Les trois catégories de pivoines

Publié le 8 juin 2013 | Temps de lecture : 3 minutes
Pivoine herbacée hybride ‘Quad x Archangel’
Pivoine herbacée ‘Illini Warrior’
Pivoine de Chine ‘Silvia Saunders’
Pivoine de Chine ‘Abalone Pearl’
Pivoine arbustive ‘Spring Carnival’
Pivoine arbustive ‘Yae Zakura’
Pivoine itoh ‘Full Viking Moon’
Pivoine itoh ‘Watermelon Wine’

Les pivoines sont des plantes résistantes au gel qui peuvent vivre jusqu’à cinquante ans. Le diamètre de leurs fleurs varie de 10 à 30 cm. On en compte plus de 5 000 variétés, qu’on divise en trois catégories.

Les pivoines herbacées poussent comme de l’herbe, c’est à dire que chaque fleur se dresse au bout d’une tige qui origine du sol. Ces tiges meurent tous les ans tandis que d’autres naissent à partir des mêmes racines tubéreuses. C’est à la fin mai, début juin, que fleurissent les toutes premières pivoines simples. Les grosses fleurs semi-double et doubles mettent plus de temps à se former; elles fleurissent de la mi-juin à la mi-juillet. L’espèce la plus courante de pivoines herbacées est appelée pivoine de Chine : on en compte un grand nombre de variétés, toutes remarquables.

Les pivoines arbustives forment de petits arbustes (d’où leur nom). Leur hauteur ne dépassant pas 3,5 m. Contrairement aux pivoines herbacées qui ont tendance à plier sous le poids de leurs fleurs au point que celles-ci touchent le sol, les branches des pivoines arbustives sont plus solides et plient beaucoup moins. Leurs feuilles tombent à l’automne mais les branches ne meurent pas : elles grandissent ainsi lentement d’année en année.

Les pivoines itoh tirent leur nom de l’horticulteur japonais Toichi Itoh qui fut le premier à réussir un croisement entre une pivoine herbacée et une pivoine arbustive. Ce sont des pivoines herbacées aux tiges très rigides et qui ne nécessitent aucun support. Elles ont une période de floraison généralement plus longue que les autres pivoines.

Le nectar sucré des pivoines attire les fourmis qui, en raison de leur caractère batailleur, aident à protéger ces fleurs d’autres insectes qui leur seraient réellement néfastes. Leur présence devient toutefois un inconvénient lorsqu’on désire décorer et parfumer l’intérieur de nos maisons avec un bouquet de pivoines. Pour s’en débarrasser, il suffit de tremper la fleur dans de l’eau savonneuse et de la secouer à l’extérieur.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix 20mm F/1,7 (1re, 4e et 5e photos), M.Zuiko 40-150mm F/2,8 (6e, 7e et 8e photos) + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (2e et 3e photos)
1re photo : 1/640 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 20 mm
2e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 80 mm
3e  photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 110 mm
4e  photo : 1/500 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 20 mm
5e  photo : 1/640 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 20 mm
6e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
7e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
8e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le temps des pivoines

Publié le 7 juin 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Pivoine herbacée hybride ‘Cardinal’s Robe’
Pivoine herbacée hybride ‘Showgirl’
Pivoine arbustive ‘Gessekai’
Pivoine herbacée hybride ‘Coral Sunset’
Pivoine itoh ‘Garden Treasure’
Pivoine itoh ‘Magical Mystery Tour’

Pendant des années, je croyais que le Jardin botanique de Montréal se limitait au contenu de ses serres, complété du Jardin de Chine, du Jardin japonais et de l’Insectarium.

Mais cette année, je découvre ses vastes jardins extérieurs. Après les magnolias, vus le mois dernier, j’apprécie maintenant sa magnifique collection de pivoines, réunies le long d’un ruisseau charmant.

Je savais que les fleurs de pivoine pouvaient être blanches ou roses. Mais voilà qu’elles peuvent être comme des gros coquelicots rouges, qu’elles peuvent ressembler à d’immenses fleurs jaunes, corail, saumon ou vieux rose.

Au sujet des dernières pivoines illustrées ci-dessus, précisons que Magical Mystery Tour est le nom d’un disque des Beatles.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 20mm F/1,7
1re photo : 1/640 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 20 mm
2e  photo : 1/1000 sec. — F/6,3 — ISO 200 — 20 mm
3e  photo : 1/1000 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 20 mm
4e  photo : 1/1250 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 20 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 20 mm
6e  photo : 1/1250 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le temps passe vite

Publié le 29 mai 2013 | Temps de lecture : 1 minute
Érable de Norvège ‘Drummondii’
Pommetier ‘Brandywine’
Ail ornemental ‘Purple Sensation’
Trolle d’Europe
Fraisier sauvage

Après les magnolias et les arbres fruitiers, au début du mois, voici que le temps des tulipes, des lilas, du muguet et d’autres plantes fleuries est déjà arrivé ou s’achève déjà.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm F/2,8
1re photo : 1/400 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 19 mm
2e  photo : 1/500 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 35 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 26 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 35 mm
5e  photo : 1/320 sec. — F/6,3 — ISO 200 — 35 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La pollinisation des magnolias

Publié le 19 mai 2013 | Temps de lecture : 3 minutes
Magnolia de Loebner ‘White Rose’
Magnolia ‘Ricki’
Magnolia de Soulange
Magnolia ‘Tranquility’

La pollinisation des plantes se fait naturellement de deux manières : par le vent et par l’intermédiaire d’insectes pollinisateurs.

Attirées par le nectar des fleurs, les abeilles se vautrent dans celles-ci, se couvrent les poils de pollen puis, attirées par d’autres fleurs, y transporteront ce pollen qui servira involontairement à les féconder.

Dans l’évolution des espèces, ces fleurs sont donc apparues sur Terre après les insectes pollinisateurs puisque ces derniers sont essentiels à leur reproduction.

Mais avant que ces insectes ne viennent au monde, comment la nature se débrouillait-elle ? Pour disperser leur pollen, les plantes comptaient sur le vent.

À chaque printemps, des milliers d’arbres à Montréal produisent des tonnes de pollen qui se fient au vent pour amener leur pollen à des arbres femelles, au grand désespoir des personnes qui y sont allergiques.

Durant cette saison, il suffit de stationner une voiture noire sous un arbre pour la retrouver saupoudrée de jaune quelques heures plus tard : c’est du pollen.

Les magnolias ne produisent pas assez de pollen pour que leur pollinisation soit assurée par le vent. Pourtant, ces plantes sont apparues sur Terre il y a plus de 95 millions d’années, alors que les abeilles n’existaient pas encore. Ont-elles un mode différent de pollinisation ?

Pas du tout. Elles comptent tout simplement sur des insectes qui ne sont généralement pas considérés comme des insectes pollinisateurs mais qui jouent ce rôle chez elle, soit les coléoptères (qui eux, existaient à l’époque).

Les magnolias ne fabriquent pas de nectar. Elles produisent bien un liquide — qu’on peut voir perler en cliquant sur la troisième photo ci-dessus afin de l’observer de près — mais celui-ci est trop peu sucré pour attirer des insectes. Ce qui attire les coléoptères, c’est la valeur nutritive de son pollen. De plus, les coléoptères y trouvent refuge la nuit alors que la fleur, refermée, leur sert d’abris.

Au centre de la fleur, le magnolia dispose ses étamines roses ou jaunes en spirale au bas d’une tige qui s’allonge au cours de la floraison. Ces étamines sont les organes mâles fabriquant le pollen.

Vers le sommet, cette tige dresse — également en spirale — des excroissances femelles. Plus ou moins longues selon la variété de magnolia, ces organes s’appellent des carpelles.

Note : Contrairement aux apparences, le mot carpelle est masculin.

À sa base, chaque carpelle renferme habituellement deux ovules. Les carpelles du magnolia s’accommodent assez bien de la présence de ces insectes grossiers et maladroits que sont les coléoptères. En se promenant un peu partout dans la fleur, ces insectes y déposent le pollen à la surface des carpelles, fécondant involontairement leur hôte.

Complément de lecture : Savoir séduire les pollinisateurs

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14 (1re photo), Lumix 12-35 mm F/2,8 (2e et 4e photos) et M.Zuiko 60 mm F/2,8 (3e photo)
1re photo : 1/5000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
2e  photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 35 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
4e  photo : 1/800 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 35 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Fleurs d’arbres fruitiers

Publié le 16 mai 2013 | Temps de lecture : 1 minute
Fleurs de prunier ‘Mont-Royal’
Fleurs de pommier ‘Liberty’
Fleurs de poirier commun ‘Golden Spice’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Cosina 28 mm Macro F/2,8 (2e photo) et Lumix 12-35 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/500 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 12 mm
2e  photo : 1/800 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 28 mm
3e  photo : 1/1000 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Magnolia de Soulange

Publié le 11 mai 2013 | Temps de lecture : 1 minute
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Nommé en l’honneur du botaniste français Étienne Soulange-Bodin (1774-1846), le Magnolia de Soulange est un des magnolias les plus populaires. C’est également un des premiers à fleurir au printemps.

Ses fleurs parfumées, dont le diamètre est de 15 à 20 cm, sont blanches teinté de rose à la base à l’intérieur, tandis qu’à l’extérieur elles sont blanches, rose soutenu et pourpres.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix 12-35 mm F/2,8 (1re photo), M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14 (2e photo) et M.Zuiko 60 mm F/2,8 (les deux dernières)
1re photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 22 mm
2e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 155 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 35 mm
4e  photo : 1/2000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
5e  photo : 1/800 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Magnolia de Loebner

Publié le 9 mai 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Employés du Jardin botanique lors d’une pause
Magnolia de Loebner ‘Leonard Messel’
Magnolia de Loebner ‘Merrill’
Magnolia de Loebner ‘White Rose’

C’est un peu avant la Première guerre mondiale que le botaniste allemand Max Loebner créa cette variété de Magnolia, à partir d’un croisement entre deux espèces natives du Japon.

Tôt le printemps, les bourgeons fuschia s’ouvrent pour donner naissance à des fleurs odorantes formées de dix à quatorze pétales étroits. Ceux-ci sont rose pâle sur le dessus alors qu’en dessous, ils sont rose teinté de fuschia.

Si les jeunes pousses peuvent être attaqués par les escargots et les limaces, le Magnolia adulte est sans véritable prédateur. Au printemps, ses fleurs craignent le gel mais la plante elle-même peut tolérer des températures approchant -20 degrés Celsius.

Ce Magnolia est le sujet de plusieurs variétés. Le Magnolia de Loebner ‘Leonard Messel’ se caractérise par ses fleurs parfumées roses, en étoile : celles du Magnolia de Loebner ‘Merrill’ (créé par l’Américain Elmer-Drew Merrill en 1939) sont purement blanches. Par contre, les fleurs du Magnolia de Loebner ‘White Rose’ se distinguent par leur forme de rose lorsqu’elles sont entr’ouvertes.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (les trois premières photos) et Lumix 12-35 mm F/2,8 (la 4e photo)
1re photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 60 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/9,0 — ISO 250 — 60 mm
3e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 60 mm
4e  photo : 1/1000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Magnolia

Publié le 6 mai 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Toit du Westin Bund Center, à Shanghai
Magnolia de Loebner ‘White Rose’
Magnolia ‘crecendo’
Magnolia cylindrica
Magnolia ‘Tranquility’
Magnolia étoilé ‘Rose King’
Magnolia ‘Maxine Merrill’

Souvent représenté dans la peinture traditionnelle chinoise, le magnolia est la fleur emblématique de Shanghai. La plante est nommée en l’honneur du médecin et botaniste huguenot Pierre Magnol (1638-1715).

Apparu il y a plus de 95 millions d’années — après les coléoptères, mais avant les abeilles — le magnolia est natif autant d’Asie que d’Amérique. Il comprend plus d’une centaine d’espèces.

Le magnolia met de quinze à trente ans avant de fleurir. Certaines variétés fleurissent très tôt le printemps, avant même que les feuilles apparaissent.

Ces jours-ci, il est assez spectaculaire de voir ces arbustes ou ces petits arbres dont les branches sont décorées exclusivement de grandes fleurs (souvent odorantes) de couleur blanche, rose, fuschia ou jaune clair.

Lorsque les pétales sont rigides et peu nombreux, ils donnent à leur fleur la forme d’une rose ou d’une tulipe plus ou moins évasée (dont la silhouette ressemble parfois à celle d’une coupe de champagne). Au contraire, lorsque leurs pétales sont étroits et nombreux, ils se déforment au vent comme des rubans.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45 mm (la première photo) et Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35 mm F/2,8 (les six autres photos)
1re photo : 1/640 sec. — F/9,0 — ISO 100 — 45 mm
2e  photo : 1/1250 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 22 mm
4e  photo : 1/1000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
5e  photo : 1/800 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 35 mm
6e  photo : 1/1000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
7e  photo : 1/2000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 35 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Un peu de rose…

Publié le 12 avril 2013 | Temps de lecture : 1 minute
Gasteria disticha
Fleurs de bégonia
Phragmipedium ‘Claude Marcoux’
Guarianthe x guatemalensis

Quatre photos — les trois premières prises cet après-midi — qui ont la même couleur en commun.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 60 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/6,3 — ISO 1000 — 60 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 60 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les mares de Broméliacées

Publié le 2 avril 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Nidularium Innocentii var. lineatum
Néorégélia ‘luxurians’
Nidularium Innocentii var. striatum

Les Broméliacées sont des plantes originaires principalement des zones tropicales d’Amérique.

La plupart de ces plantes vivent accrochées aux arbres sans se nourrir d’elles. Dans ce sens, ce ne sont pas des plantes parasites.

De tout le règne végétal, les feuilles des Broméliacées sont celles qui offrent le plus de variations quand à la forme et la couleur.

Les variétés dont je veux vous parler aujourd’hui ont des feuilles qui se superposent de manière étanche à leur base, formant de petites mares.

Dans celles-ci vivent des petites grenouilles, des salamandres, des moustiques, des insectes aquatiques et des crustacés. Certaines de ces espèces animales n’ont pas d’autre habitat naturel que les Broméliacées.

En contrepartie, ces plantes assimilent les substances nutritives issues de la décomposition des « rejets organiques » — comme c’est bien dit — des petits animaux qui y ont élu domicile et des insectes qui s’y noient.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 60 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 1250 — 60 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 800 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel