000 — 95 mm
9e  photo : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 5000 — 150 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 3 juillet 2016

Publié le 4 juillet 2016 | Temps de lecture : 5 minutes

À mon arrivée sur le site à 19h45, plusieurs artistes terminent leurs spectacles. D’un pas alerte, je papillonne…

Simon Denizart Trio

…du Simon Denizart Trio (récipiendaire du Prix du public à la 29e édition du Fest jazz de Rimouski), en vedette au Club Jazz du Casino de Montréal…

Mimi Blais

…à Mimi Blais qui jouait brillamment du ragtime à la Place Heineken (au lieu de Worn Out Porch dont le spectacle a été annulé)…

Shane Murphy

…et Shane Murphy venu présenter son Blues sur stéroïdes sur la scène Bell.

À 20h, les festivaliers étaient sollicités par trois autres concerts simultanés.

Ilam

En premier lieu, le charismatique Ilam, d’origine sénégalaise, qui a décroché toute une série de prix dont celui de la Révélation Radio-Canada 2016-2017 en musique du Monde depuis son installation au Québec en 2014.

Makaya

Puis, sur la scène Hyundai, les excellents musiciens du quintette montréalohaïtien Makaya, jouant une musique métissée de jazz fusion contemporain et de musique créole.

Malika Tirolien

Et pour compléter ce triplet de spectacles, celui de Malika Tirolien. Celle-ci a plusieurs réalisations à son actif dont celui d’avoir été la voix principale du spectacle La Nouba du Cirque du Soleil.

Jireh Gospel Choir

À 21h, c’était le tour de la scène TD d’accueillir le spectacle ambitieux de l’énergique et puissant Jireh Gospel Choir de Montréal.

Jim Zeller et ses musiciens, de même que le trompettiste Roger Walls (invité-surprise)
Jim Zeller

Pendant ce temps, la scène Bell accueillait le chanteur de blues et harmoniciste endiablé Jim Zeller, accompagné de ses musiciens.

Afrodizz

Et tout cela pendant qu’Afrodizz présentait une reprise de leur spectacle d’hier au Club Jazz du Casino de Montréal.

À 22h, Makaya et Malika Tirolien reprenaient leur spectacle respectif, présenté deux heures plus tôt.

Il y avait bien également le duo montréalais The Lyonz sur la scène Turkish Airlines mais j’ai plutôt choisi d’aller au cabaret L’Astral où un spectacle spécial avait lieu.

Jamie Cullum

Dans le cadre du festival, la BBC — la télévision britannique — présentait à Montréal trois groupes de jazz prometteurs en provenance du Royaume-Uni, spécialement choisis par la vedette Jamie Cullum.

Chacun de ces groupes présente un spectacle d’environ quarante-cinq minutes, suivi d’une pause de quinze minutes.

Remi Harris et ses musiciens
Remi Harris

Le premier spectacle fut celui du trio mettant en vedette le guitariste surdoué Remi Harris. Dans une salle totalement attentive, ce spécialiste du Gypsy Swing donna une brillante démonstration de son immense talent.

Je vous invite à cliquer sur la première des deux photos ci-dessus afin d’accéder à un clip vidéo exclusif le mettant en vedette. N’oubliez pas de regarder la version à haute définition de ce clip, en plein écran.

Dakhla

Une heure plus tard, c’était le tour d’un quintette principalement composé de cuivres qui jouait un jazz syncopé atonal. Leur musique très cérébrale et très écrite semble peu propice à l’improvisation et contrastait donc vivement avec la souplesse de jeu de Remi Harris.

Mirror Signal

Après cette traversée du désert, je suis resté entendre Mirror Signal, au cas où la magie des choix de Jamie Cullum opèrerait de nouveau.

Mirror Signal est un groupe plaisant. En raison de l’heure tardive, j’ai écouté une vingtaine de minutes de ce spectacle pour afin renter chez moi…

Jordan Officer et ses musiciens

…non sans avoir croqué au passage une photo de Jordan Officer à la Place Heineken. Ce guitariste a considérablement acquis de l’assurance et de la maturité depuis la dernière fois que je l’ai vu, il y a plusieurs années.

Vidéo :

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 44 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 150 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 150 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
  5e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 60 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 150 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 110 mm
  8e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 73 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 150 mm
10e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
11e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
12e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
13e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
14e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 40 mm
15e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 150 mm
16e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 2 juillet 2016

Publié le 3 juillet 2016 | Temps de lecture : 3 minutes
Autobahn

À mon arrivée au Club Jazz du Casino de Montréal, un peu après 18h, le Swing Tonique Jazz Band rappelait les bonnes vieilles parades de cuivres de la Nouvelle-Orléans.

Samito et ses musiciens
Samito

Puis, je me rends entendre le chanteur, compositeur, guitariste et claviériste québécois Samito (d’origine mozambicaine) sur la scène Turkish Airline. Ce dernier est l’artiste Révélations 2015-2016 en musique du monde.

Sa musique agréable et dansante sera mon premier coup de cœur de la soirée.

France D’Amour
France D’Amour et Patrick Lavergne

Pendant ce temps, la rockeuse France D’Amour présente l’album Bubble Bath and Champagne 2 sur la scène RioTinto.

Mariachi Flor de Toloache

Toujours de 20h à 21h, le troisième spectacle simultané est celui de sextuor féminin Mariachi Flor de Toloache sur la scène Hyundai.

Bears of Legend

À 21h, le grand spectacle de la soirée fut celui de Bears of Legend, originaire de Shawinigan.

Les sept musiciens du groupe se sont assuré les services d’une chorale afin d’en mettre plein les oreilles des festivaliers venus les entendre à la place des Festivals.

Deux autres spectacles leur faisaient concurrence…

Popa Chubby

…le hard-blues du New-Yorkais Popa Chubby devant la foule la plus nombreuse jusqu’ici sur le parterre de la scène Bell…

Afrodizz

…et la formation montréalaise Afrodizz sur la scène du Club Jazz du Casino de Montréal.

Baba Zula
Soliste de Baba Zula

À 22h, France D’Amour et Mariachi Flor de Toloache donnaient une reprise de leur spectacle respectif alors que le groupe pop turc Baba Zula présentait le sien sur la scène Turkish Airlines.

L’exotisme des costumes, les harmonies orientalisantes et les instruments aux sonorités particulières contribuèrent à donner une grande originalité à ce groupe (qui fut mon second coup de cœur de la soirée).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  2e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm
  4e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 67 mm
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  6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 150 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 100 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 142 mm
11e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 150 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 1er juillet 2016

Publié le 2 juillet 2016 | Temps de lecture : 3 minutes
Autobahn

Des irréductibles avaient bravé la pluie (qui cessera une heure plus tard) pour entendre le jazz contemporain intéressant du trio torontois Autobahn au Club jazz du Casino de Montréal.

Frédéric Pellerin (alias Rico)

Pendant ce temps, à l’autre bout du site, une assistance plus nombreuse avait envahi la pelouse devant la scène Bell afin d’entendre They Call Me Rico, un groupe rock centré sur le chanteur Frédéric Pellerin, d’origine québécoise mais domicilié à Lyon.

L’Orchestre Tropicana d’Haïti

À 20h, la scène Turkish Airlines accueillait L’Orchestre Tropicana d’Haïti pour lui permettre de présenter la musique du pays et du World Beat.

Mariachi Flor de Toloache

Pendant ce temps, le groupe féminin Mariachi Flor de Toloache offrait la première de leurs deux concerts de musique traditionnelle mexicaine sur la scène Hyundai. L’autre séance est prévue deux heures plus tard.

Eagle Rock Gospel Singers

En plus, les festivaliers avaient le choix d’un troisième spectacle simultané, soit celui des Eagle Rock Gospel Singers sur la scène RioTinto (qui lui aussi sera répété à 22h).

Busty and the Brass
Nick Ferraro, un des deux solistes du collectif

À 21h, le grand spectacle de la soirée était celui du collectif montréalais Busty and the Bass sur la scène Bell.

De très nombreux festivaliers se sont déplacés pour entendre leur hip-hop et leur musique jazzy plaisante. Ce spectacle a d’autant plus plu qu’il ne pleuvait déjà plus.

Soil & ‘Pimp’ Sessions

Ce n’est pas tous les jours qu’un peut entendre un groupe de jazz japonais à Montréal. C’était le cas sur la scène du Club jazz du Casino de Montréal.

Ce groupe est bien établi puisqu’il en est déjà à son dixième album depuis 2004.

John Németh et ses musiciens
John Németh

Et comme si cela n’était pas suffisant, les festivaliers avaient le choix d’une troisième offre musicale, soit celle — excellente — de John Németh (guitariste et harmoniciste) sur la scène Bell.

Tasha The Amazon

À 22h, c’était le choix entre deux reprises ou la diffusion de la musique de l’Ontarienne Tasha The Amazon sur la scène Turkish Airlines.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 106 mm
  2e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 106 mm
  3e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  4e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 52 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
  8e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 40 mm
  9e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 150 mm
11e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 150 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Festival de jazz de Montréal — le 30 juin 2016

Publié le 1 juillet 2016 | Temps de lecture : 3 minutes

C’est le 29 juin que commençait le Festival de jazz de Montréal. Mais c’est aujourd’hui que je me suis décidé à y faire un tour, un peu par curiosité.

Il n’est pas nécessaire d’être un grand amateur de jazz pour apprécier le festival qui lui est consacré.

Si les spectacles payants en salle sont plus fidèles aux différents aspects de cette discipline, les spectacles extérieurs offerts gratuitement sont plus lâchement reliés au jazz.

De plus, on y rencontre des festivaliers détendus, qui apprécient autant la météo plaisante que les concerts qui leur sont offerts. Bref, c’est agréable d’y passer le temps.

Lucky Chops

Je suis arrivé sur le site un peu après 20h. Le groupe américain Lucky Chops était en vedette sur la scène Hyundai.

C’est un orchestre puissant où dominent les cuivres. Contrairement à mon habitude, j’ai résisté à la tentation de redresser la photo puisque telle quelle, celle-ci reflète l’énergie brute et la spontanéité de ces bêtes de scène (qui ont offert un très bon concert).

Fwonte et son public

Pendant ce temps, le Montréalais d’origine haïtienne Fwonte occupait la scène Turkish Airlines à y présenter son répertoire de hip-hop gorgé de rythmes tropicaux.

The Hot Sardines
Elizabeth Bougerol

La réputation du groupe new-yorkais The Hot Sardines, ici sur la scène Rio Tinto, était ce qui m’avait motivé ce soir à aller au festival.

C’est autour de la journaliste, comédienne, et chanteuse Elizabeth Bougerol (d’origine française) que s’est créé ce groupe spécialisé dans le jazz dansant de l’entre-deux-guerres.

Mes espions n’avaient pas tort : c’était effectivement un excellent spectacle.

À 21h, les festivaliers étaient sollicités par trois autres spectacles simultanés.

Francesco Yates

À 21, on pouvait entendre Francesco Yates sur la scène TD.

Né en 1995, ce jeune Ontarien m’avait surpris par son calme et son aplomb lors de son passage à l’émission Belle et Bum (la meilleure émission de musique contemporaine au Québec).

Il s’agit d’un bon interprète dont le répertoire, limité pour l’instant, manque un peu d’originalité.

Kenny ‘Blues Boss’ Wayne

Pendant ce temps, le pianiste Kenny ‘Blues Boss’ Wayne présentait le Honky-tonk et le Boogie-woogie entrainant de son dernier album sur la scène Bell.

Above Top Secret

J’ai quitté les lieux un peu après 22h, juste le temps de pendre une photo du trio hip-hop torontois Above Top Secret sur la scène Turkish Airlines.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150 mm F/2,8
1re photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 57 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 75 mm
4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 150 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 73 mm
6e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 150 mm
7e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 50 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival international de jazz de Montréal : le 5 juillet 2015

Publié le 7 juillet 2015 | Temps de lecture : 2 minutes

Ce dimanche soir est le dernier jour de la 36e édition du Festival de jazz de Montréal.

Tribu Baharù

À mon arrivée sur le site vers 20h40, les Colombiens de Tribu Baharù présentent leur musique sur des rythmes afro-caribéens sur la scène Bell.

Comme toujours, à 21h, les festivaliers sont sollicités par trois concerts concurrents…

Southern Hospitality

…le trio américain Southern Hospitality est en vedette sur la scène Radio-Canada Sony, tandis que…

The SoulJazz Orchestra

…The SoulJazz Orchestra, tout comme samedi soir, occupe la scène du Club jazz du Casino de Montréal.

Quant au spectacle en hommage à B.B. King (décédé le 14 mai dernier), je décide d’en voir la reprise à 23h.

Pacific Shore

Sur la scène Bell à 22h, c’est au tour de Pacific Shore de présenter un concert qui m’a laissé complètement indifférent…

Ginkgoa

…alors que la formation électro-swing Ginkgoa était de retour sur la scène Rio Tinto Alcan.

Fondé à partir du couple formé d’Antoine Chatenet (à la guitare) et de Nicolle Rochelle (voix), le groupe doit beaucoup à l’apport de son excellent clarinettiste, Corentin Giniaux.

Jimmy James
Mathieu Holubowski
Guy Bélanger et Angel Forrest
Bryan Tyler
Paul Deslauriers et Guy Bélanger

À 23h, c’est la reprise présumée du concert en hommage à B.B. King. Je découvrirai le lendemain que les deux concerts (celui de 21h et de 23h) sont différents. Ci-dessus, on peut voir les artistes en vedette au concert de 23h (il ne manque que James Conor-Gains).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
  2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 48 mm
  3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  4e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 62 mm
  5e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 48 mm
  6e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
  7e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 150 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
  9e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
10e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival international de jazz de Montréal : le 4 juillet 2015

Publié le 6 juillet 2015 | Temps de lecture : 2 minutes
Jungle by Night

À mon arrivée sur le site à 20h52, je vois brièvement le groupe de neuf musiciens Jungle by Night, d’Amsterdam. Je les reverrai deux heures plus tard à la reprise de leur spectacle.

Ils ont près de vingt ans, en moyenne. Ils débordent d’énergie et leurs cuivres donnent de l’impact à l’afrorythme qui constitue de fond de leur répertoire.

The Reverend Peytons’s Big Damn Band

À 21h, le trio The Reverend Peytons’s Big Damn Band présente son Country-blues qui puise ses racines dans le hillbilly.

Reverend Peytons est à la guitare en acier, sa femme à la planche à laver et son cousin, à la batterie (dont une partie est en plastique).

The SoulJazz Orchestra

La Place des festivals étant pleine de gens venus entendre Adam Cohen, je décide que j’irai voir la reprise à 23h et entretemps, d’entendre plutôt The SoulJazz Orchestra au Club jazz du Casino de Montréal.

La formation polyvalente d’Ottawa joue du jazz, de funk, de l’afrorythme, du latin et du soul. Bref, de tout.

Ginkgoa

À 22h, je vois la première moitié du spectacle electro-swing du groupe parisien Ginkgoa sur la scène Rio Tinto Alcan, de même qu’une partie du concert de Jungle by Night sur le scène Bell (vu en premier).

L’autoportrait d’Adam Cohen, dos à la foule
Adam Cohen

Tel que je l’espérais, en me présentant une quinzaine de minutes avant le début de la reprise du concert d’Adam Cohen, je suis en mesure de me faufiler jusqu’aux premiers rangs.

J’assiste donc à la totalité du spectacle du sympathique auteur-compositeur montréalais.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 95 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 95 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 120 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 64 mm
5e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 142 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 120 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival international de jazz de Montréal : le 3 juillet 2015

Publié le 4 juillet 2015 | Temps de lecture : 3 minutes

Ce soir, il y a encore plus de monde sur le site du festival qu’hier; des enfants accompagnés de leurs parents, des amoureux qui s’embrassent, des amis occupés à se pendre en photos à l’aide de leurs téléphones multi-fonctionels, des dizaines de milliers de festivaliers qui se déplacent d’une scène à l’autre l’air détendu, en discutant le sourire aux lèvres ou d’autres qui attendent leur tour pour acheter quelque chose à manger sur le pouce.

Elizabeth Shepherd

À mon arrivée sur le site, un peu après 20h, l’Ontarienne Elizabeth Shepherd est vedette sur la scène Rio Tinto Alcan…

Heavy Soundz

…tandis que sur la scène Bell, le groupe Heavy Soundz présente des extraits de leur prochain album (qui sortira cet automne). Celui-ci marie avec bonheur le hip-hop et la musique d’Amérique Latine.

Une heure plus tard, les festivaliers sont sollicités par trois concerts simultanés.

Le Club jazz du Casino de Montréal présente Melanie Durrant (que j’ai entendue la veille)…

Florence K

…alors que la Place des festivals accueille l’excellente pianiste et chanteuse Florence K, de même que ses invités…

Dawn Tyler Watson & Ben Racine Band

…et que le Dawn Tyler Watson & Ben Racine Band présente son répertoire sur la scène Radio-Canada Sony.

À 22h, au lieu de mon habitude de papillonner d’une scène à l’autre, je décide d’écouter en entier le spectacle d’Emmanuel Jal (dont j’ai eu un aperçu la veille).

Emmanuel Jal

Rappelons que celui-ci était enfant-soldat dans la Seconde guerre civile soudanaise. À l’âge de onze ans, il réussit à se libérer de cet enfer alors qu’il est pris en charge par la travailleuse humanitaire britannique Emma McCune.

Ce répit sera de courte durée puisque cette dernière décèdera d’un accident de voiture quelques mois plus tard.

Abandonné dans les basfonds des villes du Kenya, Emmanuel Jal découvre le hip-hop et décide d’utiliser ce médium où la parole est souveraine pour exprimer tout ce qu’il a à raconter.

Emmanuel Jal

Aujourd’hui âgé de 35 ans, il est devenu un activiste pour la paix et le contrôle des armes, de même que contre l’utilisation des enfants-soldats.

Ses reproches à l’égard de ceux parmi les praticiens du hip-hop qui prêchent la culture de gang, la violence et la drogue lui valent en retour des accusations d’être devenu un chanteur conformiste.

Le climat du concert que présente Emmanuel Jal varie de la tragédie (liée au récit de sa propre histoire) à la plus totale joie de vivre.

En raison de son exubérance sur scène — il n’arrête de danser qu’au moment de présenter ses chansons — c’est un artiste particulièrement difficile à photographier.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 46 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 62 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 85 mm
5e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 90 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival international de jazz de Montréal : le 2 juillet 2015

Publié le 3 juillet 2015 | Temps de lecture : 2 minutes

Après une succession de jours pluvieux, cette soirée dégagée donne le goût à beaucoup plus de festivaliers d’envahir le site. J’y arrive vers 20h30.

Marie-Christine

Sur la scène Rio Tinto Alcan, la chanteuse montréalaise Marie-Christine, d’origine haïtienne, s’avère être une excellente interprète. Son répertoire fait une large place au funk.

Face-T

Pendant ce temps, sur la scène Bell, Face-T présente un mélange de hip-hop, de rap et de reggae.

À 21h, les festivaliers sont sollicités par trois spectacles concurrents…

Raoul Malo, des Mavericks

…The Mavericks, de Floride, sur la scène TD…

Mélanie Durrant

…la Torontoise Mélanie Durrant, sur la scène du Club jazz du Casino de Montréal…

Philip Sayce

…et Philip Sayce sur la scène Radio-Canada Sony.

Gallois de naissance, Torontois d’adoption mais faisant maintenant carrière aux États-Unis, ce guitariste exceptionnel étonne par sa virtuosité.

Emmanuel Jal

À 22h, j’assiste de nouveau au tour de chant de Marie-Cristine. Je la quitte vers la fin, le temps d’avoir un aperçu du concert d’Emmanuel Jal sur la scène Bell.

Ex-enfant-soldat dans la Seconde guerre civile soudanaise, il est adopté à onze ans par la travailleuse humanitaire britannique Emma McCune (qui décèdera d’un accident de voiture quelques mois plus tard).

Abandonné dans les basfonds des villes du Kenya, Emmanuel Jal découvre le hip-hop et décide d’utiliser ce médium où la parole est souveraine pour exprimer tout ce qu’il a à raconter.

Je compte entendre plus longuement le concert qu’il donnera plus tard aujourd’hui.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 73 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 55 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 150 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 55 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 48 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 150 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival international de jazz de Montréal : le 1er juillet 2015

Publié le 2 juillet 2015 | Temps de lecture : 2 minutes
Bet.e, du duo Bet.e & Stef

Sur la scène Rio Tinto Alcan, le duo montréalais Bet.e & Stef présentait son doux répertoire de bossa-nova et de samba teinté de jazz.

Novalima

Au même moment, le quatuor péruvien Novalima faisait danser la foule avec un mélange percutant de rythmes afro-péruviens et latino-américains.

À 21h, trois concerts simultanés…

Paul Deslauriers Band & Friends

…sur la scène Radio-Canada Sony, Paul Deslauriers Band & Friends jouait un blues puissant à saveur de rock…

L’Orchestre national de jazz de Montréal

…l’Orchestre national de jazz de Montréal — formé de 17 musiciens permanents — occupait la scène TD avec un jazz teinté de musique atonale…

Troker

…alors que le jazz expérimental et énergique du collectif mexicain Troker régnait sur la scène du Club jazz du Casino de Montréal.

Puisque le reste de la soirée se caractérisait essentiellement par le retour sur scène des mêmes artistes, je suis rentré chez moi.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 45 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 40 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 43 mm


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