Comment obtenir les droits d’utilisation d’une photo d’agence de presse ?

Publié le 8 janvier 2016 | Temps de lecture : 5 minutes

Introduction

Par défaut, toute photo est protégée par des droits d’auteur. Même quand celle-ci ne porte aucune mention à ce sujet, on ne peut s’en servir sans obtenir le droit à ce sujet de celui qui l’a prise. Le droit de s’en servir s’appelle un droit d’utilisation.

Il y a donc des droits d’auteur — en principe inaliénables sauf dans des circonstances exceptionnelles — et des droits d’utilisation, accordés à un demandeur et valables que pour lui (c’est-à-dire sans qu’il ait le droit de le revendre son droit d’utilisation).

Les agences de presse ont à leur service des photographes et des journalistes qui parcourent le monde. Ceux-ci prennent des photos et écrivent des reportages qui sont offerts aux périodiques moyennement rétribution à la pièce.

L’immense majorité des quotidiens n’ont pas les moyens d’embaucher des journalistes à l’Étranger. Tout au plus peuvent-ils avoir quelques correspondants qui leur écrivent un texte de temps en temps.

Quotidiennement, afin de publier des nouvelles de partout, les périodiques comptent sur des agences de presse.

The Guardian est un des plus influents quotidiens britanniques. En parcourant son site Web, j’ai découvert récemment une photo de l’Associated Press qui résumait à elle seule tout le drame syrien.

Comment un simple citoyen, auteur d’un blogue, peut-il obtenir les droits d’utilisation d’une photo comme celle-là ?

C’est ce que j’ai entrepris de découvrir. Or cela est très simple. Et qui plus est, très abordable.

Ce texte vise à expliquer aux intéressés comment procéder.

Étape no 1 : accéder à la banque d’images

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Afin d’accéder aux photos de l’Associated Press, il faut se rendre sur son site Web (à https://newsroom.ap.org/editorial-photos-videos/home). Puis, soit s’identifier ou s’y inscrire.

L’acheteur déjà inscrit cliquera sur Login tandis que le nouveau client s’enregistrera en cliquant sur Register en haut, à droite.

Étape no 2 : l’identification ou l’inscription

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Pour l’identification ou l’inscription, il suffit de compléter les boites de saisie.

Étape no 3 : utiliser le moteur de recherche

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Une fois cette étape franchie, vous reviendrez à l’écran d’accueil. Votre prénom apparaitra dans le coin supérieur droit : cela vous indique que vous êtes prêt à consulter l’immense banque de photos de l’Associated Press.

Afin d’en trouver une en particulier, il est essentiel d’utiliser le moteur de recherche de l’agence. Plus vos mots-clés sont précis, plus il vous sera facile de trouver quelque chose qui vous intéresse.

Étape no 4 : choisir une photo

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Parmi toutes les photos qui vous sont proposées, il suffit de passer le curseur de la souris au-dessus de l’une d’elles pour obtenir des précisions à son sujet.

Le bouton vert Get price vous précisera le cout du droit d’utilisation dans votre cas. Ce cout varie selon le genre de publication et l’importance de son lectorat. Le bouton ‘+’ ajoute cette photo à votre panier d’achats.

Sous chaque photo, à droite, on trouvera l’imagette d’une calculette : celle-ci joue le même rôle que le bouton Get price dont nous venons de parler. Même chose pour le ‘+’ bleu pâle.

Pour passer à la caisse, on doit d’abord cliquer sur Cart (qui signifie panier d’achats) dans le coin supérieur droit de l’écran…

Étape no 5 : confirmer vos choix

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

…puis confirmer votre choix en cliquant la case à cocher Selected for purchase située au-dessus et à gauche de chaque photo, puis cliquez sur le bouton vert Check out now pour vous rendre à l’étape du paiement.

Étape no 6 : le paiement

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Le paiement se fait en deux sous-étapes. L’étape 6a consiste à préciser les coordonnés de l’acheteur et celles de son entreprise (qui peuvent être différentes).

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

À l’étape 6b, on a un résumé de la transaction. On voit un aperçu de l’image.

Sous celle-ci, en bleu pâle, on précise les conditions d’utilisation;
• à des fins éditoriales seulement
• pour publication sur l’internet
• pour un lectorat maximal de 100 000 personnes
• cette photo n’accompagnera qu’un seul texte
• le site est accessible partout.

Dans le coin inférieur gauche, on doit acquiescer aux conditions d’utilisation et préciser sur quel site Web la photo sera publiée.

Puis on clique, en bas à droite, sur le bouton bleu pâle Submit order & download now.

On passe ensuite à un écran où est précisé le numéro de carte de crédit. C’est alors que la photo est automatiquement téléchargée.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Finalement, Associated Press affiche un message de remerciement.

Conclusion

Dans le cas précis de l’image qui m’intéressait, celle-ci est devenue la seconde des trois images qui illustrent un des articles de ma série consacrée à la guerre en Syrie.

Cela démontre que les agences de presse se sont bien adaptées à l’évolution des technologies informatiques et permettent aisément aux simples citoyens comme vous et moi d’utiliser leurs images à des fins de publication électronique.

De plus, avec des tarifs qui tiennent compte de la taille du lectorat de l’utilisateur, je ne vois aucune raison qui justifie la piraterie d’une photo quand on peut légalement utiliser des photos exceptionnelles pour pas cher.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Cinquième arrondissement de Paris (2e partie)

Publié le 7 janvier 2016 | Temps de lecture : 9 minutes

 
Après un premier diaporama consacré à la partie du cinquième arrondissement qui voisine la Seine, celui-ci nous amène un peu plus au sud, jusqu’à la rue Cujas et son prolongement vers l’ouest, soit la rue Clovis.

Sont en vedette : le musée de Cluny, la Sorbonne, le musée de la Préfecture de police, et deux églises; Saint-Nicolas-du-Chardonnet et Saint-Étienne-du-Mont.

De 0:06 à 0:16, nous voyons l’intérieur de la station de métro Cluny-La Sorbonne, dont la voute est décorée de la signature des personnages célèbres qui ont honoré le quartier.

Le musée de Cluny

Ce musée (de 0:16 à 2:15) présente une des plus riches collections d’Art médiéval au monde.

Il a été aménagé dans les ruines de bains publics romains et dans l’hôtel de Cluny qui leur est adjacent.

C’est entre l’an 75 et l’an 125 de notre ère qu’ont été construits les bains publics de Lutèce, dont il ne reste plus que la salle des bains froids, haute de quatorze mètres.

Quant à l’hôtel des abbés du Cluny — dont on peut voir le blason composé de bandes verticales à 0:20 — il fut construit à partir de 1485.

Parmi les nombreux trésors, on y trouve les têtes (0:53) des statues originelles des rois de Juda sur la façade de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Elles furent détruites à la Révolution car on croyait que ces statues représentaient les rois de France. Elles furent vendues comme matériau de construction et n’ont été trouvées, par hasard, qu’en 1977.

À 1:12, il s’agit d’une clé de voute exécutée vers 1280-1290.

De 1:16 à 1:42, on peut voir une suite de tapisseries en laine et soie tissées vers 1500. Cette célèbre série est intitulée La Dame à la licorne. Elle représente les cinq sens.

La salle d’orfèvrerie (de 1:51 à 1:57) renferme, entre autres, une collection remarquable d’émaux champlevés. Ceux-ci sont créés en creusant une surface de métal à l’aide d’un burin et en remplissant les cavités ainsi formées d’émaux qui sont ensuite cuits et polis. Cette technique ressemble à celle du cloisonné.

À 2:04, il s’agit des voutes gothiques de la chapelle de l’ancien hôtel des abbés de Cluny.

La Sorbonne

Deuxième plus vieille université au monde après Bologne, la Sorbonne (de 2:20 à 3:40) fut créée vers 1150 par la fusion en de quelques collèges spécialisés.

En 1622, lorsque Richelieu devient proviseur de la Sorbonne (soit l’équivalent d’un recteur), les bâtiments médiévaux de cette institution sont dans un grand état de délabrement. Il fait tout reconstruire dans le style de son époque.

Abandonnés pendant une décennie à la Révolution, les locaux de la Sorbonne étaient de nouveau en mauvais état. Tout fut rasé de 1884 à 1894 (sauf la chapelle).

Le diaporama présente une visite des salles d’apparat de cette nouvelle Sorbonne, et se termine par une visite de la chapelle, en voie de restauration. Cette dernière a été donnée par l’État aux descendants du cardinal de Richelieu en reconnaissance pour sa contribution au développement de l’université.

Le musée de la préfecture de police

De 3:43 à 3:58, c’est une courte visite de ce musée. Il est consacré à son évolution de la police parisienne, de la création du guet par Louis IX en 1254 jusqu’à aujourd’hui, en passant par l’institutionnalisation de la lieutenance de police sous Louis XIV en 1667.

En dépit de sa facture conventionnelle, c’est un musée très bien fait. On y voit les uniformes selon les époques, les armes des malfaiteurs, le matériel utilisé pour arrêter les suspects ou pour faire enquête sur les scènes de crime, quelques affaires célèbres, etc.

Entre autres, le musée nous présente Alphonse Bertillon, père de l’anthropométrie judiciaire. Avant l’invention de l’empreinte digitale, Bertillon a établi un système de mesures (principalement osseuses) et de caractéristiques corporelles destinées à identifier d’éventuels récidivistes.

L’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet

Au XIIe siècle, un terrain en friche de la taille de quelques pâtés de maisons portait le nom de clos du Chardonnet en raison des chardons qui y poussaient abondamment.

Bien plus tard, entre 1656 et 1768, on construisit sur ce lieu une église appelée Saint-Nicolas-du-Chardonnet (4:12 à 4:42).

De manière générale, l’église a été conçue par l’architecte Jacques Lemercier, mort deux ans avant la pose de la première pierre. Son projet a été réalisé par ses successeurs, les architectes-entrepreneurs Michel Noblet et François Levé.

L’élément le plus récent est la magnifique façade qui, étonnamment, date de 1934. Elle fut dessinée par l’architecte Charles Halley. Jusque là, on y pénétrait par le côté gauche de l’église (voir photo ci-contre)

À part cela, l’extérieur du bâtiment a conservé son aspect originel du XVIIe siècle. Quelques œuvres d’art sont également de l’époque mais la majorité d’entre eux sont du XIXe siècle.

La chaire actuelle correspond en gros à celle que Charles Le Brun avait conçue au XVIIe siècle, à l’exception de petits détails décoratifs qui ont disparu et de l’abat-voix qui a été remplacé.

À 4:30, il s’agit du tombeau de Julienne Le Bé, dessiné par son fils, le peintre Charles Le Brun et réalisée par le sculpteur Jean Collignon entre 1668 et 1684. Le Brun a représenté sa mère le jour du jugement dernier, sortant du tombeau en implorant le salut, partagée entre la crainte et l’espérance.

L’orgue actuel provient de l’ancienne paroisse des Saints-Innocents, supprimée en 1787. L’instrument fut restauré entre 1723 et 1725 par François-Henri Clicquot. Son buffet date de 1725.

L’église Saint-Étienne-du-Mont

Lapidé vers l’an 36 ou 37 de notre ère, saint Étienne fut le premier martyr chrétien. Il est à noter que le prénom Étienne correspond à Stephen dans d’autres langues.

Ceci étant dit, nous terminons de diaporama par la visite d’une des plus belles églises de Paris, Saint-Étienne-du-Mont (du Mont car construite dans le quartier de la Montagne-Sainte-Genevève).

Commencée en 1517, elle est achevée en 1626.

L’édifice combine harmonieusement le style gothique du début de sa construction au style Renaissance des derniers éléments ajoutés, dont l’extraordinaire façade. Celle-ci, de forme triangulaire, se dispose sur trois plans légèrement superposés. Cette fantaisie de pierre, conçue par un architecte inconnu, est un chef-d’œuvre.

Abimée sous la Révolution, elle est restaurée par Victor Baltard au XIXe siècle. À 4:50, le fronton Le martyre de saint Étienne (1863) est de Gabriel-Jules Thomas.

Dans beaucoup d’églises parisiennes, un jubé de pierre ou de bois séparait la partie de la nef où prenaient place les fidèles, de la partie plus près du chœur où les religieux avaient le droit d’assister à la messe.

En raison du succès du protestantisme, l’Église catholique sentit le besoin d’enlever cette structure qui masquait partiellement le chœur à la vue des fidèles.

Au XIXe siècle, on a détruit les jubés dans toutes les églises de Paris sauf celui de Saint-Étienne-du-Mont. Cette exception se justifiait du fait qu’il était impossible de le détruire sans fragiliser l’édifice.

Or en entrant dans cette église, on est justement frappé par la beauté de cette arche en dentelle de pierre (sculpté par Biart le père en 1541) qui, après avoir relié deux piliers, se prolonge en deux escaliers en spirale qui montent autour d’eux pour se poursuivre sous forme d’une longue balustrade qui se dirige autour du chœur.

En fait, tout dans cette église est un ravissement; la chaire de 1651 en bois de chêne sculpté par Claude Lestocard sur des dessins de Laurent de La Hyre, la chapelle abritant la chasse de sainte Geneviève (5:14), les clés de voute remarquables, le buffet d’orgue de 1631 — le plus ancien de Paris — sculpté par Jean Buron.

À 5:31, ce vitrail est de 1882. Il représente la procession solennelle de la châsse originelle de sainte Geneviève (fondue à la Révolution) au départ de Saint-Étienne-du-Mont et de l’église Sainte-Geneviève (dont il ne reste que le clocher dans le lycée Henri-IV).

Les plus remarquables vitraux se trouvent derrière l’abside, dans la galerie du « cloître du charnier ». Ils ne font pas partie du diaporama.

Strictement parlant, ces verrières ne sont pas des vitraux : ce sont des vitres émaillées. À la différence des autres vitraux de l’église (où le verre est coloré dans la masse), ceux-ci sont des peintures sur verre avec des émaux recuits au four. Ils ont été réalisés au début du XVIIe siècle.

Mutilés et dispersés à la Révolution, ils furent réunis et réajustés dans leur emplacement d’origine en 1834.


Détails techniques : Le diaporama contient 177 photos prises à l’aide d’un appareil Olympus OM-D e-m5.


En ordre décroissant d’utilisation, les objectifs furent le M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (78 photos), le PanLeica 25 mm F/1,4 (43 photos), le M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (37 photos), le M.Zuiko 75 mm F/1,8 (9 photos), l’hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (6 photos) et le M.Zuiko 40-150 mm R (4 photos).


Voir aussi : Liste des diaporamas de Paris

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Cinquième arrondissement de Paris (1re partie)

Publié le 3 janvier 2016 | Temps de lecture : 7 minutes

 
Le sujet de cette vidéo, c’est la partie du cinquième arrondissement qui voisine la Seine. Sont en vedette : l’église Saint-Séverin, l’église Saint-Julien-le-Pauvre, l’Institut du monde arabe et le Jardin des plantes.

Plus précisément, le territoire visité est celui qui s’étend au nord du boulevard Saint-Germain, et à l’Est des rues Jussieu, Linné et Geoffroy-St-Hilaire.

L’église Saint-Séverin

De 0:36 à 1:33, nous visitons l’église Saint-Séverin. Essentiellement, cette église fut construite du début du XIIIe siècle jusqu’en 1520. C’est une des plus belles églises de style gothique flamboyant à Paris.

Originellement, on y pénétrait par la tour-clocher (0:36)

En 1839, on lui ajouta un portail (0:40) provenant de l’église médiévale de Saint-Pierre-aux-bœufs détruite en 1837. Deux siècles plus tôt, en 1648, c’était dans cette église aujourd’hui disparue que s’était marié Frontenac, filleul du roi Louis III et futur gouverneur de Nouvelle-France.


Note : Pour consulter un guide illustré des termes techniques d’architecture religieuse, on cliquera sur ceci.

 
La nef comprend un vaisseau central flanqué de part et d’autre d’un collatéral et d’un bas-côté. Chacune de ces parties est séparée des autres par une rangée de piliers.

Autour du chœur, un double déambulatoire prolonge les collatéraux et les bas-côtés sans l’interruption d’un transept. Les piliers des déambulatoires sont en forme de palmier. Juste derrière le chœur, le pilier central possède la particularité d’être torsadé (0:55).

Le vaisseau central possède trois niveaux (0:45); un rez-de-chaussée, un triforium, et des fenêtres hautes.

Saint-Séverin possède une des plus riches collections de vitraux historiques de Paris, mariant le Moyen-Âge, le XIXe siècle et l’époque contemporaine.

Les plus anciens, des XIVe et XVe siècles, se rencontrent dans les fenêtres hautes de l’église (0:49). La grande rosace de la façade date également de cette époque.

Les vitraux du triforium et du rez-de-chaussée ont été réalisés par Émile Hirsch au XIXe siècle, à l’exception de ceux des chapelles absidiales qui furent achevés en 1969 par Jean Bazaine.

Le buffet de l’orgue a été sculpté en 1745 par François Dupré et Jean-François Fichon. Toutefois, l’instrument lui-même date de 1964.

De 1:34 à 1:37, il s’agit de l’ancien cimetière de l’église, devenu jardin.

En janvier 1474, la faculté de médecine de Paris ne disposait pas encore d’amphithéâtre. C’est dans la galerie d’arcades entourant ce cimetière qu’on procéda à la première extraction de calculs rénaux au monde.

Le patient était un condamné à mort auquel on avait promis la grâce s’il survivait à l’opération. Dans le cas contraire, le cimetière était là, prêt à recevoir sa dépouille. Cette proximité révélait le peu d’optimisme des chirurgiens chargés de l’opération. En dépit de tout, l’opération fut une réussite totale.

L’église Saint-Julien-le-Pauvre

Construite vers 1165, Saint-Julien-le-Pauvre est, avec Saint-Germain-des-Prés, la plus vieille église de Paris (de 1:58 à 2:11).

C’est une église sans transept, formée d’un vaisseau central et de deux bas-côtés.

On compte plus d’une centaine de colonnettes décoratives le long des parois de l’église. Les trois quarts de celles-ci sont situées dans le chœur. Chaque colonnette possède un chapiteau distinctif (2:09).

La cloison ornée d’icônes qui barre de chœur — cloison qu’on appelle iconostase (2:02) — indique que cette église est vouée au rite orthodoxe, plus précisément dans ce cas-ci, au rite grec melkite catholique (sous la dépendance du patriarche d’Antioche).

Au cours des siècles qui ont suivi la construction de cette église, le tissu urbain de Paris s’est considérablement densifié. Si bien qu’au début du XVIIe siècle, l’église était complètement enclavée dans un pâté d’immeubles, et accessible seulement par une ruelle.

Afin de la dégager, on en détruisit en 1651 deux travées afin de créer une cour devant l’entrée : la façade actuelle, très banale, date de ce temps.

L’Institut du monde arabe

De 3:09 à 3:51, cet édifice est un des chefs-d’œuvre de l’architecture contemporaine.

Dans les années 1970, Paris est victime d’une série d’attentats terroristes. Afin d’améliorer les relations entre la France et les pays arabes, l’État français décide de créer un musée voué à la promotion de la culture arabe. Ce musée qui devait être financé par un partenariat conclu entre la France et une vingtaine de pays arabes.

Construit de 1981 à 1987, ce musée ouvre ses portes à la fin novembre 1987.

Les moucharabiehs sont des grillages de bois posés aux fenêtres qui sont destinés à protéger du soleil et du regard les occupants du logis. Inspiré des moucharabiehs, la façade sud de l’IMA (dessinée par Jean Nouvel) est composée de plus d’un millier d’iris qui s’ouvrent et se ferment électroniquement selon l’ensoleillement.

Depuis deux décennies, si certaines cellules photoélectriques sont devenues défectueuses, la grande majorité d’entre elles sont encore fonctionnelles.

La bâtisse héberge des salles d’exposition, une salle de spectacle, une bibliothèque, un restaurant, des bureaux administratifs et un magasin.

Au neuvième étage, son restaurant gastronomique offre une vue spectaculaire de Paris (3:50).

Traversés par la route de la soie, beaucoup de pays arabes se sont illustrés dans les arts textiles. C’est ainsi que de nombreux tissus sont appelés de noms qui rappellent ceux de villes qui les ont rendus célèbres.

Gaze vient du nom de la ville palestinienne de Gaza. Le damas (avec une minuscule) est aussi le nom de la capitale syrienne. La mousseline vient du nom de Mossoul, deuxième ville d’Irak. Le baldaquin est une déformation de Bagdad (où on produisait de lourdes soieries ornant les ciels de lit… à baldaquin).

Bref, le musée possède une collection remarquable de tissus qui illustrent la supériorité de la civilisation arabe sur la nôtre avant la Renaissance.

Puisque ces tissus sont parfois rangés pour faire place à des expositions temporaires (comme celle de 3:52 à 4:16), le meilleur temps pour apprécier les collections permanentes du musée est entre deux expositions temporaires.

Le Jardin des plantes

De 4:39 à 6:06, nous visitons le Jardin des plantes.

Ce parc comprend un remarquable musée d’histoire naturelle (de 4:40 à 5:17), un jardin botanique agréable (de 5:24 à 5:57) et un jardin zoologique.

C’est l’écrivain et botaniste Bernardin de Saint-Pierre (à 5:58, auteur de Paul et Virginie) qui, à la Révolution, y fonda le premier zoo public de France (et le deuxième plus ancien au monde) et ce, à partir des animaux de la ménagerie royale de Versailles.

Divers

À 2:25, on voit l’amphithéâtre de l’ancienne faculté de médecine (achevé en 1745).

De 4:17 à 4:37, il s’agit du Square Tino Rossi, un parc de sculptures aménagé le long de la Seine, près de l’Institut du monde arabe.


Détails techniques : Le diaporama contient 177 photos et deux clips vidéo.

Les 174 photos en couleur ont été prises à l’aide d’un appareil OM-D e-m5.

En ordre décroissant d’utilisation, les objectifs furent le M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (110 photos), PanLeica 25 mm F/1,4 (45 photos), M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (17 photos), M.Zuiko 75 mm F/1,8 et M.Zuiko 40-150 mm R (une photo chaque).

Les trois photos infrarouges ont été réalisées à l’aide d’un appareil Panasonic GH1 équipé d’un objectif Lumix 14-42 mm II.


Voir aussi : Liste des diaporamas de Paris

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les parties d’une église en forme de croix latine

Publié le 2 janvier 2016 | Temps de lecture : 3 minutes

La grande majorité des églises chrétiennes sont principalement ou exclusivement constituées d’une grande salle rectangulaire se terminant par un hémicycle.

Vue du dessus, cette salle rappelle la forme d’un navire et conséquemment, est appelée nef. En dépit de son orthographe, ce mot est féminin.

Autrefois, les églises étaient construites par tranches qu’on appelle travées. Le nombre de travées varie d’une église à l’autre.

Une de ces travées possède un nom particulier. Le narthex est le portique interne aménagé à l’entrée de l’église.


 
Devant lui, l’axe central de la nef est appelé vaisseau central.

Les colonnes porteuses ou piliers séparent le vaisseau central, plus haut, des parties latérales généralement plus basses de la nef. Celles-ci portent le nom de bas-côtés.

C’est souvent au-dessus de ces parties basses qu’on trouve, à l’extérieur, les arcs-boutants qui servent à solidifier l’édifice.

Il arrive qu’on trouve, de chaque côté du vaisseau central, deux rangées de colonnes au lieu d’une : bas-coté désigne alors la partie de la nef le long des murs, tandis que collatéral distingue l’espace entre le bas-côté et le vaisseau central.

Vers l’avant, lorsqu’une partie transversale de l’édifice coupe à angle droit la nef, cette travée plus large porte le nom de transept : l’église adopte alors la forme d’une croix latine.

L’intersection du vaisseau central et du transept s’appelle la croisée du transept.

Lorsque le toit d’une église est couronné d’un dôme, ce dernier repose sur des piliers (généralement plus gros) aux quatre coins de la croisée. Et comme ces piliers s’élargissent pour recevoir ce dôme, la surface triangulaire ainsi formée s’appelle pendentif (puisqu’elle semble suspendue du bord de la coupole).

Les bras du transept situés de chaque côté de la croisée sont les croisillons (laissés en blanc dans l’illustration ci-dessus). À titre d’exemple, s’il est d’usage courant de parler de la chapelle du bras gauche du transept, il est plus juste de parler de la chapelle du croisillon gauche.

De l’autre côté du transept, la nef se prolonge avec le chœur et son abside. Lorsqu’une galerie est aménagée afin de permettre aux visiteurs de déambuler autour du chœur et de l’abside, cette galerie porte le nom de déambulatoire.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Un souhait du Nouvel An

Publié le 1 janvier 2016 | Temps de lecture : 1 minute


 
Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 30mm Macro F/2,8 — 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 30 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Bilan de 2015

Publié le 31 décembre 2015 | Temps de lecture : 1 minute

Les lutins statisticiens de WordPress ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blogue.

En voici un extrait :

En 2015, 257 articles ont été publiés, ce qui porte le total des archives du blogue à 1 505 textes.

Le jour le plus actif de l’année a été le 9 janvier 2015 avec 2 278 vues. C’est le record absolu.

L’article le plus populaire ce jour-là fut La Porte de Brandebourg.

Les textes du blogue ont été consultés dans 165 pays. Le nombre de consultations a dépassé mille dans sept pays; ce sont la France (98 823 fois), le Canada (23 685 fois), les États-Unis (9 125 fois), la Belgique (4 531 fois), la Suisse (2 751 fois), l’Algérie (2 517 fois) et le Maroc (1 663 fois).

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les D qui se prononcent T

Publié le 30 décembre 2015 | Temps de lecture : 1 minute

Il arrive qu’une lettre à la fin d’un mot se prononce différemment de son orthographe.

C’est le cas des verbes en ‘…dre’ — comme entendre, fendre, vendre et prendre — au présent, à la troisième personne du singulier, lorsque le sujet est inversé, en posant une question.

Par exemple, on écrit ‘Prend-il son repas ?’ mais on prononce ‘Pren Til son repâ ?’. De la même manière, on écrit ‘Vend-il des pommes ?’ alors qu’on dit ‘Ven Til dè pom ?’

C’est le cas également de certains adjectifs — comme grand — lorsqu’ils précèdent une voyelle. On écrira donc ‘Vivre au grand air’ alors qu’on prononcera ‘Vi vro gran Tèr’.


Pour consulter les textes de ce blogue consacrés à la grammaire et à l’orthographe, veuillez cliquer sur ceci

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’église Saint-Paul-Saint-Louis (1627-1641)

Publié le 29 décembre 2015 | Temps de lecture : 8 minutes

Préambule

L’église Saint-Paul-Saint-Louis fut la première église française que j’ai visitée. C’était en octobre 2003, au début de mon premier voyage en Europe.

Je m’étais acheté des marrons grillés — servis dans un cornet de papier journal — auprès d’un vendeur ambulant, au sortir d’un grand magasin de la rue de Rivoli.

Tout préoccupé à éviter que les morceaux d’écorce ne tombent par terre, j’avais effectué une longue marche, sans m’en rendre compte, jusqu’à la rue Saint-Antoine (un prolongement vers l’Est de la rue de Rivoli).

L’église Saint-Paul-Saint-Louis s’y trouvait, les portes grandes ouvertes.

Il suffisait de lever les yeux pour admirer la richesse de sa façade. Et il suffisait de les baisser pour voir des mendiants assis sur ses marches ou étendus sur son parvis.

Même si j’ai vu depuis à Paris et à Prague des églises encore plus belles, celle-ci demeurera toujours la première qui m’ait émerveillé.

Histoire

Fondée 1534 par un gentilhomme espagnol venu à Paris pour y étudier, la Compagnie de Jésus migre à Rome en 1537 afin d’y obtenir la reconnaissance papale.

Une fois celle-ci obtenue, les prêtres jésuites se tournent principalement vers l’enseignement et s’établiront dans différents pays. Ils ne retourneront à Paris qu’en 1561.

Le 27 décembre 1594, un ex-élève des Jésuites tente d’assassiner Henri IV. Par amalgame, les Jésuites sont accusés d’avoir inspiré son acte. L’ordre est banni de France de 1594 à 1603.

Mais en 1603, Henri IV choisit un prêtre jésuite, Pierre Coton, comme prédicateur. Ce dernier deviendra son confesseur en 1608.

Dès 1603, il convainc le roi de révoquer l’expulsion des Jésuites de France.

Résultat : deux décennies plus tard, la chapelle Saint-Louis, adjacente au siège social de la communauté à Paris, est devenue trop petite.

Son remplacement par une nouvelle église est une occasion de marquer la réussite sociale de l’ordre religieux. Et puisque de nombreux nobles ont élu domicile dans le quartier, on décide d’en faire un lieu de culte dont la décoration ostentatoire est susceptible de les éblouir.

C’est Louis XIII lui-même qui pose la première pierre, le 7 mars 1627. Une fois complétée, la première messe de l’église fut dite par le cardinal de Richelieu en présence de la famille royale.

Architecture

Au moment de son inauguration en 1641, l’église Saint-Louis-des-Jésuites devenait le troisième lieu de culte à dôme de Paris, après l’église Saint-Joseph-des-Carmes (1613-1620) et l’église du couvent des filles de la Visitation (1632-1634). Cette dernière est située à 450m, sur la même rue.

L’église Saint-Louis-des-Jésuites fut réalisée par trois architectes jésuites : Étienne Martellange (qui crée les plans et conduit les travaux jusqu’en 1629), François Derand (qui lui succède et s’occupe principalement de la façade et de la coupole), alors que Charles Turmel s’occupe de la décoration intérieure.

Façade de l’église

La façade actuelle est presque identique à ce qu’elle était originellement.

Seuls quelques petits détails décoratifs ont disparu à la Révolution. Au milieu de la façade, le sceau de la Compagnie de Jésus a été remplacé par une horloge dont les aiguilles sont en attente de dorure. Et les trois statues actuelles datent du XIXe siècle.

Détail de la façade

Au dernier niveau, on trouve une statue de Saint Louis, œuvre d’Eugène-Louis Lequesne (1815-1887), en remplacement de celle d’origine. Il est à noter que l’église porte les noms de Saint-Paul-Saint-Louis depuis la destruction en 1799 de l’église Saint-Paul-des-Champs, située à proximité (voir la gravure au début du texte).

Les deux statues du premier étage représentent Sainte Catherine — à gauche, d’Auguste Préault (1809-1879) — et Sainte Aure, à droite, d’Antoine Étex (1808-1888).


Note : Pour consulter un guide illustré des termes techniques d’architecture religieuse, on cliquera sur ceci.

Aperçu de l’intérieur de l’église

L’intérieur est relativement lumineux, éclairé par des fenêtres translucides plutôt que par des vitraux.

Chaire

En empruntant l’allée principale vers le chœur, on rencontre la chaire, adossée au pilier situé juste avant le transept. La chaire d’origine, disparue à la Révolution, a été remplacée par celle-ci en 1806.

Tambour, coupole et lanterneau

La croisée du transept est surmontée d’un dôme. Les pendentifs qui supportent le tambour et la coupole représentent les quatre évangélistes (aux quatre coins de la photo ci-dessus).

Grisaille représentant Saint Louis

La coupole repose sur un tambour percé de fenêtres et décoré de grisailles peintes en 1873 par Paul-Joseph Blanc. Ce sont quatre représentants de dynasties françaises; Clovis (roi mérovingien), Charlemagne (roi carolingien), et Robert II le Pieux (roi robertien), et Saint Louis (roi capétien).

À la différence de nombreuses églises, ce n’est pas la coupole qui est peinte, mais plutôt son lanterneau.

À la croisée du transept

Sous la coupole, le maitre-autel moderne est décoré d’un bronze doré de François Anguier (1604-1669) intitulé Les Pèlerins d’Emmaüs.

Derrière le chœur, l’abside est décorée de toiles représentant les quatre évangélistes, peintes par Henri de Caisne (1799-1852).

Selon le Grand Dictionnaire géographique historique et critique d’Antoine-Augustin Bruzen de La Martinière (publié en 1732), le chœur de l’église était dominé originellement par un retable monumental à trois étages qui rappelait la façade de l’église.

Décoré de colonnes de marbre noir dont les chapiteaux corinthiens étaient en bronze doré, ce retable de marbre blanc était surmonté d’un crucifix qui montait presque jusqu’à la voûte. Au centre de chacun de ses étages se trouvait une toile qui était remplacée alternativement par d’autres, selon les périodes de l’année.

Sous les arcades donnant accès aux chapelles situées de chaque côté du chœur — appelées chapelles absidiales — deux anges d’argent drapés de vermeil étaient suspendus, présentant à Dieu les cœurs embaumés de Louis XIII (arcade de gauche) et de son fils Louis XIV (arcade de droite).

L’église ayant été saccagée à la Révolution, puis pillée en 1831 et en 1871, tout ce décor a disparu. Le maitre-autel actuel date de 1836.

Bas-côté de gauche

Surmontés d’une tribune, les bas-côtés sont des galeries qui franchissent quatre portes (ou ‘passages’) tapissées de boiseries qui traversent autant de piliers.

Chapelle du Sacré-Cœur

En empruntant le bas-côté gauche, après la troisième de ces portes, on atteint la chapelle du Sacré-Cœur, aménagée dans le bras gauche du transept. La statue du Sacré-Cœur fut sculptée par Jean-Marie Bonnassieux (1810-1892).

Entrée de la sacristie et chapelle absidiale de gauche

Après la quatrième porte, nous voici devant l’entrée de la sacristie et devant la chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, dont l’autel est surmonté de la statue intitulée La Vierge des douleurs de Germain Pilon (1528-1590), un des plus importants sculpteurs de la Renaissance française.

Chapelle de la Vierge

En empruntant le bas-côté droit, on atteint au transept la chapelle de la Vierge (1828).

À gauche et à droite de son autel, se trouvent les sculptures allégoriques en plâtre La Religion instruisant un jeune Américain (1745) de Nicolas-Sébastien Adam (1705-1778) et L’Ange de la Religion fouettant l’idolâtrie (1745) de Jean-Joseph Vinache (1697-1754).

Chapelle absidiale de droite

Au fond du bas-côté droit est situé un autel sobre, surmonté d’un crucifix.

Orgue

En nous dirigeant vers la sortie de l’église, on admirera l’orgue. Il date de 1871. Les tourelles de son buffet sont surmontées de Saint Paul, entouré de deux anges musiciens.

Arrière de la nef

De chaque côté de la sortie principale, on peut voir les statues de Saint Paul (à gauche sur la photo) et de Saint Pierre (à droite), au-dessus des bénitiers en coquillage offerts par Victor Hugo.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (7e, 10e et 12e photos), objectifs PanLeica 25 mm F/1,4 (4e et 13e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
 1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 15 mm
 2e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 22 mm
 3e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 600 — 12 mm
 4e  photo : 1/80 sec. — F/1,4 — ISO 400 — 25 mm
 5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 18 mm
 6e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 40 mm
 7e  photo : 1/80 sec. — F/1,8 — ISO 320 — 8 mm
 8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 5000 — 12 mm
 9e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 12 mm
10e photo : 1/80 sec. — F/1,8 — ISO 400 — 8 mm
11e photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 15 mm
12e photo : 1/60 sec. — F/1,8 — ISO 800 — 8 mm
13e photo : 1/60 sec. — F/1,4 — ISO 400 — 25 mm
14e photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1600 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Photos du temps des fêtes

Publié le 27 décembre 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Boule à neige, à la Place Ville-Marie
La veille de Noël à la cathédrale du Christ de Montréal
La Fée des étoiles chez Victoria’s Secrets
Guirlandes de papier à la Maison Ogilvy

Le Temps des fêtes est une période de réjouissances qui, traditionnellement, commençait la veille de Noël pour se terminer à la fête des Rois, le 6 janvier.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix Leica 42,5mm F/1,2
1re photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
2e  photo : 1/100 sec. — F/1,2 — ISO 1600 — 42,5 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
4e  photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Message de Noël

Publié le 25 décembre 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Prière de cliquer sur l’image pour l’agrandir

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif PanLeica 42,5mm F/1,2 — 1/160 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm (montage de trois photos, le tout modifié en post-production)

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Écrit par Jean-Pierre Martel