Aperçu des FrancoFolies du 18 juin 2014, entre boulot et dodo

Publié le 19 juin 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
Pierre Lapointe
Antoine Corriveau
Lost Bayou Ramblers

Ce soir je travaille jusqu’à 21h : cela me laisse une heure pour visiter les FrancoFolies.

À mon arrivée, le spectacle ludique de Pierre Lapointe entame sa deuxième moitié. Je tourne autour de la foule immense dans le but de trouver un endroit pas trop éloigné pour prendre l’auteur-compositeur en photo.

À 22h, je me rends à la scène SiriusXM pour entendre Antoine Corriveau présenter son nouvel album Les Ombres longues alors qu’un peu plus loin, sur la scène Loto-Québec, le groupe Lost Bayou Ramblers s’avère être un excellent ensemble cajun.

À 22h30, je rentre à la maison.

En dépit du fait que les FrancoFolies nous réservent encore d’excellents spectacles d’ici samedi prochain, c’est aujourd’hui ma dernière visite puisque dès demain soir je serai au Festival de musique Montréal Baroque (dont la programmation chevauche celle de la fin des FrancoFolies).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 150 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 150 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 640 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal : le 17 juin 2014

Publié le 18 juin 2014 | Temps de lecture : 3 minutes
Gazoline, en 2013
Yasmine Hamdan
Hugo Lapointe
Buridane
Serge Fortin et Diane Tell
Barcella
Jérôme Couture
Cargo Culte
Éric Lapointe
Les Hôtesses d’Hilaire
Les Tireux d’roches

Je suis arrivé sur le site du festival en retard en raison principalement d’une petite sieste (qui a grandi dans mon sommeil) et accessoirement, d’une panne dans le métro de Montréal (il y en plus de mille par année).

Le résultat est que j’ai manqué le spectacle de Gazoline et de Mordicus au Pub Richard’s. Je le regrette puisque j’avais apprécié l’aplomb de Gazoline et l’excellent spectacle que ce très jeune trio avait donné l’an dernier aux FrancoFolies. La première photo ci-dessus est donc reprise de mon compte-rendu de 2013.

Aujourd’hui, à 18h, la scène Hydro-Québec présente le répertoire langoureux (et en langue arable) de la Libanaise Yasmine Hamdan. Au cours de sa prestation, celle-ci utilise successivement deux micros, dont l’un plus préverbé afin de donner du volume aux refrains de certaines de ses chansons.

À 19h, la grande scène Bell accueillait Hugo Lapointe (qu’il ne faut pas confondre avec Éric Lapointe). Hugo est un chanteur de charme que j’ai déjà entendu à de nombreuses reprises sans l’avoir jamais rencontré. L’assistance était principalement composé de nombreux couples, inspirés par ses chansons d’amour. Portant un jean et une chemise noire rayée ton sur ton, Hugo Lapointe fut, de loin, le mieux habillé de la soirée.

Au même moment, au Pub Richard’s, la musicienne française Buridane chantait les aléas de la vie de couple pendant que sur la scène SiriusXM, Serge Fortin faisait équipe avec Diane Tell — tous deux originaires de l’Abitibi-Témiscamingue — pour présenter ses compositions folk-rock et pop.

À 20h, sur la scène Loto-Québec, Barcella — récipiendaire du Grand prix Révélation scène de l’Académie Charles-Cros — offrait un spectacle ludique et original, alors qu’au même moment, le ténor Jérôme Couture présentait son pop-rock accrocheur.

À 21h, encore une offre double : le groupe hip-hop Cargo Culte se présentait sur la scène La Presse+ tandis que le rocker Éric Lapointe réunissait devant la scène Bell, la foule la plus importante et la plus compacte que j’ai vue cette année.

Et à 22h, sur la scène SiriusXM, le groupe Les Hôtesses d’Hilaire — originaire du Nouveau-Brunswick — jouait un rock et un blues percutants, alors que les festivaliers réunis devant la scène Loto-Québec étaient gratifiés de la musique néo-trad méliodieuse et entrainante du groupe Les Tireux d’roches.

J’ai quitté les lieux sous la pluie battante à 22h30.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
  1re photo : 1/125 sec. — F/4,6 — ISO 2500 — 70 mm
  2e  photo : 1/160 sec. — F/4,6 — ISO 400 — 70 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 150 mm
  4e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 2000 — 40 mm
  5e  photo : 1/160 sec. — F/4,6 — ISO 640 — 66 mm
  6e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 500 — 45 mm
  7e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1250 — 150 mm
  8e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 1250 — 49 mm
  9e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 3200 — 150 mm
10e  photo : 1/200 sec. — F/5,1 — ISO 4000 — 108 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 320 — 45 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal : le 16 juin 2014

Publié le 17 juin 2014 | Temps de lecture : 3 minutes
Barcella & Buridane
Doody & Kami
Gaël Faure
Marième
Benjamin Schoos
King Melrose
Éléphant
Karim Ouellet
Boby One & F.A.R.F.
On a créé un monstre
La Maison Tellier

Je devais travailler de 17 à 21h. Mais un imbroglio a fait en sorte qu’on s’est retrouvé un employé en trop : j’ai offert de prendre congé, tout heureux de me précipiter aux FrancoFolies pour une deuxième journée de suite.

À mon arrivée, le quatuor français Barcella & Buridane terminait son spectacle de trente minutes par une prestation aussi extravagante que virtuose.

À 18h, les Montréalais d’origine haïtienne Doody & Kami présentait un répertoire de chansons mélodieuses et dansantes, similaire à celles de la Compagnie Créole. Ici le duo était supporté par sept musiciens et de nombreux danseurs.

Trois spectacles attendaient les festivaliers à 19h. Sur la scène SiriusXM, le Français Gaël Faure présentait des ballades. Marième chantait l’amour sur la scène de la Scène Bell. Finalement, au Pub Richard’s, le belge Benjamin Schoos animait les lieux avec une musique pop très New Wave.

À 20h, un public varié (mais surtout composé de jeunes adolescentes aux premières loges) se pressait pour entendre la pop jazzée et funky du Joliettain King Melrose sur la scène Ford, alors que le duo français Éléphant (assisté de deux musiciens) présentait une pop légère et estivale sur la scène Loto-Québec.

La vedette de la soirée était le Québécois Karim Ouellet. Je suis toujours épaté par l’assurance tranquille de ce jeune auteur-compositeur hyper talentueux (qui fête ses trente ans cette année mais qui en paraît vingt).

Pendant qu’il se produisait devant des dizaines de milliers de festivaliers sur la scène Bell, Boby One & F.A.R.F. présentaient un spectacle hip-hop sur la scène La Presse+.

À 22h, le groupe sorelois On a créé un monstre (quel nom !) présentait son répertoire de pop-rock indie sur la scène SiriusXM tandis que les excellents musiciens français de La Maison Tellier se produisait sur la scène Loto-Québec.

J’ai quitté les lieux vers 22h30.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
  1re photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 1250 — 40 mm
  2e  photo : 1/160 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 40 mm
  3e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 150 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 150 mm
  5e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 1600 — 53 mm
  6e  photo : 1/200 sec. — F/5,0 — ISO 500 — 102 mm
  7e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 640 — 40 mm
  8e  photo : 1/250 sec. — F/5,5 — ISO 1250 — 138 mm
  9e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 2000 — 45 mm
10e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 2000 — 40 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 500 — 45 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies de Montréal : le 15 juin 2014

Publié le 16 juin 2014 | Temps de lecture : 4 minutes
Joseph Edgar
Maya Kamaty
Valérie Dumas (ma Première Place des Arts)
Julien Gagné (ma Première Place des Arts)
Antoine Ménard (ma Première Place des Arts)
Les Innocents
Maison Brume
Hôtel Morphée
Shawn Jobin
Marco Calliari
Les Marinellis
Ludovic Alarie

Pour la première fois cette année, je me suis rendu hier soir aux FrancoFolies.

Les spectacles gratuits sont présentés alternativement sur six scènes plutôt que les huit habituelles. En éliminant notamment celle sur l’Estrade de la Place des Arts, on passe maintenant d’une scène à l’autre sans avoir à monter ou descendre d’escaliers, ce qui favorise la circulation pour les jeunes mamans qui, nombreuses en cette fin d’après-midi, amenaient leurs enfants en poussette sur le site du festival.

En plus du dépliant qui résume la programmation, les festivaliers ont à leur disposition un guide gratuit de 120 pages — un modèle du genre — où est présenté de manière claire et concise tout ce qu’on doit savoir au sujet de ce festival, le plus important au monde consacré à la musique francophone.

La journée débutait à 17h au Pub Richard’s avec Joseph Edgar. Cet acadien d’origine et montréalais d’adoption y présentait son répertoire folk-rock. Le batteur qui l’accompagnait est le premier que je vois, capable de jouer de la basse électrique d’une main et de la batterie de l’autre.

À 18h, on présentait la chanteuse Maya Kamaty (de l’Île de la Réunion) sur la scène Hydro-Québec. Celle-ci présentait des chansons de style éclectique, inspirées de la musique du monde.

À 19h, les festivaliers avaient le choix entre le Spectacle de la relève Franco-ontarienne (animé par Patrick Groulx), celui des trois gagnants du concours Ma première Place des Arts sur la scène SiriusXM et celui du duo français Les Innocents au Pub Richard’s.

À 20h, le groupe français Maison Brume présentait un répertoire délicat composé de folk-indie. Pendant ce temps, Hôtel Morphée occupait la scène Ford avec un spectacle pop agréable.

Accompagné du guitariste et claviériste Mario Lepage, le rappeur Shawn Jobin est une véritable bête de scène. Né au Québec mais expatrié au Saskatchewan, ce dernier m’a réconcilié avec le rap à 21h, sur la scène La Presse+.

Pendant ce temps, devant des dizaines de milliers de festivaliers enthousiastes, Marco Calliari présentait un extrait de son répertoire italiano-québécois avec toute la fougue qu’on lui connaît.

Tout aussi énergique, mais un peu trop dissipé à mon goût, le groupe punk Les Marinellis a plu à un jeune public sur la scène Loto-Québec (à 22h), pendant que la scène SiriusXM présentait les ballades de Ludovic Alarie.

J’ai quitté le site à 22h30. Bref, journée variée et très plaisante.

Mes préférences : Shawn Jobin (or), Hôtel Morphée et Marco Calliari (ex æquo en deuxième place) et Antoine Ménard (bronze).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
  1re photo : 1/250 sec. — F/5,5 — ISO 2500 — 138 mm
  2e  photo : 1/100 sec. — F/4,2 — ISO 200 — 49 mm
  3e  photo : 1/250 sec. — F/5,3 — ISO 320 — 116 mm
  4e  photo : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm
  5e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 150 mm
  6e  photo : 1/160 sec. — F/4,6 — ISO 2500 — 70 mm
  7e  photo : 1/125 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 40 mm
  8e  photo : 1/320 sec. — F/5,5 — ISO 1250 — 135 mm
  9e  photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 1250 — 62 mm
10e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 2000 — 150 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 500 — 40 mm
12e  photo : 1/100 sec. — F/4,5 — ISO 1000 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Eiffel aux FrancoFolies de Montréal 2013

Publié le 21 juillet 2013 | Temps de lecture : 1 minute


 
Le mercredi 19 juin 2013, le groupe français Eiffel se donnait en spectacle à l’Astral, dans le cadre des FrancoFolies de Montréal.

Voici un diaporama créé à partir des photos que j’ai prises à cette occasion.

Complément de lecture : Compte-rendu de la soirée


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies 2013 : Jour 8

Publié le 22 juin 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Daniel Lavoie
Granville
Laetitia Zonzambé
Lescop
Awadi

Ce soir, c’est une visite très superficielle des FrancoFolies. Je travaille jusqu’à 21h. Donc j’y fais un tour rapido-presto de 21h30 à 22h30, juste le temps de prendre quelques photos et de rentrer à la maison, ayant rendez-vous tôt demain chez mon dentiste.

Ce sera aussi ma dernière visite aux FrancoFolies puisqu’il chevauche le Festival de musique Montréal baroque qui débute demain soir. Donc même si les FrancoFolies se poursuivent jusqu’à samedi qui vient, c’est déjà la fin pour moi.

Cette 25e édition fut un véritable feu d’artifice en l’honneur de la musique francophone d’aujourd’hui.

Je salue bien bas tous ces artistes talentueux qui, même s’ils se font voler le pain de la bouche par tous ceux qui piratent leurs enregistrements, ont la noblesse de venir, le sourire aux lèvres, ensoleiller notre vie par ces spectacles gratuits.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 150 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 250 — 53 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/4,6 — ISO 320 — 66 mm
4e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 40 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 320 — 58 mm


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FrancoFolies 2013 : Jour 7

Publié le 21 juin 2013 | Temps de lecture : 4 minutes
Eiffel, à l’issue de leur spectacle
Hôtel Morphée
Zachary Richard
La Femme
KGA
Canailles

Aux FrancoFolies de l’an dernier, j’avais été renversé de voir le groupe rock Eiffel, pourtant très connu en France, mais dont je n’avais jamais entendu parler.

Pour rien au monde, je n’aurais manqué leur retour à Montréal cette année. Donc contrairement à mon habitude, c’est par un spectacle en salle que j’ai fait débuter ma soirée.

L’Astral est une salle de 320 places assises ou de 600 places debout. Ce soir, la salle est en configuration banquet, c’est-à-dire qu’au parterre, les sièges sont regroupés quatre par quatre autour de tables.

Je m’y suis présenté quarante-cinq minutes avant le spectacle. Je me suis procuré un billet (il en restait). Et comme l’admission était générale (à 27,50$, soit 20 euros), j’ai choisi la meilleure table, à deux mètres de la scène, un peu à la droite du micro principal. Puis j’ai attendu le début du spectacle en prenant mon repas du soir.

Le grand avantage de l’océan Atlantique, c’est qu’il est très vaste. Des artistes européens peuvent devenir d’immenses vedettes chez eux tout en demeurant tout à fait inconnus du public québécois. Et lorsqu’ils ont acquis la pleine maturité de leur art et remplissent des stades entiers en France, nous pouvons, ici, nous pointer paresseusement 45 minutes avant un spectacle et obtenir les meilleures places sans avoir à passer la nuit au froid dans un sac de couchage devant le guichet de la billetterie.

Que voulez-vous; le monde est injuste…

Vous dire que ce spectacle rock fut bon serait un euphémisme. À part une improvisation un peu faible du guitariste — qui donnait l’impression que le pauvre type se tordait de douleur, les doigts restés coincés dans son instrument — tout le reste fut impeccable. Le chanteur Romain Humeau fut tantôt fauve rugissant, tantôt félin charmeur, parfois cabotin, souvent revendicateur, et toujours en pleine possession de ses moyens. Bref, du grand Art.

La deuxième partie du spectacle fut consacrée au groupe Hôtel Morphée. Il s’agit d’un groupe ambitieux, lauréat 2010 au Festival de Granby, formé de plus d’une dizaine de musiciens probablement de formation classique. Leur musique est volontairement dissonante. Chez eux, cette dissonance n’est pas utilisée de manière expressive (comme chez Gesualdo) mais comme matériau musical ordinaire comme il l’est dans la musique atonale. Je suis parti après quinze minutes.

En grande vedette sur la Place des festivals, Zachary Richard terminait son spectacle devant une foule nombreuse acquise au chanteur franco-louisianais.

À 22h les festivaliers étaient sollicités par deux formations. Sur la scène Loto-Québec, le groupe français La Femme joue une musique estivale et dansante qui semble écrite pour la plage. Pendant ce temps, le collectif montréalais KGA présente un spectacle hip-hop extravagant et haut en couleur.

À 23h, je quitte à regret le joyeux groupe Canailles qui, sur instruments acoustiques, joue de la musique bluegrass, folk, cajun et blues.

Mon spectacle préféré de la soirée ?  Devinez…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35 mm F/2,8 (les deux premières photos) et objectif M.Zuiko 40-150 mm R (les quatre dernières photos)
1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 27 mm
2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 14 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 145 mm
4e  photo : 1/100 sec. — F/4,3 — ISO 1250 — 53 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/4,6 — ISO 800 — 66 mm
6e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies 2013 : Jour 6

Publié le 20 juin 2013 | Temps de lecture : 3 minutes
Kevin Parent
Cardinal
Aqua Negra
Fauve
Ponctuation

Puisque je travaillais jusqu’à 21h, je suis arrivé vers 21h30 à la Place des festivals, où Kevin Parent donnait le grand spectacle de la soirée.

Depuis des années, toutes mes photos sont prises à main levée. Conséquemment, celles prises à une grande distance manquent parfois de netteté. Dans la vidéo du grand spectacle d’hier, c’était le cas des photos d’Isabelle Boulay et de Laurence Jalbert. Mais aujourd’hui, j’ai été agréablement surpris de voir, à l’écran de mon ordinateur, la netteté de la photo de Kevin Parent, pourtant prise sur la rue Balmoral, à 40m du chanteur.

Durant la première moitié de ce spectacle, le groupe Cardinal se produisait sur l’esplanade de la Place des Arts. Dans le programme du festival, on qualifie leur musique de rock indé francophone. Ils m’ont fait penser à un rock progressif plutôt mélodieux. J’ai trouvé le tout suffisamment intéressant pour me procurer leur premier enregistrement, composé de six morceaux, produit à compte d’auteur.

À 22h, deux spectacles entraient en concurrence avec la seconde moitié de celui de Kevin Parent. D’abord le duo hip-hop montréalais Aqua Negra sur la scène La Presse+. Puis, sur la scène Loto-Québec, un groupe français d’avant-garde appelé Fauve.

Dans ce dernier cas, c’est ce que j’ai vu de plus original depuis le début des FrancoFolies. Imaginez une scène peu éclairée, au fond de laquelle on projette des photos glauques. La scène elle-même est peuplée de musiciens (surtout des claviéristes) et de leurs ombres.

Entre eux, d’un pas alerte, se promène un récitant (qu’on distingue dans la photo ci-dessus par le capuchon qu’il porte). Celui-ci ne chante pas : il débite rapidement, de manière non rythmée, le récit de ses angoisses et de ses pensées.

Après dix minutes, j’en avais assez. Mais à bien y penser, j’avais tort; il s’agit au contraire d’un concept très intéressant, qui s’apparente à une installation de sculpture contemporaine.

À 23h, la scène Ford accueillait le duo rock garage Ponctuation.

Mes préférés : Fauve (or, malgré tout) et Cardinal (argent).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 150 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 40 mm
3e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 40 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,8 — ISO 2000 — 85 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 800 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies 2013 : le spectacle « 25 ans, 25 artistes, 25 chansons »

Publié le 19 juin 2013 | Temps de lecture : 3 minutes


 
Le clou de l’édition 2013 des FrancoFolies de Montréal fut le spectacle « 25 ans, 25 artistes, 25 chansons ». Dans le passé, j’ai souvent été déçu par de telles commémorations; elles ont tendance à céder à la nostalgie et à l’auto-gratulation ennuyeuse. Ce ne fut pas le cas.

Au lieu de longs discours ou des rappels nostalgiques du bon vieux passé, vingt-cinq artistes ont été invités à présenter la chanson qui les a rendus célèbres.

Pas de duo, pas de chanson reprise par d’autres, pas de nouvelle orchestration déroutante, simplement deux heures de grands succès originaux par leurs créateurs. Tout au plus, à la fin, les artistes chanteront en chœur Un musicien parmi tant d’autres d’Harmonium.

Au programme :
• Karim Ouellet : L’amour
• Ariane Moffatt : Point de mire
• Richard Séguin : Journée d’Amérique
• Corneille : Parce qu’on vient de loin
• Lisa LeBlanc : Ma vie c’est d’l’marde
• Daniel Lavoie : Tension attention
• Mara Tremblay : Tout nue avec toi
• Mes Aïeux : Dégénération
• Luc de Larochellière : Cash City
• Dumas : Tu m’aimes ou tu mens
• Isabelle Boulay : Le saule
• Yann Perreau : Beau comme on s’aime
• Laurence Jalbert : Tomber en amour
• Stefie Shock : Je combats le spleen
• Michel Rivard : Libérez le trésor
• Pierre Lapointe : Deux par deux rassemblés
• Dan Bigras chanteur : Tue-moi
• Paul Piché : Sur ma peau
• Vincent Vallières : On va s’aimer encore
• Les Respectables : Amalgame
• Damien Robitaille : Mot de passe
• Loco Locass : Délivrez-nous des Libéraux
• Daniel Boucher : La Désise
• Marjo : Provoquante
• Éric Lapointe : Loadé comme un gun

Au cours de la prestation de Daniel Boucher, une poignée d’artistes ont accepté de faire du slam (ou crowd surfing) — c’est-à-dire de naviguer sur la foule, échangés de main à main par différentes personnes de l’assistance — dont Daniel Boucher lui-même. Sur le dos, micro à la main, celui-ci a continué d’animer cette partie du spectacle sans trop savoir où il aboutirait. Finalement tout s’est bien passé et les participants sont tous revenus à bon port, sains et saufs, ravis de leur expérience.

Bref, ce fut une soirée exceptionnelle, dont la vidéo ci-dessus donne un aperçu.


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Écrit par Jean-Pierre Martel


FrancoFolies 2013 : Jour 5

Publié le 18 juin 2013 | Temps de lecture : 3 minutes
MeLL
Marcie
Bambino et ses musiciens
Un guitariste de Bambino
Sarahmée et son collègue
Carl-Éric Hudon
Fermin Muguruza et ses musiciens

Quelle journée extraordinaire.

Je me suis rendu sur le site des FrancoFolies une première fois à 17h, croyant qu’il s’y déroulait quelque chose. Je n’ai rien vu d’autre que des tests de son en préparation du spectacle principal de ce soir.

Après être parti souper à la maison, je suis revenu à 19h pour voir la soliste française MeLL donne un spectacle rock très ‘années 1950’, plein d’entrain et d’humour. Au même moment, sur l’esplanade de la Place des Arts, Marcie (lauréate 2013 à Petite-Vallée) présente un tour de chant tout en douceur à partir de ses compositions et de ballades françaises. Pendant ce temps, la scène Hydro-Québec reçoit Bambino, un chanteur du Niger, accompagné de ses musiciens.

L’an dernier, au Festival de Jazz de Montréal, j’avais beaucoup apprécié Sidi Touré et ses musiciens — originaires du pays voisin, le Mali — et dont la musique comporte de nombreuses similitudes avec celle de Bambino.

À 20h, les festivaliers sont également sollicités par trois spectacles simultanés. Les amateurs de Hip-hop sont invités à voir Sarahmée (la sœur de Karim Ouellet). Pendant ce temps, un peu plus loin, on peut entendre le folk-pop hypnotique de Carl-Éric Hudon. Et enfin, sur la scène Ford, le chanteur basque Fermin Muguruza fait danser son auditoire sur des rythmes de ska et de reggae.

Il est à noter que le programme du Festival (page 59) précise que dans ce dernier cas, le chanteur est accompagné d’un groupe 100% féminin : la photo ci-dessus prouve bien qu’on peut à la fois être féminin et porter la barbe ou la moustache.

Hier soir, j’ai raté Lynda Thalie, croyant que son spectacle avait lieu en salle. Cette fois-ci, je n’ai pas voulu risquer de manquer le spectacle principal de la journée. Je me suis pointé vingt minutes d’avance à la Place des festivals, mais celle-ci était déjà noire de monde.

Il s’agissait d’une célébration du 25e anniversaire des FrancoFolies, le plus gros festival de musique francophone au monde. J’ai ramené tellement de photos du spectacle « 25 ans, 25 artistes, 25 chansons » que celui-ci ferai l’objet d’une publication ultérieure.

De telles commémorations cèdent parfois à la nostalgie et l’auto-gratulation ennuyeuse. Ce ne fut pas le cas.

Les artistes ont successivement présenté la chanson qui les a rendus célèbres. Ce fut un show extraordinaire, dont je vous reparlerai.

Mes préférés aujourd’hui : « 25 ans, 25 artistes, 25 chansons » (or et argent) et Bambino (bronze).

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm R
1re photo : 1/250 sec. — F/5,4 — ISO 1600 — 128 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 800 — 150 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/4,2 — ISO 400 — 49 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 2000 — 150 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 640 — 40 mm
6e  photo : 1/250 sec. — F/5,2 — ISO 3200 — 114 mm
7e  photo : 1/80 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel