Publié le 21 octobre 2013 | Temps de lecture : 3 minutes
Tous ceux qui ont eu l’occasion d’acheter sur l’internet des petits objets importés de Chine ont pu voir à quel point les frais d’expéditions y sont minimes. Cela est également vrai des frais reliés à l’expédition de colis à l’intérieur de ce pays.
Si bien que le commerce électronique y est florissant puisqu’il est souvent plus commode et plus économique d’acheter à partir de chez soi que de prendre la voiture ou le transport en commun pour aller l’acheter en magasin.
Le Centre de statistiques de l’internet chinois publie des données relatives au montant annuel des achats des Chinois sur l’internet : celles-ci m’apparaissent une grossière exagération et, conséquemment, on m’excusera de ne pas les répéter. Toutefois, les détails de cette consommation fournissent des précisions beaucoup plus plausibles.
Au cours de la deuxième moitié de 2012, 40,7% personnes qui ont effectué des achats électroniques, l’ont fait à partir d’un téléphone multifonctionel. Trois facteurs expliquent cela : la lenteur des connections internet chinoises, le coût d’acquisition des ordinateurs et l’apparition des codes QR dans les réclames (suscitant des achats impulsifs).
De plus, il semble que certains grands magasins chinois ont créé, comme beaucoup de quotidiens, des applications pour téléphone multifonctionnel et ardoise électronique. En effet, 53,6% de ces achats téléphoniques ont été faits grâce à une application spécifique du commerçant plutôt qu’en utilisant un fureteur (comme Chrome, Firefox ou Internet Explorer).
La moitié des achats téléphoniques s’effectuent à la maison, 26,2% au travail ou à l’école, et 10,6% en passant le temps dans les files d’attente des magasins.
Dans 41,8% des cas, l’acheteur a entendu parler de l’item sur un média social avant de prendre la décision de se le procurer.
Au cours de cette période, 81,8% des acheteurs se sont procurés des vêtements et les chaussures sur l’internet. Toutefois, près de trente pour cent du montant dépensé l’était pour faire l’acquisition de biens électroniques.
C’est le géant financier Alibaba, par le biais de ces magasins à rayons Taoboa et Tmall, qui domine ce marché. À titre d’exemple, Toaboa compte 500 millions de clients, tandis que Tmall est approvisionné par 50 000 fournisseurs.
Publié le 20 octobre 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
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Pour beaucoup d’étrangers, l’intérêt de Cuba se limite au sable fin et aux palmiers de ses stations balnéaires. En réalité, la capitale de l’ile est un coffre aux trésors méconnu que les vidéos ci-dessous permettent d’entrevoir.
Les diaporamas qui suivent représentent plus de deux-mille photos en haute-définition et plus d’une centaine de séquences vidéo au sujet de la capitale cubaine, pour une durée totale de près de deux heures.
Pour lire les récits quotidiens du premier voyage à La Havane, veuillez cliquer sur ceci.
Pour consulter la liste des diaporamas de toutes les villes visitées, veuillez cliquer sur ceci
Publié le 19 octobre 2013 | Temps de lecture : 6 minutes
Historique, première partie
Fondée en 1519, La Havane devint rapidement le port le plus important d’Amérique.
À l’origine, c’était simplement une base logistique pour la conquête du continent. Mais à partir du moment où les Espagnols pillaient les richesses du Nouveau monde pour les ramener en Espagne, La Havane prit une importance stratégique qu’elle conserva pendant plus de 150 ans.
En effet, sur le chemin du retour, les convois en provenance du Mexique et du Pérou passaient par le golfe de Floride et s’arrêtaient dans cette ville à chaque printemps pour y faire provision avant d’entamer leur traversée de l’Atlantique.
À l’époque, la ville était protégée des fureurs de l’océan Atlantique par sa situation dans la baie de La Havane, sans accès direct à la mer. Mais cela ne la mettait pas à l’abri des convoitises. Si bien qu’en 1555, la ville fut pillée par le corsaire français Jacques de Sores.
Conséquemment, en 1577, on édifia une première forteresse, le Castillo de la Real Fuerza (le Château de la force royale) sur la rive occidentale de la baie de La Havane, là où était construite la ville à protéger.
Également, à un km plus au nord, on verrouilla l’entrée de la baie par la construction, 1589 à 1630, de deux forts supplémentaires, un de chaque côté de son embouchure.
Du côté de la ville, c’était le Castillo de San Salvador de la Punta (ou Château Saint-Sauveur de la pointe, fermé au public). Du coté opposé, c’était le Castillo de los Tres Reyes del Morro (ce qui signifie le Château des trois rois du promontoire). Celui-ci constitue la première des deux fortifications en vedette dans le diaporama.
Le Castillo de los Tres Reyes del Morro
Castillo de los Tres Reyes del Morro vu du Malecón, en fin de journée
De 0:19 à 0:41, un long panoramique nous présente la ville, à partir de son port (situé dans la baie de La Havane) jusqu’au Malecón (son bord de mer). Il vous faudra sans doute revenir sur vos pas pour finalement distinguer le modeste Castillo de San Salvador de la Punta (0:34), qui fait face au Castillo de los Tres Reyes del Morro.
Autrefois, à chaque soir, une lourde chaine métallique était tendue entre les deux afin de fermer le port durant la nuit.
Le tarif de l’admission au château est le même pour les touristes (en pesos convertibles) que pour les Cubains (en monnaie nationale). Puisque celle-ci vaut 24 fois moins, les Cubains paient donc le 24e (à 0:57).
Dans différentes salles du château, on a aménagé des expositions thématiques : sur l’électrification du phare (ajouté en 1845), sur les expéditions de Christophe Colomb (qui a découvert Cuba en explorant le sud de l’ile seulement), sur la conquête anglaise de La Havane en 1762, etc.
De nos jours, ses canons sont recouverts d’une gaine métallique peinte en noir qui masque la rouille sous-jacente. Cette rouille a fait gonfler le métal et rendu les canons inopérants.
Puisqu’il n’y avait pas de système d’égouts, des cabinets d’aisance sont aménagés sur les remparts, de manière à ce que les déjections tombent à l’extérieur du fort.
Construit définitivement en 1845 après avoir été détruit plusieurs fois, le phare offre aux visiteurs une vue spectaculaire de la ville.
Histoire, deuxième partie
En 1761, l’Espagne signait un traité d’alliance avec la France (en guerre avec la Grande-Bretagne depuis 1756). Lorsque l’Espagne entra en conflit armé avec l’Angleterre, l’émissaire qui devait annoncer la nouvelle aux autorités de La Havane fut capturé par les Anglais, si bien que la ville fut totalement prise de surprise le 6 juin 1762, vers 10h du matin, lorsqu’apparut à l’horizon une flotte de plus de 200 vaisseaux anglais équipés de 2 292 canons et peuplés de 25 000 soldats. À ce jour, c’était la plus grande flotte de guerre à traverser l’océan Atlantique.
Pour y faire face, La Havane disposait de dix navires, de 1 200 canons et d’une garnison de 10 000 hommes.
L’investissement massif mis en œuvre pour capturer La Havane — qu’on peut comparer avec les ressources beaucoup moindres dont disposait le général Wolfe pour conquérir la ville de Québec — illustre l’importance stratégique de la capitale cubaine à l’époque.
L’année suivante, un traité de paix signé entre l’Espagne et l’Angleterre redonnait Cuba aux Espagnols en échange de la Floride (colonie espagnole jusque-là).
Parmi les moyens de renforcer les défenses de La Havane, les Espagnols décidèrent de protéger la ville d’un mur de 1,4 mètre d’épaisseur, de dix mètres de haut et de 4,8 km de long.
De plus, dès la fin de l’occupation anglaise et ce, jusqu’en 1774, on construisit une deuxième forteresse du côté opposé de le baie, soit la Fortaleza de San Carlo de la Cabaña. Celle-ci est construite sur le promontoire de Cabaña, duquel les Anglais avaient bombardé le Castillo de los Tres Reyes del Morro pour finalement s’emparer de la ville.
Entre les deux forteresses
Casse-croute insalubre
Les visiteurs qui transitent d’une forteresse à l’autre trouveront sur leur chemin un restaurant (de 2:42 à 3:03) et plusieurs casse-croutes dont l’un (3:22 à 3:32) permet de goûter à un limonade à base de sève de canne à sucre, extraite à l’aide d’un pressoir. Avis aux intéressés : le lendemain, j’ai été confiné à ma chambre, victime d’une violente diarrhée.
La Fortaleza de San Carlo de la Cabaña
Portail de la Fortaleza de San Carlo de la Cabaña
Immense, cette deuxième vedette du diaporama mesure 0,7 km par 2,3 km. À chaque soir à 21h, des fantassins costumés aux couleurs de l’Espagne tirent un coup de canon. Originellement, cette coutume visait à annoncer la fermeture des portes de la ville et la mise sous tension de la chaine qui interdisait l’accès maritime à la baie.
Pendant la période coloniale, la forteresse servit de baraquement pour quelques milliers de soldats. Ce fut une prison et un lieu de torture avant la révolution et finalement, le quartier général de Che Guevara.
À l’intérieur de la forteresse
De nos jours, on y trouve deux restaurants, un exposition d’armes et armures, une chapelle, quelques missiles russes, un minuscule musée de la torture, un musée dédié à Che Guevara, et une garderie.
Publié le 18 octobre 2013 | Temps de lecture : 1 minute
Il y a quelques instants, on a adressé une 250 000e requête à ce blogue.
Six mois après sa création, ce blogue recevait à peine six visiteurs par jour. Mais peu à peu, il s’est fait connaître. Au bout d’un an, il en était à un nombre cumulatif de 12 118 requêtes. Trois mois plus tard, c’était 20 000 requêtes. Aujourd’hui, c’est douze fois plus.
Après la publication de plus de 973 billets (suscitant 880 commentaires), et plus de 9 500 photos (publiées telles quelles ou au sein de diaporama), je suis heureux de voir l’intérêt que cela a suscité : je vous remercie pour votre présence et j’espère, à l’avenir, continuer d’être à la hauteur de vos attentes.
Publié le 17 octobre 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Dans les années 1960, le Front de libération du Québec faisait exploser des bombes dans des boites postales à Montréal. À cette époque, les Brigades rouges commettaient des attentats et des assassinats en Italie. L’Irlande du Nord était déchirée par une guerre civile entre Catholiques et Protestants.
Quand, au milieu des années 1970, le terroriste Carlos s’est mis à faire exploser des bombes dans le métro de Paris, je me rappelle d’avoir entendu quelqu’un dire : « Partout où il y a des Catholiques, il y a du trouble ». Effectivement, cela était très évident…
Aux lendemains de la Deuxième guerre mondiale, les Juifs européens étaient convaincus d’avoir été trahis par leurs gouvernements. Non seulement l’Allemagne avait créé une machine d’extermination systématique contre eux mais dans les pays qu’ils avaient envahis, les Nazis procédaient avec la complicité ouverte des gouvernements locaux.
À bord de l’Exodus, quand des Juifs européens entreprirent le voyage vers la Palestine (alors un protectorat britannique), leurs représentants furent surpris d’entendre le Ministre des affaires étrangères anglais, excédé, leur déclarer : « Partout où il y a des Juifs, il y a des problèmes ». Effectivement, mêmes victimes, les Juifs étaient responsables de la folie meurtrière d’Hitler.
De nos jours, j’entends certaines personnes dire : « Partout où il y des Musulmans, il y a du trouble ». À mon avis, la question à se demander, c’est plutôt : « Là où il y a du trouble, pourquoi en est-il ainsi ? »
Publié le 15 octobre 2013 | Temps de lecture : 3 minutes
Dans son quatrième Rapport annuel sur richesse mondiale, le Crédit Suisse révèle que la richesse globale de l’Humanité s’est accrue de 4,9% cette année, pour atteindre 241 trillions de dollars US, c’est-à-dire 241 milliards de milliards$.
C’est 68% de plus qu’en 2003. Puisque la croissance économique mondiale est loin d’avoir atteint une moyenne annuelle de 6,8% depuis une décennie, il s’agit donc d’une richesse sur papier, artificiellement gonflée par la valeur spéculative de la Bourse. Dans le cas de certains pays, cette croissance été influencée par l’appréciation de la monnaie nationale (les États-Unis) ou par sa dépréciation (le Japon).
Statistiquement, chaque être humain « vaut » en moyenne 51 600$US. Toutefois, les 10% des personnes les plus riches accaparent 85% de la richesse mondiale alors que les 50% les moins riches se partageant le dernier 1% de cette richesse.
Depuis la dernière crise financière, la richesse sur papier de chaque Américain s’est accrue de 54%. Cet accroissement virtuel résulte de trois facteurs : l’amélioration du marché de l’immobilier (qui a fait augmenter l’évaluation des maisons), la spéculation boursière, et la légère appréciation de la monnaie américaine.
En réalité, comme nous l’avons vu précédemment, le revenu familial moyen en 2011 était à son niveau le plus bas depuis 1996.
Dans son rapport, le Crédit Suisse soutient que les inégalités sociales en Chine seraient modestes pour un pays en voie de développement. En particulier, ces inégalités seraient moindres qu’en Inde. Cela contredit la CIA, dont les données sont représentées par l’illustration ci-dessous, tirée de Wikipédia.
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Cette contradiction résulte probablement des méthodes utilisées pour calculer la richesse. Je crois deviner que les calculs de la CIA sont basés sur les revenus réels alors que le Crédit suisse se base sur la richesse théorique des particuliers.
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Quand à la distribution mondiale de la richesse, elle est représentée par la pyramide ci-dessus. Au bas, 3,2 milliards d’êtres humains — 68,7% de l’Humanité — se partagent 3% de la richesse mondiale, tandis qu’au sommet de la pyramide, 32 millions de personnes — 0,7% de l’espèce humaine — se partagent 98,7 trillions$, soit 41% de la richesse mondiale.
Publié le 14 octobre 2013 | Temps de lecture : 3 minutes
Le Malecón n’est pas un quartier de La Havane. C’est une voie rapide et une promenade de 7 km qui s’étend le long du détroit de Floride. Elle débute légèrement à l’Est du Prado et se termine à la rivière des Amandiers.
En somme, c’est la frontière nord de deux quartiers de la capitale cubaine : Centro et Vedado.
Au Centro, les façades des maisons de style qui la bordent ont tellement été abîmées par l’air salin du large qu’elles sont — d’ici la fin de leur restauration en cours — totalement dépourvues d’intérêt.
Au Vedado, aucun bâtiment n’est adjacent au Malecón. La vue y est donc dégagée des deux côtés de cette promenade.
Du coté maritime, oubliez le sable fin qui fait la réputation de beaucoup de stations balnéaires cubaines : à cet endroit, la rive est rocailleuse et l’océan très souvent déchainé.
En dépit de tous ses défauts, le Malecón est un des lieux de rassemblement favoris des Cubains à toute heure du jour. On vient y pêcher, y jouer de la musique ou y passer le temps en admirant la vue sur la mer. Les amoureux apprécient ses couchers de soleil magnifiques par beau temps (ce qui est habituellement le cas).
Petite anecdote. En dépit de la rupture de ses relations diplomatiques avec Cuba en 1961, les États-Unis ont conservé à La Havane une présence consulaire officieuse sous la forme d’un « Bureau des intérêts américains » (de 0:52 à 0:55), situé dans l’édifice qui leur servait d’ambassade depuis 1952.
En 2000, le gouvernement cubain a fait aménager la « Tribune antiimpérialiste José Martí » composé d’une plate-forme surélevée faisant dos à l’ex ambassade et devant laquelle quatre arches métalliques sont disposés.
En janvier 2006 (sous G.W. Bush), les États-Unis ont répliqué en installant aux fenêtres de l’avant-dernier étage du bâtiment, un affichage électronique d’environ deux mètres de hauteur, dont les messages hostiles au régime castriste défilaient jour et nuit.
Piquées au vif, les autorités cubaines ont érigé, dès le mois suivant, une forêt de 138 mats originellement décorés de drapeaux noirs arborant une étoile blanche. Depuis les drapeaux ont disparus.
De nos jours, l’édifice est l’objet d’une surveillance policière constante : il est strictement interdit de le photographier. Toutefois, à la différence de l’ambassade américaine à Berlin, cette interdiction n’origine pas des États-Unis, mais plutôt dans ce cas-ci des autorités cubaines.
Publié le 13 octobre 2013 | Temps de lecture : 1 minute
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Le Palais d’été est un domaine situé dans le nord-ouest de la capitale chinoise. Sa superficie est de 2,9 km², dont les trois-quarts sont occupés par le lac de Kunming.
Le long de ce dernier, une galerie couverte a été aménagée afin de se promener à l’abri du soleil ou des intempéries. Elle est décorée de 40 000 images différentes.
Longue de 728 mètres, cette promenade est ponctuée de pavillons octogonaux comme ceux-ci, photographiés par un après-midi baigné de smog.
Détails techniques : Panasonic GH1, objectif 14-45mm
1re photo : 1/100 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 14 mm
2e photo : 1/60 sec. — F/3,9 — ISO 100 — 18 mm
3e photo : 1/30 sec. — F/4,9 — ISO 250 — 25 mm
4e photo : 1/30 sec. — F/4,8 — ISO 400 — 23 mm
5e photo : 1/50 sec. — F/4,5 — ISO 100 — 21 mm
Publié le 12 octobre 2013 | Temps de lecture : 3 minutes
La Havane s’est développée d’est en ouest le long du détroit de Floride.
Le plus à l’ouest des quartiers touristiques est Miramar. Dans cette vidéo, nous le visiterons de sa frontière naturelle à l’est — la rivière des Amandiers — jusqu’à l’Aquarium national. En fait, ce quartier se développe bien au-delà, mais nous n’irons pas plus loin.
Depuis le XIXe siècle, la capitale cubaine puise son eau potable de la rivière des Amandiers. Le réseau d’aqueduc conçu par l’ingénieur cubain Don Francesco de Albear s’est mérité la médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris en 1878.
Notre visite débute au Parque Forestal (ou Parc forestier). Il s’agit d’une forêt sauvage, sans sentier à emprunter, qui constitue un des poumons verts de la capitale cubaine.
En remontant vers le nord, nous traversons le Bosque Almendares qui longe la rivière du même nom (de 0:13 à 1:15). À noter : « bosque », qui ressemble phonétiquement à bosquet, signifie plutôt bois et se prononce boké.
C’est un des endroits les plus agréables de la ville. Aucun guide de voyage n’en parle pour une simple et bonne raison; ce lieu perdrait tout son charme si des milliers de touristes y venaient quotidiennement.
Sur ses rives, des Cubains procèdent à des sacrifices rituels de volailles. D’autres pêchent à ligne ou au filet.
Au milieu de ce petit bois, le restaurant El Lugar (ce qui signifie Le Lieu) fut un des endroits où j’ai le mieux mangé à La Havane (de 0:57 à 1:15).
Finalement, à environ un kilomètre au sud de l’embouchure de la rivière aux Amandiers, on trouve un parc d’attraction (de 1:16 à 1:35). Ombragé et agréable, il propose aux enfants quelques manèges et aux adultes, la possibilité de louer un canot destiné à naviguer sur la rivière.
Après une traversée du quartier, on atteint l’Aquarium national, où se termine cette vidéo. Ses installations vieillottes hébergent une variété limitée de poissons et d’animaux marins.
Mais ses spectacles — qui mettent en vedette des phoques et des dauphins dans deux bassins différents — valent amplement le déplacement. Comme on peut s’attendre d’un pays communiste, animaux dressés font preuve d’une discipline impeccable.