Publié le 15 juin 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Mario Peluso
Jipé Dalpé
La Bestiole
Joaquin Diaz
Zaho
Pandaléon
David Giguère
Dumas
La Bronze
Manu Militari
Gros Méné
Voici ma récolte de photos prises au deuxième jour des FrancoFolies 2013. En vedette, ce soir-là, Dumas et ses invités (Fanny Bloom et Les Trois Accords).
Je suis arrivé sur le sité à la toute fin du spectacle de l’auteur-compositeur Mario Peluso et je suis parti au début de celui de Gros Méné.
Les deux spectacles que j’ai le plus appréciés furent celui de Jipé Dalpé et Dumas.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 150 mm
2e photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 150 mm
3e photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 58 mm
4e photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 45 mm
5e photo : 1/100 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 45 mm
6e photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 40 mm
7e photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1250 — 140 mm
8e photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 150 mm
9e photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 40 mm
10e photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 150 mm
11e photo : 1/200 sec. — F/5,2 — ISO 6400 — 114 mm
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Publié le 14 juin 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Fanny Bloom (la 2e personne à gauche) et ses musiciens
La Grande Sophie
Ariane Moffat
Les FrancoFolies de Montréal célèbrent cette année leur 25e anniversaire. Et pour le spectacle d’ouverture, on a fait les choses en grand.
On annonçait un spectacle d’Ariane Moffat. En réalité, pour le même prix (soit rien du tout) on avait droit à trois spectacles d’une heure — respectivement de Fanny Bloom, de La Grande Sophie et de Marie-Pierre Arthur — suivis de 90 minutes consacrées à Ariane Moffat, en grande forme, chantant devant une assistance qui savait par cœur les paroles de toutes ses chansons.
La vedette de la soirée a eu droit à une sonorisation plus puissante (des graves qui faisaient vibrer les cages thoraciques) et, au moment de « Je veux tout », à un canon qui a fait pleuvoir des confettis sur une bonne partie de la foule, immense, qui s’était amassée pour l’entendre.
Ma préférence a été à Marie-Pierre Arthur. Celle-ci a offert un spectacle d’une énergie communicatrice qui m’a beaucoup plus.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 145 mm
2e photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 150 mm
3e photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 102 mm
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Publié le 14 juin 2013 | Temps de lecture : 1 minute
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Durant les entractes, comment passe-t-on le temps aux FrancoFolies ? Certains se photographient. D’autres naviguent sur l’internet. Les enfants jouent pendant que des adultes s’informent de leurs expériences sur le site.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 40 mm
2e photo : 1/320 sec. — F/5,5 — ISO 1250 — 135 mm
3e photo : 1/30 sec. — F/4,0 — ISO 6400 — 40 mm
4e photo : 1/50 sec. — F/9,0 — ISO 6400 — 40 mm
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Publié le 3 mai 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Le court-métrage réalisé par Xavier Dolan afin d’accompagner la chanson College Boy du groupe français Indochine fait présentement l’objet d’une controverse en France en raison de sa violence. J’ai vu cette vidéo hier, après avoir pris connaissance des protestations que cette œuvre a suscitées.
Le début est mystérieux. Que se passe-t-il ? Pourquoi ce sourire ou ce papier froissé ? Puis, lorsqu’embarque la musique d’Indochine, ce qui a attiré mon attention, ce sont les paroles de cette chanson. Dès les toutes premières phrases, tout prend son sens.
Si le texte d’Indochine est du domaine de la poésie et de l’ellipse, le clip de Dolan est une charge percutante et efficace contre l’intimidation et le harcèlement homophobe. Tous deux critiquent l’intolérance en se complétant parfaitement.
Je ne veux pas critiquer ceux qui se sont élevés contre la violence du film. Toutefois, je veux simplement souligner que nous, adultes, ne devrions pas nous priver de voir ce clip dont l’importance se mesure à son efficacité à faire réfléchir et à modifier des comportements répréhensibles.
Or justement — on le voit en Inde au sujet du viol des femmes — on ne change pas des comportements séculaires par des vœux pieux. Dans ce sens, Dolan a raison : il arrive parfois que la fin justifie les moyens.
À mon avis, cette vidéo devrait être accessible aux jeunes, dès qu’ils ont l’âge d’harceler les autres en raison de leur orientation sexuelle.
Si on en juge par le taux élevé de suicide des adolescents homosexuels, on doit réaliser que le harcèlement est aussi une forme de violence.
Il serait donc dommage de se priver d’un moyen de combattre une violence sournoise qui mène au suicide, en refusant d’utiliser un moyen percutant dont le défaut le plus important est de provoquer un inconfort passager.
Publié le 6 juillet 2012 | Temps de lecture : 2 minutes
Gypsophilia
Lady Lynn and Her Magnificient Seven
Carl Tremblay (et son bassiste, Mario Couture)
Coyote Bill
Chet Doxas Quartet
À mon arrivée sur le site du festival vers 20h45, ce qui m’a frappé c’est qu’il y avait encore plus de monde que d’habitude. Devant la petite scène Radio-Canada, j’ai dû accéder à la foule par un côté opposé pour réussir à m’y faufiler afin de photographier Gypsophilia (d’Halifax), tellement étaient nombreux leurs admirateurs.
Pendant ce temps, Lady Linn and Her Magnificent Seven, de Belgique, terminait un spectacle qui sera repris deux heures plus tard sur même scène (Rio Tinto Alcan) devant une assistance toute aussi nombreuse.
À 21h, les festivaliers avaient le choix entre deux spectacles concurrents : les Hongrois Besh o druM (que j’ai vus avant-hier) et le bluesman Carl Tremblay, de la ville de Québec. Ce dernier est un chanteur d’expérience qui connait tous les trucs pour séduire son public qui, hier soir, lui était déjà acquis; à deux reprises dans son spectacle, M. Tremblay ira chanter en se promenant longuement parmi l’assistance.
Comme c’est souvent le cas, en nommant ses musiciens, ceux-ci sont invités à faire un solo improvisé qui les met en valeur. Cela nous a permis de découvrir Mario Couture, un des meilleurs bassistes que j’aie entendu de toute ma vie.
À 22h, en plus de la reprise de Lady Linn and Her Magnificent Seven, les festivaliers pouvaient entendre les Québécois de Coyote Bill, sur la scène Bell, présenter leur nouveau CD, alors que Chet Doxas Quartet, de Montréal, présentait, entre autres, le contenu de son plus récent opus.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/160 sec. — F/4,7 — ISO 640 — 74 mm
2e photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 40 mm
3e photo : 1/200 sec. — F/5,0 — ISO 500 — 96 mm
4e photo : 1/100 sec. — F/4,2 — ISO 250 — 49 mm
5e photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm
Publié le 5 juillet 2012 | Temps de lecture : 2 minutes
Souad Massi
Johnny Sansone
The Narcicyst
Besh o droM
Luca Ciarla Quartet
Après le travail, rien de mieux que de faire le plein d’énergie au Festival de jazz. Or ça tombe bien, cette soirée est sous le signe de la virtuosité.
À mon arrivée, la Place des festivals est noire de gens venus pour entendre la chanteuse algérienne Souad Massi. Mon impression est que nous aurions beaucoup à gagner si les dirigeants du Festival offraient à leurs artistes invités la possibilité d’afficher une traduction de leurs textes sur les écrans géants de chaque côté de la scène. Conséquemment, si le public non-arabophone avait tendance à décrocher durant les ballades de la chanteuse, celle-ci n’avait aucun mal à susciter l’enthousiasme de l’assistance durant les pièces vigoureuses et alertes de son répertoire, appuyée par ses musiciens (dont un remarquable percussionniste).
À la toute fin, il ne me restait que quelques instants pour aller voir ce que Johnny Sansone proposait à son public à l’autre bout du festival, soit ce qui m’a semblé être du beau gros blues comme je l’aime.
Dès la fin de ce spectacle, à quelques pas de là, le rappeur iranien The Narcicyst présentait ses textes engagés. Pendant ce temps, le collectif hongrois Besh o droM — ce qui signifie « Trace la route » — étourdissait son auditoire par une musique virtuose où la clarinette électronique d’un des musiciens magyars joue un rôle central.
Pour terminer, le violoniste virtuose et compositeur italien Luca Ciarla défendait le jazz sur la scène Radio-Canada.
Puis, il s’est mis à pleuvoir. Mais c’est le temps frais qui a eu raison de mon assiduité au festival; je suis donc rentré chez moi.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/160 sec. — F/5,2 — ISO 6400 — 111 mm
2e photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1250 — 150 mm
3e photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 500 — 58 mm
4e photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 1000 — 40 mm
5e photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 500 — 62 mm
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Publié le 4 juillet 2012 | Temps de lecture : 2 minutes
Trio Emie R. Roussel
Wesli
Sidi Touré et ses musiciens
Oumar Konaté, guitariste de Sidi Touré
Mike Gaudreau and The Boppin’ Blues Band
Escort
Danakil
À mon arrivée, vers 20h10, trois spectacles courtisaient les festivaliers.
Sur la scène Radio-Canada, la pianiste et compositrice québécoise Emie R. Roussel présentait le matériel de son prochain CD.
À la scène Bell, le québécois d’adoption Wesli — révélation Radio-Canada 2009 pour la musique du monde — jouait une musique reggae teintée d’afrobeat.
Mais je me suis surtout intéressé au chanteur et guitariste malien Sidi Touré sur la scène Rio Tinto Alcan. Le rythme obsédant de ses chansons est basé sur la répétition de minuscules cellules musicales pendant plusieurs minutes, ce qui en souligne le caractère dansant.
À 21h, Mike Gaudreau (du Vermont) and The Boppin’ Blues Band défendait le blues face à la vague disco d’Escort. Présenté comme la sensation de l’heure en provenance de Brooklyn, Escort m’a laissé sur ma faim, probablement en raison de la pauvreté mélodique de son matériel.
À 22h, sur la scène Bell, le groupe parisien Danakil présentait ses compositions contestataires sur un rythme reggae.
Puis je suis rentré au début d’une légère pluie.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 40 mm
2e photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 400 — 62 mm
3e photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 40 mm
4e photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 150 mm
5e photo : 1/200 sec. — F/4,9 — ISO 2500 — 92 mm
6e photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 40 mm
7e photo : 1/160 sec. — F/4,8 — ISO 1600 — 82 mm
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Publié le 3 juillet 2012 | Temps de lecture : 2 minutes
Le Trio Jérôme Beaulieu
The SoulJazz Orchestra
The Pitbull of Blues Band
Liane Carroll
Le Trio Sylvain Ransy
François & the Altas Mountain
Je me suis rendu au Festival de Jazz hier soir. À mon arrivée sur le site, il restait une dizaine de minutes à la représentation du Trio Jérôme Beaulieu.
Le public du Festival de jazz de Montréal a ceci de particulier : quand c’est bon, il vous le fait savoir. Par ses applaudissements enthousiastes à la fin d’une pièce instrumentale, par la clameur admirative qui s’élève de la foule après un solo brillant ou à l’issue d’une cellule mélodique surprenante, même les nuls en jazz (dont je fais partie) savent que ce qu’ils viennent d’entendre était réussi.
À l’issue de ce spectacle, j’avais l’impression d’avoir entendu des grands classiques du jazz dont l’assistance avait apprécié l’interprétation. Mais c’est en écoutant leur premier CD, intitué « L’homme sur la lune », que j’ai réalisé que les œuvres mélodieuses que j’avais entendues étaient de nouvelles compositions de ce trio.
À 21h, la Place des festivals présentait The SoulJazz Orchestra d’Ontario. Pendant ce temps, sur la scène Loto-Québec, The Pitbull of Blues Band (des États-Unis) présentait un spectacle mi-blues, mi-rock comme c’est habituellement le cas à cet endroit.
À 22h, les festivaliers avaient le choix entre la chanteuse britannique Liane Carroll, le Trio Sylvain Ransy et le groupe français François & the Altas Mountain.
J’ai choisi d’assister au spectacle de ces derniers. Ceux-ci prennent un plaisir évident à jouer leur musique ensoleillée, souvent dansante à la suite d’une longue introduction plutôt planante, dominée par la guitare et les synthétiseurs, le tout entrecoupé de présentations drôles et sans prétention.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 320 — 53 mm
2e photo : 1/100 sec. — F/4,2 — ISO 100 — 49 mm
3e photo : 1/160 sec. — F/4,7 — ISO 1000 — 78 mm
4e photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2000 — 150 mm
5e photo : 1/100 sec. — F/4,2 — ISO 250 — 49 mm
6e photo : 1/160 sec. — F/4,7 — ISO 400 — 78 mm
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Publié le 30 juin 2012 | Temps de lecture : 2 minutes
Curumin
Patrizio
Vincent Gagnon et ses musiciens
Corey Harris & The Rasta Blues Experience
Mr. Ho’s Orchestrotica
Avant-hier, j’avais voulu voir le spectacle d’ouverture du montréalais Rufus Wainwright. Mais voulant faire une sieste afin d’être en forme, je m’étais réveillé le spectacle terminé (oui, je sais, c’est pas fort comme excuse mais que voulez-vous…).
Je me suis donc repris hier soir, en revenant du travail.
À 22h, le Festival présentait trois spectacles simultanés : Curumin (du Brésil), Patrizio (un chanteur de charme italien) et Vincent Gagnon (du Québec).
À 23h, on avait le choix entre deux spectacles présentés à 21h, en reprise deux heures plus tard, soit Corey Harris & The Rasta Blues Experience et Mr. Ho’s Orchestrotica, tous deux des États-Unis.
Mais concrètement, quelle atmosphère règne au Festival de jazz de Montréal cette année ? Jugez-en par vous-mêmes en regardant cette courte vidéo…
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12 mm F/2,0 (pour la vidéo) et M.Zuiko 40-150 mm R (pour les photos)
1re photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 2000 — 62 mm
2e photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 5000 — 150 mm
3e photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 250 — 40 mm
4e photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 640 — 62 mm
5e photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 40 mm
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Publié le 17 juin 2012 | Temps de lecture : 5 minutes
Sylvie Laliberté
Paul Demers
Porcelaine
Laurence Jalbert
Vicky Martel
Violett Pi
Sébastien Plante et finalistes du Concours L’Étoile Montante
Soké
Malajube
Éric Goulet
Les Dales Hawerchuk
Aujourd’hui, c’est la dixième et dernière journée de la cuvée 2012 des FrancoFolies. J’ai donc décidé d’en profiter au maximum.
J’ai fait la sieste en après-midi et dès le début, je suis sur le site.
À 17h, sous la tente du Pub urbain Molson M, la montréalaise Sylvie Laliberté présente un spectacle fin et délicat, teinté de l’humour de ses présentations. Pendant ce temps, Paul Demers, fondateur de l’Association des professionnels de la chanson et de la musique franco-ontariennes, se produit sur l’esplanade de la Place des Arts.
À 18h, Porcelaine est sur la scène SiriusXM. Ses mélodies sont plaisantes et son spectacle est intéressant. Toutefois, les présentations et le texte de ses chansons sont un peu faibles à mon goût. J’en profite pour manger les sandwichs que j’ai apportés dans mon sac à dos.
Une heure plus tard, les festivaliers ont le choix entre le spectacle de Laurence Jalbert et celui de Vicky Martel. La première n’est plus à présenter. Son spectacle est le condensé de celui qu’elle donne présentement en tournée. Mme Jalbert est une extraordinaire auteure-compositrice, capable d’écrire des textes signifiants sur des mélodies dont on ne se lasse pas.
Vicky Martel — avec laquelle je ne suis pas apparenté — est également une auteure-compositrice bourrée de talent. Pour la représenter, j’avais le choix entre un grand nombre de photos avantageuses ou un petit nombre de photos qui donnent une idée de l’énergie qui se dégage de son show rock. Puisque Mme Martel n’a pas de mérite pour son physique, j’ai choisi la photo ci-dessus, qui montre la fonceuse qu’elle est, promise à un brillant avenir.
À 20h, la scène SiriusXM accueille le groupe punk Violett Pi. Pendant ce temps, sur la scène Ford, se déroule la finale du concours L’Étoile montante. Vers la fin, Sébastien Plante (le chanteur des Respectables) se joint aux finalistes. À l’autre bout du site des FrancoFolies, le collectif Soké présente son spectacle hip-hop.
En vadrouillant sur le site, je capte quelques photos et des vidéos qui donnent une idée de l’animation de rue aux FrancoFolies. Signalons qu’en après-midi, les fontaines de la Place des festivals font la joie des enfants qui se soulagent grâce à elles, de la chaleur qui règne en ce début d’été à Montréal.
À 21h, c’est la grande finale des FrancoFolies, avec le quatuor Malajube. Contrairement à la veille, au spectacle de Loco Locass — où se me trouvait à la périphérie de la foule — cette fois-ci je suis à moins d’une trentaine de mètres de la scène.
Le texte des chansons de Malajube, déjà incompréhensible au disque, ne l’est pas davantage en spectacle. Mais les gens présents aux FrancoFolies connaissent ces paroles par cœur et les entonnent dès les premiers accords de chaque chanson.
Très tôt, je dois me déplacer parce je suis bousculé par des jeunes qui, au rythme de la musique, se mettent à sauter en se donnant des coups d’épaules (ce qu’on appelle du « moshing » en anglais). Adressés aux musiciens de Malajube, un peu partout des filles lèvent les bras afin de dessiner des cœurs avec leurs doigts. À ma gauche, un voisin reçoit un coup de soulier par la tête de la part d’une personne qui virevolte en faisant du body surfing. Devant moi, une jeune fille lève son blouson au bout de son bras gauche tout en textant du pouce droit, sur son téléphone portable, une invitation à la rejoindre, adressée à des amis quelque part dans la foule. Et qui finissent par arriver : ce sont des membres de sa famille. Les effluves d’une vague odeur d’herbe grillée parviennent à mes narines de temps en temps.
À 22h, on change radicalement de registre : Éric Goulet présente son spectacle country sur l’esplanade de la Place des Arts.
Et à 23h, les membres du groupe Les Dales Hawerchuk testent la puissance des amplificateurs de la scène Ford avec leur musique musclée, gonflée de testostérone.
Finalement je rentre chez moi épuisé… et ravi.
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12 mm F/2,0 (neuvième photo) et M.Zuiko 40-150 mm R (les autres photos)
1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 150 mm
2e photo : 1/200 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 74 mm
3e photo : 1/250 sec. — F/5,4 — ISO 400 — 132 mm
4e photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 150 mm
5e photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 150 mm
6e photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm
7e photo : 1/125 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 40 mm
8e photo : 1/125 sec. — F/4,4 — ISO 320 — 58 mm
9e photo : 1/80 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 12 mm
10e photo : 1/200 sec. — F/5,0 — ISO 2500 — 102 mm
11e photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 58 mm
Cliquez sur 2019, 2018, 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2012, 2011, pour consulter les reportages photographiques de l’édition des FrancoFolies de cette année-là.