La botanique au Daguerréotype

Publié le 29 mai 2021 | Temps de lecture : 2 minutes
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Pivoine herbacée hybride ‘Golden Angel’
Mélèze laricin
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Le Daguerréotype Achromat 64mm F/2,9 Art Lens (quel nom !) est la version moderne d’un objectif mis au point en 1839 par l’opticien Charles Chevalier pour le compte de l’inventeur Louis-Jacques-Mandé Daguerre.

Tout comme l’original, cet objectif manque de netteté.

Mais ce défaut est une qualité qui est recherchée par ceux qui apprécient le halo romantique qui redonne de la splendeur aux vedettes d’antan dont les charmes se sont évanouis sous les assauts du temps.

Iris des marais

En photographie, l’équivalent de l’iris occulaire s’appelle le diaphragme. Le daguerréotype en est dépourvu.

Pour réduire la quantité de lumière qui atteint le capteur de l’appareil photographique, on glisse une plaque trouée dans une fente située sur le dessus de l’objectif.

L’ouverture de cette plaque peut être circulaire ou emprunter une forme de fantaisie.

Dans le cas de toutes les photos publiées aujourd’hui, cette ouverture était en forme d’étoile.

Le résultat est que les taches de lumière en arrière-plan empruntent la forme de cette étoile, comme on peut le voir nettement dans cette dernière photo, prise devant un plan d’eau scintillant au soleil.

Compléments de lecture :
Le Daguerreotype Achromat 64mm F/2,9 Art Lens
L’histoire de la Fleur de Lys

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif Daguerréotype Achromat 64mm F/2,9 Art Lens
1re photo : 1/640 sec. — F/4,5 — ISO 200 — ? mm
2e  photo : 1/3200 sec. — F/4,5 — ISO 200 — ? mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/4,5 — ISO 200 — ? mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/4,5 — ISO 200 — ? mm
5e  photo : 1/2000 sec. — F/4,5 — ISO 200 — ? mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Des pensées pour mon père

Publié le 28 mai 2021 | Temps de lecture : 1 minute
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Les pensées étaient les fleurs préférées de mon papa.

Peut-être par esprit de contradiction, elles ne m’ont jamais vraiment intéressé… jusqu’à ce que je les regarde d’un peu plus près.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150 mm F/2,8
1re photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
2e  photo : 1/5000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 150 mm
4e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
5e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 100 mm
7e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Cet après-midi au Jardin alpin

Publié le 27 mai 2021 | Temps de lecture : 1 minute
Rosier de Nootka
Iris versicolore
Variété inconnue d’iris
Ancolie bleue à fleurs précoces
Aster des Alpes ‘Dunkle Schöne’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150 mm F/2,8
1re photo : 1/500 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 150 mm
2e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 100 mm
3e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 100 mm
4e  photo : 1/8000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
5e  photo : 1/5000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le lilas du 2267 av. Jeanne-d’Arc

Publié le 14 mai 2021 | Temps de lecture : 1 minute
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En me promenant ce matin, j’ai réalisé que le lilas d’un voisin était en fleurs. Il est à noter que le mot ‘lilas’ peut aussi bien désigner l’arbre ou ses fleurs.

Je suis donc retourné chez moi chercher mon appareil photo.

Sur la dizaine de photos que j’en ai prises, la dernière était nettement la meilleure.

La voici.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif Lumix Leica 42,5mm F/1.2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 — 1/640 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Des pensées

Publié le 10 mai 2021 | Temps de lecture : 1 minute






 
Les pensées possèdent cinq pétales dont deux pétales supérieures souvent recourbées vers l’arrière. À cela s’ajoutent trois pétales inférieures (ici décorées de stries centrales en forme de moustaches) : celle du bas est la plus grande.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-20
1re photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 190 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 300 mm
3e  photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 300 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 300 mm
5e  photo : 1/1000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 180 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Des magnolias blancs

Publié le 19 avril 2021 | Temps de lecture : 1 minute
Magnolia ‘Wildcat’
Magnolia ‘Elegant Spring’
Magnolia étoilé ‘Royal Star’
Magnolia de Lœbner ‘Encore’

Au Jardin botanique de Montréal, les premiers magnolias à fleurir sont ceux à fleurs blanches ou légèrement teintées de rose.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-20
1re photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 300 mm
2e  photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 250 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 284 mm
3e  photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 300 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Au jardin alpin

Publié le 14 avril 2021 | Temps de lecture : 1 minute

Au Jardin botanique de Montréal, le jardin alpin est le plus précoce parmi ses jardins thématiques. Déjà, des plants y sont déjà fleuris.

Voici des photos rapportées d’hier et de dimanche dernier.

Drave faux Aïzoom (Draba aizoides)
Gloire des neiges
Primevère denticulée

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-20
1re photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 270 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/6,3 — ISO 200 — 140 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 200 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les changements climatiques et le jardinage amateur

Publié le 8 mars 2021 | Temps de lecture : 2 minutes



Avant-Propos : Pour célébrer la Journée internationale des femmes (le 8 mars), ce blogue a décidé d’inverser la règle grammaticale selon laquelle le genre masculin l’emporte sur le genre féminin. En conséquence, dans ce texte qui suit, le féminin inclut le masculin.

Les bouleversements climatiques ont d’importantes répercussions; sous nos latitudes, les récoltes surviennent généralement de manière précoce.

Les amatrices de jardinage devront donc en tenir compte et démarrer leurs boutures plus tôt qu’autrefois.

À titre d’exemple, la coutume veut qu’on commence les semis de tomate à la Saint-Joseph.

De nos jours, presque plus personne ne possède de calendrier liturgique. Alors la ‘Saint-Joseph’, c’était quand au juste ?

Eh bien, cette fête a lieu le 19 mars.

Évidemment, ce qui est vrai pour la tomate ne l’est pas nécessairement pour d’autres fruits et légumes; votre marchande de semis devrait vous conseiller à ce sujet.

Ce qui est certain, c’est qu’il serait bon que vous songiez à démarrer vos boutures ces temps-ci, protégées du froid (à l’intérieur, par exemple).

Bon jardinage…

Détails techniques de la photo : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 — 1/160 sec. — F/11,0 — ISO 200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Devinette : pommettes ou cerises ?

Publié le 25 octobre 2020 | Temps de lecture : 2 minutes
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En 2015, j’ai publié cette photo, prise au marché Maisonneuve, convaincu qu’il s’agissait de fleurs de pommetiers.

Effectivement, ces fleurs sont typiques de ces arbres fruitiers.

Petits fruits jaunes

Mais en passant au même endroit il y a dix jours, j’ai remarqué que leurs fruits avaient plutôt la taille d’une cerise. Or toutes les pommettes que j’ai vues à ce jour sont sensiblement plus grosses que cela.

En cherchant des photos de cerises sur l’internet, j’ai appris qu’effectivement, certains cerisiers produisaient des fruits jaunes.

Alors, était-ce plutôt des cerises jaunes ?

Et puis un détail a attiré mon attention; sur toutes ces photos de cerises, celles-ci ont des pédoncules verts. Or les fruits ci-dessus ont des pédoncules rouges.

Dans le cas particulier des cerises de France (ou cerises douces), il me semble bien que ces fruits ont des pédoncules rouges. J’en ai souvent mangé et le souvenir que j’en ai conservé, c’est qu’elles ont toujours des pédoncules rouges.

En vérifiant de nouveau sur l’internet, je réalise que même les cerises de France ont des pédoncules verts. (C’est bizarre, j’aurais pourtant juré…).

À moins que les cerises de France aient des pédoncules verts en France, mais qu’en traversant l’Atlantique… Non, cette idée est ridicule.

Dois-je me résoudre à croire que ce sont de minuscules pommettes jaunes ?

Pour en avoir le cœur net, il suffit de couper un de ces fruits en deux; s’il contient un gros noyau central, il s’agit d’une cerise. Mais s’il renferme des pépins…

Pour obtenir la réponse à cette question, veuillez cliquer sur ceci.

Surprise !

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 (1re photo), M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (2e photo) et M.Zuiko 60 mm F/2,8 Macro (photo cachée)
1re photo : 1/4000 sec. — F/1,2 — ISO 100 — 42,5 mm
2e  photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
photo cachée : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Anatomie d’une fleur de tomate

Publié le 18 octobre 2020 | Temps de lecture : 4 minutes

Le terme ‘tomate’ — qui désigne autant la plante que son fruit — est apparu en français en 1598 dans la traduction d’un livre écrit par un missionnaire espagnol.

Effectivement, avant la conquête du continent américain, ce fruit, né en Amérique du Sud, était inconnu en Europe. La cuisine italienne était donc très différente de ce qu’elle est devenue aujourd’hui.

Comme beaucoup d’autres plantes, les plants de tomate produisent des fleurs hermaphrodites, c’est-à-dire qu’elles contiennent des organes mâles (appelés étamines) et un organe femelle (appelé pistil).
 

 
De l’extérieur vers l’intérieur, la fleur se compose de cinq ou six sépales verts (parfois jusqu’à dix), du même nombre de pétales jaunes (que la fleur recourbe vers l’arrière en s’ouvrant), et d’une gaine renflée et striée formée d’étamines soudées. Au centre, le pistil.

Puisque la fleur de tomate ne produit pas de nectar, elle laisse indifférents un bon nombre de pollinisateurs (dont les abeilles).
 

 
Lorsqu’une variété de tomate possède des fleurs dont le pistil est plus long que sa gaine d’étamines (comme ci-dessus), ces fleurs peuvent être fécondées par du pollen provenant d’autres variétés. Le fruit obtenu sera alors un croisement entre les deux plantes.

Au contraire, lorsque le pistil est plus court que sa gaine d’étamines, la fleur ne peut être fécondée que par autopollinisation (grâce à l’intervention d’un agent extérieur).

En serre, certains producteurs utilisent des vibreurs afin de libérer le pollen des étamines et de féconder le pistil des fleurs d’un plant de tomate.

Mais le moyen le plus fiable est le bourdon. Ce gros insecte est amateur de pollen. Lorsqu’il se fixe à l’ouverture d’une fleur, le battement de ses ailes la secoue et fait tomber du pollen. Une partie de ce pollen se colle au bout du pistil et féconde la fleur.
 

 
À leur base, les étamines ne sont pas soudées. En les coupant à cet endroit, on peut facilement disséquer la fleur et révéler son pistil.
 


 
La fleur de la première des deux photos ci-dessus est un exemple où le pistil est plus court que sa gaine d’étamines.

Dans tous les cas, le pistil se compose de trois parties.

À sa base, on trouve une partie charnue qui ressemble, en miniature, à une tomate. Effectivement, il s’agit de l’ovaire qui, fécondé, grossira et deviendra un fruit.

De l’ovaire se dresse une longue tige (appelée ’style’) qui constitue la deuxième partie du pistil. En dernier lieu, l’extrémité (appelée ‘stigmate’) sert à recevoir le pollen.
 

 
Une fois la fleur fécondée, ses sépales allongent, tandis que ses pétales sèchent et tombent.

Au début, le fruit est poilu.
 

 
Il arrive parfois que le jeune fruit tarde à se départir de ses étamines et de son pistil desséchés.
 

 
Le fruit grossira jusqu’à sa taille maximale…
 

 
…puis adoptera les couleurs qui sont typiques de sa variété.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (9e photo) et M.Zuiko 60 mm F/2,8 Macro (les autres photos)
1re photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/11,0 — ISO 500 — 60 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 60 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/9,0 — ISO 320 — 60 mm
6e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 5000 — 60 mm
8e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 60 mm
9e  photo : 1/160 sec. — F/11,0 — ISO 200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel