Le défilé de la Fierté gaie de 2026

Publié le 10 août 2026 | Temps de lecture : 1 minute

Je n’étais pas allé au défilé de la Fierté gaie depuis 2021.

Mais hier, le temps était ensoleillé et l’après-midi, pas trop chaud. J’ai donc décidé d’y faire un tour.

Voici les photos que j’en ai rapportées.


























Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8.

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3 commentaires à Le défilé de la Fierté gaie de 2026

  1. Jacques Légaré dit :

    Bravo pour ces bonnes photos de gens que j’admire grandement. Ces personnes LGBTQ+ sont le fleuron de la liberté et de l’émancipation occidentale, qui doit en plus s’universaliser.

    Quand les verrons-nous en Arabie, en Iran, en Chine et en Russie ?

    Les LBGTQ+ sont le miroir, la mesure et l’un des sommets de notre humanité émancipée des conformismes, traditionnalismes et conservatismes hideux qui caricaturent la moralité et le bonheur d’exister.

    LBGTQ, vous êtes l’avant-garde du Progrès humain.

  2. André joyal dit :

    Le seul défilé de la Fierté auquel j’ai participé, fut en 2005, à Sao Paulo, par un pur hasard. Ma femme et moi furent happés par pas moins de 2M d’homos sapiens plus ou moins vêtus. Un mal fou pour en sortir.

    Quant à l’interminable acronyme commençant par LBGT, je me demande pourquoi les «bi» en font partie. Mon mentor en économie, le plus grand économiste du 20è siècle, JOHN MAYNARD KEYNES était «bi». Je l’imagine mal défiler à Hyde Park enrobé d’une banderole multicolore. Qu’en pense le sage de St-Machin-des-Morts?

  3. Jacques Légaré dit :

    Cher André,

    Voici ce que j’ai répondu à ma soeur Lisette, qui me reprochait mon éloge à la Fierté gay qu’elle jugeait « vulgaire et grossière » :

    À propos des Fêtes, festivités et festivals, il y en a pour tous les types de publics. En cas de succès, ils deviennent plus familiaux.

    Certains sont spécialisés (ethniques, patriotiques, commémoratifs, sentimentaux comme la Saint-Valentin. l’Halloween pour se faire peur ou même apprivoiser la mort), revendicatifs et militants (la Fierté gay).

    La Fierté gay est dans la cette dernière catégorie.

    Pour comprendre, selon l’enseignement que les sciences humaines strictes m’ont appris, et qui ont repris les concepts d’Aristote, dont le mot « propre », ou le propre d’un objet (au sens non d’hygiène, mais de caractéristique) a donné le mot « propriété », généralisé depuis.

    Qui n’a pas compris la force de l’argumentation chez Aristote est inculte, et qui ne l’applique pas quand il aborde une question relevant des sciences humaines papillonne, bavarde ou fustige dans toutes les directions.

    De prime abord, tout s’agglutine, donc il faut distinguer. À l’inverse, « ça n’a rien avoir », vrai, mais sous quels rapports ? Il faut donc trouver des correspondances, des traits communs et des différences spécifiques et les expliquer.

    Ainsi, il y a la fête (le générique), l’esprit festif (le besoin) et les Fêtes (activités sociales), comme le Carnaval de Québec en février pour contrer l’ennui et la tristesse de l’hiver.

    Mais il y a un autre point très important : les modes d’expression utilisés dans chacune de ses fêtes. Venise exhibe l’art du masque. La fête nationale le défilé militaire, le carnaval de Rio le travestissement, etc.

    Les Fêtes sont un sujet d’investigation important en anthropologie. Un cours existe à l’ULaval.

    Mais un autre point, refoulé, existe : la grossièreté et la vulgarité. (GV)

    Dans notre famille, nous les détestons. Mais que de gens l’apprécient, en jouissent et en veulent. Ils se précipitent aux spectacles des artistes de scènes qui s’y permettent. Hélas, le cinéma le fait en certains scénarii de plus en plus.

    Ces gars à GV se piquent d’être authentiques, francs, sincères, en opposition aux hypocrites qui se piquent d’une bonne éducation.

    Ce besoin GV est permanent dans un groupe important de la population. Constamment et heureusement refoulé, il cherche un exutoire. Ainsi, les fêtes comme la Fierté gay, et autres (rave party, et autres) leur servent de lieux et de moments d’expression.

    Pour dire bref, je plaide pour que les GV aient leur propre Fêtes ou festivités ou festivals, mais à l’écart. Comme le sont les camps de naturistes, les clubs échangistes, les clubs orgiaques et les prières publiques des croyants intenses. Ils font leur affaire et ils n’embêtent personne.

    Cependant, en démocratie libérale, la permissivité est un élément de l’expression de la liberté. Cependant, en circonscrire les aires et les lieux et les moments est une excellente pratique.

    Hélas, le désir d’être reconnu par tous, donc de se publiciser partout, est un écueil, voire un danger. Les minorités de ce type (GV) doivent le reconnaître et l’accepter. Ils ne doivent pas corrompre la décence que la très grande majorité des gens exigent chez tous dans les lieux publics.

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