Bilan de 2014

Publié le 1 janvier 2015 | Temps de lecture : 1 minute

Les lutins statisticiens de WordPress ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blogue.

En voici un extrait :

En 2014, 217 articles ont été publiés, ce qui porte le total des archives du blogue à 1 245.

981 images ont été importées, portant le total à 839 MB. Ça fait pratiquement trois images par jour.

Le jour le plus actif de l’année a été le 16 janvier 2013 avec 590 vues. L’article le plus populaire ce jour-là fut La Havane II b – La Vieille ville.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les contraires s’attirent… ou se repoussent

Publié le 31 décembre 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
Édifice du ministère de l’Intérieur à Cuba

On apprend aujourd’hui qu’une douzaine de dissidents ont été arrêtés à Cuba pour avoir participé à une minuscule manifestation non autorisée.

L’artiste cubaine Tania Bruguera, à l’origine de cette manifestation, voulait organiser une séance de discussion libre « à micro ouvert » sur la place de la Révolution — devant les bureaux du redoutable ministère de l’Intérieur — sans avoir obtenu les autorisations nécessaires.

Pour les autorités cubaines, il s’agissait d’une provocation politique. Au contraire, pour le département d’État américain, c’est une tentative de brimer la liberté d’expression.

En septembre 2012, 130 personnes ont été arrêtées à New York parmi les 600 qui marchaient dans les rues de cette ville pour souligner le premier anniversaire du mouvement Occupy Wall Street. C’est dix fois plus d’arrestations qu’hier à Cuba.

Afin de débusquer le terrorisme qui sommeille dans chacun de ses citoyens, les États-Unis espionnent leurs courriels, épient leurs appels téléphoniques, et localisent leurs déplacements par le biais de leurs téléphones multifonctionnels. Il est temps que les autorités cubaines fassent du respect des droits de l’Homme aux États-Unis une condition de la normalisation avec ce pays.

Mais qu’est-ce que je suis en train d’écrire ? Suis-je en train de réaliser que la vérité est une chose relative, et qu’elle peut être déformée par l’aveuglement idéologique…

En réalité, chaque pays possède ses propres dissidents. Et il les réprime comme il peut. Les participants au Printemps érable en savent quelque chose…

Références :
Anniversaire d’Occupy Wall Street : 135 arrestations
Cuba arrête une douzaine de dissidents, Washington « préoccupé »

Détails techniques de la photo : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm — 1/640 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 31 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le verbe butiner

Publié le 30 décembre 2014 | Temps de lecture : 1 minute
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Le butin est ce dont on s’empare. Ce peut être l’ensemble des biens ravis à l’ennemi, le produit d’un vol ou d’un pillage, ou ce qu’on obtient par de laborieuses recherches.

Apparu dans la langue française au XIVe siècle, ce mot tire son origine de Beute, ce qui signifie proie en bas-allemand (un groupe de dialectes parlés dans le nord de l’Allemagne et le nord-est des Pays-Bas).

Butiner signifie donc se faire du butin.

L’abeille butine lorsqu’elle se déplace de fleur en fleur afin d’en recueillir le pollen. De manière analogue, l’espion butine des renseignements en les obtenant de proche en proche.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm — 1/320 sec — F/5,0 — ISO 200 — 35 mm


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés à la grammaire et à l’orthographe, veuillez cliquer sur ceci.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Biodôme en 2014

Publié le 29 décembre 2014 | Temps de lecture : 6 minutes

Dans la mesure où il conserve et expose des objets dignes d’intérêt, tout zoo répond à la définition de musée. Appelé Biodôme, celui de Montréal fait partie — avec le Jardin botanique, l’Insectarium et le Planétarium — du plus important complexe muséal canadien consacré à la nature.

Dans beaucoup de zoos à travers le monde, les humains défilent devant des animaux majoritairement emprisonnés dans des cages. Au Biodôme, les visiteurs empruntent des sentiers et des passerelles qui traversent quatre écosystèmes habités par plus de 200 espèces différentes d’animaux en liberté apparente.

C’est probablement cette différence philosophique fondamentale qui a motivé les responsables à donner au zoo de Montréal le nom distinctif de Biodôme.

On pourrait argumenter que ces écosystèmes ne sont que d’immenses cages décorées pour faire illusion. Mais les animaux qui y séjournent ne voient sans doute pas de différence avec leur milieu naturel si ce n’est qu’au Biodôme, ils vivent calmement à l’abri de leurs prédateurs.

La forêt tropicale humide

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La liberté relative dont bénéficient les animaux du Biodôme possède un inconvénient pour nous; c’est qu’ils peuvent très bien demeurer cachés si cela leur tente. Afin de combattre la timidité naturelle de la majorité d’entre eux, on leur a aménagé de discrètes mangeoires près du parcours des visiteurs. Mais puisqu’ils se nourrissent qu’occasionnellement, il y a des animaux qu’on ne découvre qu’après plusieurs visites.

Le parcours de cet écosystème est divisé en deux parties séparées par un couloir qui les relie. Dans ce couloir, on y verra des aquariums de poissons tropicaux, des terrariums humides de grenouilles et de salamandres, et deux sombres grottes (un peu décevantes) où vivent des chauves-souris.

Dans cet écosystème, les visiteurs sont assurés d’admirer l’Ara rouge, l’Ara militaire, le Caïman yacare, le Callimico, le Capybara, le Hocco à pierre, l’Ibis blanc et l’Ibis rouge , la Spatule rosée, et l’Urubu à tête rouge, entre autres.

Avec un peu de patience, on pourra voir un ou deux magnifiques Tamarins pinchés (une espèce menacée). Quant au reste, tout dépend de la Providence… ou de la faim des pensionnaires.

L’érablière des Laurentides

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Les Laurentides sont une des formations géologiques les plus âgées du monde. Il s’agit d’une chaine de montagnes qui traverse en diagonale tout le Québec, parallèlement au fleuve Saint-Laurent (d’où leur nom).

Formées il y a un milliard d’années, ces montagnes étaient à l’origine aussi hautes que l’Himalaya. Depuis, elles ont subi une importante érosion qui les a réduites au rang de rebord du Bouclier canadien.

C’est dans cette région du Québec qu’on peut admirer ces forêts de feuillus qui arborent des couleurs flamboyantes chaque automne.

L’écosystème qui représente cette partie du Québec est formé de quatre grands enclos qui hébergent successivement :
• une Loutre de rivière,
• un Castor du Canada et des canards (dont le Canards branchus),
• un Lynx du Canada, et finalement
• des Ratons laveurs.

Le Golfe du Saint-Laurent

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La visite de cet écosystème débute par un couloir percé de hublots qui permettent d’avoir un aperçu d’un bassin de 2,5 millions de litres d’eau salée où baignent des poissons natifs de l’estuaire du fleuve Saint-Laurent.

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Ce bassin est spectaculairement mis en vedette par la vue panoramique offerte à quelques pas des hublots.

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Puis nous franchissons une porte et nous voilà dans une représentation monumentale du Golfe du Saint-Laurent où vivent près d’une vingtaine d’espèces d’oiseaux.

Le long sentier qui y mène est en légère pente ascendante. Si bien qu’imperceptiblement nous avons passé du niveau sous le niveau de l’eau de l’immense bassin vu précédemment, à un niveau hors de l’eau de ce même bassin.

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Régions subpolaires

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Contrairement aux trois autres écosystèmes, celui des régions subpolaires est constitué d’immenses vitrines. En d’autres mots, afin d’éviter de soumettre les visiteurs à la même température que celle à laquelle sont habitués leurs animaux, ceux-ci vivent dans des enclos visibles au travers de grandes vitres.

L’endroit comprend deux sous-écosystèmes; celui des côtes du Labrador (où règne une température variant de 10 à 12 degrés Celsius) et celui des îles subantartiques (entre 2 et 5 degrés).

On passe d’abord par un couloir qui sépare les deux parties du sous-écosystème des côtes du Labrador pour atteinte finalement le sous-écosystème subantartique, tapissé de neige.

Des gradins ont été aménagés afin de permettre aux mamans de prendre un peu de répit pendant que les enfants s’assoient — s’ils sont sages — afin d’admirer les oiseaux qui sont parfois aussi grands qu’eux.

Une cinquantaine de manchots y marchent en titubant ou y glissent élégamment sous l’eau à toute vitesse. En plus, on y compte des Gorfous sauteurs, des macareux et des Petits pingouins.

Au cours des prochaines années, on doit ajouter un cinquième écosystème au Biodôme. Au moment d’écrire le présent texte, je n’ai pas de précisions quant au début des travaux. Voilà pourquoi il s’intitule « Le Biodôme en 2014 », afin de souligner qu’il décrit ce musée vivant tel que celui-ci est à ce moment-ci de sa croissance.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone Samyang 7,5 mm F/3,5 (2e photo), objectifs M.Zuiko 12 mm F/2,0 (5e et 8e photos), Tamron SP 90 mm Macro F/2,5 (6e photo), et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 3200 — 12 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/3,5 — ISO 2000 — 7,5 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 12 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 12 mm
5e  photo : 1/60 sec. — F/2,0 — ISO 320 — 12 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/2,5 — ISO 4000 — 90 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 12 mm
8e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 12 mm
9e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 4000 — 12 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Reflets, au temps des Fêtes

Publié le 23 décembre 2014 | Temps de lecture : 1 minute
Les Chaussures Browns, au 1191 rue Sainte Catherine ouest
Dans une vitrine de la Place des Arts
Dans une vitrine de la Place des Arts
Au Jardin botanique

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5, objectif Voigtländer 25mm F/0,95
1re photo : 1/500 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/2,0 — ISO 320 — 25 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/2,0 — ISO 800 — 25 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Couleurs de saison

Publié le 22 décembre 2014 | Temps de lecture : 1 minute
Chez Ogilvy, au 1307 rue Sainte Catherine ouest
Chez Harry Rosen, aux Cours Mont-Royal
Aux Cours Mont-Royal
Sur la rue Laurier

Quelques décorations de vitrine…

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5, objectif Voigtländer 25mm F/0,95
1re photo : 1/125 sec. — F/2,0 — ISO 500 — 25 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/2,0 — ISO 800 — 25 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Lumières du temps des Fêtes

Publié le 21 décembre 2014 | Temps de lecture : 1 minute
Chez Giorgio Gruppo Roma, au 1140 rue Peel
Dans une vitrine de la Place des Arts
Dans une vitrine de la Place des Arts
Dans une vitrine de la rue Laurier

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5, objectif Voigtländer 25mm F/0,95
1re photo : 1/125 sec. — F/2,0 — ISO 640 — 25 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm
4e  photo : 1/500 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La murale Les Arts Lyriques

Publié le 19 décembre 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
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La murale intitulée Les Arts Lyriques fut la première oeuvre d’Art ajouté au métro de Montréal après sa construction. Inaugurée le 20 décembre 1967, elle fut créée par Frédéric Back, un artiste polyvalent — mieux connu aujourd’hui comme cinéaste — qui exerçait alors le métier de verrier.

Longue de 13,7 mètres, l’oeuvre retrace l’histoire de l’art musical de Montréal, du premier concert donné en 1535, jusqu’à l’époque contemporaine.

Soutenue par une tonne d’acier, la murale se compose de milliers de pièces de verre, réparties sur quatre couches superposées, rétroéclairées par 105 tubes fluorescents.

Lorsqu’on s’approche suffisamment près, on découvre cette oeuvre figurative sous un aspect différent, totalement abstrait, qui magnifie le brillant des couleurs choisies par son créateur.

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Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5, objectif Voigtländer 25mm F/0,95
1re photo : 1/320 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm
5e  photo : 1/320 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Ondulations

Publié le 18 décembre 2014 | Temps de lecture : 1 minute
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Émergeant de la routine quotidienne, l’irrésistible besoin de célébrer les fêtes de fin d’année s’empare lentement de nous ces jours-ci.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Voigtländer 25mm — 1/125 sec. — F/2,0 — ISO 400 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Ombres & Lumières

Publié le 17 décembre 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
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Depuis le 10 décembre jusqu’au 1er février 2015, la Place des Festivals s’est transformée en musée d’Art contemporain à ciel ouvert.

Dans le cadre de la cinquième édition de l’événement Luminothérapie, la firme torontoise Raw Design — en collaboration avec Atomic3 et Dix au carré de Montréal — a réalisé l’oeuvre interactive Prismatica.

Cette installation est composée de cinquante prismes colorés pivotants, d’une hauteur de plus de deux mètres, recouverts d’un filtre qui reflète les couleurs de l’arc-en-ciel en fonction de la lumière et de l’angle d’observation.

Provoquée par le vent ou la main des passants, la rotation de ces prismes iridescents s’accompagne d’un son de clochettes.

Le tout transforme la Place des Festivals en un kaléidoscope hivernal féérique.
 

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Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5, objectif Voigtländer 25mm F/0,95
1re photo : 1/125 sec. — F/2,0 — ISO 320 — 25 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/2,0 — ISO 640 — 25 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/2,0 — ISO 500 — 25 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/2,0 — ISO 1000 — 25 mm
5e  photo : 1/100 sec. — F/2,0 — ISO 400 — 25 mm
6e  photo : 1/125 sec. — F/2,0 — ISO 500 — 25 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel