Le Voilier Kotzebuea

Publié le 9 avril 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
Face dorsale du Voilier Kotzebuea
Face ventrale des ailes
En majesté

À l’occasion d’une expédition maritime dirigée par Otto von Kotzebue (à qui le papillon doit son nom), le naturaliste Johann Friedrich von Eschscholtz fit la découverte de ce papillon.

D’une envergure de 12 à 15 cm, le Voilier Kotzebuea — dont le nom scientifique est Pachliopta kotzebuea — vit au bord des forêts du Sud-Est asiatique, notamment aux Philippines.

La face dorsale des ailes est presque totalement noire, à l’exception de deux petites taches rouges sur le bord interne des ailes postérieures : celles-ci se terminent par deux longues queues en spatule.

La face ventrale des ailes est également noire, décorée de taches rouges disposées en « 6 » près du bord ondulé des ailes postérieures.

Le corps du papillon est noir avec deux bandes latérales rouges qui s’agrandissent vers le bas de l’abdomen. Ces bandes donnent naissance à des anneaux rouges visibles sur le dessus et le dessous du papillon.

La chenille du Voilier Kotzebuea se nourrit de plantes herbacées cancérigènes (les Aristolochiacées) dont elle accumule la toxine, l’acide aristolochique. Ainsi protégé des prédateurs, le papillon adulte boit le nectar des fleurs.

Si ce papillon se laisse facilement observer au repos, il a la particularité de battre constamment des ailes en se nourrissant, ce qui complique une peu la tâche du photographe.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (1re et 2e photos) et M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (3e photo)
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 3200 — 150 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 1250 — 210 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 60 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Porte-queue Thoas

Publié le 6 avril 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
Face dorsale du Porte-queue Thoas
Papillon butinant
Détail de la face ventrale des ailes
En majesté
Vu de près
Œil à facettes du papillon

Le Porte-queue Thoas ou Voilier géant (nom latin : Papilio thoas) est un papillon dont l’envergure est de 10 à 13 cm.

Sur sa face dorsale, ses ailes allongées sont noires, traversées par un chapelet de taches arrondies jaune clair en bordure des ailes et par une bande horizontale de la même couleur au travers de celles-ci.

Le bord extérieur des ailes supérieures est subtilement concave (c’est-à-dire en creux), alors que le bord arrondi des ailes inférieures est ondulé avec deux queues noires en spatule.

L’abdomen est jaune alors que la face ventrale des ailes est principalement jaune, décorée de lignes noires et de quelques arcs de cercle de couleur brique ou bleu pâle.

On le rencontre du sud des États-Unis à l’Argentine, dans les milieux ouverts et à la lisière des forêts qui bordent l’océan.

Lorsque deux mâles se rencontrent, ils s’adonnent à un combat territorial au cours duquel ils volent en spirales de plus en plus hautes jusqu’à ce que l’un d’eux abandonne.

Parce qu’il ne se nourrit que du nectar des fleurs, son espérance de vie est courte, de l’ordre d’une dizaine de jours.

Comme c’est le cas de tous les papillons, ses yeux bombés à facettes sont formés de la juxtaposition de milliers d’yeux simples. Cela lui donne un champ de vision très large, lui permettant de voir presque partout autour de lui.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (2e et 3e photos) et 60 mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 60 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/6,3 — ISO 200 — 140 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 175 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 60 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/5,6 — ISO 6400 — 60 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Machaon émeraude

Publié le 25 mars 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
Face dorsale du Machaon émeraude
En majesté
Face ventrale du Machaon émeraude
Détail des ailes

Le Machaon émeraude (ou Papilio palinurus) est un papillon diurne vivant dans les régions montagneuses du Sud-Est asiatique. On le trouve en Birmanie, en Malaisie, en Indonésie et aux Philippines.

D’une envergure d’environ 7 cm, il a la forme d’un triangle pointant vers le bas.

La face dorsale est noire et verte : elle est décorée d’une large bande vert fluo qui traverse en diagonale les ailes antérieures et qui se continue sur les ailes postérieures.

La face ventrale, tout aussi extraordinaire, est principalement marron et noire, pointillée de beige.

Le bord extérieur des ailes supérieures est légèrement concave (c’est-à-dire en creux), alors que le bord arrondi des ailes inférieures est ondulé avec deux queues noires en spatule.

Comme la plupart des papillons, le Machaon émeraude se nourrit de nectar.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14 (2e photo) et M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 60 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/7,1 — ISO 1250 — 160 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 60 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 1250 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le papillon Bolina

Publié le 18 mars 2014 | Temps de lecture : 3 minutes
Face dorsale du Bolina mâle
Face dorsale du Bolina femelle
Bolina femelle butinant
Mâle en majesté
Femelle en majesté
Bolina mâle vu de côté

D’une envergure de 7 à 8,5 cm, le Bolina ou Hypolimnas bolina est un papillon qui habite les forêts situées dans une grande partie du globe qui s’étend à l’ouest du Yémen et de l’île de Madagascar, jusqu’au Japon et la Nouvelle-Zélande.

Le bord externe des ailes antérieures est concave (c’est-à-dire en creux).

Chez les femelles, les ailes sont brunes. Autant sur leur face dorsale que ventrale, le bord externe des ailes porte une rangée de points blancs, puis une multitude de petites taches de la même couleur au pourtour (une caractéristique que possèdent également les mâles).

De cette manière, les femelles sont protégées des prédateurs par cette ressemblance avec un papillon toxique, le Corbeau commun (ou Euplœa core).

La face dorsale des ailes est brune ou noire. De plus, les ailes antérieures portent en diagonale deux bandes de taches blanches. La première, assez courte, est située près de la pointe des ailes, alors que la seconde, plus large, est entourée de bleu lorsque vue d’un certain angle.

Les ailes postérieures sont décorées d’une grosse tache blanche arrondie qui est parfois, elle aussi, entourée de bleu. Cette tache est beaucoup plus discrète (et parfois absente) chez la femelle.

Sur leur face ventrale, les ailes antérieures sont brunes et reproduisent les motifs retrouvés sur la face dorsale. Sur le dessous des ailes postérieures, la tache ronde de la face dorsale est remplacée par une bande diffuse et floue.

Les pattes antérieures du Bolina sont tellement atrophiées, qu’on croirait qu’il n’a que quatre pattes.

Se nourrissant du nectar des fleurs, ce papillon ne vit que deux ou trois semaines.

Œufs de Bolina

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (3e photo), M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (1re, 2e 4e, 5e et 7e photos) et M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (la 6e photo)
1re photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 210 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 210 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 150 mm
4e  photo : 1/200 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 105 mm
5e  photo : 1/250 sec. — F/7,1 — ISO 3200 — 201 mm
6e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 400 — 60 mm
7e  photo : 1/250 sec. — F/7,1 — ISO 640 — 210 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’Hecalé

Publié le 12 mars 2014 | Temps de lecture : 3 minutes
Face dorsale de l’Hecalé
L’Hecalé butinant
De près
De côté

L’Hécalé ou Heliconius hecale est un papillon d’Amérique latine. Son envergure varie entre 8,5 et 10 cm.

Sur sa face dorsale, la partie centrale des ailes est orange, alors que le reste est noir tacheté de blanc. Ces motifs et couleurs correspondent à ceux retrouvés également sur leur face ventrale.

Pour marcher, ce papillon n’utilise que ses deux paires de pattes postérieures : les pattes d’en avant, plus courtes, ne servent qu’à s’agripper.

Ses longues antennes rigides se terminent généralement par leur extrémité plus volumineuse et plus pâle.

Ce papillon vit plusieurs mois. Il doit cette longévité supérieure à la moyenne du fait qu’il se nourrit non seulement du nectar sucré des fleurs (comme le font les autres papillons), mais également de leur pollen, riche en protéines, comme le font les abeilles.

On le rencontre l’Hecalé dans tous les types d’habitats; forêts, prairies et montagnes (jusqu’à 1 700m d’altitude).

L’Hecalé, de biais
Tithorea tarricina, toxique, de biais

Il échappe à ses prédateurs grâce à sa ressemblance avec le Tithorea tarricina, un papillon dont la toxicité est liée au fait que ses chenilles grandissent en se nourrissant d’Apocynaceae.

Entre autres, on distingue ce dernier par ses antennes tombantes, ses yeux plus petits, ses pattes encore plus longues, ses taches blanches plus arrondies, et le bord externe de ses ailes supérieures; ce bord est très légèrement concave (c’est à dire en creux) dans le cas du Tithorea tarricina et convexe (c’est à dire bombé) dans le cas de l’Hécalé.

Face dorsale de l’Hecalé discomaculatus
Hecalé discomaculatus, de biais
Face ventrale des ailes de l’Hecalé discomaculatus
Hecalé discomaculatus en majesté

L’Hecalé se décline en une trentaine de sous-espèces légèrement différentes, dont l’Heliconius hecale discomaculatus (ci-dessus).

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm R (2e et 3e photos), M.Zuiko 60 mm F/2,8 (6e et 10e photos) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (les autres photos)
 1re photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 320 — 210 mm
 2e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 150 mm
 3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 150 mm
 4e  photo : 1/320 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 210 mm
 5e  photo : 1/250 sec. — F/4,0 — ISO 1600 — 210 mm
 6e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 60 mm
 7e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 150 mm
 8e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 2000 — 160 mm
 9e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 2000 — 180 mm
10e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 640 — 60 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le papillon Voilier mormon

Publié le 10 mars 2014 | Temps de lecture : 2 minutes
Face dorsale du Voilier mormon mâle
Autre spécimen mâle (avec ocelles anaux orange)
Face dorsale de certains spécimens mâles
Face dorsale du Voilier mormon femelle
Face ventrale des ailes du mâle
Face ventrale des ailes de la femelle
Papillon mâle, en majesté

Le Voilier mormon, ou Papilio polytes est un papillon d’Asie d’une envergure de 7 à 10 cm.

Sur la face dorsale du mâle, le bord inférieur des ailes antérieures est décoré d’une série de taches blanches en forme de champignons. Ceci est très caractéristique.

Certains mâles ont des ocelles anaux (2e photo) ou des croissants orangés au bord des ailes postérieures (3e photo). À part ce petit détail, les mâles se ressemblent tous. Ils sont plus petits que les femelles.

La plupart de celles-ci ne ressemblent pas aux mâles. Afin d’échapper aux prédateurs, elles prennent plutôt l’aspect du papillon Pachliopta aristolochiae, réputé pour son mauvais goût.

À quelques petits détails près, la face ventrale des ailes correspond à leur face dorsale.

Chenille et œufs du Voilier mormon

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (1re et 2e photos), M.Zuiko 40-150 mm R (la 5e photo), M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (la 6e photo), et M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 135 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 150 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 60 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 60 mm
5e  photo : 1/500 sec. — F/5,4 — ISO 200 — 125 mm
6e  photo : 1/100 sec. — F/2,8 — ISO 250 — 40 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 60 mm
8e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 60 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le papillon Dryadula phaétusa

Publié le 4 mars 2014 | Temps de lecture : 1 minute
Face dorsale du Dryadula phaétusa
Détail de la face dorsale
Dryadula phaétusa butinant
Face ventrale du papillon
Yeux du papillon

Possédant une envergure de 8 à 9 cm, le Dryadula phaétusa est un papillon dont la face dorsale est tigrée horizontalement de bandes alternant entre l’orange et le noir.

C’est également le cas de la face ventrale des ailes supérieures : la face ventrale des ailes inférieures sont toutefois décorées de trois larges bandes brunes, espacées de lisières d’écailles orange, corail et blanches.

Ce papillon vit en Amérique, du sud des États-Unis au Brésil.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14 (1re et 4e photos) et M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 210 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 60 mm
3e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 60 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/6,3 — ISO 800 — 210 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 320 — 60 mm


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Papillons en liberté 2014

Publié le 28 février 2014 | Temps de lecture : 1 minute
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De 9h à 17h jusqu’au 27 avril 2014 (sauf les lundis), le Jardin botanique de Montréal présente l’événement annuel « Papillons en liberté » au cours duquel environ deux mille papillons peuvent être admirés.

Une centaine de papillons sont relâchés quotidiennement afin de compenser les pertes dues à la courte espérance de vie de certaines espèces. Au total vingt mille papillons participeront à l’événement.

Référence : Papillons en vedette cette année

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 — 1/80 sec. — F/7,1 — ISO 2500 — 29 mm


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Le Voilier vert et le Cethosia biblis

Publié le 28 avril 2013 | Temps de lecture : 1 minute

Note : Rédigé en 2013, le court texte descriptif du Voilier vert a été remplacé par un texte plus élaboré publié deux ans plus tard. On accèdera à ce dernier en cliquant sur ceci.

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Habitant le même territoire que le Voilier vert, le Cethosia biblis est un papillon dont la chenille accumule des doses toxiques de passiflore, son aliment préféré.

D’une envergure de 8 à 9 cm, ses ailes sont essentiellement de couleur orange et noire sur le dessus, alors qu’en dessous, elles affichent des motifs joyeux de couleur caramel, blanc, orange et noir.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 60 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 60 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/3,5 — ISO 200 — 60 mm


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La Grande piéride disparate et l’Hecalé

Publié le 24 avril 2013 | Temps de lecture : 1 minute

Note : Rédigé en 2013, le court texte descriptif de la Grande piéride disparate a été remplacé par un texte plus élaboré publié trois ans plus tard. On accèdera à ce dernier en cliquant sur ceci.

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Originaire d’Amérique centrale, l’Hecalé (Heliconius hecale) est un papillon d’une envergure de 8,5 à 10 cm.

Les ailes allongées sont orange, bordées de noir moucheté de blanc. À l’occasion, ce papillon se présente avec le bout des antennes jaunes.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2,8
1re photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 60 mm


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