Le muguet

Publié le 21 mai 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
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J’étais tout jeune lorsque j’ai offert un premier parfum à ma mère : de L’Eau de muguet. Dans un contenant sobre, parfaitement transparent, cette eau de toilette était colorée vert pâle.

J’adorais l’odeur. Mais ce parfum, je crois bien que ma mère ne s’en ai jamais servi.

Dès mon enfance, avec le pissenlit et le lilas, le muguet représentait le printemps.

En réalité, en dépit de son odeur frais et juvénile, le muguet est toxique. Toutes les parties de la plante le sont. Irritant pour les muqueuses, il provoque une inflammation de la bouche, des nausées, des douleurs abdominales, des vomissements et de la diarrhée. La mort est provoquée par arrêt cardiaque.

Pourtant, c’est une plante si mignonne…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re photo), M.Zuiko 25 mm F/1,2 (2e photo) et M.Zuiko 75 mm F/1,8 (3e photo)
1re photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 24 mm
2e  photo : 1/1250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/2500 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les aiguilles et l’opium au TNM

Publié le 20 mai 2014 | Temps de lecture : 2 minutes


 
D’ici le 21 juin 2014, le Théâtre du Nouveau Monde (TNM) présentera six supplémentaires de la pièce Les aiguilles et l’opium de l’auteur et metteur en scène Robert Lepage.

La pièce raconte l’histoire d’un comédien québécois qui se réfugie à Paris pour fuir une peine d’amour et qui y loue la suite d’hôtel dans laquelle Juliette Gréco accueillait la faune existentialiste du quartier de Saint-Germain-des-Prés, de même que des artistes étrangers de passage dans la capitale française, dont le trompettiste Miles Davis.

La pièce est basée sur trois personnages : ce comédien blessé par cette rupture, Miles Davis tombé amoureux de Juliette Gréco, et Jean Cocteau qui, à l’époque, revenait à Paris après un exil à New York.

Le titre de la pièce fait allusion à la dépendance à l’opium de Cocteau et à l’héroïne de Davis. Le texte de Lepage est à la fois brillant et subtil.

Le tout se déroule sans entracte dans un décor unique composé d’un grand cube dont on aurait conservé que trois des six côtés : le plancher et les deux murs du fond. Au cours de la représentation, ce cube pivote, forçant les deux comédiens — Marc Labrèche et Wellesley Robertson III — à adopter les positions les plus inconfortables.

Des trappes, des portes et des fenêtres permettent aux comédiens d’entrer et de sortir de scène au gré du récit alors que des projections et du Light painting meublent la chambre ou nous entrainent de Times Square à divers lieux du Paris de 1949.

On aura compris qu’il s’agit là d’un spectacle éblouissant et d’une pièce phare du répertoire théâtral contemporain. Bref, si vous ne deviez assister qu’à une seule pièce au cours de la présente décennie, c’est celle-ci qu’il vous faudrait voir. Absolument.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le papillon Lueur bleue

Publié le 19 mai 2014 | Temps de lecture : 3 minutes
Face dorsale
De biais, les ailes déployées
De face
De biais, les ailes entrouvertes
En majesté

La Lueur bleue (ou Archaeoprepona demophon) est un papillon costaud de 10 à 12 cm d’envergure.

Sur leur face dorsale, les ailes noires sont traversées par une large bande cyan en « V ». Sept points bleu violacé suivent le bord des ailes postérieures.

La face ventrale des ailes est beige, traversée par quelques cernes bruns. Aux sept points bleus de la face dorsale des ailes postérieures correspondent sept points blancs de même taille.

Ce papillon habite la canopée des forêts côtières d’Amérique centrale, du Mexique à l’Amazonie. Son vol est rapide et erratique, ce qui lui permet d’échapper à ses prédateurs.

Lorsqu’ils sont immobiles, les mâles se perchent sur le tronc des arbres, la tête en bas, prêts à chasser les autres mâles qui s’approcheraient de leur territoire. Puisque leur première paire de pattes est atrophiée, ils n’en utilisent que quatre pour marcher.

À l’aide de sa trompe rose, il se nourrit de nectar, de fruits en décomposition et accessoirement, d’excréments et d’urine pour les sels minéraux qu’ils contiennent.

Archaeoprepona demophon, de côté
Archaeoprepona amphimachus (?), de côté

Il existe au moins huit variétés de papillons du genre Archaeoprepona. Leurs faces dorsales sont assez semblables. On les distingue plus facilement par leurs faces ventrales. Dans le cas de l’Archaeoprepona amphimachus, la ligne foncée qui sépare les zones pâles et foncées est beaucoup plus droite chez ce papillon.

Prepona omphale, de côté

La même chose peut être dite du Prepona omphale qui se distingue par ses deux ocelles et ses petites taches bleu poudre près du bord des ailes dorsales.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focal MC-14 (2e, 4e, 7e et 8e photos) et M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 60 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 210 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 210 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 60 mm
6e  photo : 1/125 sec. — F/7,1 — ISO 320 — 60 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 210 mm
8e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 175 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés aux papillons, veuillez cliquer sur ceci

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La fécondation des arbres

Publié le 14 mai 2014 | Temps de lecture : 2 minutes

Peu de temps avant de déployer leur feuillage, les arbres donnent naissance à des bourgeons.

Contrairement aux plantes à fleurs — qui fabriquent parcimonieusement un pollen lourd, destiné à être transporté notamment par les abeilles — les arbres fabriquent une grande quantité d’un pollen léger.

Cette différence s’explique par le fait que les arbres sont nés sur Terre avant l’apparition des insectes butineurs. Ils dépendent donc du vent pour la survie de leur espèce.

Ce mode de fécondation est particulièrement inefficace; il nécessite la fabrication d’une quantité phénoménale de pollen destiné à être transporté par le vent, à la rencontre d’un arbre femelle situé quelque part sur son trajet.

Si certains arbres sont à la fois mâles et femelles, d’autres sont soit l’un ou soit l’autre. Lorsque c’est le cas, les municipalités ont tendance à ne planter que des arbres mâles. Pourquoi ?

C’est que les arbres mâles exigent moins d’entretien; transporté par le vent, leur pollen ne se voit pas. Par opposition, les arbres femelles fécondés font des graines que doivent balayer les employés municipaux.

Pour une variété donnée d’arbre, la période de fertilisation ne dure que sept à dix jours. Toutefois, il s’agit d’une période intense puisque la concentration de pollen peut facilement atteindre une centaine de grains par centimètre cube, au grand désespoir des citoyens allergiques.

Le cyprès, le frêne et le bouleau sont les arbres les plus allergisants.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Tenir bon…

Publié le 12 mai 2014 | Temps de lecture : 1 minute
Au travers de la porte vitrée d’une église

Il n’y a pas de bonheur sans espoir…

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 — 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 29 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’église Unie St-Jacques le Majeur

Publié le 11 mai 2014 | Temps de lecture : 4 minutes
Façade de l’église
Gargouilles du clocher de droite
Détail de la façade
Fronton et frise animalière
Vitrail au-dessus de la porte d’entrée
Nef de l’église
Sur la route d’Emmaüs (vitrail de Castle & Son)
Vitrail en souvenir des fidèles décédés au cours de la Première Guerre mondiale
Vitrail à la droite du jubé

Au moment de sa construction, l’église Unie St-Jacques le Majeur (1887-9, de l’architecte Alexander-Francis Dunlop) était le plus vaste temple méthodiste du Canada, d’une capacité de 2 000 sièges.

De style néo-gothique, l’édifice se distingue par des deux tours inégales et son riche revêtement polychrome qui rappelle Glasgow (pour le grès rouge) et Édimbourg (pour le grès blond).

La restauration de sa rosace par la Montréalaise Françoise Saliou, a valu à cette dernière un prix spécial du patrimoine décerné en 2004 par la ville de Montréal. Cette verrière, bien visible de l’extérieur, l’est moins de l’intérieur en raison des ajouts regrettables qu’a subit l’édifice au fil des années.

À l’extérieur, sous cette rosace, on peut voir une frise horizontale en grès blond partiellement chevauchée par un fronton triangulaire. Ce fronton orne le dessus de l’entrée principale : on peut y lire The Lord is in His Holy Temple (« Le Seigneur est dans Son Temple sacré »).

Pour l’aménagement intérieur, l’architecte s’est inspiré de la grande église méthodiste d’Akron, dans l’État américain de l’Ohio, construite en 1857.

En dépit du fait que le temple d’Akron avait déjà servi de modèle à de nombreux temples protestants en Amérique du Nord, l’église Unie St-Jacques le Majeur fut le premier exemple de ce style à Montréal, caractérisé par ce grand jubé qui serpente sur les côtés et l’arrière de la nef.

Due à la firme Edward-D. Wadsworth & Bros. de Manchester, l’orgue de chœur est à quatre claviers, à 64 jeux impliquant plus de quatre-mille tuyaux. Sa fabrication remonte à 1891.

Il a été entièrement remis à neuf en 1938 par Casavant Frère — le plus important facteur d’orgue au Canada — qui continue à en assurer l’entretien. Au centre du sanctuaire, la chaire et la table de communion se retrouvent devant la tribune du chœur.

En 1924, le verrier montréalais Charles-William Kelsey créa le vitrail du côté gauche de la nef. Cette œuvre est en mémoire des 32 paroissiens tués et les 267 autres qui ont combattu au cours de la Première Guerre mondiale.

De part et d’autre, ce vitrail est accompagné par les figures allégoriques de la Justice, de la Prudence, de la Tempérance et de la Fortitude.

En 1925, trois confessions protestantes — l’Église méthodiste, l’Église congrégationaliste et une bonne partie de l’Église presbytérienne — se sont jointes pour fonder l’Église Unie du Canada.

En 1926, des édifices commerciaux ont été érigés en avant de l’église pour permettre à la congrégation de toucher des revenus. Pendant 80 ans, le temple a donc été caché des passants : on y accédait par un passage couvert qui traversait une série de commerces quelconques. Tout au plus, de l’autre côté de la rue, pouvait-on voir dépasser les clochers noircis de l’église.

En 2005, les bâtiments qui cachaient la façade du temple ont été démolis et les Montréalais ont redécouvert cette église splendide.

Pour l’instant, l’intérieur de ce temple est en cours de restauration et n’a donc pas terminé de livrer ses trésors.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix 12-35 mm F/2,8 (les 1re et 6e photos), M.Zuiko 40-150 mm R (les 2e et 4e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
2e  photo : 1/640 sec. — F/4,6 — ISO 200 — 66 mm
3e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 20 mm
6e  photo : 1/50 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 16 mm
7e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 29 mm
8e  photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 28 mm
9e  photo : 1/600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La rétrospective Territoires oniriques

Publié le 10 mai 2014 | Temps de lecture : 1 minute

 
Jusqu’au 31 aout 2014, le Musée des Beaux-Arts de Montréal présente une rétrospective de l’œuvre des créateurs Michel Lemieux et Victor Pilon.

Au cours des trente dernières années, ces artistes multimédias se sont illustrés sur la scène internationale, d’abord par des performances d’avant-garde de Michel Lemieux, puis par des spectacles plus accessibles, créés par ce duo pour différentes scènes dont :
• le Festival international de jazz de Montréal (Soleil de minuit en 2004),
• le Cirque du Soleil (Délirium, en 2006),
• la Place des Arts (l’opéra Starmania en 2008),
• le Planétarium Rio Tinto Alcan (Continuum en 2013),
• le Théâtre du Nouveau-Monde (La Tempête en 2005,
La Belle et la bête en 2011, et
Icare en 2014), puis finalement
• le Musée des Beaux-Arts de Montréal (l’exposition et installation immersive Territoires oniriques).

La vidéo ci-dessus donne un aperçu de cette rétrospective.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Rebutia pygmaea

Publié le 9 mai 2014 | Temps de lecture : 1 minute
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Originaire de Bolivie et d’Argentine, le cactus Rebutia pygmaea est, comme son nom l’indique, une plante de petite taille. Il doit également son nom à Pierre Rebut (1828 – 1898), célèbre négociant français de cactus et de plantes grasses.

Ses fleurs de couleur saumon (mais qui peuvent varier du blanc à l’orange) mesurent jusqu’à 3 cm de diamètre.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2,8 — 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La féminisation des titres

Publié le 7 mai 2014 | Temps de lecture : 2 minutes

À la suite de pressions de groupes féministes, l’Office québécois de la langue française recommandait en 1979 la féminisation des titres de fonction. Au Québec, cette recommandation a rapidement fait consensus. Si bien qu’aujourd’hui, cette pratique est généralisée.

On parle donc d’une auteure, de la mairesse, d’une électricienne, d’une directrice, d’une consultante, de la conseillère, etc.

Lorsque ce titre est déjà neutre (ex. : ministre), l’article la ou le déterminant une servira à préciser le sexe du titulaire; une journaliste, la notaire, la diplomate, etc.

Dans certains cas, on évite la féminisation parce qu’elle produit des effets cocasses; « Mme Marois, l’ex chève du Parti Québécois… », « Le quotidien employait douze camelots et six camelotes… »

Voilà que l’idée de féminiser les titres commence à faire du chemin en anglais. On apprend aujourd’hui dans le quotidien Le Monde que l’État de Washington (au Nord-Ouest des États-Unis) a adopté en 2013 une loi sur le vocabulaire des textes officiels.

Dorénavant, on y parlera de police officer (officier de police) ou policewoman (policière) au lieu de policeman (policier), fisher au lieu de fisherman (pêcheur), spokeswoman au lieu de spokesman (porte-parole), etc.

À la suite de cet exemple, une douzaine d’États américains ont entrepris d’éliminer tout biais sexiste de leurs documents.

Une fois que cette pratique se sera étendue à l’ensemble des États-Unis, on peut penser que les petits écoliers américains apprendront fièrement, dans leurs manuels d’histoire, que leur pays a été le premier au monde à instaurer l’égalité des sexes jusque dans la langue parlée et écrite, oubliant ainsi qu’une poignée de descendants de Gaulois, pas très loin d’eux, les ont précédés de tente ans…

Références :
La féminisation des titres de fonction
L’anglais du troisième sexe : « Ze went to hir bedroom »

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le papillon Catonephele numilia

Publié le 3 mai 2014 | Temps de lecture : 3 minutes
Face dorsale de la femelle
Femelle de côté, les ailes entrouvertes
Femelle de côté, les ailes fermées
Femelle en majesté
Face dorsale du mâle
Mâle de côté, les ailes fermées
Mâle, en majesté
Mâle, de près

Communément appelé Cordonnier grec, le Catonephele numilia est un petit papillon d’une envergure de 5,5 à 7 cm.

Le bord des ailes antérieures est concave (c’est-à-dire en creux), tandis que le bord des ailes postérieures est convexe et ondulé.

Femelles et mâles se distinguent sur plusieurs points.

Chez la femelle, le bout des ailes antérieures est carré. Sur leur face dorsale, les ailes antérieures ont deux bandes obliques de couleur blanche et deux points orange près des extrémités. Les ailes postérieures sont rayées de fines lignes disposées en éventail, entre lesquelles on peut remarquer une série de chevrons blancs et, près du bord, un trait presque continu légèrement ondulé.

Chez le mâle, l’apex des ailes antérieures est arrondi. Sur leur face dorsale, les ailes portent six taches rondes orange sur fond noir : quatre sur les ailes antérieures et deux sur les ailes postérieures. Le bord des ailes postérieures est bleuté.

Sur leur face ventrale, les ailes sont marbrées de couleur beige, plus homogène chez le mâle.

Ces papillons ont la première paire de pattes atrophiée et n’utilisent donc que quatre pattes pour marcher.

Le Cordonnier grec se nourrit de jus de fruits fermentés et de nectar. Il ne vit que deux semaines à un mois. On le rencontre dans les forêts humides d’Amérique latine, jusqu’à 1 800 mètres d’altitude.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (1re, 4e, 5e et 6e photos) et M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 210 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 60 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 60 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 210 mm
5e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 1250 — 210 mm
6e  photo : 1/320 sec. — F/8,0 — ISO 1000 — 160 mm
7e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 60 mm
8e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 60 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel