Pudong (2e partie)

Publié le 8 juillet 2011 | Temps de lecture : 3 minutes

 
Cette vidéo est une promenade virtuelle à partir de l’extrémité Nord-Ouest de l’avenue du Centenaire (qui traverse en diagonale le quartier futuriste de Pudong de Shanghai).

Ce boulevard débute à un rond-point qui fait la jonction avec quatre autres voies de circulation. Ce rond-point est surmonté d’un gigantesque anneau piétonnier.

À 0:04, dans le coin supérieur droit de l’image se trouve le centre commercial Super Brand Mall (rayé rose et rouge). Dans la partie supérieure de l’image, au centre, il y a deux tours jumelles reliées au sol par un centre commercial luxueux que nous visiterons de nuit. Devant ces tours, le petit anneau creusé que l’on voit est le plus récent magasin Apple de Pudong.

Le Super Brand Mall est très populaire auprès des jeunes. Parmi ses très nombreux restaurants, on trouve un restaurant à sushis. Selon la couleur de l’assiette, le prix varie de 5 à 25 yuans (de 90 cents à 4$), sauf le wasabi (la moutarde verte japonaise) qui est gratuite. À la fin du repas, la serveuse calcule l’addition à partir de la pile d’assiettes du client. Tout y est frais et très bon.

Quant au magasin Apple, il s’agit d’un commerce souterrain d’un étage. On y accède par un escalier en tire-bouchon surmonté d’un cylindre de verre. Des bouteilles d’eau sont distribuées gratuitement aux gens qui attendent pour y entrer lorsqu’il fait chaud. Sous un soleil de plomb, chaque personne se voit offrir un parapluie prêté par la compagnie.

De l’autre côté de l’avenue du Centenaire se trouve un édifice dont la façade est décorée de centaines de colonnes grecques.

Plus loin sur l’avenue du Centenaire, nous rencontrons successivement la Tour Jinmao (qui compte 88 étages et qui a la silhouette d’une pagode) et le Centre financier mondial de Shanghai (haut de 101 étages et qui a la forme d’un décapsuleur).

Les 49 premiers étages de la Tour Jinmao sont occupés par des bureaux. Un hôtel Hyatt se loge dans cette tour, non pas à partir du rez-de-chaussée, mais du 50e au 83e étage. Son restaurant, au 53e étage, offre une vue intéressante du fleuve Huangpu.

Le Centre financier mondial possède trois plateformes d’observation exceptionnelles. On y accède et on en revient rapidement grâce à des ascenseurs particulièrement performants. Dans sa galerie marchande, les toilettes sont équipées de sièges chauffants ajustables dont on peut limiter le débit d’eau.

La nuit, Pudong est un quartier féérique. À partir de 4:14, nous visitons l’hôtel Ritz-Carlton et le centre commercial situés à l’arrière du magasin Apple.

À 4:52, c’est l’atrium spectaculaire de l’hôtel Hyatt de la Tour Jinmao. Et la vidéo se termine au restaurant de cet hôtel.


Voir aussi : Liste des diaporamas de Shanghai

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Pudong (3e partie)

Publié le 7 juillet 2011 | Temps de lecture : 2 minutes

 
Le quartier futuriste de Pudong est traversé en diagonale par l’avenue du Centenaire. À une extrémité de ce boulevard se trouve le Parc du Centenaire : c’est là que commence la vidéo.

Ce parc est le plus vaste de Shanghai.

Sa partie sud-est est un parc à l’anglaise, plutôt plat, bordé de tours résidentielles. Il a la forme d’un blason de 1,8 km par 0,8 km. Beaucoup de ses sentiers sont à découvert : il faut donc éviter d’explorer ce parc au cours d’une canicule comme je l’ai fait.

Note : Au moment de ma visite, il faisait environ 32 degrés Celsius. Cela explique pourquoi vous verrez dans cette vidéo plusieurs personnes assouplies en public.

La partie nord-ouest du parc, appelée Place du Centenaire, est plus symétrique. C’est une version moderne du jardin à la française, d’environ un km carré : nous la verrons de nuit, à la fin de la vidéo.

Tout près de ce parc se trouve le Musée des sciences et des technologies (à 1:20), fermé au moment de ma visite. Une galerie marchande souterraine (à 1:33) se trouve à proximité.

L’avenue du Centenaire est le boulevard le plus large et, après la rue de Nankin, le plus long de Shanghai (il fait 4 km). Par moments, ses trottoirs ont 20 mètres de large.

À 2:12, on voit un exemple de la série de jardins allongés qui jalonnent par endroits le côté oriental de cette avenue. Entourés d’un muret d’environ trois mètres, ce sont de petits oasis de tranquillité relative (je dis relative puisqu’on ne peut échapper totalement au concert de klaxons de la ville).

Partout dans ce quartier, on voit des tours à bureaux, des tours résidentielles et, à l’occasion, des maisons de quelques étages seulement. Peu de ce qui s’y trouvait avant que Pudong ne devienne une zone économique spéciale, a échappé aux pics des démolisseurs.

La vidéo se termine, tel que promis, par une vue nocturne de la Place du Centenaire.


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le quartier de l’ancienne Concession française

Publié le 6 juillet 2011 | Temps de lecture : 4 minutes

 
De tous les quartiers de Shanghai, le plus agréable à visiter lorsqu’il fait très chaud, c’est celui de l’ancienne Concession française. Tout simplement parce qu’il est le plus ombragé.

À l’époque où ce quartier était une parcelle de territoire chinois cédée à la France — d’où l’appellation « Concession française » — on y avait orné les rues de platanes. Cet arbre possède des feuilles qui ressemblent à celles de nos érables : l’écorce est lisse et ses couleurs font penser à un déguisement militaire.

Notre visite commence au parc Taipingqiao et se poursuit dans un complexe commercial adjacent, appelé Xintiandi. Celui-ci regroupe des cafés, restaurants et boutiques aménagés dans des maisons traditionnelles restaurées (ou plus exactement détruites et rebâties à l’identique).

On y trouve d’ailleurs un Musée de la maison Shikumen (soit le nom donné aux maisons traditionnelles de Shanghai). Ce musée est aménagé dans une bâtisse grande et spacieuse qui date des années 1920 et qui est un exemple d’habitation bourgeoise.

À Xintiandi, on trouve également (à 1:20) le site du Premier Congrès national du Parti communiste chinois. En d’autres mots, c’est à Shanghai qu’est né le parti de Mao Zedong.

Puis nous traversons le parc Fuxin où je réalise quelques photos infrarouges. À 1:42, nous voilà rendus à la maison de Zhou Enlai, longtemps le bras droit de Mao. À 2:00, c’est celle de Dr Sun Yat-sen, premier président de la République de Chine.

Il s’agit de villas de deux ou trois étages, assez imposantes, décorées sobrement, dont l’intérieur est plutôt sombre en raison de la fenestration parcimonieuse. Les environs ont le charme désuet des maisons de « Style 1900 », populaires à Darmstadt.

Dans le premier quart du XXe siècle, Shanghai fut un refuge pour les révolutionnaires chinois puisqu’ils y profitaient d’une totale impunité envers les autorités du pays. Tous les dirigeants communistes de l’époque ont vécu à Shanghai, plus précisément dans ce quartier.

À 2:16, il s’agit d’une garderie dans laquelle les parents peuvent apercevoir leur enfant au travers d’une grande fenêtre. L’image suivante est la sortie sous surveillance policière.

Puis nous voyons quelques Shikumen. À 3:09, il s’agit d’une infirmerie de quartier.

Et nous nous promenons çà et là dans le quartier jusqu’à l’hôtel Okura Garden de Shanghai, qui date de 1926 (à 4:54). C’est un établissement cinq étoiles qui dispose, à l’arrière, d’un jardin plat de trois hectares ouvert au public. À l’époque, c’était le Club français : on venait y jouer au tennis et à la pétanque.

En 1959, après la Révolution, le président Mao y séjourna brièvement. Le jardin fut alors transformé afin de permettre à ce dernier d’y effectuer des promenades quotidiennes.

Aujourd’hui, on serpente au travers ses pelouses le long de petits sentiers. Au moment de ma visite, une dizaine de personnes profitaient de la fraicheur des lieux. Deux hommes y pratiquaient le Tai Chi, des mamans promenaient leurs bébés tandis qu’un groupe d’étudiants y jouaient aux cartes après avoir soigneusement retiré leurs souliers.

Nous reprenons notre visite jusqu’à café La Mer (à 5:43), aménagé au rez-de-chaussée d’un club littéraire désert que mon serveur me fera visiter.

Nous reprenons notre visite du quartier jusqu’au Passage Fuxing (à 7:50) où se trouvent, entre autres, un restaurant et une galerie d’Art.

Au restaurant, voilà un steak de thon, accompagné de ratatouille et de couscous. À l’aide d’une petite cuillère, on ajoute à chaque bouchée de poisson, un peu de câpres et de beurre liquéfié au thym qui sont servis dans une petite saucière…

À l’extrême gauche de la photo à 7:54, on voit la peintre Shan Sa attablée à son ordinateur. Celle-ci nous fera visiter la galerie d’art moderne dans laquelle elle expose et qui est à deux pas du restaurant. On y découvre le talent de quelques-uns des artistes chinois contemporains.

On reprend la route vers la Bibliothèque municipale de Shanghai (à 8:23).

À 8:54, il s’agit d’une galette de thé. À 8:58, cette bâtisse mince s’appelle l’Édifice Normandie.

La vidéo se termine par un bref trajet nocturne en taxi.


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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’Ouest de Shanghai

Publié le 5 juillet 2011 | Temps de lecture : 1 minute

 
L’Ouest de Shanghai est la partie de la ville que j’ai le moins visitée. Voici les quelques images que j’en ai rapportées.

Essentiellement, cette vidéo montre un ensemble de boutiques de vêtements et d’accessoires de mode aménagées dans un hangar, puis un centre commercial dont deux commerces attireront notre attention : une succursale chinoise de la chaine d’épiceries françaises Carrefour et un Yolo (un magasin d’appareils électro-ménagers et électroniques).


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Nord de Shanghai

Publié le 4 juillet 2011 | Temps de lecture : 5 minutes

 
Cette vidéo présente la partie de Shanghai que j’ai visitée au nord de la rivière Wusong. Vous n’y verrez pas ou peu d’Occidentaux parce que nous sommes ici dans le Shanghai « ordinaire », celui du peuple de la ville.

Durant la première partie du diaporama, nous longerons la rivière Wusong d’est en ouest. Dans la deuxième et dernière partie, nous partirons de la gare pour nous rendre au stade Hongkou, située à 3 km plus au nord.

La première partie

La vidéo débute par l’hôtel Shanghai Mansions. Cet établissement Art déco était le préféré de Mao Zedong lorsqu’il séjournait dans la ville. J’y prends le repas du midi. Je ne sais pas très bien si je dois être honoré ou horrifié à l’idée de peut-être manger dans la même vaisselle que lui.

À 0:17, nous entrevoyons le Club philatélique puis nous pénétrons dans la Poste centrale de la ville (bâtie en 1924) située en face. Cette dernière abrite un musée de la poste dans lequel la présentation en mandarin est diffusée par enceintes paraboliques (à 0:32) de manière à limiter la diffusion du son.

Sur le toit plat du même édifice, un jardin offre une vue panoramique des environs et en particulier (à 0:54) de l’embouchure de la rivière Wusong (avec le quartier futuriste de Pudong à l’arrière-plan). Immédiatement après, nous voyons brièvement l’Embarkment House (au centre de l’image) construit en 1932. À l’époque, c’était le plus vaste immeuble d’habitation de Shanghai.

À quelques coins de rue, nous nous promenons au marché Qipu. Noir de monde, c’est un marché où on se procure des biens à prix abordable. Et ce, dans un quartier ancien, aux maisons à deux étages, en bois, mais qu’on est en train de démolir. Il est fascinant de voir comment une activité commerciale intense peut coexister avec un effondrement urbain.

À 1:25, la séquence vidéo (visuellement médiocre) a pour but de vous faire partager l’expérience de ces boutiques successives qui crachent à tue-tête de la musique aux passants.

À partir de 2:34, nous traversons une zone de maisons en train d’être détruites. Étonnamment, plein de gens y vivent toujours. On croirait une zone sinistrée, victime d’un tremblement de terre ou le plateau d’un film de guerre. Dans ces maisons encore debout dont certaines pièces sont éventrées, des gens sont toujours là. Peut-être parce qu’ils y ont vécu toute leur vie et qu’ils se sont jurés de la quitter seulement lorsqu’ils n’auront plus le choix, soit que leur nouvelle demeure, promise par les autorités, n’est pas encore disponible.

Toute une activité économique parallèle se développe en marge de cette démolition. Ici, on accumule les poutres verticales qui supportent le toit. Là, les portes, les fenêtres et les escaliers. Bref, toute une économie souterraine, axée sur le recyclage, s’est développée.

Puis on passe en revue ces tours résidentielles qui remplacent peu à peu les vieilles maisons du quartier.

La deuxième partie

Nous prenons l’autobus afin de nous rendre au stade Hongkou et de visiter le parc Lu Xun, situé à l’arrière du stade.

Cette visite fut pour moi un enchantement. À 4:31, nous voyons la statue de Lu Xun, le plus important écrivain moderne de Chine ; c’est le « Michel Tremblay » chinois, c’est-à-dire le premier à écrire dans la langue du peuple, et non dans la langue savante de la littérature classique chinoise.

Quant au parc nommé en l’honneur de cet écrivain, tout le côté ludique des Shanghaiens y est résumé. Ici des retraités jouent aux cartes. Là on y fait du pédalo en famille, on s’y baigne, on tricote, on fait la sieste ou du cerf-volant. Dans un bosquet, un musicien y joue du violoncelle chinois. Plus loin, un parc d’attraction amuse des enfants. Et dans une cacophonie des plus charmantes, des solistes, des chœurs et des ensembles instrumentaux composent) spontanément et dans le plus merveilleux désordre, un hymne irrésistible à la vie.

À 5:38, on entend la musique que diffusent des enceintes dissimulées çà et là dans certaines allées du parc. À 6:19, nous voyons l’intérieur d’un mausolée en l’honneur d’un résistant shanghaien torturé à mort par l’ennemi au cours de la guerre sino-japonaise.

Adjacent à ce parc se trouve le musée (à 6:58) consacré à l’écrivain dont nous avons parlé plus tôt. À 7:02, toujours dans ce musée, nous voyons un support qui permet d’accrocher et surtout de verrouiller son parapluie.

Puis c’est une promenade dans les environs, jusqu’à une porte monumentale (à 7:22) qui marque l’entrée de la rue Duolu, une rue piétonne bordée de boutiques aménagées dans de vieilles maisons restaurées. Sur cette rue, on trouve la seule église chrétienne de la ville dont l’architecture soit d’inspiration chinoise. Elle date de 1928.

En franchissant une autre porte qui marque notre sortie de la rue Duolu, nous accédons à d’autres commerces des environs.

La vidéo se termine à la station de métro la plus proche.


Voir aussi : Liste des diaporamas de Shanghai

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Nord-Est de Shanghai

Publié le 1 juillet 2011 | Temps de lecture : 2 minutes

 
À toutes fins pratiques, le Nord-Est de Shanghai est une forêt de tours d’habitation. Un de ses rares attraits touristiques est le peu qu’il reste du ghetto juif.

L’immigration juive s’est faite principalement en deux vagues. Dans les années 1870, une première vague d’immigrants, principalement en provenance d’Asie, s’installèrent dans la ville : ceux qui avaient déjà fait fortune ailleurs devinrent parmi les notables les plus en vue de Shanghai.

À cette époque, n’importe qui pouvait aller vivre à Shanghai; on n’avait pas besoin d’un visa, ni d’un passeport. On pouvait même y refaire sa vie sous un autre nom. La ville était donc un repère de bandits et de révolutionnaires, de même qu’un refuge pour les peuples persécutés.

Dans les années 1920 et 1930, une deuxième vague fut composée de réfugiés de la révolution russe et de Juifs fuyant le nazisme. Au déclenchement de la 2e guerre mondiale, environ 20 000 Juifs habitaient Shanghai.

Cette politique d’ouverture à l’égard des étrangers cache le fait que jamais ces personnes n’obtenaient la citoyenneté chinoise. Ils avaient droit à aucun service de l’État et devaient se débrouiller par eux-mêmes. En somme, ils n’avaient aucune existence juridique. Si bien qu’aujourd’hui, personne ne sait exactement combien il en reste. On croit qu’il n’en resterait plus que quelques dizaines.

Le chemin le plus court pour se rendre à l’ancien ghetto est une large route peu ombragée. Entre cette route et le fleuve Huangpu, on rencontre d’abord l’édifice blanc du Consulat de Russie, puis quelques édifices à l’architecture extravagante (dont les bureaux des autorités portuaires), alors que du côté opposé, on rencontre une alternance de quelques vieilles maisons, de chantiers de constructions et de tours résidentielles.

À 1:00, nous arrivons finalement à la Synagogue d’Ohel Moishe qui ne sert plus au culte mais fait office de musée. Au moment de mon passage, nous étions trois visiteurs. La vidéo se termine sur quelques maisons de l’ancien ghetto.


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Entre la rue de Nankin et la rivière Wusong

Publié le 30 juin 2011 | Temps de lecture : 5 minutes

 
Ce diaporama concerne la partie de Shanghai au nord de la rue de Nankin et au sud d’un affluent de la rivière Huangpu. Cet affluent était appelé autrefois rivière Suzhou mais porte aujourd’hui le nom de rivière Wusong.

On en voit l’embouchure à la fin du panoramique qui constitue la deuxième image du diaporama.

De ce territoire étendu, nous verrons trois zones.

La première zone est située près de l’embouchure de la rivière Wusong. Nous y voyons d’abord des maisons en briques rouges, en pierre de taille et en ciment qu’on s’affairait à transformer en appartements de luxe au moment de ma visite.

Puis nous visitons le RAM (Rockbund Art Museum) qui occupe deux pavillons : un édifice étroit de cinq étages et une ancienne église dans laquelle un petit nombre d’œuvres sont exposés dans la pénombre. Il est à noter que les vitraux sont du même artiste que la toile vue dans le pavillon précédent.

Pour terminer, on aperçoit des commerces dont la façade masque le fait qu’ils ont été aménagés dans des maisons traditionnelles. Leur forme caractéristique en « U » est visible dès qu’on les observe de haut.

La deuxième zone est située à quelques rues des maisons traditionnelles en vedette dans un diaporama antérieur (et dont on vient de parler).*

La troisième zone est plus vaste. Elle commence par une partie de Shanghai que j’ai découverte par accident.

Ce jour-là, je devais visiter d’un ensemble de maisons traditionnelles recommandées dans un de mes guides de voyage. Malheureusement, à mon arrivée, on achevait de les détruire. Au lieu de prendre le taxi, comme prévu, pour me rendre au deuxième item au programme, j’ai plutôt décidé de visiter les environs.

Quelle merveilleuse idée. Je me suis retrouvé dans un quartier populaire sans prétention, un quartier qui respire la vie.

Sur mon chemin, je rencontre le parc Ghangshou, entouré de tours résidentielles. Ce parc est un musée en plein air de sculptures figuratives. Celle utilisée comme arrière-fond au début du présent diaporama — et qui est répétée dans cette visite du parc — est assez extraordinaire.

Elle n’est fixée à son socle que par le côté externe du pied droit et les orteils du pied gauche de la jeune fille. La tablette ne repose sur rien puisqu’elle soudée sous son coude gauche et l’avant-bras droit.

Une averse soudaine m’incite à me réfugier dans un centre commercial adjacent. J’en profite pour y prendre le repas du midi.

Dans le restaurant, lorsque le client a commandé ce qu’il désire et que débute son attente, on place devant lui un sablier — Microsoft n’a rien inventé — pour suggérer qu’il devrait recevoir son mets avant que tout le sable ne soit écoulé, ce qui fut mon cas.

À 4:08, notez que partout en Chine, le tabac est présenté comme un produit de luxe.

De 4:24 à 4:30, les tiges de bambou aux fenêtres des maisons sont destinées au séchage du linge.

Puis nous visitons le Temple du Bouddha de jade. C’est le seul temple que je connais qui reçoit une commandite de Coca-Cola. Tout y est une occasion de prélever des fonds.

Tout autour de la cour intérieure du temple, et un peu partout dans son enceinte, les vendeurs de camelote s’affairent.

Au second étage d’un pavillon, dans le saint des saints, là où se trouve le Bouddha de jade blanc qui donne son nom au temple — et qu’il est strictement interdit de photographier, mais que vous voyez à 5:35 — des préposés se chargent de prendre les bouteilles d’huile achetées par les fidèles et de toucher ces bouteilles contre la statue sacrée. Instantanément, comme par magie, l’huile jaune devient jaune (sic), au grand émerveillement des croyants, surpris de voir que l’huile sacrée puisse réussir à ce point à prendre l’apparence d’une huile ordinaire…

Puis, à proximité, le long de la rivière Wusong, plus précisément sur la rue Moganshan, se trouvent des anciens hangars industriels convertis en galeries d’Art contemporain. Leurs environs sont les seuls endroits à Shanghai où les graffitis sont permis.

Beaucoup de petites galeries et une foule d’artistes d’avant-garde y sont représentés, ce qui témoigne bien que Shanghai est devenue une pépinière de talents. J’y passe des heures et j’y serais resté plus longtemps si le tout ne fermait pas à 18h.

En me rendant au métro, je tombe sur le Centre commercial Yuexing Furnishings, au moins deux fois plus grand que les Galeries d’Anjou. Sur quatre étages, on y vend du mobilier de chambre à coucher et de salon. À part des tables et des chaises, on n’y trouve aucun accessoire pour la cuisine ou la salle de bain. Je crois comprendre que chaque boutique est consacrée à un fabricant.

La vidéo se termine pas un très bref aperçu des environs.

*— À des fins documentaires, précisions que les photos de la deuxième zone ont été prises principalement sur les rues de Beijing, Tongren et Yuyuan, entre les rues Shanxi et Zhenning.


Voir aussi : Liste des diaporamas de Shanghai

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le nord du quartier de la Place du Peuple

Publié le 29 juin 2011 | Temps de lecture : 5 minutes

 
Si la rue de Nankin est le centre-ville de Shanghai, la moitié nord du quartier de la Place du Peuple est le quartier culturel de la ville.

La Place du peuple proprement dite est relativement modeste. Elle est située entre le Musée de Shanghai et la mairie. Nous ne la verrons pas dans le diaporama parce que je n’y ai rien vu d’intéressant.

Les environs, par opposition, renferment quelques-uns des principaux sites touristiques de la ville. Nous les visiterons d’ouest en est.

Nous commençons notre visite au Grand théâtre de Shanghai. C’est l’équivalent de la Place des Arts à Montréal ou de l’Opéra-Bastille à Paris.

C’est un édifice que j’ai visité à l’occasion d’une représentation de L’Or du Rhin de Wagner. Si l’entrée et les zones de circulation respirent le modernisme, le luxe et le raffinement, la salle principale fait rétro. De plus, à l’étage où je me trouvais, des barres de métal derrière les sièges laissaient très peu de place à la circulation et constituaient de dangereux obstacles.

Lors de la représentation, il y avait beaucoup de jeunes dans la section économique où je me trouvais. Mon voisin de gauche et ma voisine de droite (tous deux dans la vingtaine) ont plusieurs fois vérifié s’ils avaient reçus de nouveaux messages sur leur téléphone portable. Mon voisin de gauche a même tapé et expédié un message alors que les chanteurs s’époumonaient sur la scène.

Le diaporama nous fait visiter ensuite le Musée des Beaux-Arts de Shanghai (à ne pas confondre avec le Musée de Shanghai). Il est situé à l’arrière du Grand théâtre. Contrairement à ce que son nom suggère, c’est un musée d’Art contemporain. Il reflète l’intérêt récent — et tardif — des autorités pour l’art pictural chinois d’aujourd’hui. Il présente plusieurs œuvres intéressantes. Toutefois, les galeries privées de l’ancienne Concession française et celles situées près de la rivière Wusong (que nous verrons ultérieurement) reflètent davantage le dynamisme des créateurs les plus talentueux de Shanghai.

Puis, c’est la visite du plus riche et du plus extraordinaire musée de Chine. Étonnamment, c’est à Shanghai (et non à Beijing) qu’on trouve le musée qui reflète le mieux la Civilisation millénaire du pays.

Traditionnellement en Chine, le métal précieux n’est pas l’or ou l’argent : c’est le bronze. La pierre la plus recherchée n’est pas le diamant, le rubis ou l’émeraude : c’est le jade. À ce sujet, précisons que la qualité du jade se juge à sa dureté et non à sa couleur (qui n’est pas nécessairement verte).

Aussi le musée fait-il une place de choix à ce que la Chine fait de mieux depuis des siècles. Avec une collection de 120 000 pièces, il couvre cinq millénaires d’histoire, du néolithique à la dernière dynastie chinoise.

À 2:10, les amateurs de calligraphie remarqueront la perfection absolue du document. À 2:48, on a placé des miroirs à 45 degrés qui permettent de voir le motif gravé sous le sceau en jade.

On peut facilement penser, en voyant certaines chaises, qu’elles sont très jolies mais pas très confortables. En réalité, personne ne s’y assoyait directement sur le bois; le siège de ces chaises était toujours recouvert d’un coussin (rembourré de soie chez les nobles).

Après le Musée de Shanghai, nous passons à l’édifice qui lui fait face — donc de l’autre côté de la Place du Peuple — soit la mairie (qui n’est pas accessible au public).

Puis, à l’ouest, c’est le Centre de planification urbaine de Shanghai. Dans cet édifice à l’architecture spectaculaire se loge un musée fascinant. Au rez-de-chaussée, on présente des maquettes du Bund et des rives du Huangpu (qui traverse la ville). À la mezzanine, c’est la Shanghai d’autrefois : ce qui m’a le plus intéressé, ce sont ces cabinets desquels on extrait des photos qui montrent comment vivaient les citoyens de Shanghai au XIXe et au début du XXe siècle. À l’étage suivant se trouve le ‘clou’ du musée : une maquette géante de la ville (à partir de 4:21). C’est la plus grande maquette de ville au monde. Aux étages supérieurs sont présentés les projets les plus ambitieux des autorités municipales, et une cafétéria.

Nous tournons ensuite la page pour visiter la partie située le plus à l’est du quartier.

On y trouve le Théâtre Yifu (dont nous avons parlé dans le billet relatif à l’opéra Décapiter mon père), l’église Saint-Joseph (dont ce diaporama-ci montre sommairement l’intérieur) et une rue où on peut trouver des ceintures, des rubans, des boutons, des pompons, etc. (soit l’équivalent de ce qu’on trouve sur la Plaza St-Hubert de Montréal).

Arrivés au Bund, nous nous retournons pour observer quelques édifices. L’un d’entre eux est le Bund Center, haut de 45 étages hors du sol, dont la couronne représente une fleur.

Pour terminer, nous jetons un regard panoramique à vol d’oiseau sur le quartier, vers l’ouest.


Voir aussi : Liste des diaporamas de Shanghai

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Souvenirs du Festival de musique baroque 2011

Publié le 28 juin 2011 | Temps de lecture : 7 minutes
Le Ballet de l’impatience

C’est avant-hier que se terminait la neuvième édition du festival de musique Montréal Baroque.

Pour la première fois de l’histoire de ce festival, la température a été fraîche et pluvieuse, ce qui a ralenti mes ardeurs à assister à certains spectacles, malgré l’achat d’une passe qui me donnait droit à tout.

À 16h le premier jour, le musicologue François Filiatrault — auteur de la presque totalité des notes du programme — prononçait une conférence sur le ballet de cour. Cette conférence, abondamment illustrée, nous préparait au spectacle qui suivait en soirée.

Donc le soir même, Les Jardins chorégraphiques — c’est le nom d’une troupe de ballet — présentaient une œuvre de Lully, Le Ballet de l’impatience, créée en 1661 et reprise à Montréal pour la première fois depuis.

En réalité, la musique et le livret de ce ballet ont été reconstitués à partir de plusieurs documents anciens alors que la chorégraphie et la pantomime sont le fruit de l’imagination débridée de ses artisans montréalais.

Il s’agit d’un ballet à sketches : on nous présente diverses situations susceptibles de générer de l’impatience. Par exemple, des procureurs qui multiplient les procédures, ce qui augmente leurs honoraires et suscite l’impatience de leur client. Chaque saynète est précédée d’un récit (en vieux français) qui nous explique ce qui va suivre.

Dans ce cas-ci, ce vieux français est celui parlé à l’époque de Louis-XIV : il ressemble à de l’acadien. On prononçait « montère l’escalié » pour « monter l’escalier ». On prononçait le « o » et le « i » de « moi » et de « toi », ce qui sonnait différemment du « moâ » et du « toâ » d’aujourd’hui et qui ressemblait beaucoup au « moé » et « toé » du bon vieux joual québécois. Cette langue, c’était celle de la cour du « Roé » Louis XIV, différente de la langue du « Roy » (comme on dit « Roy Dupuis ») Louis XIII, son père.

Le ballet proprement dit est très différent du ballet comme on le connaît aujourd’hui. Oubliez les tutus et les ballerines dansant sur le bout des orteils. C’était des pas de danse connus de la noblesse (et exécutés par certains d’entre eux dans la représentation devant le roi) et exécutés également par des danseurs professionnels. Cette danse s’accompagnait d’un jeu de main fascinant, qu’exécutaient avec beaucoup de naturel deux des quatre danseurs de la représentation montréalaise.

Quant aux décors, ceux de l’époque avaient brulé avant la première représentation à Paris : à Montréal, ils furent inexistants.

Quant à la musique authentiquement de Lully, elle fut assurée avec brio et avec fantaisie par La bande Montréal baroque, un orchestre formé pour l’occasion de plusieurs des plus brillants musiciens baroques de Montréal.

(Mon Dieu, que de mots pour ce concert d’ouverture).

Je passe sur plusieurs concerts auxquels j’ai assisté, qui furent biens (dont ces concertos créés par le musicologue montréalais Bruce Haynes — décédé quelques semaines avant le festival — à partir de cantates de Bach).

Le Gesualdo Consort Amsterdam

On nous avait prévenus que les madrigaux de Gesualdo (un compositeur de la Renaissance) créeraient l’événement à 21h ce soir-là et ce fut le cas. Exécution parfaite à capella par le Gesualdo Consort Amsterdam. Toutefois j’avoue que les œuvres pour clavecin de ce compositeur (également au programme) ne me disent rien.

Partition de Trabaci

Un des grandes surprises du festival furent les œuvres instrumentales de Giovanni Maria Trabaci (vers 1575 – 1647) présentées à 16h le 25 juin. Celui-ci a écrit les plus anciennes partitions connues écrites spécifiquement pour la harpe. Ses œuvres pour clavier sont particulièrement séduisantes. Selon le compositeur lui-même, elles peuvent être jouées par un ensemble de violes, ce qui fut le cas cet après-midi là.

À 17h30, toujours le 25 juin, le musicologue Noam Krieger a expliqué le long et tortueux cheminement qui lui a permis de reconstituer admirablement la musique du ballet de Lully présenté la veille.

L’Arion orchestre baroque

À 21h (toujours le 25), le gala célébrant le 30e anniversaire du groupe Arion fut une réussite complète. Ce groupe est déjà connu pour sa virtuosité et sa précision : ce gala fut à la hauteur de sa réputation.

Le pianofortiste Robert Hill

Quant aux polonaises séduisantes du fils cadet de Bach, Wilhelm-Friedemann Bach (1710 – 1784) — exécutées au pianoforte par l’allemand Robert Hill — elles furent pour moi une révélation. Alors que certaines de ses pièces sont épouvantablement difficiles à exécuter en raison de la virtuosité qu’elles exigent, d’autres sont d’un dépouillement extrême, lourdement chargées d’une tension émotive qui annonce le romantisme allemand (et celui de Beethoven en particulier).

Site du concert des Ensembles Ysis et La Rota

Le 26 juin à 16h, les Ensembles Ysis et La Rota présentaient la musique médiévale du Roman de F.A.U.V.E.L., une œuvre en partie en latin et en partie en vieux français. Le concert mettait en vedette les voix de deux excellentes sopranos dont la principale (dont j’ignore le nom) est absolument absolument absolument extraordinaire. Avec une légère vibration de la voix qui me rappelle (en mieux) la hongroise Mària Zàdori à ses débuts, et une habilité à broder une dentelle de notes à vous couper le souffle d’admiration.

Les artisans du spectacle « L’enfer de Macbeth, au cabaret »

Pour clôturer le festival, on présentait un texte contemporain qui parodiait le Macbeth de Shakespeare, le tout sur de la musique élisabéthaine de Purcell, de Blow et d’Eccles. Le spectacle était assuré quant à la musique par l’Ensemble Caprice (impeccable), par un chœur mixte de chanteurs assez biens, par deux comédiens montréalais assez bons et par une maitresse de cérémonie d’une drôlerie à dérider une vieille pomme. Je n’ai pas réussi à comprendre qui a écrit ce texte cynique, iconoclaste et totalement irrésistible mais je dois dire que je me suis bien amusé.

Mme Susie Napper profitant d’un moment de répit pour se reposer

Pour terminer, je dois vous parler de Susie Naper. Cette gambiste de réputation internationale est une des femmes les plus extraordinaires que compte le Québec. Sans elle, ce festival n’existerait pas. C’est grâce à son esprit d’entreprise qu’une multitude d’artisans talentueux pratiquant la musique baroque au Québec se réunissent annuellement dans cette grande fête donnée pour notre plus grand plaisir.

Bravo et merci à tous (et mes excuses à Mme Naper qui va sûrement me détester pour cette photo indiscrète).

Détails techniques des photos : Appareil Panasonic GF1, objectif Lumix 20mm f/1,7
1re photo : 1/80 sec. — F/1,7 — ISO 100 — 20 mm
2e photo  : 1/30 sec. — F/1,7 — ISO 160 — 20 mm
3e photo  : 1/60 sec. — F/1,7 — ISO 100 — 20 mm
4e photo  : 1/30 sec. — F/1,7 — ISO 200 — 20 mm
5e photo  : 1/30 sec. — F/1,7 — ISO 400 — 20 mm
6e photo  : 1/30 sec. — F/1,7 — ISO 400 — 20 mm
7e photo  : 1/30 sec. — F/1,7 — ISO 250 — 20 mm
8e photo  : 1/30 sec. — F/1,7 — ISO 160 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le sud du quartier de la Place du Peuple

Publié le 27 juin 2011 | Temps de lecture : 4 minutes

 
D’après ce que j’ai pu comprendre, le quartier de la Place du Peuple englobe maintenant l’ancien quartier de la Vieille Ville. La partie Sud de ce nouveau quartier de la Place du Peuple comprend donc la Vieille Ville proprement dite et une couronne, assez différente, qui l’entoure.

La vidéo ci-dessus présente donc cette couronne, limitée au nord et à l’ouest par deux voies rapides, et au sud et à l’est par un coude de la rivière Huangpu (qui traverse Shanghai). Nous la visiterons dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, à partir du coin supérieur droit.

En premier lieu, nous nous arrêtons dans une pharmacie traditionnelle où nous assistons à l’exécution d’une ordonnance de plantes médicinales séchées. Pour avoir une idée du prix des médicaments affiché, sachez que six yuans valent environ un dollar canadien et que quatre yuans valent un euro.

Nous pénétrons ensuite dans le Cybermart, un des nombreux centres commerciaux spécialisés de Shanghai. Celui-ci est consacré aux téléphones portables (appelés cellulaires au Québec), aux appareils photos, aux ordinateurs et à leurs logiciels. Puis c’est le repas du midi (assez quelconque) dans un restaurant à proximité.

À 1:33, nous apercevons brièvement un panneau de circulation lumineux.

Nous traversons d’est en ouest un parc qui longe cette voie rapide qui constitue la limite nord du territoire que nous visitons. À 1:49, à gauche, le vendeur de fruits séchés et de noix est un Ouïghour. On reconnait ces Musulmans sunnites à leur coiffe blanche : ils constituent une des minorités ethniques du pays.

Puis nous voyons quelques édifices situés le long des voies rapides qui bordent le nord et l’ouest de la couronne qui est le sujet de la vidéo.

À 2:25, nous avons sauté tout le côté sud (que je n’ai pas visité) et nous sommes déjà rendus au coin sud-est du territoire, dans un centre de tailleurs.

On y vend surtout de la soie, mais aussi des lainages, du coton et du lin. Que des fibres naturelles. Ce qui est prêt à porter sert surtout de modèle à la confection sur mesure. C’est ainsi qu’on peut se faire faire une chemise en choisissant le tissu (uni, à rayures ou à motifs), le genre de col (plus ou moins évasé) et de poignet. Selon la durée de votre séjour à Shanghai, les délais peuvent être très courts.

Devant cet immeuble, un marchand offre en vente des bijoux étalés le long du trottoir.

Nous voyons l’intérieur d’une des rares églises catholiques de Shanghai. Ici c’est l’église St-François-Xavier, assez sobre, dans laquelle une chorale répète. Puis je saute en taxi pour me rendre à la mosquée de Shanghai-Ouest.

C’est une des deux mosquées devant lesquelles je me suis présenté. Contrairement à la Grande mosquée de Paris — que les « infidèles » comme moi peuvent visiter — ces deux mosquées ne sont accessibles qu’aux croyants. Toutefois, les portes de la mosquée de Shanghai-Ouest étant ouvertes, j’en profite pour en photographier l’intérieur.

La vidéo montre ensuite un abri d’autobus diffusant des messages et des actualités.

Finalement, nous visitons un centre commercial uniquement consacré à la vente du thé et des accessoires pour l’infuser. À 3:40, nous zoomons — non pas sur des assiettes — mais plutôt sur des galettes de thé sur les étagères de cette boutique.

Pour terminer, c’est le retour à l’hôtel en tant que passager à l’arrière d’un scooter-taxi. Contrairement aux taxis ordinaires, ceux-ci n’ont pas de compteur : on doit donc convenir à l’avance du prix de la course.


Voir aussi : Liste des diaporamas de Shanghai

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Écrit par Jean-Pierre Martel