Pérou : Les royaumes du soleil et de la lune

Publié le 4 juin 2013 | Temps de lecture : 4 minutes
Banderole de l’exposition
Ornement frontal en forme de tête de félin et tentacules de pieuvre se terminant en têtes de poisson-chat (100-800 après J.C.)

Depuis quelques années, le Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBA) fait preuve d’audace. À son initiative, des expositions majeures sont mises sur pied et essaiment ensuite à travers le monde.

On se rappellera de l’immense succès populaire, critique et international de l’exposition au sujet du couturier Jean-Paul Gauthier.

L’an dernier, l’exposition ahurissante consacrée à Tom Wesselman nous révélait un grand artiste du Pop art américain.

Jusqu’au 12 juin prochain, le MBA présente l’exposition « Pérou : Les royaumes du soleil et de la lune ». Tout simplement, c’est la plus grande exposition jamais présentée sur la Civilisation andine. En effet, le Pérou est aujourd’hui considéré comme l’un des six berceaux de civilisation, avec la Mésopotamie, l’Égypte, l’Inde, la Chine et le Mexique.

Officiellement, on y présente 370 œuvres d’art collectionnées à partir de 40 collections publiques ou privées. En réalité, ce n’est pas tout à fait vrai; incrédule, je suis retourné compter les objets présentés et il y a en a environ une centaine de plus.

Beaucoup d’objets en terre cuite parfaitement conservés (ou restaurés), des sculptures en bois, des toiles, des objets en plumes, en or — dont cette poulpe mochita emblématique de l’exposition, volée au Pérou en 1988 et rapatriée en 2006 — ou de spectaculaires objets en argent massif, font de cette exposition un événement d’importance majeure.

Et le plus merveilleux : il est permis de prendre des photos — sans lampe-éclair, évidemment — ce qui est extrêmement rare pour une exposition temporaire.

Il ne vous reste plus que quelques jours pour la visiter. À moins d’aller au Pérou, jamais de toute votre vie vous ne verrez autant d’œuvres d’Art péruviennes réunies au même endroit. En voici quelques unes : n’hésitez pas à cliquer sur ces photos afin de les agrandir.

À gauche, vase céphalomorphe — À droite, vase à double goulot représentant l’Être anthropomorphique mythique (entre 1 et 700 après J.C.)
Bouteille à anse en étrier en forme de guerrier agenouillé (100-800 après J.C.)
Bouteille à anse en étrier représentant un aigle marin attrapant un poisson (100-800 après J.C.)
Amoureux devant un ornement d’oreille en or et en turquoises
Fragment de cape d’envelissement décorée de figures anthropomorphiques (750-1375 après J.C.)
Bouteille à double corps représentant un personnage porté sur une litière (750-1375 après J.C.)
Poncho décoré de plumes représentant des félins stylisés (900-1476 après J.C.)
Coffre illustrant des scènes de la Nativité (période coloniale)
Urne eucharistique en forme de pélican (vers 1750-1760)
Détail de l’urne
« Habitant des cordillères du Pérou » (de Francisco Laso, 1855)

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 20mm F/1,7
  1re photo : 1/640 sec. — F5,0 — ISO 200 — 20 mm
  2e photo  : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 1000 — 20 mm
  3e photo  : 1/100 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 20 mm
  4e photo  : 1/60 sec. — F/1,7 — ISO 500 — 20 mm
  5e photo  : 1/60 sec. — F/1,7 — ISO 800 — 20 mm
  6e photo  : 1/60 sec. — F/1,7 — ISO 2000 — 20 mm
  7e photo  : 1/60 sec. — F/1,6 — ISO 1600 — 20 mm
  8e photo  : 1/60 sec. — F/1,7 — ISO 200 — 20 mm
  9e photo  : 1/60 sec. — F/1,7 — ISO 800 — 20 mm
10e photo  : 1/60 sec. — F/1,7 — ISO 640 — 20 mm
11e photo  : 1/60 sec. — F/1,7 — ISO 250 — 20 mm
12e photo  : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 250 — 20 mm
13e photo  : 1/60 sec. — F/1,7 — ISO 800 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Ombres hongroises

Publié le 10 mai 2013 | Temps de lecture : 1 minute

 

 
Voici la performance du groupe hongrois Attraction donnée le 13 avril dernier à l’émission télévisée Britain’s got talent.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le clip musical « College Boy »

Publié le 3 mai 2013 | Temps de lecture : 2 minutes


 
Le court-métrage réalisé par Xavier Dolan afin d’accompagner la chanson College Boy du groupe français Indochine fait présentement l’objet d’une controverse en France en raison de sa violence. J’ai vu cette vidéo hier, après avoir pris connaissance des protestations que cette œuvre a suscitées.

Le début est mystérieux. Que se passe-t-il ? Pourquoi ce sourire ou ce papier froissé ? Puis, lorsqu’embarque la musique d’Indochine, ce qui a attiré mon attention, ce sont les paroles de cette chanson. Dès les toutes premières phrases, tout prend son sens.

Si le texte d’Indochine est du domaine de la poésie et de l’ellipse, le clip de Dolan est une charge percutante et efficace contre l’intimidation et le harcèlement homophobe. Tous deux critiquent l’intolérance en se complétant parfaitement.

Je ne veux pas critiquer ceux qui se sont élevés contre la violence du film. Toutefois, je veux simplement souligner que nous, adultes, ne devrions pas nous priver de voir ce clip dont l’importance se mesure à son efficacité à faire réfléchir et à modifier des comportements répréhensibles.

Or justement — on le voit en Inde au sujet du viol des femmes — on ne change pas des comportements séculaires par des vœux pieux. Dans ce sens, Dolan a raison : il arrive parfois que la fin justifie les moyens.

À mon avis, cette vidéo devrait être accessible aux jeunes, dès qu’ils ont l’âge d’harceler les autres en raison de leur orientation sexuelle.

Si on en juge par le taux élevé de suicide des adolescents homosexuels, on doit réaliser que le harcèlement est aussi une forme de violence.

Il serait donc dommage de se priver d’un moyen de combattre une violence sournoise qui mène au suicide, en refusant d’utiliser un moyen percutant dont le défaut le plus important est de provoquer un inconfort passager.

Parus depuis :
Qui s’offusque vraiment du clip de Xavier Dolan? (2013-05-08)
Personnalité de la semaine : Xavier Dolan (2013-05-14)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Visiteur du Futur

Publié le 23 avril 2013 | Temps de lecture : 1 minute
Liste des épisodes des trois saisons

La série la plus populaire du Web francophone est « Le Visiteur du Futur ».

Il s’agit d’une série fantastico-comique originaire de France dont chaque épisode dure environ cinq minutes. Elle est construite autour de deux personnages principaux : le personnage-titre (qui n’a pas de nom) et Raphaël (ou Raph, incarné par le créateur de la série). Autour d’eux gravitent une kyrielle de personnages secondaires.

Je me suis tapé ce matin l’intégrale de la saison 1. À part l’épisode 6 (en panne d’inspiration) et l’avant-dernier (excessivement bavard), l’ensemble constitue un divertissement amusant, réalisé avec des moyens limités par de jeunes talents. À voir.

Référence : Le Visiteur du futur

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Écrit par Jean-Pierre Martel


De la poudre à la Fourche espagnole

Publié le 4 avril 2013 | Temps de lecture : 2 minutes

 

 
La Holî — parfois appelée Fête des couleurs — est la fête hindoue de l’équinoxe du printemps. D’une durée de deux jours, elle est dédiée à Krishna dans le nord de l’Inde, et à Kâma dans le sud.

Au deuxième jour, les gens circulent habillés en blanc en jetant une poudre colorée aux personnes qu’ils rencontrent. Toutes les castes se mêlent, indistinctement. On s’excuse alors en disant « Ne soyez pas fâché; c’est la Holî ». C’est aussi l’occasion pour s’inviter à partager des mets préparés spécialement.

Les pigments utilisés ont une signification bien précise; le bleu pour la vitalité, le vert pour l’harmonie, l’orange pour l’optimisme, et le rouge pour la joie et l’amour.

Depuis quelques années, on a pris l’habitude de célébrer cette fête devant le temple indou de la ville américaine de Spanish Fork (ce qui signifie « Fourche ou embranchement espagnol »).

Samedi et dimanche dernier, cette paisible agglomération de 35 000 habitants, au Utah, a été envahie par une foule joyeuse de 65 000 festivaliers. La vidéo ci-dessus a été filmée à cette occasion.

Référence : Holî

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La parodie

Publié le 4 avril 2013 | Temps de lecture : 3 minutes
La Rolls-Royce de John Lennon

Le 3 juin 1965, John Lennon prenait possession de sa Rolls-Royce de modèle Phatom V, longue de 5,8 mètres, pesant trois tonnes, et achetée au prix de £6 000.

Dès l’année suivante, le chanteur en fait modifier l’intérieur. Le siège arrière devient un lit double. Le système de son est considérablement amélioré. On y ajoute une télévision, un téléphone et un petit réfrigérateur.

Une légende veut que John Lennon ait demandé à des Gitans de décorer sa voiture comme la roulotte « de style bohémien » qu’il possédait dans son jardin. John Lennon a effectivement acheté une roulotte neuve pour son fils Julian en 1967. Il est vrai que celle-ci était décorée de couleurs vives mais le reste de la légende est fictif.

En réalité, John Lennon trouvait l’allure des Rolls-Royce beaucoup trop conservatrice. En avril 1967, il prit l’initiative de contacter J.P. Fallon Limited, un fabriquant de calèches. Son intention était que sa voiture — symbole de la dignité britannique — soit peinte de manière irrévérencieuse, plus précisément couleurs psychédéliques.

C’est un artiste anglais du nom de Steve Weaver qui fut mandaté pour concevoir et réaliser la décoration de la voiture. Deux mois plus tard, soit le 19 juin, celui-ci compléta une demande de brevet destinée protèger ses droits sur son design. Le formulaire du brevet précise que l’oeuvre a été créée pour la Rolls de Lennon.

L’Institut canadien de la conservation a soumis la peinture de la voiture à une batterie d’analyses sophistiquées. Celles-ci ont révélé que les pigments utilisés sont le jaune de chrome, le blanc de titane, l’ultramarine et le rouge toluidine. Quant au style rococo — dont l’origine remonte au XVIIIe siècle — il transforme cette respectable voiture en parodie des carrosses de la noblesse européenne.


 
Référence : Some interesting facts about John Lennon’s Rolls-Royce Phantom V. chassis 5vd73

Détails techniques :
1re photo : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35 mm F/2,8 — 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 12 mm
2e photo  : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45 mm — 1/15 sec. — F/4,4 — ISO 400 — 20 mm
3e photo  : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45 mm — 1/8 sec. — F/5,2 — ISO 400 — 29 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les Beatles à Montréal

Publié le 3 avril 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
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Guitare Epiphone Casio Revolution comme celle utilisée au Ed Sullivan Show
Cliquez sur l’image pour l’agrandir
Copies des instruments utilisés par les Beatles

Depuis le 29 mars dernier jusqu’au 30 mars 2014, le Musée Pointe-à-Callière présente une exposition mineure célébrant le cinquantième anniversaire des deux concerts qu’ont donnés les Beatles à Montréal, le 8 septembre 1964.

À l’époque, on devait débourser 4,50$ et 5,50$ pour entendre le groupe britannique en spectacle : de nos jours, il faudra payer 18$ pour se remémorer leur présence dans notre ville.

L’exposition est basée sur 360 objets prêtés surtout par des collectionneurs québécois; disques, copies d’instruments utilisés par le groupe au cours de leur carrière, extraits de films, témoignages d’admirateurs, photos d’archives, etc. La pièce la plus imposante est la Rolls-Royce de John Lennon, dont nous parlerons demain.

Le 30 mars dernier, en allant voir in extremis la collection d’armures de Samouraïs collectionnées par le Dr Richard Béliveau — cette exposition phénoménale se terminait ce jour-là — on avait le droit de voir gratuitement l’exposition Les Beatles à Montréal qui la chevauchait. Puisqu’il est permis de photographier cette dernière, c’est d’elle dont je vous parle aujourd’hui et demain.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm F/2,8
1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 12 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 12 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 17 mm
4e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’Odyssée — ou La Vie — de Pi

Publié le 25 février 2013 | Temps de lecture : 3 minutes

Connu en France sous le nom de L’Odyssée de Pi, et au Québec sous celui de La Vie de Pi, le film Life of Pi a créé toute une surprise hier soir, à la grande fête du cinéma hollywoodien, en raflant quatre des Oscar les plus convoités, soit les prix du meilleur réalisateur, de la meilleure caméra, des meilleurs effets visuels et de la meilleure musique.

Je profite donc de l’occasion pour vous en parler puisqu’il s’agit du meilleur film que j’aie vu depuis longtemps.

Basée sur le roman du Québécois Yann Martel (auquel je ne suis pas apparenté), l’œuvre cinématographique est une initiative américaine financée aux États-Unis, mais réalisée par un cinéaste de Taïwan et tournée à 90% dans ce pays à l’aide d’artisans très majoritairement asiatiques (si je me fie au générique qui dresse une liste interminable de collaborateurs aux noms indous ou chinois). Bref, ce film n’a absolument pas l’air d’un film hollywoodien.

Tout comme les récits invraisemblables du baron de Münchhausen, il s’agit d’une histoire brillante où pendant 125 minutes on vous transporte à des années-lumière de vos problèmes quotidiens.

En ordre décroissant, l’action se déroule en mer, en Inde, à Montréal et à Paris. Si j’exclus certains plans irréels d’une beauté à couper le souffle, les effets spéciaux sont invisibles et totalement au service du récit. En somme, tout ce qu’on y voit semble vrai.

Quant à l’histoire, elle se résume à peu de choses. Les propriétaires d’un zoo en déclin dans la ville indoue de Pondichéry décident transporter leur ménagerie au Canada afin de tenter d’y faire fortune. Mais leur cargo fait naufrage. Seuls survivent le fils du propriétaire et trois animaux (dont deux périssent presqu’aussitôt). Le film raconte donc l’odyssée de 227 jours de Pi et de son tigre du Bengale.

Comment le romancier Yann Martel et le scénariste David Magee ont-ils réussi à étirer sur plus de cent minutes, cette cohabitation hautement improbable ? Avec brio, puisque dans ce film merveilleux, ce qui est important ce n’est pas l’histoire mais la manière inventive avec laquelle elle est racontée.

Sur une appréciation maximale de cinq étoiles, une proportion importante de spectateurs (62%) lui accordent quatre ou cinq étoiles, 21% lui en décernent trois, et seulement 17% s’en disent décus.

Bref, un film chaudement recommandé dont j’attends la sortie en Blu-Ray 3D afin d’être en mesure de répéter à volonté le plaisir que j’en ai retiré en salle de cinéma.

Références :
Audience du film « L’Odyssée de Pi »
L’Odyssée de Pi
85es Oscar : Day-Lewis primé pour Lincoln – Argo, meilleur film, mais Ang Lee crée la surprise

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La robe d’été de l’impératrice de Chine

Publié le 8 février 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Robe « Dragon » aux cinq symboles impériaux

Durant la seconde guerre sino-japonaise (1937-1945), le Japon occupa le nord-est de la Chine dont sa capitale, Beijing.

Au cours des deux années de sa carrière diplomatique au Japon (de 1936 à 1938), le canadien d’origine écossaise Robert-Randolph Bruce fit l’acquisition d’un certain nombre d’objets d’Art d’une grande valeur.

L’année qui suivit son décès à Montréal en 1942, sa veuve légua au musée des Beaux-Arts une robe en soie brodée d’or qui, faute de place pour être exposée, fut immédiatement entreposée dans les réserves du musée où elle demeura cachée pendant soixante ans.

Grâce à la construction récente du Pavillon Claire et Marc Bourgie, le musée a gagné de la superficie. Ce qui l’a amené à aménager, dans son pavillon principal, une nouvelle galerie dédiée à l’art chinois.

Fouillant dans ses réserves, le musée a redécouvert cette robe de cérémonie d’une extrême rareté puisque c’est une des seules au monde à avoir subsisté.

Détails de la robe

Dans un état remarquable de conservation, celle-ci était portée l’été puisqu’elle n’est pas doublée. De plus, il faut savoir qu’en Chine impériale, seul l’empereur et sa famille immédiate pouvaient posséder des objets sur lesquels sont représentés des dragons à cinq griffes, ce qui est le cas ici.

La couleur turquoise indique que ce vêtement était porté par une des épouses de l’empereur. À partir des témoignages recueillis, les experts du musée estiment qu’il s’agit ici d’une robe de l’impératrice douairière Cixi, qui régna sur la Chine de 1861 à 1908.

Palais impérial par journée de smog à Beijing

Références :
Cixi
Robert Randolph Bruce

Détails techniques :
1re photo : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35 mm F/2,8 — 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 12 mm
2e  photo : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35 mm F/2,8 — 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 12 mm
3e  photo : Lumix GH1, objectif Lumix 14-45 mm — 1/50 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 37 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Civilisation (première partie) : l’Europe

Publié le 19 janvier 2013 | Temps de lecture : 2 minutes

Dominic Boudreault est un photographe talentueux, originaire de la ville de Québec, et qui habite maintenant à Vancouver. Son œuvre précédente, The City Limits, une vidéo en accéléré, a été vue plus d’un million de fois.

Sa plus récente vidéo s’intitule Civilization: Part I – Europe. Il s’agit de la première partie d’un projet ambitieux qui vise à suggèrer par l’image l’émergence de la Civilisation, des sociétés archaïques aux cités contemporaines.

Cette première partie a été tournée dans quatre des pays qui ont contribué, de manière déterminante, à façonner le monde dans lequel nous vivons. Ces pays sont l’Angleterre, la France, l’Italie et l’Espagne.

On y voit des traces de l’Empire romain. Puis les résultats du métissage culturel né de la rencontre des trois principales religions monothéistes. On y trouve le berceau de l’Âge des Lumières. Les lieux où s’est élaborée la Démocratie parlementaire, de même que plusieurs sites du Patrimoine mondiale de l’Humanité.

Et ce sont les aventuriers de ces pays qui, au péril de leur vie, ont fait essaimer cette civilisation en terre d’Amérique, où sont nés de nouveaux pays qui apportent aujourd’hui leur propre contribution au progrès de l’espèce humaine.

Pour le contacter directement : cliquez sur ceci.

Musique : « Am I not Human » de Phoenix & Bergersen.

À mon avis, cette vidéo donne le goût de voir le reste.

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Écrit par Jean-Pierre Martel