Montréal-on-the-Beach

Publié le 17 mars 2022 | Temps de lecture : 2 minutes


 
Pourquoi aller en Floride quand la Floride peut venir à nous ?

C’est sans doute ce que se sont dit les dirigeants municipaux en aout 2019 lors de l’annonce d’un vaste projet d’aménagement de l’ancienne Carrière Miron (entretemps devenue un site d’enfouissement des déchets domestiques).

On désirait que ce lieu — plus grand que le parc du Mont-Royal — devienne le Central Park de l’Est de la ville.
 

 
Afin de rivaliser avec New York, la ville voulait y planter des centaines d’arbres et des milliers d’arbustes au milieu desquels on placerait des tables à piquenique, des chaises longues et des ombrelles métalliques.
 

 
Le projet prévoyait également l’installation, non pas de cabines de déshabillage, mais de sphères phosphorescentes la nuit dont le rôle est de capter le biogaz qui est libéré par la décomposition des détritus sous-jacents.

Le tout devait être inauguré au printemps de 2021.

Mais voilà que quelques mois après cette annonce, un petit virus venu d’ailleurs a retardé les ambitions municipales.

Si bien que pour l’instant, cela ressemble davantage à une station balnéaire sur Mars qu’à un parc verdoyant à la new-yorkaise…

Référence : Aménagement au parc

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 + filtre vert jaunâtre Лomo ж3-2* + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Omega (photos corrigées en post-traitement)
1re photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 30 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 16 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Au parc des Hirondelles

Publié le 14 mars 2022 | Temps de lecture : 1 minute




Couvrant quinze hectares, le parc des Hirondelles est un espace vert rectangulaire situé dans le quartier Ahuntsic-Cartierville.

En été, il est doté de deux terrains de soccer, d’un terrain de football sur gazon artificiel, d’une aire de jeux pour les enfants, et d’une aire d’exercice pour les adultes.

L’hiver, la haute colline qui domine son centre sert à la glissage en luge.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 + filtre vert jaunâtre Лomo ж3-2* + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Omega
1re photo : 1/60 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 27 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 200 —17 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 22 mm

Note : Pour chacune de ces photos, on a utilisé, entre autres, un filtre bleu 80A. Celui-ci n’est pas approprié pour faire de l’infrarouge rose bonbon sur un appareil d’Olympus. Le résultat, trop vert, a été corrigé en post-traitement.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Photos diverses au Jardin botanique

Publié le 13 mars 2022 | Temps de lecture : 1 minute





Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectifs Lumix 14-45 mm (5e photo) et Lumix 14-42 mm (les autres photos)
1re photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 160 — 23 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 160 — 25 mm
3e  photo : 1/400 sec. — F/4,5 — ISO 160 — 14 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 160 — 22 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/5,0 — ISO 160 — 26 mm

Sur l’objectif Lumix 14-45 mm, les filtres suivants ont été ajoutés : Лomo ж3-2*, B+W KB20 et 80A d’Omega. Sur le 14-42 mm, les filtres suivants ont été ajoutés : Grün Rollei, B+W KB20 et 80A d’Hoya.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les pigments et l’infrarouge

Publié le 28 février 2022 | Temps de lecture : 3 minutes

Introduction

Lorsqu’un objet est noir, c’est qu’il absorbe toute la lumière qu’il reçoit.

À l’opposé, une surface est blanche lorsqu’elle peut réfléchir la totalité de la lumière visible du soleil.

Les pigments sont des substances colorées qui donnent aux objets leur coloration particulière.

Les pigments végétaux

Le feuillage des arbres possède différents pigments dont le plus connu est la chlorophylle, principal responsable de la photosynthèse.


 
Lorsqu’elle est frappée par la lumière solaire, la chlorophylle absorbe le violet, le bleu et le rouge et rejette le reste.

La lumière visible rejetée par la chlorophylle est principalement le vert et, dans une moindre mesure, le jaune et l’orange.

En automne, lorsque les feuilles des arbres agonisent, elles perdent en bonne partie leur chlorophylle. Mais elles conservent un peu plus longtemps leurs pigments secondaires (soit les caroténoïdes, dont les xanthophylles). C’est ce qui confère aux feuilles leurs teintes automnales, notamment le jaune, l’orange et le rouge.

En plus de certaines couleurs visibles, la chlorophylle rejette massivement l’infrarouge (représenté à droite du spectre solaire ci-dessus). Pour toutes les plantes, l’infrarouge représente un danger mortel.

Nos yeux sont incapables de voir le rayonnement infrarouge. Mais notre peau peut le sentir; c’est la chaleur du soleil.

Or la chaleur dénature les protéines. C’est ce qui explique que le blanc d’œuf coagule à la cuisson.

Puisque tous les enzymes sont des protéines, les plantes doivent impérativement se débarrasser de l’infrarouge.

Exposée au soleil, une feuille se réchauffe. Surtout lorsqu’elle est foncée. Mais l’évaporation d’eau ne suffirait pas à la protéger de l’infrarouge si elle l’absorbait. En plus de son rôle dans la photosynthèse, c’est la chlorophylline qui est responsable de cette protection.

Dans l’accomplissement de sa tâche, la chlorophylle le fait avec l’efficacité d’un miroir qui serait spécialisé dans la réflexion de l’infrarouge.

Les pigments minéraux

La peinture extérieure, tout comme la couleur d’une carrosserie, doit résister à la décoloration par le soleil. Voilà pourquoi des sels minéraux sont ajoutés à la peinture.

Une voiture ou une corniche bleue réfléchit principalement cette couleur.

Puisque nos yeux ne captent pas l’infrarouge, est-il possible que cet objet réfléchisse également l’infrarouge ?

Un appareil photo infrarouge à spectre complet capte à la fois la lumière visible et l’infrarouge.

Si un objet est de la même couleur lorsqu’il est photographié à l’aide d’un tel appareil qu’avec un appareil photo ordinaire, c’est que cet objet ne réfléchit pas d’infrarouge.

Toutefois, s’il est normalement bleu (par exemple), il paraitra violet, pourpre, mauve, s’il réfléchit l’infrarouge. Bref, il sera de couleur différente.


 
Voici, par exemple, les couleurs de maisons victoriennes telles qu’elles apparaissent normalement et telles qu’on peut les voir à l’infrarouge couleur.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’arborétum en hiver

Publié le 27 février 2022 | Temps de lecture : 1 minute




En latin, ‘arboretum’ est un lieu planté d’arbres.

Celui du Jardin botanique de Montréal occupe plus de la moitié de sa superficie.

Située dans sa partie la plus au nord, cette plantation forestière est destinée à l’étude de diverses espèces d’arbres. On y compte environ sept-mille espèces d’arbres et d’arbustes.

En hiver, c’est un lieu apprécié des skieurs.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-42mm + filtre Grün Rollei + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya
1re photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 42 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/5,0 — ISO 160 — 14 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/5, — ISO 320 — 16 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/5,0 — ISO 160 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Fonds d’écran pour iPhone 6s, 7, et 8 (série infrarouge)

Publié le 22 février 2022 | Temps de lecture : 2 minutes

Depuis le premier février 2022, les opérateurs téléphoniques américains ont commencé la mise hors service de leur réseau sans-fil 3G. Le tout sera complété le 1er juillet prochain.

À partir de cette date, seuls les téléphones portables compatibles avec leur réseau 4G ou 5G pourront fonctionner aux États-Unis.

Le plus vieil iPhone compatible deviendra le 6s ou le 6s Plus.

Dans l’éventualité où j’irais aux États-Unis, je me suis procuré hier un iPhone 6s en parfait état, doté d’un disque électronique de 32Go. Et ce, pour la somme de 100$ (ou 69 €).

Depuis deux jours, je le personnalise.

Ce qui veut dire que j’ai téléchargé mes applications préférées, j’ai installé une sonnerie distinctive (que je suis le seul à posséder), et j’ai créé six fonds d’écran (ci-dessous).

Si l’un d’entre eux vous intéresse, voici comment l’obtenir.

À partir de votre iPhone, taper du doigt son imagette : sa version à la définition de 750 x 1334 pixels s’affichera. Appuyer le doigt quelques secondes sur cette version pour faire apparaitre son menu contextuel. Choisir l’item ‘Ajouter à Photos’. Puis aller aux Réglages de votre appareil pour définir cette photo comme fond d’écran.

Dans le sens habituel, les photos offrent un aperçu :
• du Jardin de Chine,
• du Jardin alpin,
• du Jardin de Chine,
• du lac des Cygnes de l’ile Sainte-Hélène,
• du centre-ville (vu du belvédère Kondiaronk),
• du square Saint-Louis.


Photos à fond d’écran


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Histoire du square Saint-Louis

Publié le 18 février 2022 | Temps de lecture : 3 minutes
L’Institut du tourisme et d’hôtellerie du Québec
Du 301 au 317 de la rue du square Saint-Louis
Vespasienne du square Viger (transformée l’été en marché aux fleurs)
Du 336 au 324 de la rue du square Saint-Louis
Du 316 au 324 de la rue Cherrier (un peu à l’est du square)

Mieux connu sous le nom de ‘Carré Saint-Louis’, ce square est situé un peu au nord de la rue Sherbrooke, entre les rues Saint-Denis (à l’est) et l’avenue Laval (à l’ouest).

Au XVIIIe siècle, le territoire au nord des fortifications, de la rue Saint-Antoine à l’actuelle rue Duluth, porte le nom de Côte-à-Baron.

Plusieurs grands propriétaires terriens se succèderont sur cette superficie à vocation agricole.

Le développement résidentiel y débute en 1844 quand trois promoteurs — dont Louis-Hippolyte La Fontaine — entreprennent le lotissement de terres agricoles contigües qu’ils viennent d’acquérir.

Un peu à l’ouest, ils font bâtir des maisons en rangée.

En 1848, sur ce qui deviendra le square Saint-Louis, la ville de Montréal achète un terrain pour y construire un réservoir d’eau potable à ciel ouvert. Il sera inauguré en 1851.

Mais dès l’année suivante, un incendie d’une rare intensité détruit presque la moitié des maisons de Montréal.

La ville entreprend alors de grands travaux en vue de créer un immense réservoir situé sur les flancs du mont Royal. C’est le réservoir McTavish, inauguré en 1856.

Désaffecté, l’ancien réservoir de la Côte-à-Baron est partiellement remblayé en 1876 pour devenir un bassin peu profond au milieu duquel est installée une fontaine. L’été, ce bassin sert de grande pataugeuse aux enfants du quartier.

Ce nouveau parc, situé au cœur d’un quartier ouvrier, sera bientôt entouré de maisons cossues de style victorien faites en pierre décorée d’éléments en bois ouvragé.

Après la migration de la bourgeoisie francophone vers Outremont, le square entreprend un long déclin.

Dans les années 1960, le bassin est à sec et les vieilles maisons autour du square — souvent transformées en appartements ou en maisons de chambres — ont perdu beaucoup de leur valeur marchande.

Le faible cout d’acquisition de ces demeures attire bientôt un grand nombre d’artistes aujourd’hui célèbres. Dans toute la ville, le parc est connu pour la vie de bohème qu’on y mène.

Entre autres, la chanteuse Pauline Julien et son conjoint (le poète et politicien Gérald Godin) habitèrent au 336 de la rue du square Saint-Louis (la maison de gauche sur l’avant-dernière photo).

De nos jours, ce parc est redevenu un endroit charmant, planté de feuillus séculaires.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-42mm + filtre Grün Rollei + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya
1re photo : 1/60 sec. — F/9,0 — ISO 400 — 14 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 160 — 17 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 160 — 17 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 160 — 18 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/4,6 — ISO 160 — 21 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La Maison Arthur-Dubuc (au 438 est, rue Sherbrooke)

Publié le 18 février 2022 | Temps de lecture : 2 minutes
Maison Arthur-Dubuc en fin d’hiver
Maison Arthur-Dubuc en été

Construite en 1894, cette maison de style néorenaissance fut conçue par l’architecte Alphone Raza pour Arthur Dubuc, constructeur immobilier. Malheureusement, celui-ci décéda l’année suivante.

La famille Dubuc en demeura propriétaire jusqu’en 1901.

L’édifice fut acheté en 1912 par Ucal-Henri Dandurand. Également entrepreneur, celui-ci développa une bonne partie de l’actuel quartier Rosemont (appelé ainsi en hommage à sa mère, née Rose Phillips).

En 1926 ou 1927, l’édifice passe aux mains du Canadian Club qui l’occupa jusqu’en 1979 (pour le revendre en 1984 pour la somme de 425 000$).

En 1989, son actuel propriétaire l’acheta pour 2,1 millions de dollars.

Normalement cachée par la végétation, cette belle résidence se révèle, presque nue, en hiver.

Détails techniques :
1re photo : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-42mm + filtre Grün Rollei + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya — 1/60 sec. — F/4,5 — ISO 160 — 17 mm
2e photo : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 + filtre vert jaunâtre B+W 061 + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80C de Calumet + filtre polarisant PL-CIR d’Hoya — 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 21 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Jardin alpin en hiver

Publié le 5 février 2022 | Temps de lecture : 1 minute






 
De toutes les parties du Jardin botanique de Montréal, le Jardin alpin est le premier à s’éveiller au printemps.

C’est aussi un des plus attrayants en hiver alors qu’il n’a plus à subir la concurrence des multitudes de parterres de fleurs plantées ailleurs.

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectifs Lumix 14-45 mm (les deux premières photos) et Lumix 14-42 mm (les trois autres photos) + filtre Grün Rollei + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Hoya
1re photo : 1/60 sec. — F/7,1 — ISO 250 — 24 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 14 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/4,5 — ISO 160 — 20 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,6 — ISO 160 — 21 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/5,0 — ISO 160 — 18 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’hiver au Jardin japonais

Publié le 21 janvier 2022 | Temps de lecture : 1 minute





 
La saison hivernale impose au Jardin japonais un dépouillement qui lui sied bien.

Même s’il n’a jamais vu personne faire cela avant lui, quoi de plus instinctif pour un enfant que de se laisser tomber sur le dos dans de la neige moelleuse et de balancer les bras, comme un oiseau, sous un ciel radieux.

Cette sensation de liberté est un privilège des pays où l’eau se transforme une partie de l’année en matière duveteuse d’un blanc éclatant.

Ce faisant, ici dans ce Jardin japonais, il est difficile de ne pas réaliser que la trace laissée par cet enfant a la forme d’un kimono…

Détails techniques : Panasonic GX1 infrarouge à spectre complet, objectif Lumix 14-45mm + filtre vert jaunâtre Лomo ж3-2* + filtre bleu B+W KB20 + filtre bleu 80A d’Omega
1re photo : 1/60 sec. — F/7,1 — ISO 320 — 14 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 17 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/7,1 — ISO 160 — 14 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/7,1 — ISO 320 — 14 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel