La rétrospective Territoires oniriques

Publié le 10 mai 2014 | Temps de lecture : 1 minute

 
Jusqu’au 31 aout 2014, le Musée des Beaux-Arts de Montréal présente une rétrospective de l’œuvre des créateurs Michel Lemieux et Victor Pilon.

Au cours des trente dernières années, ces artistes multimédias se sont illustrés sur la scène internationale, d’abord par des performances d’avant-garde de Michel Lemieux, puis par des spectacles plus accessibles, créés par ce duo pour différentes scènes dont :
• le Festival international de jazz de Montréal (Soleil de minuit en 2004),
• le Cirque du Soleil (Délirium, en 2006),
• la Place des Arts (l’opéra Starmania en 2008),
• le Planétarium Rio Tinto Alcan (Continuum en 2013),
• le Théâtre du Nouveau-Monde (La Tempête en 2005,
La Belle et la bête en 2011, et
Icare en 2014), puis finalement
• le Musée des Beaux-Arts de Montréal (l’exposition et installation immersive Territoires oniriques).

La vidéo ci-dessus donne un aperçu de cette rétrospective.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Commedia au Théâtre Denise-Pelletier

Publié le 19 mars 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
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Jusqu’au 9 avril 2014, le Théâtre Denise-Pelletier présente Commedia de l’auteur québécois Pierre-Yves Lemieux.

Cette pièce est librement inspirée de la vie et de l’œuvre du dramaturge vénitien Carlo Goldoni. Au XVIIIe siècle, celui-ci fut un Molière italien, réformant la Commedia dell’arte en la dépouillant de son burlesque outrancier et en lui insufflant plus de vraisemblance dans les comportements et les situations.

Mais ce faisant, Goldoni s’est heurté à la noblesse de son époque puisqu’il rendait aimable et intéressante la vie de Vénitiens « ordinaires », c’est-à-dire des gens du peuple.

La pièce de Pierre-Yves Lemieux fait appel à six comédiens (dont deux Goldoni, l’un plus âgé, servant à la fois de narrateur et participant dans le déroulement de la pièce) pour offrir une réflexion sur la marchandisation de l’Art et sur le sort des créateurs qui osent briser les conventions.

À part le retour en arrière, un procédé d’écriture inconnu à l’époque de Goldoni, la pièce de Lemieux emprunte le style goldonien — avec ses rebondissements, sa drôlerie et son rythme effréné — au point qu’on pourrait croire qu’il s’agit d’un pot-pourri de bons extraits de l’auteur italien.

Dans cet exercice réussi, une mention particulière doit aller à Lucie Pelletier, à la fois metteure en scène et brillant personnage dans cette comédie.

Campée dans un décor simple et évocateur d’Olivier Landreville, la pièce est particulièrement photogénique en raison des costumes de Julie Breton et surtout des éclairages de Jocelyn Proulx; à plusieurs reprises, j’ai regretté ne pas être autorisé à photographier cette séduisante production.

En somme, un très bon spectacle.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 — 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Festival Art Souterrain 2014

Publié le 17 mars 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
Installation « Comme si le temps… de la rue » (1992) de Pierre Granche
Installation « Vois comme c’est beau » de Simon Bilodeau
« Ce qui nous voile » d’Andréanne Pâquet
Installation « Nature légère » (1999-2002) de Claude Cormier
Installation « Chant de monnaie, chant de Monnet » de Sonia Khenfech et Denis Labelle
« Les nouveaux venus » de Baptiste Grison
Entrée du 1000 de la Gauchetière
Aperçu de la galerie marchande de la Place Ville-Marie
Installation « Les piliers de l’aurore » d’Ariane Lavoie et Élizabeth Brouillard

Le festival Art Souterrain vise à promouvoir et diffuser l’art contemporain au sein du réseau souterrain du métro de Montréal.

Son édition 2014 se déroulait du 1er au 16 mars. Il comprenait des photographies, des vidéos, des installations, des œuvres sonores, et des performances, en plus de la mise en valeur d’œuvres qui font partie de manière permanente du paysage urbain de la ville.

Voici les photos rapportées le long du circuit de ce festival.

Détails techniques des photos : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 22 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 17 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 21 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 40 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 21 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
8e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 20 mm
9e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 15 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Peter Doig au MBAM

Publié le 13 mars 2014 | Temps de lecture : 3 minutes
Devant « Grande Rivière » (2001-2002)
Devant « Pelican » (2004)
« Figures on a Red Boat », « Spearfishing » et « Red Boat (Imaginary Boys) »
Devant « 100 Years Ago » (2001)
Seule ou avec d’autres
Devant « Figures on a Red Boat » (2005-2007)
Devant « Balcony (North Coast) » (2013)

En collaboration avec la Galerie Nationale d’Écosse, le Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) présente, jusqu’au 4 mai 2014, l’exposition Peter Doig : Nulle terre étrangère.

Né en Écosse en 1959, ce peintre a vécu à Montréal entre l’âge de 7 à 14 ans, et de nouveau entre 27 et 30 ans. Il demeure maintenant aux Antilles, plus précisément à Trinité.

Il a connu une gloire soudaine après qu’une de ses toiles se soit vendue 11 millions$ en 2007, lors d’une vente aux enchères à Londres. À l’époque, c’était la somme la plus importante déboursée pour une œuvre d’un peintre vivant.

Depuis, il a eu droit à une rétrospective à Londres, Paris, Francfort et Édimbourg. La rétrospective montréalaise — la première en Amérique — porte spécifiquement sur les œuvres créées depuis son installation définitive à Trinité, en 2002.

L’intérêt pour son œuvre dépasse l’anecdote de cette vente aux enchères. Les méchantes langues racontent qu’il ne s’agissait que de la surenchère entre deux oligarques russes qui s’étaient juré que l’autre ne l’aurait pas.

Depuis les années 1970, les musées d’Art contemporain se sont intéressés à des peintres qui réalisaient des vidéos et installations (habituellement des ensembles d’objets disposés dans l’espace). Si bien qu’on se plaisait à répéter que la peinture (en tant que moyen d’expression artistique) était morte.

Arrive Peter Doig. Celui-ci réalise de grands formats sur lesquels il redonne un autre souffle à la peinture. Figuratives, ces toiles résument un peu l’histoire de l’Art, avec des modelés souvent entourés de noir (ou d’une autre couleur) comme le faisait Michel-Ange, des sujets qui font penser à Paul Gauguin, une manière qui rappelle Matisse, des dégoulinures (comme chez des peintres modernes), des suggestions de transparence, etc.

Encore une fois, le Musée des Beaux-Arts de Montréal permet aux visiteurs de prendre des photos, pourvu qu’ils n’utilisent pas de lampes-éclairs.

Plutôt que de reproduire les toiles comme le ferait un catalogue d’exposition, j’ai voulu vous présenter des photos dans lesquelles au moins un visiteur est présent.

Dans certains cas, celui-ci ne sert qu’à montrer la taille monumentale de la toile. Dans d’autres cas, elle établit une relation entre le visiteur et le sujet de l’œuvre.

À titre d’exemple, sur la deuxième photo, on peut imaginer que le personnage presque nu marchant sur cette plage soit étonné devant cette spectatrice si chaudement vêtue.

C’est à ce jeu — qui, dans certains cas, inverse le rapport entre le voyeur et le vu — que je vous invite.

Détails techniques des photos : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 14 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 15 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 29 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 17 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 12 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 16 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 15 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Montréal en lumière 2014

Publié le 3 mars 2014 | Temps de lecture : 2 minutes

Montréal en lumière est le plus important festival annuel d’hiver à Montréal. Depuis sa naissance en l’an 2000, il se déroulait principalement dans le Vieux-Port et dans le Vieux-Montréal.

Pour son quinzième anniversaire, on a déplacé la majorité de ses activités extérieures au Quartier des festivals.

Samedi soir dernier, en sortant de la représentation de l’opéra chinois La tragédie du Prince Zidan, j’en ai profité pour aller sur le site du festival (adjacent à la Place des Arts).

Tout le quartier était noir de monde, principalement de jeunes adultes.

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À gauche, on peut voir la grande roue Air France. Au centre, c’est l’iglou Provigo — à l’intérieur duquel la 2e photo a été prise — et à droite, la longue glissade urbaine (en vedette au début de la vidéo ci-dessous).

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Voici Nucléus, un grand cube à partir duquel des faisceaux laser étaient projetés sur trois panneaux transparents disposés tout autour.

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Sur cette photo, on peut voir la foule réunie sur la Place des Festivals (transformée en piste de danse d’une immense discothèque à ciel ouvert).

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Ici on a un exemple de jeu aménagé pour amuser les enfants.

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Prise à la sortie de la station de métro Saint-Laurent, cette photo donne un aperçu de l’exposition La fonte des Tropiques du photographe Matthieu Rytz. Cette installation recourt à des structures de glace comme cadre de diffusion photographique.

La courte vidéo ci-dessous — malheureusement muette — donne une idée de l’ambiance qui régnait à ce festival.
 

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Détails techniques des photos : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 13 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 32 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 17 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 28 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 29 mm
6e  photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 19 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’opéra « La tragédie du Prince Zidan »

Publié le 2 mars 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
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Du 15 février au 1er mars 2014, la Place des Arts de Montréal présentait le festival « Spectaculairement Chine ». Son point culminant était la présentation de l’opéra La tragédie du Prince Zidan, inspiré du Hamlet de Shakespeare.

Cet opéra est une composition récente de la Compagnie de Jingju de Shanghai, basée au Théâtre Yifu de cette ville. L’œuvre est écrite à la manière d’un opéra de Pékin. Sans vraiment renouveler le genre, ce spectacle est fidèle à la tradition.

On y trouve donc ce mélange caractéristique de théâtre, de chant, de danse et d’arts martiaux. Comme toujours pour un opéra de Pékin, la musique n’est pas mélodieuse et fait une large place à la percussion. Les décors se limitent à quelques chaises et à des paravents. En contrepartie, les costumes sont magnifiques.

Hors de Chine, la présentation d’un opéra de Pékin est toujours un événement. Après Édimbourg, Montréal est devenue la deuxième ville occidentale à accueillir cette production, dont les photos ci-dessus donnent un aperçu de la splendeur.

Compléments de lecture :
Un opéra mélodramatique chinois : « Décapiter mon père »
Révolution de l’Opéra de Pékin

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
3e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
5e  photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Fête des glaces, rue Saint-Denis

Publié le 26 février 2014 | Temps de lecture : 1 minute
Clinique corporelle Skins, au 4182 Saint-Denis
Guides de voyage Ulysse, au 4176 Saint-Denis
Au festin de Babette, au 4085 Saint-Denis
La brise du Sud, au 3955 Saint-Denis
Les chaussures Naot, au 3941 Saint-Denis

La fin de semaine dernière, la Société de développement commercial Pignons rue Saint-Denis — en d’autres mots, l’association des marchands de cette rue — organisait l’événement « Fête des glaces Saint-Denis ».

Entre les rues Gilford et Roy, neuf artisans étaient à l’œuvre afin de réaliser 43 sculptures figuratives, le tout sous la direction de Mélineige Beauregard.

Puisqu’il n’y a pas eu de réchauffement notable depuis, les pièces sont encore visibles ces jours-ci.

Elles amuseront les petits, heureux de découvrir le rapport assez simple entre l’objet représenté et la nature du commerce devant lequel la sculpture à été réalisée.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/25 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 12 mm
2e  photo : 1/40 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 12 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 5000 — 12 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 2000 — 12 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Ce soir-là, il y a 50 ans…

Publié le 9 février 2014 | Temps de lecture : 1 minute
Guitare Epiphone Casio Revolution comme celle utilisée au Ed Sullivan Show

Coïncidence, il y a cinquante ans comme aujourd’hui, le 9 février tombait un dimanche. Et comme à tous les dimanche soirs, l’Ed Sullivan Show présentait live les solistes et groupes populaires de l’heure à son auditoire de 73 millions de personnes.

Ce 9 février là, un nouveau groupe britannique faisait sa première apparition à la télévision américaine : les Beatles.

Un soudain vent de fraicheur s’élevait sur la musique pop américaine. Et plus rien ne fut comme avant…

Jusqu’au 30 mars 2014, le Musée Pointe-à-Callière présente l’exposition célébrant le cinquantième anniversaire des deux concerts qu’ont donnés les Beatles à Montréal, sept mois après leur premier passage à la télévision américaine.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm F/2,8 — 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Souvenir de l’édition 2014 de Luminothérapie

Publié le 7 février 2014 | Temps de lecture : 1 minute
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Tous les soirs jusqu’au 2 février dernier — donc c’est déjà fini — la Place des festivals présentait une installation et une animation monumentale.

Au premier plan de la photo ci-dessus, l’installation « Entre les rangs » rappelait les champs de blé semés par les colons en Nouvelle-France. À cette fin, la firme d’architecture Kanva a planté 28 500 tiges souples dotées de réflecteurs blancs captant la lumière. Ceux-ci ondoyaient au souffle du vent, au son d’une mélodie signée par le Québécois Patrick Watson.

Imaginé par le collectif Champagne Club Sandwich, « Trouve Bob » était une série de sept animations inspirées des jeux vidéos. Chacune d’entre elles était projetée sur un édifice différent du Quartier des spectacles dont celui, à l’arrière plan, de l’UQÀM.

On trouvera ci-dessous un pot-pourri de ces sept animations.

Détails techniques de la photo : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 — 1/60 sec. — F/4,0 — ISO 5000 — 28 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Marie Tudor au TDP

Publié le 24 janvier 2014 | Temps de lecture : 2 minutes

 
Marie Tudor (1516-1558) est née du premier mariage d’Henri VIII. Elle lui succéda après le court règne intermédiaire d’Édouard VI, son demi-frère, né du quatrième mariage — sur les sept — de leur père.

Elle fut véritablement la première reine d’Angleterre, précédant sur le trône Élisabeth 1re, sa demi-sœur (née du second mariage d’Henri VIII).

Son histoire inspira Victor Hugo qui en fit un drame plein de rebondissements dans lequel il mêla l’histoire de cette Marie 1re d’Angleterre avec celle d’une autre Marie 1re, cette fois d’Écosse, qui vécut de 1542 à 1587.

Sur les onze personnages de la pièce, seulement deux ont réellement existé. Les autres sont les fruits de l’imagination fertile du bouillant romancier. Essentiellement, ce dernier a écrit un drame romantique très, très, très librement inspiré de l’histoire.

Mais non seulement l’histoire — celle inventée de la pièce — se tient : elle est passionnante.

Jusqu’au 12 février prochain, le Théâtre Denise-Pelletier en présente une production d’une durée d’environ 2h15. Elle n’est interrompue que par un entracte puisqu’il n’y a pas une minute de temps mort dans ce spectacle (auquel je vous invite chaleureusement à assister).

Décors simples, costumes historiques stylisés (ci-dessus), mise en scène haletante, comédiens irréprochables, et un spectacle dont on est surpris quand il est déjà fini.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/10 sec. — F/11,0 — ISO 6400 — 16 mm
2e  photo : 1/25 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 12 mm
3e  photo : 1/30 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 40 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 23 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel