Publié le 16 mars 2011 | Temps de lecture : 1 minute
Le 8 décembre dernier, ce blogue célébrait son premier anniversaire.
Pour marquer l’événement, je rendais public une des deux seules vidéos encore inédites relatives à mon premier voyage en Chine, soit celle consacrée à la région de Guilin.
Ce jour-là, mon blogue était l’objet de sa 12,118e requête. Or aujourd’hui, soit seulement trois mois plus tard, les requêtes atteignent cumulativement le nombre de 20,000.
Afin de vous remercier pour l’intérêt que vous portez à ce blogue, j’ai décidé de dévoiler — voir ci-après — une première vidéo extraite de mon deuxième voyage en Chine, soit celle relative à Zhouzhuang, une ville de canaux d’une extraordinaire beauté.
Publié le 16 mars 2011 | Temps de lecture : 5 minutes
Aller à Shanghai sans visiter une des villes de canaux de la région, c’est comme aller à Paris sans visiter Versailles.
Toutefois, l’an dernier, j’ai déjà vu deux d’entre elles (Luzhi et Suzhou) et je n’étais pas convaincu de la nécessité d’en visiter une de plus.
C’est à l’insistance amicale d’un sino-canadien rencontré par hasard dans le Vieux-Shanghai que j’ai reconsidéré ce refus. Selon M. Hui Guo Jiang, Zhouzhuang est la plus belle d’entre elles. En effet, celle-ci est classée au patrimoine mondial par l’UNESCO.
Les premières fondations de la ville datent de la dynastie des Zhou orientaux, c’est-à-dire plusieurs siècles avant le premier empereur de Chine. En 1086, sous la dynastie Song (960—1279), Zhou Digong (note : le nom de famille est en premier) donne sa résidence afin qu’on y construise un temple bouddhiste. La ville se nomme justement Zhouzhuang (« village de Zhou ») en honneur de ce donateur.
Donc le 23 septembre dernier, je me lance à l’aventure. L’aller-retour, de même que la visite guidée en mandarin, coûte 155 yuans soit environ 23$ ou 17 euros.
La vidéo débute au terminus d’autobus du Stade Huo Che Tou. Durant le trajet, j’en profite pour photographier tout et n’importe quoi par les fenêtres de l’autobus (qui mettra environ 90 minutes pour atteindre Zhouzhuang).
Au départ de Shanghai, il pleuvait : arrivée à destination, le temps est encore gris mais il fera beau durant la presque tout mon séjour à Zhouzhuang.
Nous débarquons dans un stationnement. À l’arrivée, je me procure une carte sur laquelle sont indiqués les centres d’intérêt de la ville. Notre guide et moi convenons que je visiterai la ville indépendamment des autres passagers : toutefois, je dois être absolument de retour au stationnement pour 17h.
Zhouzhuang est une ville de canaux traversés par de nombreux ponts de pierre. La vieille ville est exclusivement piétonnière. La plupart des étroites ruelles pavées longent des canaux : souvent, du côté du canal, sont construits des restaurants aux larges fenêtres permettant d’admirer le paysage tandis que sur le côté opposé, s’alignent des échoppes et, à l’occasion, des résidences de riches marchands. Des centaines de lanternes rouges éclairent les canaux à la tombée du jour.
À 1:42 dans la vidéo, on voit une spécialité culinaire locale : le wansanti, ou pied de porc grillé.
De 1:49 à 2:33, nous visitons le Palais Zhang, construit vers 1436—1449. Il compte six cours intérieures, 70 pièces et un plan d’eau où s’ébattent des canards. Le tout occupe une surface de 1 800 m².
Après un bain de foule dans une ruelle marchande, nous visitons (de 3:05 à 3:22 dans la vidéo), le Palais Shen, bâti en 1742 et qui occupe une surface de 2 000 m². Le palais dispose de sept cours intérieures et de cent pièces.
À 3:26, nous apercevons brièvement un artisan à la cigarette qui peint l’intérieur de fioles de verre. Plus loin, des femmes vendent du poisson séché. À 3:40, ce qui ressemble à du riz dans un récipient de plastique rouge est en réalité des crevettes miniatures. Les Chinois les ajoutent au gruau de riz qu’ils mangent au déjeuner.
Comme c’est le cas dans la plupart des villes qui ont accès à des fruits de mers et du poisson frais, ceux-ci sont disponibles au restaurant dans des aquariums : le client peut choisir le poisson qu’il désire et celui-ci est aussitôt apprêté à son goût.
De 4:02 à 5:01, nous nous promenons dans le Temple Quanfu. L’immense complexe bouddhiste est constitué principalement de quatre grands pavillons en ligne droite traversant un vaste plan d’eau peuplé de poissons rouges. Le Temple abrite 21 statues dorées de Bouddha ainsi qu’une représentation en bronze haute de cinq mètres.
De retour dans la partie commerçante de la vieille ville, nous croisons à 5:10 un batelier qui offre, pour 50 yuans — soit environ 7,50$ ou 5,5 euros — par personne, la possibilité d’assister à la pêche au cormoran (à moins que ce ne soit uniquement pour se faire photographier dans son bateau). Ces oiseaux sont domestiqués pour la pêche en eau douce.
Il est à noter qu’à 5:13, les jeunes sont attablés, non pas dans un restaurant, mais plutôt dans une maison de jeux.
À 7:18, nous sommes à l’intérieur d’une attraction touristique mineure de la ville, soit une maison inclinée.
À 8:24 dans la vidéo, nous quittons la vieille ville afin de voir (à 8:28) la Pagode Yunhai, fermée au public.
De 8:38 à 9:12, c’est le retour en taxi vers le stationnement (notez la propreté de la ville), puis une brève promenade aux alentours en attendant l’autobus, et finalement le retour vers Shanghai.
Lorsque je revois cette vidéo, je ne peux pas m’empêcher de penser à quel point je me sens privilégié d’avoir effectué ce voyage en Chine. À elle seule, la visite de Zhouzhuang justifierais ce voyage : or ce n’est là que le résumé d’une journée sur les trois semaines que j’ai passées à Shanghai…
Publié le 16 mars 2011 | Temps de lecture : 1 minute
Mammillaria crinita ssp crinita
Rebutia muscala
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Détails techniques : Panasonic GH1, objectifs Zuiko OM 50 mm Macro F/3,5 Macro (1re et 2e photos) et Voigtländer 50 mm F/1,1 (3e photo)
1re photo : 1/400 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 50 mm
2e photo : 1/400 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 50 mm
3e photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 100 — 50 mm
Publié le 15 mars 2011 | Temps de lecture : 1 minute
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Anthurium
Astrophytum myriostigma (Bonnet d’évêque)
Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Zuiko OM 50mm f/3.5 Macro
1re photo : 1/500 sec. — F/3,5 — ISO 125 — 50 mm
2e photo : 1/640 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 50 mm
3e photo : 1/400 sec. — F/3,5 — ISO 100 — 50 mm
Publié le 14 mars 2011 | Temps de lecture : 2 minutes
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Historique
La première cathédrale de Montréal fut l’église Saint-Jacques le Majeur, nommée en l’honneur du disciple de Jésus de Nazareth. Érigée entre 1823 et 1825, cette cathédrale est détruite une première fois par le feu en 1852. Reconstruite en 1857, elle est de nouveau incendiée un an plus tard.
En 1860, la troisième version de l’édifice est créée. En 1877, on lui ajoute une flèche. Grâce à lui, le clocher atteint une hauteur de 85 mètres. En 1889, un transept sud (donnant sur la rue Sainte-Catherine) est construit.
Mais jamais deux sans trois dit le proverbe. Détruit définitivement par un troisième incendie 1933, l’édifice est acquis par l’Université du Québec à Montréal (UQUAM) quatre décennies plus tard.
La façade et le transept de droite sont les seul éléments qui subsistent aujourd’hui. Ils sont intégrés au pavillon Judith-Jasmin de l’UQUAM.
De nos jours, on peut visiter sommairement ce pavillon grâce au lipdub sur la musique de « I Gotta Feeling ». Réalisé par Luc-Olivier Cloutier & Marie-Ève Hébert, cette vidéo a été tournée le 10 septembre 2009 après deux mois de répétitions. Elle met en vedette 172 étudiants en communications de l’UQUAM. À ce jour, elle a été vue plus de sept millions de fois sur YouTube.
Feu l’Indien
Quand au clocher de l’ancienne basilique, il prend des airs de fête ces jours-ci. En effet, jusqu’à samedi soir prochain, la façade de cette ancienne église sert de canevas à la projection de la vidéo « Feu l’Indien ».
Il s’agit d’une série d’animations d’une richesse extraordinaire. Au lieu de me perdre dans les superlatifs, je vous invite à regarder le court extrait ci-dessus afin d’avoir une idée du caractère exceptionnel de cette œuvre.
Bref, il ne vous reste plus que quelques jours pour l’admirer. C’est gratuit et c’est à voir de la tombée du jour jusqu’à minuit sur semaine, et jusqu’à 2h du matin les vendredi et samedi prochains.
Publié le 13 mars 2011 | Temps de lecture : 1 minute
Un des avantages des appareils photos µ4/3, c’est leur légèreté (par comparaison avec les appareils reflex). Lors de mes dernières vacances, je me suis donc permis le luxe de traîner deux appareils compacts : un infrarouge et un µ4/3.
Voici successivement le même paysage, tel que photographié avec l’un et l’autre de ces deux appareils :
Détails techniques : Photo infrarouge : Canon Powershot G6 modifié pour faire de la photographie infrarouge — 1/400 sec. — F/3,5 — ISO 50 — 25,1 mm Photo normale : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45 mm — 1/400 sec. — F/9,0 — ISO 100 — 19 mm
Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à l’infrarouge noir et blanc, veuillez cliquer sur ceci.
Publié le 12 mars 2011 | Temps de lecture : 2 minutes
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La première des deux photos ci-dessus a été prise à l’aide d’un appareil photo infrarouge. Ce qui y est remarquable, c’est ce feuillage semi-transparent.
En comparaison, la deuxième est une photo « normale » des mêmes plantes. On peut voir que les feuilles de lotus sont rigides et complètement opaques.
Alors pourquoi sont-elles semi-transparentes sur la photo infrarouge ?
Ces photos ont été prises par une chaude journée ensoleillée de septembre alors que la température extérieure était d’environ 30 degrés Celsius.
Ces feuilles sont vert foncé à nos yeux : toutefois, ce qui nous échappe — mais que l’appareil photo utilisé pour la photo du haut capte immanquablement — c’est l’intense rayonnement infrarouge de la végétation.
Non seulement ce rayonnement fait-il apparaitre ces feuilles beaucoup plus pâles, mais l’intensité de cette radiation est telle qu’elle réussit à traverser partiellement les feuilles de lotus du dessus.
Détails techniques :
Photo du haut : Canon Powershot G6 modifié pour faire de la photographie infrarouge — 1/400 sec. — F/3,5 — ISO 50 — 25,1 mm
Photo du bas : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45 mm — 1/400 sec. — F/8,0 — ISO 100 — 40 mm
Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à l’infrarouge noir et blanc, veuillez cliquer sur ceci.
Publié le 11 mars 2011 | Temps de lecture : 1 minute
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J’ai toujours eu de la difficulté à photographier des insectes en train de butiner.
Les papillons sont tellement craintifs qu’ils déguerpissent au moindre mouvement. Quant aux abeilles, guêpes, bourdons, c’est moi qui ai peur de les approcher de trop près. Résultat : ou bien l’insecte a disparu, ou bien la mise au point est au mauvais endroit. Bref, un désastre.
Et puis un jour, en vacances à Shanghai, cette grosse abeille s’est tranquillement laissée prendre en photo.
Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45mm — 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 100 — 14 mm
Publié le 10 mars 2011 | Temps de lecture : 2 minutes
On trouvera ci-dessous la liste alphabétique des établissements condamnés en janvier 2011 pour avoir enfreint les règles d’hygiène de la ville de Montréal. Le montant des amendes apparait à la suite du nom.
• Afouss (Boulangerie-pâtisserie —) / 5983 rue Jean-Talon Est / $ 250
• Belle Province (La — Succ. Jarry) / 1356 Rue Jarry Est / $ 1 600
• Blanche-Neige (Restaurant —) / 5737 Ch. de la Côte-des-Neiges / $ 2 000
• Bombai Tandori (Restaurant —) / 2520 rue du Centre / $ 900
• Bongiorno (Traîteur —) / 7354 Ch. de la Côte-Saint-Luc / $ 1 000
• Caldwell (Les Provisions —) / 7025 Ch. Kildare / $ 1 000
• Château Dorval Pizza Deli / 735 Ch. du Bord-du-Lac-Lakeshore / $ 1 400
• Cité Cachère / 4765 av. Van Horne / $ 1 600
• Club Sanwiches (Resto-bar Le —) / 1570 rue Sainte-Catherine Est / $ 3 000
• Cultures (Restaurant —) / 705 rue Sainte-Catherine Ouest / $ 1 200
• Deli Bourassa (Restaurant —) / 6000 boul. Henri-Bourassa Est / $ 1 200
• Double Tree by Hilton (Hôtel —) / 505 rue Sherbrooke Est / $ 1 500
• Excellence (Boucherie L’—) / 3565 rue Bélair / $ 1 800
• Gigi (Pizza —) / 10421 Boul. Gouin Ouest / $ 700
• Jardin Pékin 2 / 4794 boul. Saint-Jean / $2 200
• Jonas (Restaurant —) / 7685 rue Saint-Denis / $ 2 000
• J.R.V. (Casse-croûte Restaurant —) / 8002 boul. Saint-Michel / $ 1 250
• Kiskeya (Restaurant —) / 3211 rue Denis-Papin / $ 3 700
• Mile-End (Fruiterie —) / 5686 av. du Parc / $ 1 500
• Milie (Casse-croûte Chez —) / 3183 rue Jarry Est / $ 4 000
• Miteras (Restaurant —) / 2320 boul. Rosemont / $ 1 200
• Ming (Chez —) / 1015 Côte du Beaver Hall / $ 1 400
• Mongolian Hot Pot / 50 rue De La Gauchetière Ouest / $ 1 000
• Nick, le Roi du sous-marin / 7900 Rue Saint-Hubert / $ 1 800
• Nutrifresh (Les Aliments —) / 387 rue Deslauriers / $ 1 200
• Oriental (Produits alimentaires —) / 6909 rue Marconi / $ 2 000
• Palais de Mumbaï (Restaurant Le —) / 1624 av. Lincoln / $ 1 000
• Reflet Créole / 8549 boul. Pie-IX / $ 1 500
• Riviera (Boulangerie et pâtisserie —) / 435 rue Jean-Talon Ouest / $ 1 500
• Rubis Rouge (Restaurant —) / 1008 rue Clark / $ 1 650
• Samiramiss (Restaurant —) / 885 boul. Décarie / $ 3 200
• Savoir-Faire (Pâtisserie-traîteur Le —) / 4302 boul. Henri-Bourassa Est / $ 4 500
• Soleil (Café du —) / 6900 boul. Décarie / $ 700
• Vienne (Café —) / 800 rue Sainte-Catherine Est / $ 1 200
• Villa Frontenac (Restaurant —) / 2563 rue Ontario Est / $ 1 000
• Wing Phat (Restaurant —) / 4201 rue Jarry Est / $ 4 800
Pour consulter la liste de tous les articles publiés sur ce blogue relativement aux établissements condamnés pour avoir enfreint les règles sanitaires de la ville, veuillez cliquer sur ceci.
Publié le 9 mars 2011 | Temps de lecture : 4 minutes
De nos jours, l’Internet constitue un réservoir inépuisable de connaissance. Mais on y trouve de tout, du meilleur comme du pire. Si bien que l’internaute moyen perd beaucoup de temps à trouver l’information fiable.
Familier avec son domaine de connaissance, le professeur est l’expert impliqué dans la transmission du savoir. Assister à son enseignement, c’est comme avaliser d’un seul coup, les années de sa recherche de la vérité. Le professeur est donc une ressource exceptionnelle. Au risque d’être accusé d’impérialisme culturel, j’oserais même dire qu’il est un pilier de notre Civilisation, basée sur la lumière des connaissances et des faits.
Par comparaison avec l’an 2000, on estime que le nombre d’étudiants universitaires aura doublé en 2015. Cette croissance varie selon les continents : 42 % aux Amériques, 54 % en Europe, 85 % en Afrique et au Moyen-Orient, et 186 % en Asie (dont 55 millions rien que pour l’Inde et la Chine).
Lors d’un voyage en Chine, j’ai vu la publicité promotionnelle d’une université chinoise. C’est à faire peur : des pavillons modernes et immaculés, des milliers d’étudiants proprets qui pratiquent le Tai-chi — parfaitement synchronisés — en début de journée, un campus noyé dans la verdure, etc. Bref, une armée du savoir prête à conquérir le monde.
Ici, nous avons des professeurs d’université qu’on tente de persuader que leur avenir personnel passe par le développement de joint-ventures avec l’industrie, des universités endettées jusqu’au cou, et des étudiants qui dépensent plus en rave, en automobile d’occasion et en bière qu’ils dépensent en frais universitaires. De plus, le taux d’obtention d’un diplôme du secondaire chez les jeunes québécois de moins de 20 ans est de 63,5 % chez les garçons et de 74,7 % chez les filles. Et ce, après « normalisation » des notes, après les mesures destinées à éviter aux cancres le traumatisme psychologique de l’échec et après qu’on ait fait savoir à tous les professeurs trop sévères qu’ils sont « déviants » et qu’ils nuisent à la moyenne de l’école…
Pourtant, la bataille de la connaissance représente un enjeu stratégique national, non seulement en ce qui concerne les étudiants d’ici, mais relativement aux étudiants étrangers. Les États-Unis l’ont compris depuis longtemps et Harvard est un bel outil d’influence. Ce qui est en jeu, c’est l’influence respective des pays à attirer les futures élites mondiales.
Dans la mondialisation des études universitaires, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France sont les trois principaux pôles d’attraction.
Au Québec, les droits de scolarité pour étudiants étrangers sont les mêmes pour toutes les universités (12,400$ à 13 829$) et sont fixés par le ministère de l’Éducation. Depuis 2008, les programmes de 1er cycle universitaire en administration, droit, sciences pures, mathématique, génie et informatique sont déréglementés. Mais ils ne le sont pas pour la médecine et les autres sciences de la Santé.
Encore plus que maintenant, l’avenir appartient aux pays qui auront su inculquer à leur jeunesse le goût du savoir autant que celui de la créativité.
Le Québec est un terreau extraordinaire de création. Il est remarquable qu’un « petit » peuple (au point de vue démographique) comme le nôtre réussisse à donner naissance à autant d’artisans doués dans l’industrie cinématographique ou dans des spectacles acrobatiques, à autant de programmeurs brillants de jeux vidéo, de chanteurs exceptionnels, etc.
Notre handicap, c’est celui de la formation universitaire. En Asie, la motivation à l’obtention d’un diplôme universitaire est beaucoup plus grande qu’ici. Mais le respect des traditions et de l’autorité, souhaitables dans une certaine mesure, est un handicap à leur créativité. C’est à nous d’en profiter. Le ferons-nous ?