Les FrancoFolies de Montréal — le 12 juin 2015

Publié le 15 juin 2015 | Temps de lecture : 3 minutes

Depuis le 11 juin et ce, jusqu’au 20, le quartier des festivals de Montréal vibre au son des FrancoFolies.

Le tout débutait jeudi soir par le spectacle d’ouverture de Radio Radio que je n’ai pas vu.

Conséquemment, le petit compte-rendu ci-dessous concerne le deuxième soir.

Samito

À 18h, le premier concert que j’ai assisté fut celui de Samito, originaire du Mozambique. Charismatique, celui-ci présentait son répertoire agréable et rythmé sur la scène Hydro-Québec.

Jeffrey Piton

À 19h, le québécois Jeffrey Piton animait la scène Bell…

Yves Desrosiers

… alors qu’Yves Desrosiers se présentait au Pub Richard’s…

Antoine Chance

…et que le Belge Antoine Chance leur volait la vedette sur la scène Sirius par son charisme sans prétention, son humour, des mélodies faciles et ses textes bien écrits. Ce fut mon coup de coeur de la soirée.

Caravane

De la ville de Québec, Caravane présentait à 20h son rock-blues teinté de folk sur la scène Ford.

Félix Dyotte

Pendant ce temps, Félix Dyotte (ex-chanteur de Chinatown) présentait ses chansons pop.

Place des festivals
Koriass

À 21h, toujours sous la pluie, le rappeur Koriass et ses invités (dont Karim Ouellet) bénéficiaient de la plus importante et de la plus enthousiaste foule de la soirée.

La Bonze

Pendant ce temps, la chanteuse Nadia Essadiqi (sous le nom de La Bonze), présentait son répertoire avec toute l’intensité qu’on lui connait.

Pierpoljak

Sur la scène Loto-Québec, à 22h, le français Pierpoljak entonnait ses rythmes reggae…

Baden Baden

…alors que le groupe parisien Baden Baden se produisait sur la scène SiriusXM.

Puis, après quatre heures passées sous la pluie, se rentre à la maison.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
  1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 150 mm
  2e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
  3e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm
  4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 40 mm
  5e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
  6e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 150 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 55 mm
  8e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 85 mm
  9e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 125 mm
10e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 120 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le projet de loi libéral au sujet de la neutralité de l’État (dernière partie : les quiproquos)

Publié le 15 juin 2015 | Temps de lecture : 4 minutes

Sauf pour combattre l’indécence, l’État n’a pas à dicter aux citoyens comment s’habiller.

Conséquemment, ceux-ci sont libres de manifester leur sentiment d’appartenance à un groupe par leur habillement, leur coiffure, ou par tout autre moyen.

La plupart des religions ne comportent aucune exigence vestimentaire sauf pour les membres de leur clergé.

Par contre, l’Islam exige la modestie vestimentaire de ses croyants. La très grande variabilité de ce qui est considéré comme modeste fait en sorte que certaines Musulmanes s’habillent comme n’importe quelle autre femme occidentale alors que d’autres peuvent se distinguer facilement à leur tenue vestimentaire. Les formes les plus rigoureuses de l’Islam exigent même que les Musulmanes en âge de se marier soient masquées en public.

Le port d’un masque pose des problèmes sécuritaires dans n’importe quel pays. Toutefois des pays comme l’Arabie saoudite ont choisi d’assumer ce risque en se transformant en État policier.

Dans un pays démocratique comme le nôtre, ce risque sécuritaire devrait normalement être réglementé par la loi sur la Sécurité publique. C’est ainsi qu’il y a cinq ans, je proposais sur ce blogue qu’on agisse dans ce sens.

Toutefois, en s’abstenant de le faire jusqu’ici, l’État québécois se trouve aujourd’hui à agir dans le cadre d’une loi sur la neutralité l’État. Et pour ne pas donner l’impression que les dispositions de cette loi visent certaines femmes musulmanes, les porte-paroles du gouvernement Couillard se retrouvent dans l’inconfortable position de nier l’évidence. Il aurait été plus simple d’appeler les choses par leur nom.

Voile_islamique
 
De plus, trois mois avant le dernier scrutin, alors qu’il était chef de l’opposition, M. Couillard s’était déclaré opposé au port de la burka, du niqab et du tchador dans la fonction publique.

La jurisprudence actuelle est plutôt que les femmes musulmanes qui croient que l’Islam les oblige à porter le niqab ou la burka, ont le droit constitutionnel de le porter : on ne peut les obliger à l’enlever que pour des raisons d’identification, de sécurité ou de communication.

Pour ne pas donner l’impression que le Premier ministre a fait volteface à ce sujet, les rédacteurs du projet de loi No 62 ont posé les bases d’un important quiproquo.

Le premier paragraphe de l’article 9 dit que tout membre du personnel d’un organisme doit exercer ses fonctions à visage découvert. Le deuxième paragraphe étend cette exigence au bénéficiaire d’un service gouvernemental. Toutefois le troisième paragraphe déclare qu’on peut faire exception à ce principe sauf pour des motifs sécuritaires, d’identification ou de communication.

En somme, tout fonctionnaire qui n’est pas affecté à la prestation directe de service à la clientèle possède le droit constitutionnel de porter la burka ou le niqab au travail, contrairement aux déclarations des porte-paroles du gouvernement.

On peut donc anticiper la surprise feinte de ces derniers le jour où les tribunaux reconnaitront le droit de faire ce que le gouvernement prétendait avoir interdit.

Références
Fonction publique : Couillard prône l’interdiction de la burqa, du niqab et du tchador
En marge du débat sur le voile islamique intégral
Niqab et citoyenneté — Serment voilé
Projet de loi n°62 : Loi favorisant le respect de la neutralité religieuse de l’État et visant notamment à encadrer les demandes d’accommodements religieux dans certains organismes

Parus depuis
Angela Merkel calls for burqa ban ‘wherever legally possible’ in Germany (2016-12-06)
Le Maroc interdit la fabrication et la vente de la burqa (2017-01-10)
La CEDH juge «nécessaire» l’interdiction du voile intégral dans l’espace public (2017-07-12)
Le Danemark veut interdire le voile intégral dans les lieux publics (2018-01-06)
Denmark passes law banning burqa and niqab (2018-05-31)
Nouvel échec du Québec devant la Cour (2018-06-29)
L’Algérie interdit le port du niqab sur le lieu de travail (2018-10-19)
Switzerland to ban wearing of burqa and niqab in public places (2021-03-07)
Denmark’s ban on full-face veils to be extended to schools, universities, PM says (2025-06-05)
Burqa ban bill approved by Portugal’s parliament seen as targeting Muslim women (2025-03-17)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le projet de loi libéral au sujet de la neutralité de l’État (3e partie : les valeurs québécoises)

Publié le 13 juin 2015 | Temps de lecture : 4 minutes

À la suite de la présentation du projet de loi libéral sur la neutralité de l’État, j’ai pris connaissance de plusieurs centaines de réactions à ce projet.

Un des arguments qui reviennent les plus souvent est celui voulant que ce projet de loi ne respecterait pas les « valeurs québécoises », notamment la laïcité de l’appareil gouvernemental.

Il y a à peine cinquante ans, le Québec était tout sauf laïc.

En 1936, le premier ministre Maurice Duplessis fit ajouter un crucifix à l’Assemblée législative dans un geste d’éclat ayant pour but de s’attirer la sympathie des électeurs. Donc, il y eu une époque où la convergence entre l’État et l’Église était jugée favorablement par la population québécoise. Il aurait été impensable de se présenter à une élection sans chercher au préalable l’appui au moins tacite des autorités ecclésiastiques.

L’importance qu’on attache aujourd’hui, au contraire, à la séparation entre ces deux pouvoirs est donc préoccupation contemporaine.

De plus, en raison d’un filet de protection sociale presque inexistant, les communautés religieuses occupaient autrefois une place prépondérante en matière d’enseignement et de soins hospitaliers. La lutte à la pauvreté était plus ou moins combattue au moyen de la charité et des bonnes oeuvres.

Lors de ce qu’on a appelé la Révolution tranquille, le gouvernement québécois a étatisé la presque totalité des services sociaux assumés jusque là par les communautés religieuses.

Conséquemment, l’évacuation de la religion de la sphère publique a coïncidé avec les progrès économiques accomplis durant cette période par la société québécoise.

Si bien que dans l’esprit de beaucoup de personnes, modernisme et progrès sont associés au déclin de la ferveur religieuse.

Au sortir des années 1960, les valeurs québécoises n’étaient déjà plus ce qu’elles étaient une décennie plus tôt. On a donc tort de considérer ces valeurs comme innées et immuables. Au contraire, elles sont intimement liées aux croyances et aux idées partagées par ceux qui composent notre peuple à un instant donné.

De plus, la population québécoise n’est plus ce qu’elle était. Plus d’un million de personnes sont décédées, d’autres sont nées et ont grandi depuis la Révolution tranquille. Ici comme ailleurs, l’immigration a accru la diversité culturelle de la Nation.

Les mentalités ont donc profondément changé lors de la Révolution tranquille et elles se modifient perpétuellement sous l’effet de l’immigration, de la natalité, et de la volatilité de l’opinion publique.

Or chez les jeunes, l’importance du mariage (par exemple), et de la foi religieuse sont en porte-à-faux avec l’appréciation qu’en font les baby-boomers.

Conséquemment, le projet de loi libéral est probablement beaucoup plus conforme aux valeurs québécoises d’aujourd’hui qu’on pourrait le penser.

Ici même à Montréal, la plupart des jeunes n’accordent pas une grande importance au voile islamique; il n’est important que pour celles qui choisissent de le porter.

Quant à sa valeur symbolique — un symbole présumé de l’oppression faite aux femmes — il ne suscite pas l’indignation des jeunes Québécoises « de souche » qui se sont liées d’amitié avec des consoeurs voilées et avec lesquelles elles partagent les mêmes idées sur presque tous les sujets.

Bref, le « féminisme de chiffon », si présent dans certains milieux, semble complètement déconnecté des préoccupations des jeunes femmes d’aujourd’hui, toutes aussi hostiles à l’exploitation des femmes, mais relativement indifférentes à l’importance de lutter contre les présumés symboles de cette oppression.

Critiquer le projet de neutralité religieuse de l’État au nom du respect des valeurs québécoises, c’est donc indirectement un appel au conformisme et au respect d’une mentalité dominante en déclin au Québec.

En misant sur la neutralité religieuse de l’État plutôt que sur la laïcité, le gouvernement Couillard fait le pari que l’évolution des mentalités au Québec lui donnera raison.

Sur le même sujet :
La laïcisation au Québec : un sujet contemporain et non un projet de société inachevé
Quand la soutane et la gandoura siégeaient au Palais Bourbon

Paru depuis :
Les mystères des crucifix de l’Assemblée nationale (2018-10-22)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le projet de loi libéral au sujet de la neutralité de l’État (2e partie : laïcité vs neutralité religieuse)

Publié le 12 juin 2015 | Temps de lecture : 3 minutes

La laïcité de l’État

Un État laïc est doté d’une administration qui prend des décisions et qui rend des services sans tenir compte des convictions religieuses de ses citoyens.

Cet État prend soin de faire en sorte que le citoyen qui s’adresse à lui afin d’obtenir un service ne puisse pas deviner l’appartenance religieuse de ses officiers ou de ses représentants.

Depuis un demi-siècle au Québec, la religion a été reléguée à la sphère domestique. C’est devenu une affaire personnelle, intime, qui ne regarde personne d’autre.

Mais la religion n’a pas complètement évacué la sphère publique. Nombreux sont ceux qui arborent aujourd’hui des signes extérieurs plus ou moins manifestes de leur foi; broches et pendentifs en forme de symboles religieux, voile islamique, kippa, etc.

En apparence, un État ne peut être 100% laïc que s’il institue une surveillance et des moyens répressifs afin d’empêcher toute manifestation extérieure de la foi de ses représentants.

Afin d’éviter d’avoir à constituer une « police de la laïcité », certains pays ont choisi de n’interdire que les signes les plus évidents d’appartenance religieuse.

Dans les faits, cela signifie s’attaquer à la tenue vestimentaire de certaines femmes musulmanes.

Au Québec, le mouvement dans ce sens a culminé avec la présentation du projet de Charte de laïcité du Parti québécois (critiquée sur ce blogue) et abandonnée depuis.

La neutralité religieuse de l’État

Être neutre, c’est être indifférent.

La neutralité, c’est vivre et laisser vivre. C’est permettre à n’importe qui d’être différent tant qu’il n’essaie pas d’obliger les autres à devenir comme lui.

La neutralité religieuse de l’État consiste donc à laisser à chacun la liberté de vivre sa religion comme il l’entend… du moment que cela ne porte pas atteinte aux droits des autres de vivre selon leurs principes à eux.

Dans le cadre de la neutralité religieuse, le citoyen n’a pas à renier sa foi — ni aux manifestations extérieures de celle-ci — avant de donner ou de recevoir un service public.

Ce laisser-faire intentionnel signifie que les employés de l’État reflètent la diversité de la Nation; plusieurs pigmentations de la peau, des sexes différents, des croyances religieuses diverses, des tenues vestimentaires variées, des colorations capillaires semblables à ce qu’on voit dans la rue, et des accents qui reflètent les manières régionales de parler, etc.

Au Québec, le concept de la neutralité de l’État est promu par le Parti libéral et s’est concrétisée par le projet de loi No 62.

Présenté il y a deux jours, ce projet fait l’objet d’une vive controverse. Malgré cela, il s’agit d’un projet de loi avec lequel, en dépit de quelques réserves, je suis d’accord pour les raisons que nous verrons dans les textes suivants de cette série.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le projet de loi libéral au sujet de la neutralité de l’État (1re partie)

Publié le 11 juin 2015 | Temps de lecture : 3 minutes

C’est hier que le gouvernement Couillard a présenté son projet de loi relatif à la neutralité de l’État.

Contenu du projet de loi

Le document de onze pages — dont seulement sept sont consacrées aux dispositions législatives proprement dites — propose ce qui suit.

Les employés de l’État doivent faire preuve de neutralité religieuse dans l’exercice de leurs fonctions. En clair, leurs convictions religieuses ne doivent pas affecter l’accomplissement de leurs tâches.

Ils doivent également exercer leurs fonctions sans favoriser ni défavoriser quiconque en raison de son appartenance religieuse.

Font exception à ces règles, le clergé travaillant en milieu carcéral, les chargés d’enseignement religieux et ceux affectés à un service d’animation spirituelle.

L’article 6 permet à un pharmacien de refuser de vendre un contraceptif ou de prescrire la pilule du lendemain si cela est contraire à ses convictions religieuses à lui.

Actuellement, ce qui oblige un professionnel de la Santé à asservir son intérêt à celui de son patient, ce n’est pas une loi mais simplement les règles de déontologie professionnelle. Puisque toute loi a préséance sur un code de déontologie, cette loi légalise ce qui était interdit jusqu’à maintenant.

Ce matin, j’ai contacté à ce sujet l’Ordre des pharmaciens et le Conseil du statut de la femme, et je m’attends à ce que l’article 6 disparaisse du texte final de cette loi.

Pour terminer, celui qui dispense un service de l’État doit le faire à visage découvert. Celui qui reçoit ce service ne peut être obligé d’avoir le visage découvert que si cela est nécessaire à des fins d’identification, de communication ou pour des raisons de sécurité.

Les accommodements raisonnables

Le projet de loi établit les critères en vertu desquels on peut invoquer des croyances religieuses pour se soustraire à une obligation :
• cette demande doit respecter le droit à l’égalité entre les femmes et les hommes
• l’accommodement demandé ne compromet pas le principe de la neutralité religieuse de l’État
• l’accommodement ne doit imposer aucune contrainte excessive sur le bon fonctionnement de l’organisme ainsi qu’aux coûts qui s’y rattachent.

Portée de la loi

Si elle est adoptée, cette loi s’appliquerait à la fonction publique, aux commissions scolaires, aux hôpitaux publics, aux écoles publiques, aux garderies subventionnées par l’État, aux agents de la paix (policiers et gardiens de prison) et les juges de tribunaux administratifs.

Sont exclus le secteur municipal et, si j’ai bien compris, les tribunaux provinciaux autres que les tribunaux administratifs.

Sont également protégés les éléments emblématiques ou toponymiques du patrimoine culturel du Québec qui témoignent de son parcours historique. En d’autres mots, on ne peut demander qu’on change les noms des rues ou qu’on enlève les crucifix des églises.

Références :
La Charte de la laïcité : un mauvais départ
La ministre Vallée exaspère Paul Arcand en évitant de répondre 15 fois à ses 3 questions
Les libéraux disent finalement oui au tchador
Projet de loi n°62 : Loi favorisant le respect de la neutralité religieuse de l’État et visant notamment à encadrer les demandes d’accommodements religieux dans certains organismes

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La ciboulette commune

Publié le 10 juin 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Allium schoenoprasum ou Ciboulette commune

Originaire d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Nord, cette plante vivace est cultivée pour son goût. Le bulbe est toxique pour les chats et les chevaux. Mais tout ce qui sort de terre est comestible, y compris les fleurs.

Ces dernières sont des ombrelles sphériques rose violacé.

Cinq mois après la plantation, la ciboulette est prête à être récoltée. Cette plante aromatique est très facile à cultiver et offre des rendements élevés.

En cuisine, on la préfère fraîche puisque séchée ou lyophilisée, elle a beaucoup moins de goût.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5 — 1/1600 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Merci Monsieur Parizeau

Publié le 9 juin 2015 | Temps de lecture : 3 minutes
Au sortir de l’église St-Germain-d’Outremont
Son épouse, Lisette Lapointe, le drapeau du Québec au bras, accompagnée de son fils, Bernard Parizeau. À leur droite, un peu en retrait, le chef du protocole du gouvernement, Claude Pineault
Agents de la Sécurité du Québec portant son cercueil
Le premier ministre actuel, Philippe Couillard, et son épouse, Suzanne Pilote
Derniers moments de la cérémonie

C’est de 14h à un peu plus de 16h cet après-midi qu’avaient lieu les funérailles d’État de Jacques Parizeau.

Celui-ci fut brièvement premier ministre du Québec, du 26 septembre 1994 au 28 janvier 1996.

Tous ceux qui ont dirigé le Québec depuis trente ans à titre de premier ministre (et qui sont toujours vivants) étaient présents, soit Pierre-Marc Johnson, Daniel Johnson, Lucien Bouchard, Bernard Landry, Jean Charest, Pauline Marois et Philippe Couillard.

Tous les chefs élus des partis d’opposition y étaient également soit Pierre-Karl Péladeau (du PQ), François Legault (de la CAQ), de même que Françoise David et Amir Khadir (de Québec solidaire).

De la scène fédérale, Thomas Mulcair (du NPD) et Justin Trudeau (du Parti libéral du Canada) ont participé aux funérailles. Seul le premier ministre du Canada était retenu ailleurs.

Premier Canadien à obtenir un Ph.D. de la London School of Economics, M. Parizeau fut, au cours des années 1960, le plus influent mandarin de l’État québécois en matière économique.

Ministre des Finances du Québec pendant huit ans (de 1976 à 1984), puis chef d’État, M. Parizeau a continué d’exercer une profonde influence sur la vie politique québécoise jusqu’à sa mort.

Personne n’a contribué au développement économique du Québec plus que lui. C’est le bâtisseur de l’État québécois moderne.

Personnellement, il y a longtemps que j’ai cessé d’évaluer les hommes politiques à ce qu’ils disent. Si on les juge à ce qu’ils font, Jacques Parizeau fut un géant.

Quant à l’hommage que mérite de recevoir Monsieur Parizeau, je ne saurais mieux dire que Jean-Martin Aussant, dont le discours prononcé lors des funérailles de Jacques Parizeau, écrit à la fois avec intelligence et avec coeur, résume tout.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 75 mm F/1,8 (la 1re photo) et M.Zuiko 40-150 mm R (les autres photos)
1re photo : 1/1250 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
2e photo  : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 150 mm
3e photo  : 1/320 sec. — F/4,1 — ISO 200 — 45 mm
4e photo  : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 150 mm
5e photo  : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Lacunes sanitaires de restaurants et d’épiceries de Montréal (de novembre 2014 à avril 2015)

Publié le 8 juin 2015 | Temps de lecture : 6 minutes

On trouvera ci-dessous la liste alphabétique des établissements condamnés récemment pour avoir enfreint les règles d’hygiène de la ville de Montréal. Pour ces six mois, les amendes totalisent 353 960$.

• AA (Restaurant —) / 3702 Rue Notre-Dame Ouest / 1 500$
• Abie’s Smoked meat & Steak / 3980 Boul. Saint-Jean / 1 250$
• Adriatica (Boulangerie et pâtisserie —) / 5824 Boul. Saint-Laurent / 4 000$
• Al Mizan (Marché —) / 1695 Boul. De Maisonneuve Ouest / 3 500$
• Al Pacino (Pizza —) / 4230A Rue Wellington / 1 300$
• Amal Bohsali (Pâtisserie —) / 1420 Rue Sauvé Ouest / 2 700$
• Amir (Restaurant —) / 1000 Boul. Saint-Jean / 750$
• André Ampère (Pâtisserie et boulangerie —) / 8035 Av. André-Ampère / 1 750$
• Ange et Ricky (Épicerie —) / 195 Rue Jarry Est / 1 000$
• Anh-Tai (Restaurant —) / 4858 Boul. des Sources / 1 500$
• Anne (Restaurant —) / 2525B Rue Provost / 1 000$
• Atti (Restaurant —) / 2077 Rue University / 750$
• Aux Deux Gaulois (Boucherie —) / 2021 Rue Frontenac / 2 000$
• Aux Deux Gaulois (Boucherie —) / 3180 Rue Masson / 3 000$
• Aux Purs Délices (Traiteur —) / 287 Rue de l’ Église / 1 400$
• Aux Quatre Vents (Brûlerie —) / 7070 Av. Henri-Julien / 1 500$
• Bagel Bar / 975 Boul. Roméo-Vachon Nord / 1 300$
• Bahay Kubo (Restaurant —) / 4735 Av. Van Horne / 16 550$
• Bako Shushi (Restaurant —) / 4326 Rue Bélanger / 500$
• Basha (Restaurant —) / 8971 Boul. Saint-Michel / 1 000$
• Basha Lajeunesse (Restaurant —) / 10650 Rue Lajeunesse / 2 000$
• Basha Wellington (Restaurant —) / 5001 Rue Wellington / 1 500$
• Beaubien Bagel / 828 Rue Beaubien Est / 2 800$
• Belle Province Décarie (Restaurant) / 7555 Boul. Décarie / 3 500$
• Benny C. (Chez —) / 5071 Ch. Reine-Mary / 3 300$
• B.K. (Marché —) / 1755 Rue d’Oxford / 14 400$
• Burger King / 12595 Rue Sherbrooke Est / 1 000$
• Cantor (Boulangerie —) / 8575 8e Avenue / 3 000$
• Carveli (Restaurant —) / 6860 Ch. de la Côte-Saint-Luc / 5 500$
• Casa dei Ravioli (voir Ravioli, Restaurant La Maison du —)
• Casa de la Pizza (Restaurant New —) / 4223 Rue Ontario Est / 1 100$
• Castel (Boulangerie Pâtisserie —) / 3445 Rue Jean-Talon Est / 2 000$
• C et T (Marché —) / 12200 Boul. Laurentien / 1 000$
• Chand Palace indien (Restaurant —) / 989 Rue Jean-Talon Ouest / 1 600$
• Chase (Restaurant —) / 5672A Av. de Monkland / 1 600$
• Château Dorval (Pizza Deli —) / 735 Ch. Lakeshore / 1 300$
• Chemin Faisant (Traiteur —) / 1510 Rue Fleury Est / 1 000$
• Chez Thong (Restaurant —) / 10660 Boul. Pie-IX / 1 800$
• Chich Taouk (Restaurant M. —) / 775 Rue Beaubien Est / 1 500$
• Claremont (Café —) / 5032 Rue Sherbrooke Ouest / 1 400$
• Cuisine Cantonnaise (Restaurant —) / 84 Rue De La Gauchetière Ouest / 6 600$
• David Toledano (Traiteur —) / 5281 Boul. Décarie / 1 000$
• De Luxe (Marché —) / 9204 Rue Sherbrooke Est / 1 850$
• De Qualité (Boucherie kasher —) / 5855 Av. Victoria / 3 000$
• De Nancy (Pâtisserie —) / 5655 Av. de Monkland / 490$
• Deli-Capri (Restaurant —) / 2051 Boul. Rosemont / 2 500$
• 18 (Marché —) / 4650 Rue d’ Amiens / 1 000$
• Double (Café —) / 1 Westmount Square / 3 400$
• Dionysia (Restaurant —) / 2965 Rue De Miniac / 750$
• Divino (Restaurant —) / 3500 Boul. de la Côte-Vertu / 3 000$
• Dunn’s Famous Smoked Meat / 1249 Rue Metcalfe / 1 250$
• Efes (Pâtisserie Boulangerie —) / 689 Rue Saint-Roch / 1 800$
• Elie Or Café / 6900 Boul. Décarie / 2 000$
• Elixor (Restaurant —) / 3237 Boul. des Sources / 1 300$
• El Jibaro (Restaurant —) / 7183 Rue Saint-Hubert / 2 000$
• El Mundo (Resto-Bar —) / 3500 Av. du Parc / 1 200$
• Euromarché Latina (L’ —) / 11847 Boul. Laurentien / 4 200$
• Foo Lam (Restaurant —) / 9394 Boul. de l’Acadie / 4 500$
• Fu Tai (Marché —) / 6700 Ch. de la Côte-des-Neiges / 1 500$
• Georgia (Restaurant Le —) / 5112 Boul. Décarie / 1 200$
• Goût de la Thaïlande (Restaurant Le —) / 1345 Rue Fleury Est / 2 000$
• Green (Traiteur et café —) / 800 Rue De La Gauchetière Ouest / 1 000$
• Ho (La Maison —) / 2945 Rue Notre-Dame / 1 200$
• Hung Sing (Restaurant —) / 6338 Rue Sherbrooke Est / 1 250$
• Jade (Restaurant — Quartier chinois) / 67 Rue De La Gauchetière Ouest / 250$
• Jaffna Fruits (Marché —) / 12201 Boul. Gouin Ouest / 2 000$
• Jardin de Pékin 2 (Restaurant —) / 4794 Boul. Saint-Jean / 2 000$
• Jason (Dépanneur —) / 7685 Rue Saint-Denis / 750$
• Jaura (Boulangerie —) / 3804 Rue Wellington / 1 000$
• Jeeva (Marché —) / 534 Rue Saint-Roch / 2 470$
• Jonas (Restaurant —) / 4200 Rue Beaubien Est / 3 250$
• Kam (Restaurant Nouveau Maison —) / 11779 Boul. de Pierrefonds / 7 000$
• Kei Phat (Marché —) / 4215 Rue Jarry Est / 4 300$
• Lafrance (Supermarché —) / 7172 Rue Bombardier / 1 500$
• Lahore Karahi (Restaurant —) / 14329 Boul. de Pierrefonds / 1 500$
• Lotus Bleu (Restaurant —) / 350 Av. Duluth Est / 800$
• Lun Hong (Restaurant —) / 961 Av. du Mont-Royal Est / 2 250$
• Lyla (Restaurant —) / 431 Rue Jean-Talon Ouest / 1 000$
• Madina (Super marché —) / 17 Rue Ontario Est / 2 500$
• Madisson New-York Grill & Bar / 3000 Rue Jean-Yves / 800$
• Maghreb (Boucherie halal du —) / 3320 Rue Jean-Talon Est / 900$
• Maheu (Boucherie —) / 6069 Boul. Monk / 2 250$
• Maison Mottas (Pâtisserie —) / 303 Av. Mozart Est / 8 000$
• Malo (Marché —) / 4737 Rue Hochelaga / 1 100$
• Mama Super Marché Antillais / 4757 Rue de Charleroi / 1 000$
• Man Li (Restaurant —) / 4991A Boul. des Sources / 1 250$
• McDonald (Restaurant —) / 7645 Boul. Saint-Michel / 1 400$
• Méditerranée (Marché —) / 1823 Av. O’Brien / 1 250$
• Mega-Plex Lacordaire (Cinéma —) / 5940 Boul. des Grandes-Prairies / 1 500$
• Merson’s Pâtisserie / 3410 Rue Bélanger / 4 750$
• Mima (Pizza —) / 5889A Av. Victoria / 1 500$
• Mistinguette (Restaurant —) / 1558 Rue Fleury Est / 1 000$
• Mon Nan (Restaurant —) / 43 Rue De La Gauchetière Est / 1 100$
• Montaza P.A.T (Restaurant —) / 12675 Rue Sherbrooke Est / 1 800$
• Mont-Carmel (Casse-croute —) / 3858 Boul. Henri-Bourassa Est / 1 800$
• Napoléon (Boulangerie pâtisserie —) / 4579 Rue Jarry Est / 2 000$
• Napoli (Pizzeria —) / 1675 Rue Saint-Denis / 1 750$
• Nickels St-Laurent (Resto Bar —) / 1991 Boul. Marcel-Laurin / 1 500$
• Niu Kee (Restaurant —) / 1163 Rue Clark / 4 400$
• Noel (Charcuterie —) / 5733 Boul. Léger / 1 000$
• Nouveau Felix (Restaurant —) / 9145 Boul. Pie-IX / 1 800$
• O.C.N. Import (Poissonnerie —) / 181 Rue Jean-Talon Ouest / 2 000$
• Oriental (Produits alimentaires —) / 6909 Rue Marconi / 4 000$
• Perle Bleue (Restaurant La —) / 1005 Rue Guy / 3 000$
• Pétro-Canada / 8050 Boul. Langelier / 1 400$
• Pho (Restaurant —) / 223 Rue Sainte-Catherine Est / 3 200$
• Pho An-Nam (Restaurant —) / 1830 Rue Sainte-Catherine Est / 1 000$
• Pho Bang New York (Restaurant —) / 1001 Boul. Saint-Laurent / 1 600$
• Pho Hin (Restaurant —) / 4130 Rue Jean-Talon Est / 5 000$
• Planète-Pain (Restaurant —) / 2020 Rue Gauthier / 6 300$
• Pointe Claire (Delicatessen —) / 51 Av. Donegani / 1 400$
• Porte Orientale (Restaurant La —) / 990 route Herron / 3 000$
• Pub du Métro (Le —) / 8753 Rue Lajeunesse / 1 000$
• Pushap (Restaurant —) / 5195 Rue Paré / 7 800$
• Queen Mary (Restaurant —) / 5504 Ch. Queen-Mary / 6 600$
• Ravioli (Restaurant La Maison du —) / 2479 Av. Charland / 1 500$
• République (Café —) / 93 Rue Sainte-Catherine Ouest / 1 800$
• Rites berbères (Restaurant —) / 4697 Rue De Bullion / 1 500$
• Rizwan (Super marché —) / 2170 Rue Patricia / 1 000$
• Royal Patate / 2050 Rue Cabot / 1 700$
• Saigon VIP (Restaurant —) / 1850 Rue Sainte-Catherine Ouest / 1 250$
• Salem (Boulangerie —) / 3846 Rue Jean-Talon Est / 2 400$
• Sami Fruits / 8200 19e Av. / 2 800$
• Samos (Charcuterie —) / 201 Rue Beaubien Est / 2 800$
• Sava (Marché —) / 6621 Ch. de la Côte-des-Neiges / 11 500$
• Scores Rôtisserie et Côtes levées / 9305 Boul. Lacordaire / 1 500$
• Second Cup (Café —) / 3315 Ch. Reine-Mary / 2 000$
• Séraphin (Boulangerie —) / 5008 Boul. Saint-Laurent / 2 500$
• Shish Poulet (Restaurant —) / 5918 Boul. des Grandes-Prairies / 1 200$
• Soleil de Saigon (Restaurant —) / 1993 Boul. Marcel-Laurin / 1 250$
• St-Denis (Brûlerie —) / 5252 Ch. de la Côte-des-Neiges / 3 400$
• Super Lasalle (Dépanneur —) / 3760 Boul. LaSalle / 750$
• Suprême (Café — Tour Bell) / 600 Rue Jean-Talon Est / 1 750$
• Sushi St-Denis (Restaurant —) / 1669 Rue Saint-Denis / 3 250$
• Syj Thai Express (Restaurant —) / 3009 Rue Notre-Dame Ouest / 3 100$
• Thai Heng (Restaurant —) / 6503 Rue Beaubien Est / 1 000$
• Thmor Da (Restaurant —) / 3733A Rue Jarry Est / 1 000$
• Tiffanys (Restaurant —) / 7977 Boul. Décarie / 1 300$
• Tokyo Sushi (Restaurant —) / 1805 Rue Sainte-Catherine Ouest / 4 000$
• Topaz (Restaurant —) / 317 Boul. Saint-Jean / 1 100$
• Torino (Grillades —) / 2305 Ch. Rockland / 2 000$
• Tous Les Jours (Restaurant —) / 1689 Av. du Mont-Royal Est / 1 250$
• Vinh Hing (Pâtisserie boulangerie café —) / 4800 Rue Saint-Ambroise / 3 100$
• VIP 2010 (Restaurant —) / 370 Av. Beaumont / 1 300$
• Vy Express (Restaurant —) / 7933 Boul. Saint-Michel / 1 500$
• Wah Hoa (Les Aliments —) / 939 Boul. Décarie / 750$
• Wahly (Restaurant —) / 13999 Rue Notre-Dame Est / 1 600$
• Y Lan (Restaurant —) / 6425 Rue Saint-Denis / 1 300$
• Yenta (Restaurant —) / 7373 Boul. Langelier / 1 250$
• Yitika Sushi Plus (Restaurant —) / 4075 Rue Sainte-Catherine Est / 1 500$
• ZhengQingQiao (Restaurant —) / 1111 Rue Saint-Urbain / 3 750$


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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’Iris de Sibérie

Publié le 7 juin 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Iris de Sibérie ‘Grandis’
Iris de Sibérie ‘Careless Sally’
Iris de Sibérie ‘Sea of Dreams’
Iris de Sibérie ‘Lavender Fair’
Iris de Sibérie ‘Perry’s Blue’

Apparus sur Terre voilà des millions d’années, les iris de Sibérie se distinguent des grands iris barbus (très récents) par leurs pétales.

Les uns et les autres ont trois sépales recourbés vers le bas. Mais alors que les grands iris barbus ont trois pétales recourbés vers le sommet de la fleur, les pétales des iris de Sibérie sont dressés en ‘V’, sans se toucher.

Leur couleur varie du blanc à différentes teintes de bleu.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5
1re photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
2e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
3e  photo : 1/1250 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
4e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 100 — 85 mm
5e  photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

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| Botanique, Fleurs | Mots-clés : , , , , | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Les Iris

Publié le 4 juin 2015 | Temps de lecture : 2 minutes
Grand iris barbu ‘Benton Mocha’
Grand iris barbu (variété inconnue)
Grand iris barbu ‘Spiced Custard’
Grand iris barbu ‘Ebony Echo’
Grand iris barbu ‘Lovely Again’
Grand iris barbu ‘Envy’
Iris ‘Glow’
Grand iris barbu (variété inconnue)

L’iris est une plante vivace qui se développe à partir d’un bulbe (comme les tulipes) ou à partir d’un rhizome (comme le riz).

On trouve cette famille de plantes dans tout l’hémisphère nord.

La fleur se compose de trois sépales recourbés vers le bas, et trois pétales dressés vers le haut. Ces pétales peuvent être droits ou être recourbés vers le sommet de la fleur.

Certains iris sont qualifiés de barbus parce qu’à la base de leurs sépales, une rangée d’extensions dressées, jaunes ou orange, donne l’impression d’une série de poils.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 85mm F/1,5
1re photo : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 160 — 85 mm
2e photo  : 1/2500 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
3e photo  : 1/4000 sec. — F/1,5 — ISO 125 — 85 mm
4e photo  : 1/1000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
5e photo  : 1/1600 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
6e photo  : 1/2000 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
7e photo  : 1/1250 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm
8e photo  : 1/2500 sec. — F/1,5 — ISO 200 — 85 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel