Voici d’autres hémérocalles

Publié le 4 août 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Hémérocalle ‘Pink Treat’
Hémérocalle ‘After Midnight’
Hémérocalle ‘Autumn Red’
Hémérocalle ‘Yum Yum’
Hémérocalle ‘Search for Scarlet’

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 75mm F/1,8
1re photo : 1/640 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
3e  photo : 1/1250 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
4e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 75 mm
5e  photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 75 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Encore plus d’hémérocalles

Publié le 3 août 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Hémérocalle ‘Skies Ablaze’
Hémérocalle ‘Brigand’
Hémérocalle ‘Firefly’
Hémérocalle ‘Fumaces of Babylon’
Hémérocalle ‘Fragrant Returns’
Hémérocalle ‘Painted Trillium’
Hémérocalle ‘Fooled Me’

Pour les trois prochaines jours, les hémérocalles qui vous seront présentées été photographiées à l’aide d’un quatrième objectif.

Est-il le meilleur ? Peut-on faire mieux ? C’est que nous découvrirons bientôt…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 75mm F/1,8
1re photo : 1/1000 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
2e  photo : 1/3200 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
3e  photo : 1/4000 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
4e  photo : 1/2000 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
5e  photo : 1/2000 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
6e  photo : 1/2000 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
7e  photo : 1/1600 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Encore d’autres hémérocalles

Publié le 2 août 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Hémérocalle ‘Siloam Virginia Henson’
Hémérocalle ‘Gidget’
Hémérocalle ‘Little Showoff’
Hémérocalle ‘Baby Darling’
Hémérocalle ‘Cherooke Pass’
Hémérocalle ‘Tea Rose’
Hémérocalle ‘Holiday Song’

Les photos ci-dessus ont été prises le 30 juillet dernier.

Puisque les fleurs d’hémérocalles ne durent qu’un jour, ces photos sont un témoignage de fleurs qui ont déjà cessé d’exister…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Helios 58mm F/2,0
1re photo : 1/2000 sec. — F/2,0 — ISO 400 — 58 mm
2e  photo : 1/1250 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 58 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 58 mm
4e  photo : 1/1000 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 58 mm
5e  photo : 1/2000 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 58 mm
6e  photo : 1/500 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 58 mm
7e  photo : 1/1600 sec. — F/2,0 — ISO 200 — 58 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


D’autres hémérocalles

Publié le 1 août 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Hémérocalle ‘Siloam Show Girl’
Hémérocalle ‘Parfait’
Hemerocallis middendorffii var. exaltata ‘Stout 56-5’
Hémérocalle ‘Elfe Adrienne Roy’
Hémérocalle ‘Bela Lugosi’
Hémérocalle ‘Viscountess Byng’
Hémérocalle ‘Patricia’
Hémérocalle ‘Nashville’

De ces temps-ci, c’est le temps des hémérocalles.

Depuis le 27 juillet, je me rends quotidiennement au Jardin botanique afin de découvrir comment les photographier.

À quel moment de la journée sont-elles à leur meilleur ? Sont-elles plus jolies lorsqu’éclairées de face, du dessus, à contrejour, ou à l’ombre d’un arbre ? Quel est le meilleur objectif à utiliser ?

Peu à peu, je découvre mes préférences. À suivre…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Panasonic Leica 42,5mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8
1re photo : 1/100 sec. — F/4,0 — ISO 400 — 42,5 mm
2e  photo : 1/2000 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
3e  photo : 1/320 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
4e  photo : 1/800 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
5e  photo : 1/320 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
6e  photo : 1/1250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
7e  photo : 1/800 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
8e  photo : 1/250 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Quelques hémérocalles

Publié le 30 juillet 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Hémérocalle ‘Mt Vernon’
Hémérocalle ‘Silk and Honey’
Hémérocalle ‘Pink Treat’
Hémérocalle ‘Thumbelina’
Hémérocalle ‘Honey Redhead’

Règle générale, les fleurs d’hémérocalle s’épanouissent le matin et se fanent la nuit tombée.

C’est pourquoi ces fleurs — qui ne sont pas des lis mais qui leur ressemblent — sont appelées en anglais daylilies, c’est à dire lis d’un jour.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 30mm F/2,8 Macro
1re photo : 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 30 mm
2e  photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 30 mm
3e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 30 mm
4e  photo : 1/1250 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 20 mm
5e  photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 30 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les hémérocalles

Publié le 29 juillet 2015 | Temps de lecture : 2 minutes
Hémérocalle ‘Mt Vernon’
Hémérocalle ‘Gala Greetings’
Vue arrière de l’Hémérocalle ‘Gala Greetings’
Hémérocalle ‘Pink Charm’
Amateur d’hémérocalle
Hémérocalle ‘Skies Ablaze’

Les fleurs en trompette de l’hémérocalle durent rarement plus d’une journée. Elles ressemblent à des fleurs de lis.

Comme elles (et bien d’autres fleurs), celles de l’hémérocalle sont composées de trois pétales et de trois sépales traversés par une nervure centrale. Elles ont six étamines et un pistil.

Si les fleurs d’hémérocalle et de lis se ressemblent, les plantes elles-mêmes sont très différentes.

Aspect d’un plan d’hémérocalle

Linéaire, la feuille de l’hémérocalle pousse arqué vers le sol. Au-dessus du feuillage se dressent les tiges florales qui peuvent atteindre 1,7m de hauteur et porter jusqu’à cinquante fleurs qui s’épanouissent les unes après les autres.

Aspect de plusieurs lis

Par contre, le bulbe du lis donne naissance à une tige unique garnie de feuilles disposées en spirale ou en verticille. Cette tige se termine par une ou plusieurs fleurs groupées en bouquets terminaux.

Les lis orangés qui poussent à l’état sauvage le long de nos routes de campagnes sont en réalité des spécimens d’Hémérocalle fauve (une espèce très envahissante).

On compte plus de 60 000 variétés d’hémérocalle. Ces plantes sont comestibles, des fleurs aux racines. Si vous êtes perdus et affamés sur une route de campagne au Québec, vous savez maintenant quoi manger…

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 + filtre Hoya à densité neutre ND8 (les deux dernières photos), M.Zuiko 75 mm F/1,8 (la 3e photo) et M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 (les autres photos)
1re photo : 1/200 sec. — F/7,1 — ISO 200 — 70 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/5,0 — ISO 320 — 150 mm
3e  photo : 1/400 sec. — F/1,8 — ISO 200 — 75 mm
4e  photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 115 mm
5e  photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 150 mm
6e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm
7e  photo : 1/2000 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm
8e  photo : 1/500 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 42,5 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Turquie vs Kurdes vs État islamique

Publié le 28 juillet 2015 | Temps de lecture : 9 minutes

Les Kurdes

Les Kurdes constituent un peuple d’origine iranienne d’environ quarante millions de personnes. Leur langue est dérivée du perse (proche de la langue iranienne moderne) : conséquemment, ce ne sont pas des Arabes.

Au fil des conflits armés dans cette partie du monde, ce peuple a migré dans différents pays. De nos jours, on compte des Kurdes principalement en Turquie (12 à 15 millions), en Iran (de 6 à 9 millions), en Irak (de 5 à 7 millions), en Syrie (2,8 millions) et en Allemagne (près d’un million).

Kurdistan
 
En dépit de cette dispersion, les communautés kurdes habitent principalement au Kurdistan — un territoire sans reconnaissance internationale — qui chevauche le sud-est de la Turquie, le nord-est de la Syrie, le nord-est de l’Irak et le nord-est de l’Iran (voir ci-dessus).

De tous les Musulmans sunnites de la région, les Kurdes sont ceux qui font une plus grande place aux femmes. Et parce que leur foi musulmane se distingue de l’orthodoxie rétrograde prêchée par l’Arabie saoudite, ils sont considérés comme des hérétiques qui méritent la mort par les fondamentalistes sunnites (dont fait partie les militants de l’État islamique).

L’État islamique

En mettant fin au régime autoritaire de Saddam Hussein en Irak et en suscitant la révolte contre celui de Bachar el-Assad en Syrie, les États-Unis, le Royaume-Uni, la Turquie et les pétromonarchies du Golfe ont provoqué le chaos dans ces deux pays, ce qui a favorisé l’émergence de l’État islamique (ÉI).

Selon l’idéologie de l’ÉI, le chiisme — une branche de l’Islam qui regroupe 10 à 15% des Musulmans — est une innovation dogmatique équivalente à une hérésie. L’État islamique se propose donc d’exterminer les 200 millions de Chiites dans le monde ou d’obtenir leur conversion forcée au sunnisme.

En novembre 2014, le califat a fait connaître l’ordre de ses priorités; s’attaquer aux Chiites (iraniens et irakiens), puis l’Arabie saoudite et ses alliés régionaux, et enfin les croisés occidentaux.

Afin d’atteindre leur première cible — l’Iran — l’ÉI doit traverser le Kurdistan. En somme, il lui faut faire la guerre aux Kurdes, ce qui est le cas depuis l’émergence de l’ÉI.

Talonné par les bombardements occidentaux, l’ÉI piétine face aux combattants kurdes. Son incapacité à les vaincre révèle son importance militaire mineure, ce qui tranche avec l’emballement médiatique que sa barbarie provoque chez nous.

Même si les pétromonarchies du golfe sont menacées par l’ÉI, le fait qu’elles sont au deuxième rang des priorités de l’ÉI est rassurant puisqu’elles savent que jamais l’ÉI ne viendra à bout de l’Iran, un pays de 80 millions d’habitants. Donc jamais l’ÉI ne pourra passer à sa deuxième priorité à moins d’inverser leur ordre.

Pour les pays du Proche et du Moyen-Orient qui sont hostiles à l’Iran, ce qui compte, ce n’est pas la victoire impossible de l’ÉI sur l’Iran; c’est l’affaiblissement de l’Iran provoqué par un conflit armé avec les milices de l’ÉI.

La Turquie

En permettant que les livraisons d’armes à destination des rebelles syriens traversent son territoire, la Turquie (comme bien d’autres pays) a favorisé l’émergence de groupes radicaux comme l’ÉI.

Les miliciens de l’ÉI gravement blessés en Syrie sont transportés en Turquie pour y être soignés. Par contre, les combattants kurdes qui tentent la même chose doivent attendre des heures à la frontière turque avant qu’on leur permette d’entrer au pays quand ils ne sont pas décédés entretemps.

Depuis l’émergence de l’ÉI, la Turquie a été frappée par plusieurs attentats de l’ÉI.

Jusqu’à tout récemment, ces attentats étaient impunis. Si bien qu’une partie croissante de la population turque (kurde ou non) accusait le président Erdoğan d’être complice de l’ÉI.

Dans les faits, elle ferme les yeux sur la contrebande de pétrole brut provenant de l’ÉI. Ce pétrole bon marché permet à son économie d’être plus concurrentielle.

Pour son pétrole, l’ÉI obtient 10$ du baril, soit un prix considérablement plus bas que le prix international. Ce pétrole est la principale source de financement de l’ÉI.

L’inertie du gouvernement du président Erdoğan contre l’ÉI a eu d’importantes répercussions politiques dans son pays.

Aux élections législatives turques du mois dernier, le parti de M. Erdoğan a perdu sa majorité parlementaire, entre autres à cause des 80 députés élus par un parti prokurde.

Depuis moins de dix jours, une série d’événements dramatiques provoque un bouleversement de la vie politique turque.

Le 20 juillet 2015, un suspect commet un attentat-suicide dans la ville turque de Suruç, située près de la frontière syrienne. L’attentat — qui a fait 32 morts et une centaine de blessés — visait un centre culturel kurde qui recrutait des jeunes en vue d’aider à la reconstruction de la ville syrienne de Kobani, libérée de l’ÉI par des combattants kurdes.

Furieux de l’inaction de l’armée, le 22 juillet, les rebelles kurdes assassinent en Turquie deux policiers à Ceylanpinar alors que le lendemain, ils font exploser un véhicule militaire sur une route de Diyarbakir, tuant un ou deux soldats et en blessant trois ou quatre autres.

Le même jour, un garde-frontière turc stationné dans la ville turque d’Elbeyli était tué cette fois par des combattants de l’ÉI à partir du territoire syrien. Cet incident frontalier est officiellement le facteur déclenchant de l’Opération martyr-Yalçın, une série de bombardements aériens turcs visant deux cibles; l’ÉI en Syrie et les combattants kurdes en Irak.

Ces jours-ci, les 1 300 citoyens turcs arrêtés au cours de rafles policières comprennent au moins 1 040 militants kurdes dénonçant la connivence de la Turquie avec l’ÉI.

La volteface d’Erdoğan vise plusieurs objectifs. En déclarant une guerre qui englobe à la fois les milices Kurdes et ceux de l’ÉI, le président turc rend acceptables aux yeux occidentaux des bombardements qui, dans les faits, ont principalement pour cible des combattants kurdes qui luttent contre l’ÉI.

C’est donc à la fois un coup de semonce adressé aux combattants de l’ÉI en Syrie pour qu’ils cessent de s’en prendre aux forces de l’ordre en Turquie et au contraire, un coup de main à leurs collègues en Irak afin de favoriser leur progression vers l’Iran (progression financée par le pétrole de l’ÉI vendu à la Turquie).

Le 24 juillet, deux chasseurs F-16 ont bombardé l’ÉI en Syrie alors que vingt chasseurs-bombardiers — dix fois plus — partaient bombarder principalement les combattants kurdes en Irak. Le lendemain, 105 chasseurs F-16 attaquaient l’ÉI et surtout les combattants kurdes (tuant le commandant Murat Karayılan).

Il est évident que les rebelles kurdes qui ont assassiné des soldats et des policiers en Turquie ne sont pas les mêmes que ceux qui sont occupés à combattre l’ÉI en Irak. En bombardant ces derniers, la Turquie affaiblit les miliciens qui s’opposent à la progression de l’ÉI vers l’Iran. C’est donc une série de bombardements qui vont à l’opposé de ce que cherchent à faire les pays occidentaux depuis des mois, dont le Canada.

Mais pourquoi ces derniers approuvent-ils la Turquie ? Parce que leur but n’est pas d’éradiquer l’ÉI mais plutôt de prolonger l’insécurité au Moyen-Orient. Cela signifie favoriser les combattants kurdes par moment, d’autres fois leurs adversaires. La Turquie sert maintenant de balancier.

Les principaux pays qui ont accepté de bombarder l’ÉI sont des producteurs d’armement. Créer de l’insécurité afin d’inciter des pays à s’armer auprès d’eux, déstabiliser les gouvernements forts de la région qui s’approvisionnaient en Russie ou en Chine, souffler sur les tisons des rivalités interconfessionnelles, tout cela est excellent pour leur secteur militaro-industriel. De plus, cela permet de tester concrètement l’efficacité de leurs armes.

Les autres membres de la coalition contre l’ÉI comprennent le double langage de la Turquie : ils pratiquent eux-mêmes ce double langage auprès de leur propre population.

Comme dit le proverbe, qui se ressemble s’assemble.

Références :
Avec les Kurdes du PKK, dans les montagnes d’Irak
Derrière la riposte turque contre Daech et le PKK, le double jeu d’Ankara
Frappée par Daech, la Turquie riposte
‘Isis suicide bomber’ strikes Turkish border town as Syrian war spills over
Israël soigne des djihadistes d’Al-Qaïda blessés en Syrie
Kurdes
Operation Martyr Yalçın
La Turquie s’adresse au PKK : « C’est soit les armes, soit la démocratie »
Suruc massacre: At least 30 killed in Turkey border blast
Suspect identified in Turkish border town bombing
Turkey: 9 with Syrian ties arrested in car bombings
Turkey–ISIL conflict
Turkish jets hit Kurdish militants in Iraq and Isis targets in Syria
Turkish newspaper columnist fired over tweet critical of Erdoğan
Turkish nurse: ‘I’m sick of treating wounded ISIL militants’
Turquie: la double bataille d’Ankara
Turquie : un officier assassiné, le gazoduc irano-turc saboté

Parus depuis :
La Turquie ajuste le tir (2015-08-08)
La Turquie affirme avoir tué 771 membres du PKK en un mois (2015-08-21)
Raids aériens pour « casser la machine » État islamique (2015-11-18)
Moscou accuse Ankara d’armer les djihadistes (2016-04-02)

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Trois roses, cet après-midi

Publié le 27 juillet 2015 | Temps de lecture : 1 minute
Rosier floribunda ‘Southampton’
Rosier floribunda ‘Walking On Sunshine’
Rosier floribunda ‘Mardi Gras’

En prenant mon petit déjeuner sur mon balcon, j’ai aperçu un oiseau rare perché dans un arbre à proximité. Mais le temps d’aller chercher appareil photo et l’animal s’était volatilisé.

« Mais si j’allais au Jardin botanique », pensais-je. « Il a plein d’arbres : il devrait y avoir plein d’oiseaux. »

C’était bien logique. Mais cet après-midi, les oiseaux étaient ailleurs.

Mon prix de consolation fut les photos de quelques fleurs, dont celles-ci.

C’est la vie.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8
1re photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 50 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/10,0 — ISO 200 — 150 mm
3e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 120 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Publicité extrême

Publié le 25 juillet 2015 | Temps de lecture : 1 minute

Il arrive que des lecteurs de ce blogue soient également blogueurs.

En vérifiant sur son blogue l’extrait d’un de mes textes reproduit par valentin10 (que je remercie), j’ai découvert cette vidéo qu’il avait également recommandé à ses lecteurs.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Google et les sirènes de la bourse

Publié le 21 juillet 2015 | Temps de lecture : 3 minutes
© 2008 — Wikipedia

Dans la mythologie grecque, les sirènes sont êtres fabuleux, mi-femmes mi-oiseaux, qui, en charmant irrésistiblement les marins par leurs chants, amènent les bateaux à échouer sur leurs récifs.

Vendredi dernier, les actions de Google qui ont transité en bourse se sont vendues soudainement plus cher (16,3% de plus) que les actions de Google vendues la veille.

En appliquant ce prix record à l’ensemble des actions existantes de Google, de nombreux quotidiens ont prétendu que Google venait d’engranger 65 milliards de dollars.

La réalité est bien différente.

C’est seulement au cours de l’émission de nouvelles actions qu’une compagnie reçoit de l’argent. L’argent ainsi obtenu sert généralement à augmenter la capacité de production de l’entreprise et conséquemment à créer de l’emploi. L’ensemble de la société bénéficie donc de cet accroissement de capital.

Mais une fois que ces actions ont trouvé preneurs, toute majoration ultérieure de la valeur de ces actions ne profite pas du tout à cette compagnie et ne crée aucun emploi. Cette majoration profite exclusivement aux investisseurs qui ont cru en cette compagnie au moment de l’émission de ces actions.

Donc Google n’a donc pas engrangé un seul centime vendredi dernier.

Quant aux investisseurs, ils seraient plus riches s’ils profitaient du prix record pour vendre leurs actions. Autrement, ils ne sont plus riches que sur papier. Leur fortune pourrait s’effondrer à n’importe quel moment.

Donc les seuls qui se sont vraiment enrichis vendredi dernier, ce sont ceux qui ont vendu leurs actions cette journée-là.

Et ce qu’ils ont gagné, ce n’est pas 65 milliards de dollars. Ce serait 65 milliards$ si tous ceux qui détiennent des actions de Google avaient réussi à vendre leurs actions ce jour-là au prix record.

Mais si tous les détenteurs avaient tenté de vendre leurs actions ce jour-là, ce titre se serait effondré au lieu d’augmenter.

Ce genre de nouvelle sert à leurrer les petits investisseurs en leur faisant croire qu’il est encore possible de s’enrichir, sans effort, en spéculant à la bourse.

En réalité, la bourse, c’est en grande partie du vent, c’est-à-dire un investissement dans l’économie futile qu’est la spéculation boursière.

Cette augmentation de 65 milliards$ de capitalisation boursière de Google a ceci d’extraordinaire : elle n’a créé aucun emploi. Le bénéfice pour l’ensemble de la société est donc nul.

À mon avis, la spéculation boursière effrénée est l’expression ultime de la décadence de l’Occident. C’est la roulette russe auquel se livrent les gens oisifs qui ne savent plus quoi faire de leur fortune.

Références :
Google fait un bond
La valeur de Google a bondi de 65 milliards de dollars en un jour
Pourquoi Google a gagné 65 milliards de dollars en un seul jour

Parus depuis :
China can ride out this crisis. But we’re on course for another crash (2015-08-26)
« L’Union européenne est en train de détruire son avenir » (2015-09-02)
Le courtermisme prépare la prochaine crise (2017-11-08)

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Écrit par Jean-Pierre Martel