FrancoFolies de Montréal – Aperçu du Jour 1

Publié le 8 juin 2012 | Temps de lecture : 2 minutes
Vue générale de la Scène Ford
Daran
Manifestants
Pierre Lapointe

Hier soir avait lieu le spectacle d’ouverture des FrancoFolies de Montréal. À l’affiche, successivement Dionysos et les Revenants, puis Daran, et enfin Pierre Lapointe.

Je suis arrivé vers 20h30. Le spectacle de Daran était déjà commencé. Vers la fin, de jeunes manifestants ont traversé la foule. Les dix dernières minutes de la représentation se sont donc perdues dans une cacophonie de slogans et de bruits de casseroles qui n’ont pas altéré la bonne humeur de la foule, plutôt sympathique à leur cause.

Puis ce fut le tour de Pierre Lapointe. Celui-ci a interprété quelques uns de ses succès bien connus. Vers 22h la pluie a commencé et je suis rentré chez moi.

Bref, voici quelques photos que j’ai rapportées de cette soirée agréable.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 20 mm F/1,7 (première photo) et M.Zuiko 40-150 mm R (les autres)
1re photo : 1/160 sec. — F/2,5 — ISO 200 — 20 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 2500 — 150 mm
3e photo  : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 4000 — 40 mm
4e photo  : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 5000 — 150 mm


Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’utilisateur-payeur ou le chacun pour soi

Publié le 7 juin 2012 | Temps de lecture : 8 minutes

Le concept de l’utilisateur-payeur

Le 30 octobre 2007, le ministère des Finances du Québec créait un groupe de travail sur la tarification des services publics. Implicitement, le mandat de ce comité était de conseiller le gouvernement dans la manière d’augmenter les revenus de l’État par le biais de la tarification, que ce soit des tickets modérateurs, des primes d’assurance ou des frais de service. En 2008, ce groupe de travail remettait son rapport de 314 pages.

C’est à partir de ce document, assez bien documenté, que s’est répandue l’idée qu’on devrait augmenter les tarifs de nombreux services gouvernementaux afin de réduire le déficit gouvernemental et qu’éventuellement, les utilisateurs paient le prix véritable des services qu’ils reçoivent.

Le but de tout cela est de transférer à la charge de l’utilisateur, une part croissante des coûts assumés jusqu’ici par l’ensemble des contribuables. En somme, ceux qui n’ont jamais recours à un service gouvernemental n’auraient plus à payer pour les autres.

Le rapport écrit : « Les tarifs, lorsqu’ils sont définis de façon adéquate, ont pour effet d’infléchir les comportements des utilisateurs dans la bonne direction (;) de réduire le gaspillage des ressources, de protéger l’environnement et d’assurer la pérennité de notre patrimoine, tout en dégageant le financement nécessaire pour assurer la qualité du service et contrer le vieillissement des infrastructures. (…) L’enjeu en cause dépasse donc la stricte question financière : les tarifs constituent un outil essentiel pour gérer nos comportements collectifs de la façon la plus efficace possible, et cela pour le meilleur intérêt de tous.»

Distinguer services gouvernementaux, subventions, et mesures sociales

Lorsqu’un citoyen achète un permis (de conduire, de chasse, etc.), il est normal que le tarif demandé tienne compte de tous les frais encourus pour l’émission de ce permis.

Dans de nombreux cas, les tarifs exigés sont inférieurs aux coûts réels. Par exemple, les revenus perçus par Société des traversiers du Québec ne couvrent que 22 % des coûts du service. Ou encore : les loyers et frais perçus par le Palais des congrès de Montréal ne représentent que 39% de ses coûts réels.

Dans le premier cas, on peut choisir de subventionner un service de traversier dans le but d’éviter l’extinction d’une population insulaire ou de diminuer les risques reliés à son isolement. Dans le deuxième cas, il peut s’agir d’une subvention à l’industrie des congrès : une telle décision peut se justifier par des retombées économiques qui dépassent très largement la subvention publique accordée à la tenue des congrès eux-mêmes.

De la même manière, le Fonds d’assurance-récolte du Québec est déficitaire dans le cadre des politiques de soutien aux agriculteurs.

Par contre, les « Garderies à 7$ » représentent une mesure sociale. Y appliquer le principe de l’utilisateur-payeur ferait passer le tarif journalier de 7$ à 37$. Ce serait oublier que cette mesure a été mise sur pied afin de faciliter la participation des chefs de famille monoparentale (surtout des femmes) au marché du travail.


 
Puisque cette mesure sociale était à l’origine une promesse électorale d’un parti politique élu sur la base de cette promesse, on a affaire ici à un choix de société. Cela n’est pas le cas, par exemple, de la décision gouvernementale de hausser les frais de scolarité qui n’est qu’un choix budgétaire, validé au préalable par aucun scrutin.

L’enjeux caché

Faire payer les utilisateurs plutôt que l’ensemble des contribuables n’a pas seulement pour effet « d’infléchir les comportements des utilisateurs dans la bonne direction » : il a aussi pour résultat l’alléger le fardeau fiscal des entreprises.

En principe, toutes les entreprises paient des taxes et des impôts. Mais si les services gouvernementaux étaient complètement tarifés, cela correspondrait à un allègement pour les entreprises. Tout au plus, le secteur financier supporterait l’Autorité des marchés financiers, les compagnies d’eau embouteillé achèteraient l’eau qu’elles revendent et les entreprises de transport paieraient des permis de conduire. C’est peu.

En fait, la seule chose fournie par l’État québécois qui est consommée davantage par une entreprise qu’un particulier, c’est l’électricité. Or les entreprises énergivores jouissent de tarifs préférentiels auxquels les contribuables n’ont pas droit. Ce « traitement de faveur » fait partie de la stratégie industrielle du Québec, stratégie que personne ne remet en question.

Donc le concept de l’utilisateur-payeur ne fait pas que transférer vers les utilisateurs le coût de services assumés par l’ensemble des contribuables : il transfert aussi vers les citoyens les coûts assumés en partie par l’impôt des entreprises.

La guerre des pauvres

À la première montréalaise du film « Les neiges du Kilimandjaro », le réalisateur expliquait qu’il avait voulu parler des préjudices que les pauvres s’infligent entre eux alors qu’ils devraient plutôt s’entraider.

Tous les gouvernements de Droite ont une caractéristique en commun, qui est celle de déposséder leur peuple au profit d’une minorité de privilégiés. Dans les pays démocratiques, ces gouvernements prennent le soin d’essayer de convaincre leurs électeurs que cela est dans l’intérêt de tous.

Par exemple, dans un pays aussi inégalitaire que les États-Unis, où le pouvoir d’achat du citoyen moyen n’a pas augmenté depuis au moins une décennie, on prétendra que plus on réduit l’impôt des riches, plus ceux-ci ont de l’argent pour créer des emplois, ce qui est dans l’intérêt de tous.

De manière similaire au Québec, on associera un projet d’appauvrir les étudiants de 265 millions$ à un financement accru des universités, de façon à suggérer que l’ensemble des contribuables paieront moins pour ce financement si les étudiants y contribuent davantage.

En réalité, un gouvernement capable de gaspiller entre 40 et 63 milliards$ pour provoquer un boom minier éphémère (d’ici à ce que la Chine et l’Inde trouvent des sources d’approvisionnement moins éloignés que le Québec) est un gouvernement qui n’a pas besoin de la contribution des étudiants pour mieux financer ses universités. Ce n’est qu’une question de choix budgétaire : il préfère subventionner l’industrie minière internationale que l’acquisition des compétences par ses citoyens.

Quand l’État voudra déposséder un autre groupe de citoyens, il pourra invoquer la nécessité que ceux-ci paient leur juste part des services dont ils bénéficient. Cela est d’autant plus facile qu’il a le choix; très peu de services gouvernementaux sont tarifés à leur juste valeur.

En somme, à peu près tout le monde est avantagé par l’une ou l’autre des mesures sociales assumées jusqu’ici par les contribuables.

Le chacun pour soi — qui est à la base du concept de l’utilisateur-payeur — n’est pas une mauvaise chose en soi. Mais pour utiliser ce principe avec discernement, on doit comprendre qu’il a pour effet d’affaiblir le rôle redistributif de l’État.

Voilà pourquoi les promoteurs de ce concept s’attaquent également au filet de protection sociale dont le Québec s’est doté depuis un demi-siècle. Pour eux, le Québec est devenu un « État-Providence », c’est-à-dire un pays d’assistés sociaux, véritables boulets aux pieds d’une minorité d’entrepreneurs qui les font vivre.

En réalité, dans toutes les sociétés, la solidarité est une chose naturelle. Dans certaines collectivités, elle est même essentielle à leur survie.

Donc s’il est vrai que l’égoïsme est dans la nature même de l’être humain — il suffit d’observer des enfants pour s’en convaincre — il faut ajouter que l’apprentissage de la vie en société (à partir de la cellule familiale) se confond avec l’apprentissage de la négociation, du partage et de la solidarité.

Le chacun pour soi est donc une régression sociale. Il n’est justifié que lorsqu’on désire réduire le gaspillage des ressources, protéger l’environnement et assurer la pérennité de notre patrimoine. C’est donc une grossière erreur de jugement que de l’utiliser comme principe absolu de bonne gouvernance comme le fait le gouvernement provincial actuel.

Références :
Inégalités sociales aux États-Unis
Rapport du Groupe de travail sur la tarification des services publics

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Park Güell

Publié le 5 juin 2012 | Temps de lecture : 2 minutes
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Au début du XXe siècle, l’entrepreneur Eusebi Güell projette de construite une cité-jardin à l’anglaise sur une colline de Barcelone. Cette colline offre une des plus belles vues sur la ville.

Le complexe devait comporter une chapelle et en tout, soixante maisons.

Güell voit grand. Il demande à l’architecte ‪Antoni Gaudí‬ de concevoir les infrastructures du vaste terrain qu’il vient d’acquérir.

‪Gaudí‬ a l’idée de créer un réseau collecteur des eaux de pluie destiné à alimenter les fontaines du parc. Le réservoir se trouve en haut de l’image ci-dessus. Ce qui, sur la photo, semble être un muret pâle qui retient les gens est, en réalité, le plus long banc ondulé au monde (dont on ne voit ici qu’une toute petite partie).

L’immense réservoir est soutenu par 86 colonnes creuses à l’intérieur desquelles l’eau peut s’écouler.

Mais les clients potentiels trouvent les terrains trop chers. Si bien que seules deux maisons seront finalement construites. Güell doit se résoudre à l’évidence : son projet est un désastre financier.

La ville acquiert le parc en 1923. Une des deux maisons qui s’y trouvent a été transformée depuis en musée en l’honneur de ‪Gaudí‬.

De nos jours, des millions de touristes visitent les lieux annuellement, émerveillés par le talent créatif de ‪Gaudí‬ et ignorant les soucis que ce parc a occasionnés à celui qui a rendu tout cela possible, l’entrepreneur Güell…

Détails techniques : Canon Powershot G6 — 1/1250 sec. — F/4,0 — ISO 50 — 7,2 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Trois fleurs blanches

Publié le 3 juin 2012 | Temps de lecture : 1 minute


 
Je vois présente trois fleurs rencontrées jeudi et vendredi derniers.

On appelle « bokeh » — qu’on prononce « beau quai » — le flou d’arrière-plan d’une photographie permettant d’attirer l’attention sur le sujet principal. Plus il est crémeux, plus il est réussi. Notre marguerite de la rue Rivard est ainsi mise en valeur par le bokeh créé par l’objectif utilisé.

La deuxième photo a été prise près de chez moi. Il s’agit de la fleur d’un géranium vivace. Celle-ci a attiré mon attention à cause de son long pistil se terminant par cette bouche en étoile.

Quand à cette rose blanche de la Côte-Saint-Catherine, à la fois simple et majestueuse, avec son ovaire central auréolé de cette impressionnante constellation d’étamines…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 20mm F/1,7
1re photo : 1/60 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 20 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 20 mm
3e photo  : 1/800 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Dur contre les étudiants, mou contre la corruption et le gaspillage

Publié le 2 juin 2012 | Temps de lecture : 3 minutes
Ancienne bannière du site Web du PLQ

L’Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale est un organisme gouvernemental qui relève du ministère de la Santé. Entre autres, l’Agence coordonne la mise en place des services de santé et des services sociaux dans la région de Québec.

En 2004, Hyman Polansky, un homme d’affaires montréalais, verse 1 500$ à la caisse du Parti libéral du Québec.

En décembre 2005, l’Agence accepte de lui vendre un terrain situé à Québec. L’homme d’affaires démolit la bâtisse qui s’y trouve et décide d’y construire un centre privé d’hébergement de quelques centaines de places pour personnes âgées.

En 2006, M. Polansky verse 3 000$ à la caisse du Parti libéral du Québec.

En 2007, le taux d’occupation du centre de M. Polansky augmente subitement alors que l’Agence décide, sans appel d’offres, d’y louer 116 places pendant vingt ans, au coût total de 130 millions de dollars.

En 2008, l’Agence accorde un deuxième contrat à ce centre — toujours sans appel d’offres — afin d’y ajouter 58 places supplémentaires. En 2011, l’Agence fait encore ajouter 82 autres places, toujours sans appel d’offres.

Au total, ces trois contrats portent la facture de location des 256 places à 360 millions$ sur vingt ans, soit un coût annuel de 70 300$ par bénéficiaire.

En supposant, dans la meilleure hypothèse, qu’il s’agisse ici de cas lourds qui nécessitent beaucoup de soins, la question fondamentale est la suivante : Comment a-t-on pu engager la somme d’un tiers de milliard$ de l’argent des contribuables sans appel d’offres ?

Critiqué il y a quelques jours par le Vérificateur général du Québec, le ministre de la Santé s’en lave les mains : « Je réitère que la décision a été prise au niveau de l’Agence et que mon ministère n’a jamais participé à cette décision.»

En mars dernier, celui qui a occupé de 1999 à 2011 le poste de PDG de l’Agence — en d’autres mots, celui qui a accordé ces trois contrats, soit Michel Fontaine — a été promu Sous-ministre associé au ministère de la Santé : c’est une des 6,400 nominations politiques du gouvernement Charest.

Parmi les réactions à cette nouvelle sur le site du quotidien La Presse, le citoyen Samuel Marcotte écrit : « Quelle surprise de constater que c’est le CHSLD où mon grand-père résidait avant son décès. Pour la bouffe c’était bien. Pour les soins ce n’était pas fort; disons que les infirmières faisaient ce qu’elles pouvaient avec le personnel réduit, pour dégager plus de profit. Mais 360 millions sur 20 ans, pour 250 places, ça reviens à 72 000$/année par occupant, payé par le gouvernement? Et cela inclut-il la contribution payée par la famille? Le vrai scandale est à la fin du reportage : le PDG de l’Agence qui dilapide les fonds publics et qui engraisse quelques amis est nommé sous-ministre à la santé. Ça aussi, ça écœure.»

Références :
CHSLD Côté-Jardin: négligence et félicitations
Contrats de 360 millions de dollars sans appel d’offre
Rapport du vérificateur général sur les CHSLD – Un généreux contrat sans appel d’offres

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Pivoine sur l’avenue Henri-Julien

Publié le 1 juin 2012 | Temps de lecture : 1 minute
Si ce n’est pas suffisamment près, cliquez sur l’image pour l’agrandir

Les pivoines ont un je-ne-sais-quoi de chic et de sensuel à la fois… En voici une, photographiée au retour du travail.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 20mm F/1,7 — 1/400 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Faits divers No 10

Publié le 31 mai 2012 | Temps de lecture : 4 minutes
L’Amour

Aux États-Unis, environ 80% des premiers-nés noirs viennent au monde hors mariage. Cette proportion est de 53% chez les Latino-américains, de 34% chez les Américains de race blanche et de 13% chez les Américains de race asiatique.

Référence : For Woman Under 30, More Children Born to Unmarried Parents

 
Malgré sa dette, la Grèce continue de dépenser une fortune pour sa défense. Même réduit de 20% en 2010 et d’un autre 16% en 2011, le budget du ministère de la Défense se chiffre encore à 4,1 milliards d’euros, soit 1,9% du produit intérieur brut de ce pays (versus 1,7% pour la moyenne de l’Union européenne).

On doit préciser que lors des rencontres bilatérales avec la Grèce, certains pays lui font savoir qu’ils seraient d’autant plus disposés à financer sa dette qu’elle voudra bien respecter les contrats militaires déjà conclus avec eux.

De manière générale, le montant de la dette publique mondiale est estimé à 60 000 milliards$ (47 000 milliards d’euros). De cette somme, la dette américaine représente 20,2% et la dette de tous les membres de l’Union européenne, 20,1%.

Références :
Anonyme. 4,1 milliards d’euros. La Revue 2012; 20: 11.
Mataillet D. Le monde d’aujourd’hui. La Revue 2012; 20: 144.


 
En dix-sept ans, le Québec a consacré 379 millions$ à la conservation et à la mise en valeur de son patrimoine religieux : 257 millions$ proviennent de l’État et 122 millions$ d’investissements privés.

Seulement pour l’année 2010-2011, on dépensera 16,4 millions$, dont 15,4 millions$ à la restauration de 94 lieux de culte et autres bâtiments à vocation religieuse, tous bâtis avant 1945 et ayant une valeur patrimoniale importante.

De plus, 665 560$ serviront à restaurer des orgues, des œuvres d’Art et des pièces de mobilier situées à l’intérieur de ces édifices.

Référence : Conseil du patrimoine religieux – Et les églises deviennent des bibliothèques


 
En 2011, le musée du Louvre a accueilli 8,8 millions de visiteurs, le Château de Versailles, 6,5 millions et le Centre Pompidou 3,6 millions.

Référence : Mataillet D. Le monde d’aujourd’hui. La Revue 2012; 20: 144.


 
La surface totale consacrée à la culture des plantes génétiquement modifiées (OGM) a augmenté de 8% dans le monde en 2011.

Référence : Marbot O. Géographie des OGM. La Revue 2012; 20: 21.


 
Depuis trois ans, l’Université Laval se classe au premier rang pour ses découvertes majeures au Québec. Au cours des quinze dernières années, elle a engendré 37 des 150 découvertes de l’année retenues par le magazine Québec Science.

Référence : Une vision d’avenir, une science partagée


 
Le Venezuela est le 11e plus important producteur de pétrole. Toutefois ses réserves sont les plus importantes au Monde, soit 296,5 milliards de barils, devant l’Arabie saoudite et le Canada.

Référence : Buchet JL. Le retour du « comandante presidente ». La Revue 2012; 20: 44-8.


 
On pourrait facilement croire que le riz est la céréale la plus cultivée au monde… à moins que ce soit le blé. En réalité, avec ses 820 millions de tonnes, c’est le maïs qui occupe la première place, la production du riz et du blé étant approximativement de 685 et de 600 millions de tonnes.

Mais le maïs est beaucoup utilisé dans l’alimentation animale et dans la fabrication de biocarburants. Si on ne tient compte que la quantité consommée directement par l’homme, effectivement le riz et le blé sont les céréales les plus consommées par l’espèce humaine.

Référence : Mataillet D. Le monde d’aujourd’hui. La Revue 2012; 20: 144.


 
À cause de l’augmentation de l’obésité, de l’accroissement de l’espérance de vie, et de l’amélioration des moyens diagnostiques, le nombre de personnes atteintes de diabète atteindra 429 millions en 2030. En Inde, le nombre diabétiques était de 32 millions en 2000 : il sera de 79 millions en 2030.

En 2008, le plus fort taux d’obésité au monde se rencontrait aux États-Unis (34%). On estime à 26 millions le nombre de diabétiques d’âge mur aux États-Unis : ce nombre devrait tripler d’ici 2050.

Références :
Boudraa J. Tous obèses ?. La Revue 2011; 9: 63.
Diabetic Retinopathy
Glycemic Management of Type 2 Diabetes Mellitus

Détails techniques de la photo : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 14-45mm — 1/60 sec. — F/3,5 — ISO 200 — 23 mm


Liste de tous les faits divers (des plus récents aux plus anciens)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les chaises suspendues

Publié le 29 mai 2012 | Temps de lecture : 1 minute


 
Dans le cadre du Festival TransAmérique, une dizaine de personnes âgées participent à l’installation X-fois gens chaises d’Angie Hiesl.

En voici trois à l’œuvre, samedi dernier, dans le Quartier Latin…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12mm
1re photo : 1/320 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 12 mm
2e photo  : 1/500 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
3e photo  : 1/640 sec. — F/6,3 — ISO 200 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Au Jardin de Chine du Jardin botanique

Publié le 27 mai 2012 | Temps de lecture : 1 minute
Dragon femelle
Une des portes du Jardin de Chine
Neuf trilles

Inauguré en 1991, le Jardin de Chine est le plus grand jardin de ce genre hors de Chine. Il occupe 2,5 hectares, soit 3,4% de la superficie totale du Jardin botanique de Montréal. Les milliers de pièces nécessaires à sa construction, expédiées de Shanghai vers Montréal dans quelque 120 conteneurs, furent assemblées par 50 artisans chinois en 1990.

Dans quelques semaines, la collection de penjings de la Ville de Montréal — la plus importante en Occident — sera transférée au Jardin de Chine pour y passer l’été. Le penjing est l’original chinois du bonsaï japonais.

Référence : Le Jardin de Chine au Jardin botanique de Montréal

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 14-45mm
1re photo : 1/60 sec. — F/3,5 — ISO 1600 — 14 mm
2e photo  : 1/60 sec. — F/3,5 — ISO 640 — 14 mm
3e photo  : 1/60 sec. — F/3,5 — ISO 1000 — 14 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Des fleurs sur le chemin de Saint-Paul-de-Joliette

Publié le 26 mai 2012 | Temps de lecture : 1 minute
Arbre fruitier à Répentigny
Les lilas d’Audrey

Samedi dernier, en me rendant photographier le plus récent bébé de la famille, nous avons fait un arrêt dans la ville de Répentigny à une station service séparée de la rue par cet arbre fruitier aux fleurs blanches.

Puis, à destination, voici le lilas de la maman du bébé.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 14-45mm
1re photo : 1/320 sec. — F/9,0 — ISO 200 — 17 mm
2e photo  : 1/200 sec. — F/6,3 — ISO 200 — 16 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel