Fleurs récentes

24 juillet 2023
Fleur du 2609 av. Jeanne-d’Arc
Lis (non-identifié)
Zinnia bicolore
Astilbe ‘Partiezz Surprise Party’
Hémérocalle ‘Wild Wolf’
Immortelle à bractées

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
2e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 97 mm
3e  photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
4e  photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 95 mm
5e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 125 mm
6e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm

Un commentaire

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’anglicisation du Québec et la Caisse de dépôt et placement

19 juillet 2023

Les terrains du Royal Victoria

Depuis la fermeture de l’hôpital Royal Victoria en 2015 et le transfert de ses activités dans le Centre universitaire de santé McGill (beaucoup plus à l’ouest), le site de l’ancien hôpital est devenu un objet de convoitise en raison de sa vue imprenable sur le centre-ville de Montréal.

Puisque le terrain est du domaine public, il intéresse la Société québécoise des infrastructures, responsable de la mise en valeur de tout le patrimoine immobilier de l’État.

Mais il intéresse aussi la ville de Montréal (qui aimerait agrandir le parc du mont Royal), de même que l’université McGill (qui souhaite l’agrandissement de son campus).

Dernièrement, le bras immobilier de la Caisse de dépôt et placement (Ivanhoé Cambridge) a flairé la bonne affaire.

Il a décidé de promouvoir la construction de tours résidentielles étudiantes destinées à remplacer six bâtiments situés immédiatement à l’ouest et au nord du pavillon central de l’ancien hôpital.

Déjà la Caisse a obtenu que soit formé un comité tripartite réunissant Ivanhoé Cambridge, la Société québécoise des infrastructures et le gouvernement (probablement le ministère des Finances).

De plus, le gouvernement de la CAQ versera à la Caisse une somme de dix-millions$ qui servira préparer un rapport destiné à étayer le projet et à en estimer les couts.

Le comité est formé comme si le gouvernement avait déjà décidé de la vocation future du site puisqu’aucun usage autre que celui de résidence universitaire ne sera envisagé.

De plus, c’est dix-millions$ que McGill n’aura pas à dépenser pour concevoir et préciser son projet de résidence. L’université épargnera également des frais de démarchage puisqu’au sein du comité tripartite, la Caisse sera toute vouée à la promotion de leurs intérêts communs.

Pourtant, la question fondamentale à se poser est la suivante; est-il souhaitable que le site du Royal Victoria tombe entre les mains de McGill ?

La machine assimilatrice à l’anglais

L’assimilation linguistique s’opère principalement par le biais du marché du travail et de l’école.

Dans le premier cas, l’exigence abusive du bilinguisme par les entrepreneurs et commerçants entraine une ‘louisianisation’ de la région montréalaise qui mène ultimement à l’extinction du peuple francoQuébécois.

Si la Loi 101 oblige les francoQuébécois et les néoQuébécois à fréquenter l’école publique française au primaire et au secondaire, cette loi est muette au post-secondaire, c’est-à-dire au niveau des Cégeps et des universités.

Cet oubli s’est avéré regrettable puisqu’au fil des ans, ceux-ci sont devenus d’importantes machines assimilatrices.

Le cas de McGill

De loin, McGill est la plus riche université du Québec.

Son campus est déjà plus vaste que celui de n’importe quelle autre université québécoise. En plus d’une réserve financière de 1,7 milliard$ accumulée dans ses fondations, et en plus de ses biens évalués à 4,9 milliards$, McGill possède des revenus annuels de 1,4 milliard$, soit le cinquième du budget de la ville de Montréal.

En 2019, le gouvernement libéral de Philippe Couillard dérèglementait complètement les frais de scolarité imposés aux étudiants internationaux. Depuis ce temps, les universités québécoises sont libres de facturer ce qu’elles veulent à ces étudiants.

À McGill, selon les facultés, l’étudiant étranger doit débourser en frais de scolarité une somme comprise entre seize et vingt-quatre-mille dollars par année. Or ils sont 11 053 à le faire.

Pour l’ensemble des universités anglaises du Québec — McGill, Concordia et Bishop — c’est 16 368 personnes.

Pour profiter de cette manne, McGill peut compter sur la complicité du ministère fédéral de l’Immigration.

Ce dernier approuve 92 % des demandes de requérants étrangers pour étudier à l’université McGill. Par contre, il refuse la moitié des demandes pour étudier à l’université Laval. Le pourcentage des refus grimpe même à 72 % dans le cas des établissements scolaires francophones lorsqu’il s’agit de demandeurs provenant d’Afrique.

Si bien que dans l’ensemble du réseau universitaire, la moitié des étudiants étrangers au Québec sont inscrits au réseau anglais, soit bien au-delà de la proportion des Anglophones au Québec.

Quant aux fonds de recherche, les trois principaux organismes subventionnaires d’Ottawa — l’Institut de recherche en santé du Canada, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada ainsi que le Conseil de recherches en sciences humaines — refusent depuis 30 ans presque toutes les demandes de subvention rédigées en français.

Si bien que dans les universités anglaises du Québec, l’argent du fédéral coule à flots. En 2017-8, c’est 302 millions$ qu’Ottawa a versés à McGill, soit bien plus que les 184 millions$ à l’Université de Montréal ou les 177 millions$ à l’université Laval.

Au Québec, Ottawa verse 2 663$ par étudiant anglophone à plein temps et 1 430$ pour un étudiant francophone à plein temps.

Le résultat, c’est que les Cégeps et universités anglaises ont 56 % plus d’argent pour former chacun de leurs étudiants. Cela signifie des classes plus spacieuses, des laboratoires mieux équipés, et plus de moyens pour favoriser la réussite des travaux de recherche.

Les Cégeps anglais

Après avoir été scolarisés en français au primaire et au secondaire, une proportion croissante de jeunes francoQuébécois font leurs études post-secondaires en anglais.

De 2010 à 2015, dans les Cégeps anglais du Québec, la proportion de nouveaux étudiants dont la langue maternelle n’est pas celle de Shakespeare est passée de 55,8 % à 61,5 %.

Parmi ceux-ci, les jeunes francophones représentaient 24,5 % (en 2010) et 31,3 % (en 2015) des nouvelles inscriptions.

Nonobstant le cas des étudiants internationaux et celui des jeunes Québécois issus de l’immigration, près du tiers des sommes alloués par le gouvernement de la CAQ à l’éducation post-secondaire sert à angliciser des adolescents francophones.

Chez les adolescents de langue maternelle française qui ont entrepris un parcours scolaire destiné à les mener à l’université — en somme, ceux qui ne sont pas inscrits à un DEC technique — 80 % de ceux qui font leurs études collégiales en anglais s’inscrivent à une université anglaise alors que ce pourcentage est de 13 % chez ceux qui ont fait leurs études collégiales en français.

Chez les adolescents dont la langue maternelle n’est ni le français ni l’anglais, la situation est similaire (respectivement 91 % et 18 %).

En somme, le Cégep anglais constitue un choix de vie définitif; la plupart des adolescents inscrits à un Cégep anglais espèrent travailler en anglais à la suite de la remise de leurs diplômes.

Cela s’explique facilement. Les détenteurs d’une formation collégiale ou universitaire seront plus à l’aise, pour le reste de leur vie, de s’exprimer en anglais dans leur domaine de compétence puisque les termes techniques, les concepts et les notions apprises l’auront été dans cette langue.

Dans son premier rapport annuel, le nouveau commissaire à la langue française note que l’utilisation de l’anglais par les francoQuébécois et les néoQuébécois est liée au fait d’avoir étudié dans un Cégep ou dans une université anglaise.

L’assimilation linguistique prend combien de temps ?

Dans le cas des immigrants, on croit généralement que l’assimilation (appelé également ‘transfert linguistique’) prend trois générations.

La première génération est celle des nouveaux arrivants, attachés à leur culture d’origine, mais qui tentent de leur mieux de refaire leur vie en apprenant la langue de la société d’accueil.

La deuxième génération est celle de leurs enfants. Ceux-ci ont appris tôt la langue des parents, mais sont devenus bilingues après leur passage à l’école publique.

La troisième génération est celle des petits-enfants qui n’utilisent sommairement la langue des grands-parents que lorsqu’ils les rencontrent. Une langue qu’ils oublient peu à peu après leur décès.

Est-ce que ce modèle s’applique au contexte québécois ?

En 2009, plus de 3 200 étudiants provenant principalement de sept Cégeps de l’ile de Montréal ont répondu à un questionnaire comptant plus de quarante questions et portant leurs comportements linguistiques.

Pour ce qui est de leurs préférences cinématographiques, les collégiens anglophones ne sont pas intéressés par les films en français (d’ici ou d’ailleurs), peu importe la langue de leurs études.

Toutefois, autant chez les collégiens francophones qu’allophones, l’intérêt pour le cinéma en français chutait de manière importante chez ceux qui fréquentent les Cégeps anglais.

Ce phénomène se retrouvait également (mais avec une chute d’intérêt moindre) quant aux émissions de télévision.

On peut présumer que ce qui était vrai pour la télévision en 2009 est probablement vrai de nos jours pour les sites internet.

Les auteurs de cette étude concluaient que la fréquentation d’un Cégep anglais est fortement corrélée avec l’utilisation prédominante de l’anglais dans l’ensemble des situations quotidiennes.

Une fois diplômés, une bonne partie de ceux qui fréquentaient les Cégeps ou les universités anglaises sont devenus indifférents à être servis dans une autre langue que le français.

En d’autres mots, ils se désolidarisent des francoQuébécois unilingues qui sont victimes de discrimination à l’embauche, ceux-ci étant vus comme des pleurnichards qui n’ont qu’à apprendre l’anglais.

Les quelques années qui sont nécessaires pour effectuer des études post-secondaires en anglais ne sont pas suffisantes pour transformer un étudiant francoQuébécois en angloQuébécois.

Mais cette formation anglaise est associée à une propension plus grande à écouter par la suite des films en anglais, à assister à des spectacles en anglais, à lire des livres en anglais, à consulter des quotidiens anglais, et à écouter les actualités en anglais.

Sans compter qu’une partie de ses amis seront des collègues anglophones dont on a fait connaissance au cours des études post-secondaires.

Bref, à s’exposer à l’idéologie qui prévaut chez les angloCanadiens, on en vient peu à peu à penser comme un angloQuébécois, au fur et à mesure que son vocabulaire en français — de moins en moins utilisé — se rétrécit au point qu’on devient plus à l’aise de s’exprimer dans la langue de Shakespeare.

N’est-ce pas ce qu’on appelle l’assimilation ?

Le travail estival des étudiants internationaux

Au cours de leurs études, les étudiants internationaux doivent assurer leur subsistance.

Lorsqu’on tient compte des millions de touristes que le Québec accueille chaque année, les dizaines de milliers d’étudiants internationaux ne représentent pas une proportion importante de la demande de biens et services en anglais.

Toutefois, près de la moitié (44 %) des étudiants étrangers travaillent ici durant leurs études. Beaucoup viennent pourvoir des postes dans des secteurs aux prises avec des difficultés de recrutement comme la restauration et l’hébergement.

En raison de la délivrance parcimonieuse de visas par Ottawa, la majorité d’entre eux ne parlent pas français. Sur le marché du travail, ceux-ci s’ajoutent donc à tous ces jeunes angloQuébécois unilingues réticents (ou même opposés) à apprendre notre langue.

Si bien qu’à l’Office québécois de la langue française, on assiste à une explosion des plaintes reliées à la langue de service.

La solution à ce problème est simple; elle consiste à imposer une connaissance minimale du français à tous ceux qui fréquentent les établissements scolaires post-secondaires au Québec.

À défaut de cette mesure, augmenter la capacité d’accueil des étudiants internationaux par l’université McGill, c’est multiplier les cas où on sera incapable de nous servir dans notre langue, ici même, dans notre propre pays.

Conclusion

Revenons maintenant à la Caisse de dépôt et placement.

Depuis le gouvernement libéral de Philippe Couillard, la Caisse est devenue l’État dans l’État.

En lui donnant carte blanche pour mettre en œuvre le plus important projet québécois de transport en commun depuis un demi-siècle, les Libéraux ont confié ce projet à des gens parfaitement incompétents en urbanisme et en transport en commun.

Si bien que la Caisse n’a rien vu de mal à proposer que son REM de l’Est surgisse de terre au centre-ville de Montréal comme le serpent monstrueux d’une bande dessinée de Marvel Comics.

Et parce que les dirigeants de la Caisse ne sont rien d’autre que de simples gestionnaires de capitaux, l’attribution du contrat de construction des wagons du REM s’est fait sur la seule base du prix, sans tenir compte des retombées économiques (généralement neuf fois supérieurs au cout d’un contrat).

Une erreur qu’aucun ministre de l’Économie compétent n’aurait commise.

Après ses récents déboires financiers et l’humiliation subie en se voyant éjectée — Dieu merci — du projet du REM de l’Est, la Caisse se mêle maintenant du dossier délicat de la vocation des bâtiments inoccupés de l’ancien hôpital Royal Victoria.

Essentiellement, ce dossier est politique puisque la question est de savoir s’il est approprié d’alimenter la machine assimilatrice anglaise de McGill dans un contexte marqué par le déclin du français au Québec.

Or, fidèle à ses habitudes, la Caisse entend faire cheminer secrètement ce nouveau dossier auprès des plus hautes instances de l’État québécois. Comme le cheval de Troie de McGill auprès du ministère des Finances.

Il est temps que le gouvernement québécois remette la Caisse à sa place en l’obligeant à se mêler de ses affaires.

Références :
Après le REM, la Caisse s’attaque aux logements étudiants
Au Québec, les universités anglaises sont favorisées
Caisse de dépôt : le poids du Québec fond
Des « répercussions importantes » sur la vitalité du français
‘Dutch by default’: Netherlands seeks curbs on English-language university courses
Étudiants étrangers: «International Cegep Corp.»
La Caisse de dépôt prend-elle trop de risques?
Langue française : explosion des plaintes à l’OQLF l’an dernier
Le coût des études universitaires au Québec en 2023 pour étudiants étrangers
Hôpital Royal Victoria
Le chef des risques de la Caisse annonce sa retraite après le fiasco des cryptomonnaies
Le « déclin lent et irrémédiable » du français en sciences au Canada
Le défilé des Rhodésiens
Les bonis à la Caisse sont-ils mérités?
Les cégeps français à Montréal : le début de la fin ?
L’indice Québec 30 et la CDPQ
Permis d’études pour étudiants étrangers : la moitié des demandes pour le Québec refusées par Ottawa
Peut-on encore croire CDPQ Infra ?
Quotas ethniques, discrimination et prix du fédéralisme
Rapport d’activités 2022-2023 – Commissaire à la langue française
Sans l’indépendance, pas d’avenir pour le français comme langue nationale
Une analyse des comportements linguistiques des étudiants du collégial sur l’ile de Montréal
Universités anglophones: 200 M$ par année pour angliciser le Québec

Parus depuis :
Quand le prix d’un logement nuit aux études (2023-08-21)
Montréal octroie 6,3 M$ à un OBNL pour le logement étudiant (2023-09-20)

Pour consulter tous les textes de ce blogue consacrés à l’anglicisation du Québec, veuillez cliquer sur ceci

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le vélo à tapis roulant

13 juillet 2023


 
Inventé par Bruin Bergmeester au paradis des cyclistes (les Pays-Bas), le Lopifit™ est le premier vélo à tapis roulant. Il ressemble à une trottinette électrique mue par un tapis roulant.

Pour accélérer ou ralentir sur un vélo ordinaire, on n’a qu’à pédaler plus ou moins vite ou à changer la vitesse sur boitier de vitesses.

De la même manière, sur un vélo à tapis roulant, on peut accélérer en marchant plus vite. Mais on peut également se contenter de modifier la vitesse sur la boite de vitesses.

Cliquez sur l’image pour démarrer

Au côté gauche du guidon, le frein arrête le tapis roulant tandis que le frein à droite arrête le moteur et les deux roues.

Capable d’une autonomie de 50 à 70 km, le vélo Lopifit™ est équipé d’une batterie Panasonic de 960 Wh qui se recharge en quatre heures. Celle-ci transforme une marche de 5 km/h en déplacement à vélo de 25 km/h.

Placée au-dessus de la roue arrière, cette batterie de 5 kg s’enlève facilement.

Le fabricant des Lopifit™ expédie ses vélos chez n’importe quel revendeur, ou même directement au domicile de l’acheteur.

Le vélo à tapis roulant n’est pas plus large qu’un vélo ordinaire puisque la largeur de son tapis est inférieure à celle du guidon.

Toutefois, il est approximativement un tiers plus long. Ce qui le rend encombrant lorsque vient le temps de tourner à 90° ou de serpenter dans une piste cyclable toute en courbes.

Le vélo à tapis roulant est un peu plus sécuritaire qu’un vélo de course puisqu’en raison de la position plus basse du conducteur, il y a moins de risque que ce dernier soit éjecté par-dessus le guidon en cas d’accident.

Le prix : 2 600 € (plus transport et douanes).

Référence : Qu’est-ce qu’un vélo tapis roulant ?

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Écrit par Jean-Pierre Martel


En marge des obsèques d’Agathe Shooner (2e partie)

11 juillet 2023



Belvédère Kondiaronk

À partir du Lac-aux-Castors, il suffit d’une marche d’une dizaine de minutes pour accéder à la plus belle vue du centre-ville de Montréal, celle qu’on obtient au belvédère Kondiaronk.

Voilà comment s’achève ce petit reportage photographique réalisé au retour des obsèques de la pharmacienne Agathe Shooner.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 + filtre bleu FS KB20 + filtre FS VertX1a + filtre Lee No 354 (Special Steel Blue). Balance des blancs automatique.
1re photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 21 mm
2e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 18 mm
3e  photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
4e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 20 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


En marge des obsèques d’Agathe Shooner (1re partie)

10 juillet 2023

Diplômée de la faculté de pharmacie de l’Université de Montréal en 1958, Agathe Shooner fut la première femme à diriger une association de pharmaciens québécois, soit l’Association professionnelle des pharmaciens salariés du Québec. Pendant douze ans, cette pionnière fut également membre du Bureau de l’Ordre des pharmaciens (c’est-à-dire son Conseil d’administration).

Les obsèques de cette femme remarquable eurent lieu samedi dernier. À l’avance, je m’étais informé du meilleur moment pour faire livrer des fleurs. Toutefois, à mon arrivée aux portes du cimetière, celles-ci étaient verrouillées et rien n’indiquait l’endroit où le service funéraire prévu avait lieu.

Bref, je suis revenu bredouille.

Mais ayant apporté par hasard mon appareil infrarouge, j’ai transformé cette infortune en quelque chose de positif; ce petit reportage photographique lui est donc dédié.

Monument au Dr Normand Bethune

Le médecin canadien Normand Bethune fut un des principaux compagnons de route de Mao Zédong au cours de sa Longue Marche (en 1934-1935). Une marche au cours de laquelle près de cent-mille rebelles communistes perdirent la vie.

En raison de la fragilité du marbre de Carrare et de la psychose antichinoise actuelle, on me permettra de ne pas préciser où cette sculpture est située.

Complexe résidentiel Rockhill
Embouchure de l’avenue Ridgewood

En descendant le Chemin de la Côte-des-Neiges, on rencontre l’avenue Ridgewood. Celle-ci serpente le versant nord du boisé Summit.

L’autobus qui la dessert poursuit sa course sur le mont Royal où le premier arrêt important est le Lac-aux-Castors (ci-dessous)



Lac-aux-Castors

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 + filtre bleu FS KB20 + filtre FS VertX1a + filtre Lee No 354 (Special Steel Blue). Balance des blancs automatique.
1re photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 29 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
3e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 21 mm
4e  photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 21 mm
5e  photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 24 mm
6e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 19 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Au parc La Fontaine

6 juillet 2023



Monument à Dollard des Ormeaux
Monument à Louis-Hippolyte La Fontaine
Édifice du Conseil des arts de Montréal

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 + filtre bleu FS KB20 + filtre FS VertX1a + filtre Lee No 354 (Special Steel Blue). Balance des blancs automatique.
1re photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
2e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
3e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 400 — 14 mm
4e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 23 mm
5e  photo : 1/80 sec. — F/8,0 — ISO 250 — 40 mm
6e  photo : 1/60 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 17 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les relations sino-canadiennes au temps des enfantillages

5 juillet 2023
Palais de l’Assemblée du peuple, à Beijing

Avant-propos

En 1949, Pierre-Elliott Trudeau (le père de l’actuel premier ministre du Canada) effectuait un voyage en Chine. À l’époque, toute personne qui se rendait dans ce pays était automatiquement interdite de séjour aux États-Unis.

Après s’être lancé en politique fédérale en 1965, le député Trudeau aurait immédiatement été jeté en prison s’il avait mis le pied en territoire américain.

C’est seulement après qu’il soit devenu premier ministre canadien (en 1968) que le FBI a décidé de retirer son nom de sa liste noire afin de permettre au premier ministre du Canada d’effectuer aux États-Unis son premier voyage officiel, comme le veut la tradition diplomatique canado-américaine.

Le 13 octobre 1970, sous le père Trudeau, le Canada fut le premier pays occidental à reconnaitre officiellement le gouvernement communiste chinois.

Ce qui suscita la colère du président Richard Nixon qui, en privé, le qualifia de son of a bitch (enfant de chienne) en apprenant la nouvelle.

Pendant les décennies qui suivirent cette reconnaissance diplomatique, le Canada a entretenu de bonnes relations avec la Chine.

Les nuages orageux

Le changement de ton du Canada envers la Chine est venu de Washington.

Donald Trump fut le premier président américain depuis Nixon à être ouvertement hostile à la Chine. Cette hostilité s’est concrétisée par une guerre commerciale qui se poursuit toujours et que la Chine a tournée à son avantage jusqu’ici.

L’affaire Wuawei

Le moment tournant des relations sino-canadiennes fut le rapt d’une dirigeante de Huawei le 1er décembre 2018 à l’aéroport de Vancouver.

Évidemment, la Chine a répliqué en arrêtant deux Canadiens le 15 décembre suivant.

Pendant trois ans, le Canada a plaidé la cause des otages canadiens sur toutes les tribunes. Mais aucun pays n’a levé le petit doigt pour aider le Canada. Même l’Onu — un organisme pour lequel le Canada s’est tant dévoué — ne s’est pas proposée en médiatrice parce qu’elle savait que le Canada avait mérité son sort.

Le Canada ne libéra la dirigeante de Huawei que le 24 septembre 2021 : la Chine libéra les deux otages canadiens le lendemain.

Le message était clair.

L’espionnage chinois

Depuis des semaines, un des thèmes récurrents des médias canadiens est le danger de l’espionnage chinois.

Le sommet de la paranoïa a été atteint lors de l’épisode loufoque des ballons-espions chinois (dont l’analyse des débris a révélé qu’ils étaient inoffensifs).

Oui la Chine espionne le Canada. Comme tous les pays du monde s’espionnent mutuellement depuis toujours. Mais le Canada est le seul à jouer la victime et à pleurnicher à ce sujet.

Les ambassades et les consulats — les nôtres comme ceux des autres pays — ne font pas qu’offrir des services consulaires à leurs ressortissants; ce sont des nids d’espions.

De plus, depuis les révélations d’Edward Snowden, on sait que les États-Unis espionnent toutes les conversations téléphoniques, tous les textos et tous les courriels au monde dont, évidemment, ceux des Canadiens et de leurs élus au parlement.

Les États-Unis espionnaient le téléphone de l’ex-chancelière allemande. Ils espionnent attentivement ceux de tous les négociateurs étrangers lorsqu’une entreprise américaine est en lice pour décrocher un contrat international important.

Au cours des négociations en vue de l’acquisition d’Alstrom (un fleuron de l’économie française) par General Electric, le ministère de la Justice américaine a fait pression sur Alstrom (par le biais du cadre supérieur Frédéric Pierucci qu’elle a fait emprisonner à New York) en produisant 76 000 courriels d’Alstrom jugés incriminants. Comment pense-t-on que ces courriels ont été obtenus, sinon par espionnage ?

Mais ce n’est pas tout. Le parlement canadien a voté une loi qui autorise Statistique Canada à espionner en détail chacun des achats effectués par un demi-million de Canadiens. Pour cet organisme, il ne suffit pas de connaitre le cout total de leurs emplettes dans un commerce; il veut la liste détaillée de ce qu’ils ont acheté.

Bientôt, lorsque la machine sera bien huilée, on peut prévoir que toute la population canadienne sera espionnée de cette manière.

Officiellement, c’est pour aider les entreprises à concevoir leurs plans d’affaires en analysant précisément les besoins du marché qu’ils entendent desservir.

Bref, voilà l’étendue de l’espionnage que nos gouvernements exercent sur nous ‘pour notre bien’.

Alors, si la Chine se dotait du pouvoir d’espionner toutes nos communications (en français, précisons-le), en quoi devrions-nous nous inquiéter ? Au point où nous en sommes rendus, est-ce que ça changerait quelque chose ?

Quant à la reconnaissance faciale — jugée emblématique du totalitarisme chinois — si la Chine l’utilise à grande échelle, c’est parce qu’elle est en avance à ce sujet sur l’Occident. Si Emmanuel Macron pouvait y recourir dès maintenant pour traquer les émeutiers dans son pays, croyez-vous vraiment qu’il s’en priverait ?

L’ingérence chinoise

Par le biais de menaces envers leur famille demeurée en Chine, ce pays a tort de faire pression sur de rares élus canadiens de descendance chinoise.

Toutefois, l’ingérence chinoise dans les élections canadiennes n’a eu aucun effet mesurable ni sur le résultat du scrutin ni sur les politiques canadiennes.

À l’opposé, lorsque des congressistes américains contribuent au financement du Convoi de la liberté afin d’accélérer la levée des mesures sanitaires contre le Covid, ils se mêlent des affaires internes du Canada. Et ça fonctionne.

Le Canada aussi se mêle des affaires des autres.

Lorsque la ministre des Affaires étrangères du Canada se réjouit publiquement à l’idée que les sanctions économiques occidentales contre la Russie puissent causer le renversement du régime de Poutine, elle se mêle des affaires internes de la Russie : ce n’est pas au Canada de décider qui dirigera ce pays.

Quand le Canada exige la libération de prisonniers politiques (autres que canadiens) détenus dans d’autres pays, il se mêle des affaires internes de ces derniers.

Et quand le Canada qualifie la répression chinoise contre les Ouïgours de ‘génocide’ — comme si le Canada n’avait pas pratiqué lui-même, pendant plus de 150 ans, de véritables politiques génocidaires contre ses peuples autochtones — Ottawa se mêle des affaires internes de la Chine. En réalité, ce pays imite le traitement que le Canada inflige à ses propres Autochtones.

Il n’existe pas de gouvernement mondial qui ait confié au Canada le mandat de promouvoir les droits politiques à travers le monde. C’est un rôle que notre pays s’est donné pour plaire aux États-Unis (dont nous sommes les perroquets sur la scène internationale).

Le maccarthysme canadien

Il ne se passe pas un jour sans qu’un quotidien nous rapporte le ‘scandale’ d’une personnalité publique dont le passé révèle qu’il a voyagé en Chine ou accepté un témoignage de reconnaissance de la part de ce pays. Ce qui ne peut être que suspect.

À la télévision, les anciens ambassadeurs canadiens — eux qui étaient si prompts à vanter l’amitié sino-canadienne quand ils étaient en fonction — font implicitement leur autocritique (comme sous Staline) en rivalisant entre eux quant à savoir qui tiendrait les propos les plus belliqueux envers Beijing.

Conclusion

Depuis quelques décennies, les groupes de réflexion américains s’inquiètent de la montée en puissance de la Chine, le seul pays capable de menacer l’hégémonie mondiale de leur pays.

Depuis Donald Trump, cette crainte est devenue une préoccupation officielle du gouvernement américain, voire un leitmotiv de leur politique étrangère.

Les États-Unis sont le premier partenaire commercial du Canada. Si demain matin, l’économie américaine devait s’écrouler, elle entrainerait l’économie canadienne dans sa chute.

Toutefois, le Canada n’a pas à choisir entre commercer avec les États-Unis ou le faire avec la Chine.

À moins d’une guerre sino-taïwanaise rendue inévitable par des intrigues américaines, les États-Unis n’exigeront jamais que nous cessions de commercer avec la Chine puisque c’est ce qu’ils font eux-mêmes, à hauteur de 690 milliards$ d’importations chinoises (un record) et de 153 milliards$ d’exportations vers ce pays en 2022.

À l’exception du blocus technologique que Washington a décrété contre Beijing, le Canada est libre de ses choix.

Plus précisément, le Canada aurait intérêt à s’inspirer de l’histoire de la Chine, un pays qui, jusqu’au milieu du XIXe siècle, était la première puissance économique mondiale.

Son secret ? Entre autres, la Chine acceptait de commercer indistinctement avec tous les pays qui étaient prêts à échanger leur or pour des marchandises chinoises.

Si ce pays redevient un jour la première puissance mondiale, le Canada regrettera de s’être peinturé dans le coin.

Conséquemment, le Canada doit évidemment se prémunir contre l’espionnage industriel de tous les pays, mais il doit cesser ses enfantillages.

La morale de cette histoire, c’est que la chicane, on sait quand ça commence, mais on ne sait pas quand ça finit.

Peut-être serait-il temps que quelqu’un appuie sur le bouton ‘Reset’. Sinon, on ne voit pas où s’arrêtera la spirale hystérique du Canada, une spirale alimentée par la rancœur et le maccarthysme.

Détails techniques de la photo : Appareil Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45 mm — 1/200 sec. — F/20,0 — ISO 640 — 16 mm.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Covid-19 : évolution depuis trente mois

1 juillet 2023

Voici la liste des pays les plus durement affectés par la pandémie au Covid-19.

À titre comparatif, cette liste est complétée par le cas de quelques pays d’Extrême-Orient.

Ont été exclus de cette liste, les pays de moins d’un million d’habitants.

Tableau comparatif des pays les plus atteints en nombre cumulatif de morts par million d’habitants au premier janvier de 2021 et de 2022, de même qu’au début de quatre mois récents.

Pays Jan’21 Jan’22 Jan’23 Mars Mai Juin Juil
Pérou 1136 6022 6479 6515 6535 6551 6552
Bulgarie 1099 4510 5568 5584 5600 5608 5614
Hongrie 1002 4072 5048 5075 5085 5088 5088
Bosnie-Herzég. 1249 4136 4994 5010 5028 5031 5032
Macédoine du N. 1205 3825 4619 4642 4647 4649 4649
Croatie 968 3091 4337 4427 4479 4497 4502
Géorgie 634 3484 4258 4275 4296 4301 4307
Rép. Tchèque 1093 3369 3924 3952 3983 3987 3987
Slovaquie 412 3050 3814 3850 3877 3877 3877
Lithuanie 588 2777 3564 3603 3632 3638 3641
Grèce 469 2015 3371 3497 3558 3583 3595
Roumanie 826 3086 3540 3558 3576 3583 3585
États-Unis 1074 2537 3339 3423 3468 3481 3489
Lettonie 343 2467 3332 3398 3419 3431 3454
Slovénie 1312 2692 3372 3403 3417 3417 3417
Chili 868 2022 3283 3334 3350 3350 3350
Royaume-Uni 1089 2174 3157 3228 3261 3290 3303
Brésil 916 2882 3222 3247 3257 3264 3269
Pologne 766 2582 3141 3150 3168 3169 3170
Italie 1235 2279 3064 3121 3149 3159 3167
Trinité-et-Tobago 91 2050 3045 3090 3119 3121 3121
Moldavie 746 2558 2973 2987 3018 3020 3021
Belgique 1681 2429 2848 2890 2934 2943 2946
Arménie 953 2684 2933 2934 2943 2944 2945
Argentine 954 2558 2828 2836 2836 2837 2837
Colombie 850 2515 2760 2769 2770 2771 2772
Russie 394 2121 2701 2717 2732 2737 2740
Paraguay 315 2289 2696 2720 2726 2728 2733
Portugal 685 1869 2536 2575 2618 2639 2651
Espagne 1087 1911 2506 2555 2584 2595 2606
Ukraine 428 2217 2564 2574 2594 2601 2603
France 991 1891 2470 2516 2540 2551 2556
Mexique 971 2286 2517 2531 2538 2540 2541
Autriche 693 1514 2365 2414 2467 2482 2486
Tunisie 398 2131 2431 2435 2439 2442 2442
Suède 861 1498 2197 2313 2357 2387 2399
Estonie 180 1459 2159 2224 2270 2270 2270
Uruguay 55 1767 2163 2179 2181 2184 2184
Québec** 958 1379 2084 2132 2092 2110 >2119
Serbie 373 1467 2025 2060 2083 2086 2087
Allemagne 410 1340 1925 2004 2063 2078 2078
Équateur 790 1867 1984 1988 1989 1989 1989
Panama 1493 1682 1926 1935 1939 1939 1942
Bolivie 780 1652 1859 1865 1866 1866 1867
Hong Kong 20 28 1561 1770 1781 1817 1817
Costa Rica 427 1424 1751 1781 1802 1809 1811
Irlande 453 1178 1652 1719 1758 1785 1804
Finlande 108 314 1428 1601 1676 1755 1796
Iran 655 1538 1682 1684 1697 1700 1701
Afrique du Sud 484 1509 1688 1689 1689 1689 1689
Suisse 882 1404 1638 1647 1647 1647 1647
Liban 240 1348 1608 1620 1631 1633 1636
Namibie 80 1397 1550 1553 1553 1553 1553
Danemark 256 564 1328 1417 1466 1492 1500
Jordanie 376 1010 1371 1371 1371 1371 1371
Israël 365 957 1291 1318 1339 1343 1347
Pays-Bas 672 1219 1336 1336 1336 1336 1336
Albanie 411 1120 1254 1255 1257 1257 1257
Eswatini 185 1110 1200 1201 1203 1203 1204
Jamaïque 101 831 1159 1172 1185 1189 1195
Turquie 248 584 1186 1186 1194 1194 1194
RoC* 256 639 1082 1143 1172 1184 <1197
               
Taïwan 0,3 35,6 639 752 796 796 796
Corée du Sud 17,9 110 628 662 672 678 682
Japon 27,4 146 458 577 594 595 595
Vietnam 0,4 331 436 436 436 437 437
Singapour 4,9 140 288 290 291 291 291
Chine 3,2 3,2 3,6 60,4 ? ? ?

*— ‘RoC’ signifie le Canada sans le Québec.
**— Les données du Québec les plus récentes datent du 18 juin 2023. Ce qui fausse la comparaison avec le reste du Canada.

Depuis le début de l’année en Finlande, il y a eu 4 940 nouveaux cas de Covid-19 par million d’habitants. Or cela s’est soldé par 368 morts supplémentaires par million d’habitants. Ce qui représente un taux de mortalité anormalement élevé de 7,4 %.

Pour juger de l’évolution de la dangerosité de la pandémie, nous avons regroupé les pays ci-dessus par catégories basées sur le nombre de morts par million d’habitants (MPM) survenus au cours de chacun des cinq derniers mois :

Catégories Fév’23 Mars’23 Avr’23 Mai’23 Juin’23
• entre 0 et 10 MPM 40 pays 35 pays 47 pays 49 pays 58 pays
• entre 11 et 20 MPM 15 pays 18 pays 14 pays 10 pays 8 pays
• entre 21 et 30 MPM 7 pays 11 pays 4 pays 6 pays aucun
• entre 31 et 40 MPM 3 pays 1 pays 2 pays 1 pays aucun
• entre 41 et 50 MPM 2 pays 2 pays aucun aucun Finlande
• entre 51 et 60 MPM aucun aucun aucun aucun aucun
• plus de 60 MPM 1 pays aucun aucun Finlande aucun

En novembre et en décembre 2022, puis en janvier 2023, respectivement 60 %, 57 % et 56 % des pays ci-dessus avaient mensuellement enregistré vingt morts ou moins par million d’habitants; en juin 2023, cette proportion avait grimpé à 98,5 %. Ce qui laisse anticiper la fin de la pandémie au cours des prochains mois.

Références :
Covid-19 Coronavirus Pandemic
Suivez l’évolution de la pandémie de COVID-19

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