Voyage à Paris : jour 9

Publié le 15 octobre 2014 | Temps de lecture : 5 minutes

Aujourd’hui, c’est ensoleillé. Mais je passe le matin à rédiger le compte-rendu de la veille en espérant que la météo ne change pas. Effectivement, il fera beau toute la journée.

Je vais sur la rue piétonnière Montorgueil prendre le repas du midi au restaurant Marie-Stuart : crème de champignons et endives puis, en mets principal, croustillant de canard et purée de pommes de terre accompagnés d’un verre de Brouilly rouge pour 19,5 euros.

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Vers 13h29, je prends le RER pour Versailles puisque je veux être sur place pour le spectacle auquel je dois assister en soirée.

Arrivé à la gare Versailles Château, je fais un quadrilatère en direction du château puis je tourne à droite pour visiter d’abord l’église Notre-Dame de Versailles, construite en 1686.

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Commandée par Louis XIV à Jules Hardouin-Mansart (l’architecte de La Chapelle Royale), il s’agit d’une église baroque sans prétention avec de beaux vitraux de couleurs vives. Au fond, la Chapelle du Sacré-Coeur est élégante et simple : c’est là que sont célébrés les baptêmes, entre autres.

Puis je prends le chemin du château. J’y arrive vers 15h30. Si jamais je n’avais pas le temps de tout visiter, ce n’est pas grave; j’ai un autre concert à l’Opéra Royal dans deux jours et je ferai le reste à ce moment-là.

Mais tout va bien. Non seulement je passe dans tous les appartements accessibles au public, mais j’ai le temps de visiter l’exposition temporaire consacrée à l’influence de la Chine sur la cour de Louis XV.

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Le Château de Versailles est perpétuellement en train d’être amélioré. Il y a une décennie, les travaux effectués à la Galerie des batailles n’étaient pas encore complétés. Ils le sont maintenant. Et si vous visitez le château dans quelques années, il sera encore plus beau.

Portail des Petites écuries du Roi

Pour terminer, je me rends à la cathédrale Saint-Louis de Versailles. Je passe devant les anciennes Petites écuries du Roi, occupées maintenant par l’École d’architecture de Versailles.

Quant à la cathédrale, elle fut construite de 1743 à 1754. J’espère qu’elle est encore ouverte. Il est 17h15. Heureusement, c’est le cas.

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C’est une belle église de style Louis-XV, aux clochers en bulbe d’ognon, typiques des églises catholiques d’Europe centrale. Il s’agit d’un clin d’œil à l’épouse de Louis XV, née princesse polonaise.

Je me rends à quelques pas au restaurant Saint Claire. Pavé de saumon, verre de Chardonnay blanc et expresso pour 21,4 euros.

Puis je retourne au château, plus précisément à l’Opéra Royal pour une version concert — c’est-à-dire sans décor et sans mise en scène — de l’opéra Le Temple de la Gloire de Rameau.

Scène de l’Opéra Royal
Ciel de l'Opéra royal de VersaillesPlafond de l’Opéra Royal

L’Opéra Royal est entièrement fait de bois doré et peint. L’acoustique y est excellente.

Parce qu’ils ne sont pas faits de matériaux nobles, ses éléments décoratifs n’ont pas été prélevés pour être vendus aux enchères à la Révolution. Le lieu est donc intact, tel qu’on pouvait le voir sous Louis XV.

C’est une des plus belles salles d’opéra au monde.

Encore une fois, chœur et orchestre sont impeccables. Les solistes féminines chantent les voyelles mais ne prononcent pas les consonnes. Ce qu’elles chantent est donc totalement incompréhensible. C’est un peu le cas de la basse. Le ténor Mathias Vidal, avec sa voix puissante, son sens dramatique et sa diction impeccable, domine cette distribution inégale.

À la gare de Versailles, il n’y plus de vendeur de titres de transport. Or la seule distributrice automatique n’accepte que la monnaie. J’ai des billets de banque, une carte de crédit mais pas de monnaie. Je passe donc les portes automatiques en talonnant une dame âgée qui ne s’est rendu compte de rien.

Le train quitte la gare à 23h27. Il arrivera à Paris environ 35 minutes plus tard.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
  1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1000 — 12 mm
  2e  photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 35 mm
  3e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 22 mm
  4e  photo : 1/60 sec. — F/4,5 — ISO 2500 — 12 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 12 mm
  6e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 12 mm
  7e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  8e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 21 mm
  9e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 31 mm
10e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 21 mm
11e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 12 mm
12e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 500 — 17 mm


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| Récit du voyage à Paris No 1, Récits de voyage | Mots-clés : | Permalink
Écrit par Jean-Pierre Martel


Voyage à Paris : jour 5

Publié le 11 octobre 2014 | Temps de lecture : 6 minutes

En premier lieu, je parcours l’avenue Montaigne. Même si on trouve des boutiques de grands couturiers un peu partout à Paris, cette avenue est renommée pour être celle de la haute couture. Les collections les plus chères et les plus extravagantes y sont en vente ici. On y trouve aussi l’ambassade du Canada mais, curieusement, il est interdit de la photographier.

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À deux pas, sur la rue Jean-Goujon, se trouve la chapelle Notre-Dame de Consolation. En 1897 cette chapelle n’existait pas. À la place, un ensemble de bâtiments en bois abritait les comptoirs où les œuvres de charité de Paris présentaient leurs réalisations. Au Bazar annuel de la Charité, un incendie se déclara et fit 117 victimes. Parmi celles-ci, la duchesse d’Alençon, sœur de l’impératrice d’Autriche. La Chapelle fut édifiée en l’honneur de ces victimes.

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En allant sur la rue du Faubourg St-Honoré, je passe devant le Palais de l’Élysée. La cour extérieure devant le Palais est fermée par un mur de pierre alors qu’à l’arrière, le jardin extérieur est complètement hors de vue des passants. Tout autour, des gardes interdisent aux piétons d’emprunter le trottoir qui donne du côté du Palais. Bref, la sécurité y est bien meilleure qu’à la Maison-Blanche de Washington.

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Tout près de l’intersection avec la rue Royale se trouve une succursale de la pâtisserie Ladurée. Il y a une décennie, j’avais goûté à un Baiser de Ladurée. Ce gâteau en forme de bouche féminine pulpeuse (à la Wesselmann), était parfumé à la fraise ou la framboise (je ne me rappelle plus).

Mais ils ont cessé d’en faire. Je prends donc un Saint-Honoré Rose Framboise pour sept euros. Couronnée d’un pétale de rose comestible, la pâtisserie est une orgie de crème fouettée très froide, parfumée à l’eau de rose, décorée de framboises, le tout sur une pâte feuilletée au centre de laquelle est cachée une rondelle de confiture aux framboises.

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Puisque la gourmandise est un péché capital, je vais expier sans repentir ma faute à l’église Notre-Dame de l’Assomption, située à proximité. Ce lieu de culte est surmonté d’une énorme coupole qui chapeaute presque tout l’intérieur de l’église. On y célèbre la messe en polonais.

À l’ouest de la Place de la Concorde, il y a un parc à l’anglaise (appelé Espace Pierre-Cardin). Vers le milieu, ce parc est traversé perpendiculairement par l’avenue de Marigny que j’emprunte vers le sud. À ma droite, je rencontre aussitôt le Grand Palais (qui présente une exposition de l’artiste japonais Hokusai), alors qu’en face (soit à ma gauche) se trouve le Petit Palais.

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Ce dernier est un petit musée généraliste qui, vu des airs, a la forme d’un trapèze isocèle. Son architecture est organisée autour d’un jardin semi-circulaire. Puisque c’est la première fois que je vois ce musée, j’en profite pour en voir rapidement toutes ses collections.

Au pont Alexandre-III, je prends l’autobus pour le pont de la Concorde (qui est l’arrêt suivant). Ce pont sépare la Place de la Concorde de l’Assemblée Nationale. Or celle-ci possède la particularité suivante; le côté arrière (celui qu’on voit du pont) ressemble à un temple grec alors que sa façade possède une architecture complètement différente. Pourquoi ?

C’est que le côté arrière fait symétrie avec l’église de la Madeleine, qui a également l’allure d’un temple grec. Avec la Place de la Concorde, ces deux édifices forment un ensemble urbain; l’Assemblée Nationale au sud est séparée de la place par un pont, alors que La Madeleine au nord est séparée de la place par la rue Royale. Vraiment, à Paris, rien n’est laissé au hasard.

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Je remonte donc la rue Royale vers la Madeleine. Celle-ci est probablement la seule église chrétienne de Paris qui n’est pas surmontée d’un crucifix. Dépourvu également d’ouverture, ce temple religieux est plutôt sombre.

Je remonte jusqu’au boulevard Haussmann, où je prends le métro jusqu’à la station Miromesnil, près de laquelle se trouve la salle Gaveau (où j’ai un concert à 20h30).

Autrefois, on appelait poulailler l’étage le plus élevé de la salle d’opéra probablement parce que les spectateurs les plus bruyants y prenaient place. C’est de là que partaient les huées ou les bravos les plus forts. À la salle Gaveau, cet étage s’appelle le Paradis en raison de sa hauteur. À l’entracte, j’irai occuper une loge inoccupée au parterre, tout près de l’orchestre.

L’acoustique de la salle est remarquable; on entend aussi bien du Paradis que lorsqu’on est collé à la scène.

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Le programme comprend une symphonie de Haydn et trois oeuvres de Mozart. Pour le concerto No 9 pour clavier et orchestre, le pianiste est le virtuose Miroslav Kultyshev. Toutes les oeuvres sont jouées par le Salzburg Chamber Soloists.

Mozart est un séducteur et un jouisseur. Tout musicien qui jouit en exécutant sa musique et qui le montre, devient un séducteur s’il ne l’est pas déjà. Les membres de cet orchestre de chambre l’ont bien compris. Leur interprétation de Mozart — à l’exception du percussionniste, excessif — est impeccable, très « autrichienne ».

Je rentre ensuite à l’hôtel pour la nuit.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8
1re photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
2e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
3e  photo : 1/100 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 23 mm
4e  photo : 1/500 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
5e  photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
6e  photo : 1/500 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 34 mm
7e  photo : 1/320 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 32 mm
9e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 400 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Voyage à Paris : jour 2

Publié le 8 octobre 2014 | Temps de lecture : 6 minutes

Pour un supplément de 6,5 euros, on m’apporte le petit déjeuner à ma chambre, à l’heure que j’ai choisie.

Donc à 7h45, on m’apporte un plateau sur lequel on trouve une bouteille de 250ml de jus d’orange, un tiers de baguette de pain, un pichet de métal contenant deux tasses de café (délicieux, au goût particulier), des sachets de sucre, deux ou trois petits contenants de confiture et des ustensiles. Cela me sauve beaucoup de temps.

Aujourd’hui mon programme est simple; visiter deux églises du quartier : St-Eustache et St-Germain l’Auxerrois. Ce sont deux églises que j’ai vues il y a une décennie mais que je désire revoir.

La première était l’église paroissiale de mon ancêtre, Honoré Martel, né en 1632 et fils d’un vendeur de chevaux à Paris. La deuxième était l’église paroissiale de mon ancêtre Marguerite Lamirault, née en 1645 et fille d’un cocher de la reine de France.

Leurs pères respectifs se sont probablement connus pour des raisons professionnelles. On suppose qu’Honoré et Marguerite étaient des amis d’enfance puisque le premier part pour l’Amérique en 1664 et s’établit en Nouvelle-France en 1665, alors que la seconde traverse l’océan deux ans plus tard pour l’épouser. Leur histoire ferait peut-être un beau film d’amour…

Ancienne façade de l’église St-Eustache

Construite de 1532 à 1633, l’église St-Eustache est de style gothique, avec une façade totalement inappropriée de style néo-classique. Ce qu’on voit ci-dessus, c’est l’ancienne façade, maintenant du côté droit de l’église actuelle.

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Les parties de l’intérieur qui ont été restaurées depuis ma dernière visite sont de toute beauté.

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Quant à la rosace du transept de gauche, ses bords se terminent par un motif de coeur qu’on retrouve également au sommet des vitraux de tout le premier étage.

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L’église St-Germain l’Auxerrois était non seulement l’église où Marguerite Lamirault a été baptisée (de même que Molière), c’était également l’église paroissiale de la cour puisqu’avant la construction du château de Versailles, le roi habitait une bonne partie de l’année au Louvre, situé l’autre côté de la rue.

Si la basilique Saint-Denis était le mausolée des rois de France, St-Germain l’Auxerrois était celui de beaucoup de grands serviteurs de l’État sous l’ancien régime.

C’est le tocsin de cette église qui annonça le début du massacre de la Saint-Barthélemy.

Convertie notamment en magasin de fourrage sous la Révolution, l’église redevient un lieu de culte sous la Restauration pour être sérieusement endommagée lors d’une émeute en 1831. Elle ne s’en est jamais vraiment remise.

L’intérieur a été nettoyé et certaines fresques ont été restaurées. De façon générale, l’intérieur est en meilleur état que lors de ma visite précédente.

En gros, cela termine ma visite du quartier.

Et puisqu’il s’est mis à faire soleil, j’entame ma visite du Marais, un de mes quartiers favoris.

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L’hôtel de ville de Paris a été construit sur un terrain où on déchargeait la cargaison des navires. C’était la Place de la grève (au sens d’une plage). De nombreuses personnes disponibles s’y rendaient dans l’espoir d’y être embauchées. De ceux qui en revenaient bredouilles, on disait qu’ils avaient fait la grève (d’où le double sens du mot).

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Au passage, je vois ces voitures électriques en libre-service en train d’être rechargées…

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…et ces maisons à colombages sur la rue François-Miron.

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Puis je visite l’église Saint Gervais et Saint Protais qui renferme de nombreux trésors dont ce vitrail intitulé La sagesse de Salomon (réalisé en 1531), et cette clé de voûte spectaculaire.

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Je m’achète des biscuits à la maison Georges Larnicol et visite l’église Église Saint-Paul-Saint-Louis, la toute première église parisienne que j’ai visitée en 2003.

Puis je prends le repas du soir Au Bouquet St-Paul : oeufs au bleu d’Auverge, saumon à l’aneth et verre de Chardonnay pour 18,90 euros.

Je me rends ensuite à la succursale de la FNAC (l’équivalent d’Archambault Musique à Montréal) prendre deux billets achetés sur l’internet et en profite pour acheter les DVD des saisons 3, 4 et 5 de la série télévisée Nicolas Le Floch, diffusée chez nous sur TV5 mais qui n’est jamais sortie en DVD au Québec.

Signalons que Le Floch est un personnage de fiction dont le nom de famille est extrêmement courant en Bretagne (l’équivalent des Tremblay au Lac-St-Jean). Cette série rend hommage à la naissance des enquêtes policières scientifiques sous Louis-XV.

Avant, on arrêtait un suspect qui avouait son méfait spontanément ou sous la torture, ce qui permettait de clore l’enquête. S’il décédait sous la torture sans avoir avoué, cela permettait à la fois de clore l’enquête et d’avoir puni le coupable présumé.

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Le magasin offre en vente des coffrets réunissant l’oeuvre de différents cinéastes, dont un consacré au jeune Xavier Dolan.

Après avoir pris 294 photos aujourd’hui, je rentre à l’hôtel pour la nuit.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 40-150 mm R (la 4e photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
  1re photo : 1/1000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  2e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 22 mm
  3e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 32 mm
  4e  photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 640 — 62 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 17 mm
  6e  photo : 1/160 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 12 mm
  7e  photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 2000 — 12 mm
  8e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  9e  photo : 1/80 sec. — F/6,3 — ISO 200 — 16 mm
10e  photo : 1/1250 sec. — F/6,3 — ISO 200 — 23 mm
11e  photo : 1/30 sec. — F/6,3 — ISO 6400 — 28 mm
12e  photo : 1/250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 15 mm
13e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Paris, capitale européenne du magasinage touristique

Publié le 23 mars 2012 | Temps de lecture : 2 minutes
Place Vendôme, à Paris

Pour 100 euros dépensés à Paris, les touristes en dépensent 85 à Londres et 33 à Milan.

Parmi eux, les 900,000 Chinois qui ont visité la France l’an dernier étaient les plus dépensiers : en effet, en 2011, ils sont à l’origine du quart des demandes de remboursement de la TVA auxquels sont éligibles les visiteurs étrangers. Suivent ensuite les Russes, les Japonais et les États-Uniens.

En moyenne, le Chinois de Hong Kong dépense à Paris 1,500 euros par jour, suivi de près par son compatriote de Chine continentale, avec 1,470 euros. Par comparaison, le Russe en dépense 1,000, le Brésilien 680 et l’Indien 765.

Toutefois, lorsqu’un touriste d’Arabie Saoudite met les pieds dans une bijouterie, il a droit à des égards particuliers. En effet, le Proche-Orient possède une longue tradition culturelle de parer l’épouse, sous son voile pudique, d’une multitude de colliers et de bracelets d’or. Lorsqu’un couple saoudien décide d’acheter des bijoux, il devient alors le plus dépensier de tous : 6,100 euros en moyenne au cours d’une seule séance de magasinage dans la boutique qui aura su séduire le couple. D’où l’intérêt des bijouteries haut-de-gamme de Paris d’avoir du personnel qui parle arabe…

Référence :
Le touriste chinois, roi du shopping à Paris

Détails techniques de la photo : Canon Powershot G6 — 1/1000 sec. — F/4,5 — ISO 100 — 7,1 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’escalier de l’Arc de Triomphe

Publié le 13 mars 2010 | Temps de lecture : 1 minute
De haut en bas…
…et l’inverse

Au moment de ma visite, l’ascenseur de l’Arc de Triomphe de l’Étoile était réservé aux handicapés. J’ai donc pris l’escalier afin d’atteindre le sommet du monument, à 55 mètres du sol, et ainsi admirer la vue de Paris.

D’habitude, je suis en forme mais ce jour-là, les 284 marches de l’escalier m’ont plutôt essoufflé.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Basilique du Sacré-Coeur, vue du Musée d’Orsay

Publié le 10 mars 2010 | Temps de lecture : 1 minute
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Installé dans une ancienne gare, le Musée d’Orsay possède une horloge gigantesque à chacune des extrémités de la façade qui longe la Seine.

Lors de ma visite dans ce musée en 2004, je voulais photographier l’extérieur du musée, plus précisément la basilique du Sacré-Coeur que l’on pouvait apercevoir au travers d’une de ces horloges.

Voici le résultat.

Détails techniques : Canon Powershot G6 — ISO 50 — 21,31 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel