Il arrive que des lecteurs de ce blogue soient également blogueurs.
En vérifiant sur son blogue l’extrait d’un de mes textes reproduit par valentin10 (que je remercie), j’ai découvert cette vidéo qu’il avait également recommandé à ses lecteurs.
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Avant-propos
La vidéo ci-dessus est la deuxième version d’un diaporama dont la première version présentait des photos prises à l’occasion d’un voyage effectué à Paris en 2014.
Cette nouvelle version a été complétée par les photos prises l’année suivante, lors d’un autre séjour dans la capitale française.
Présentation du diaporama
Le deuxième arrondissement de Paris occupe un territoire d’un km². Il est situé immédiatement au nord du premier arrondissement. On y trouve de nombreux restaurants, commerces et hôtels.
L’accroissement du nombre d’établissements aux dépens des logements a fait chuter la population du quartier de 81 609 personnes en 1861, à environ 23 000 personnes de nos jours, soit un pour cent de la population parisienne.
En plus de ses passages couverts, cet arrondissement est traversé de nombreuses rues piétonnes, particulièrement à son extrémité sud-est.
Après une courte promenade sur la rue de la Paix, nous visitons le site Richelieu de la Bibliothèque nationale de France (de 0:14 à 0:20). On y trouve le département des Monnaies, médailles et antiques (de 0:22 à 1:04).
Le coin sud-est du complexe immobilier correspond à l’ancien hôtel Tubeuf (à 1:06), construit en 1635. Celui-ci tire son nom du fait qu’en 1641, il fut acheté par Jacques Tubeuf, contrôleur général des finances sous Louis XIII.
Deux ans plus tard, le cardinal Mazarin le loua pour y abriter son immense collection d’œuvres d’Art, à l’époque la plus fastueuse d’Europe.
De 1:10 à 1:14, voici la galerie Colbert, un passage couvert construit en 1826 et inauguré en 1827.
Au cours de la Révolution de juillet 1830, c’est de la fenêtre d’une boutique située au premier étage de la rotonde de cette galerie (pleine à craquer) que Berlioz, accompagné de quelques chanteurs, présente un arrangement de son cru de La Marseillaise, un chant patriotique interdit depuis l’Empire.
Adjacente à la galerie Colbert, la galerie Vivienne (de 1:16 à 1:28) a été construite quelques années plus tôt, soit en 1823 ou 1825. Elle héberge de nombreuses boutiques de prêt-à-porter et d’objets décoratifs.
C’est la mise au point de l’éclairage au gaz qui a permis la création des passages couverts à Paris, les premiers au monde.
De 1:30 à 2:00, voici la basilique Notre-Dame-des-Victoires, construite de 1629 à 1740.
Puis nous voyons à 2:02 la statue équestre de Louis XIV qui se trouve au centre de la Place des Victoires, aménagée en 1685 par Jules Hardouin-Mansart.
Plus à l’est sur la rue Étienne-Marcel, nous atteignons la Tour Jean-sans-Peur, dernier vestige parisien de l’hôtel des ducs de Bourgogne (de 2:08 à 2:20).
Construite en 1408 par le duc Jean 1er de Bourgogne, cette tour est l’unique témoignage intact et complet de l’architecture seigneuriale du Moyen-Âge à Paris.
De 3:44 à 3:54, il s’agit du Passage du Grand-Cerf, ouvert en 1825.
De 4:24 à 4:46, nous nous trouvons à la pâtisserie Stohrer. Lors de son mariage en 1725 avec Louis XV, Marie Leszczynska, princesse polonaise, exige que son pâtissier la suive à Versailles.
Cinq ans plus tard, il s’installe à Paris, sur la rue Montorgueil (où sa pâtisserie se trouve toujours). C’est à lui qu’on doit la création du Baba au rhum (appelé originellement Ali-Baba).
Il ne reste aucune trace de la boutique originelle. Le décor actuel date de la seconde moitié du XIXe siècle.
À l’angle des rues Vivienne et Colbert, on trouve L’Étude à sa table de travail entre la veille et le sommeil, bas-relief de Louis-Ernest Barrias créé en 1903.
Tout près est situé le Palais de la Bourse (de 4:54 à 6:00) qui, de nos jours sous le nom de Palais Brongniart (du nom de son architecte), sert de salle de réception et d’exposition.
Finalement, de 5:18 à 5:24, nous apercevons l’église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, de style néoclassique, construite de 1835 à 1830.
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Détails techniques : Le diaporama présente 165 photos : six réalisées à l’aide d’un appareil Canon Powershot G6 et 159 grâce à un Olympus OM-D e-m5.
En ordre décroissant, les objectifs utilisés furent le M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (110 photos), le PanLeica 25 mm F/1,4 (47 photos), le M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 et le M.Zuiko 75 mm F/1,8 (une photo chacun).
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Voir aussi : Liste des diaporamas de Paris
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Photos de France, Photos de Paris, Photos de voyage, Vidéos | Mots-clés : Deuxième arondissement, Paris |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Le premier arrondissement de Paris est pratiquement l’arrondissement du Louvre tant ce musée occupe une partie importante de son territoire.
En effet, sur les 1,83 km² de l’arrondissement, le Louvre et le jardin des Tuileries en occupent le quart.
En raison de l’importance des musées, des institutions publiques et des commerces qui s’y trouvent, l’arrondissement n’est peuplé que d’environ 18 000 personnes, soit moins du centième de la population parisienne.
Jusqu’ici, nous avons publié trois diaporamas à son sujet.
Le premier montrait la partie de l’arrondissement qui se trouve à l’ouest de l’ile de la Cité, à l’exclusion toutefois de la Sainte-Chapelle (qui possède son propre diaporama).
Un troisième diaporama était consacré au Louvre.
Ce dernier diaporama complète les trois autres. Il présente la partie de l’arrondissement située sur la rive droite (à l’exclusion du Louvre).
Notre visite commence au musée de l’Orangerie (de 0:01 à 0:50). Consacré aux peintres impressionnistes et postimpressionnistes, il met en vedette le cycle des Nymphéas de Claude Monet.
Puis nous traversons le jardin des Tuileries (de 0:51 à 1:02). Celui-ci doit son nom au fait que son emplacement était autrefois occupé par une fabrique de tuiles.
De 1:17 à 1:26, il s’agit de l’église Notre-Dame de l’Assomption. Construite de 1670 à 1676, c’est aujourd’hui la principale église polonaise de Paris. Elle se caractérise par son immense dôme, qui couvre tout l’intérieur de l’église.
La place Vendôme se trouve à proximité. Dessinée par Jules Hardoin-Mansart — le dernier grand architecte de Louis XIV — cette place est occupée de nos jours par les boutiques des plus grands bijoutiers de la capitale.
Fortement inspirée de la colonne Trajane à Rome, la colonne Vendôme (à 1:43) est recouverte du bronze des canons pris aux armées russes et autrichiennes battues par l’armée française à Austerlitz. Elle est surmontée d’une statue de Bonaparte, habillé en empereur romain.
Au moment de ma visite en 2015, sa célèbre colonne était l’objet d’une restauration tandis l’œuvre gonflable Tree, de Paul McCarthy, y prenait place (à 1:45).
À 1:50, cette pièce de la verrerie Daum fait partie d’une édition limitée à 99 exemplaires, au cout unitaire de 24 000 euros.
De 1:56 à 2:15, nous parcourons la rue Saint-Honoré jusqu’à l’église Saint-Roch (de 2:16 à 3:16).
Celle-ci a été construite de 1653 à 1722 sur les plans originaux de Jacques Le Mercier (l’architecte préféré de Richelieu), complétés par Jules Hardouin-Mansart (dont nous avons parlé plus tôt).
Vandalisée à la Révolution, l’église collectionna ensuite des œuvres d’art provenant de nombreuses églises détruites aux alentours et passa des commandes auprès de quelques-uns des meilleurs artistes du XVIIIe siècle.
C’est originellement pour l’église Val-de-Grâce que Michel Anguier sculpta le groupe de la Nativité (de 3:08 à 3:12) qui décore aujourd’hui l’autel de la chapelle de la Vierge.
À la place des Pyramides, on trouve une statue dorée de Jeanne d’Arc (3:22).
L’automne est la saison des marrons. Puisque le jardin des Tuileries est planté d’un grand nombre de marronniers, de jeunes entrepreneurs s’improvisent vendeurs de marrons chauds à proximité du Louvre. Cette activité commerciale nécessite peu d’investissements. Mais elle est interdite par la ville. En dépit de cela, savourer des marrons chauds est un des grands plaisirs de la visite automnale de Paris.
Règle générale, les marrons sont servis dans un cône de papier journal. Chaque vendeur (à 3:24) s’associe à des copains dont la fonction consiste à le prévenir de l’arrivée des policiers.
De 3:28 à 3:38, nous avons un aperçu du siège de la Comédie-Française, décorée des bustes de Marivaux (à 3:32), de Molière (3:34) et de Beaumarchais (à 3:36).
À 3:40, nous voici devant le Conseil d’État. Sa façade a été refaite de 1763 à 1770 par Pierre-Louis Moreau-Desproux.
De 1633 à 1639, l’homme le plus riche d’Europe, soit le cardinal de Richelieu, se faisait construire un nouveau domicile, appelé originellement Palais-Cardinal. Connu aujourd’hui sous le nom de Palais-Royal (de 3:46 à 4:08), il s’agit d’un vaste complexe immobilier rectangulaire, au centre duquel se trouve une cour intérieure.
Celle-ci se divise en trois parties. On y rencontre successivement une installation moderne appelée Les Colonnes (1986) de Daniel Buren (à 3:46), la fontaine Les Sphérades (1985) de Pol Bury (à 3:48), puis finalement les jardins du Palais-Royal (de 3:50 à 3:58).
Tout autour de ce jardin, on trouve des boutiques et des restaurants.
À 4:10, c’est la fontaine Molière, érigée en 1844 tout près de la maison où l’homme de théâtre décéda en 1653.
De 4:15 à 4:18, voici la place des Victoires, dessinée par Jules Hardoin-Mansart en 1685. Cette place célèbre le traité de Nimègue qui mit fin quelques années plus tôt à la guerre de Hollande dont la France sortit victorieuse, dit-elle. Ici, Louis XIV est habillé en empereur romain. C’est une des cinq places royales de la capitale.
Puis nous voyons successivement plusieurs édifices :
• la Galerie Vero-Dodat (de 4:20 à 4:24),
• le temple protestant de l’Oratoire du Louvre (de 4:30 à 4:36), construit de 1621 à 1750,
• la mairie du Premier arrondissement (à 4:38), construite de 1858 à 1860, et dont la façade s’inspire fortement de celle de l’Église Saint-Germain-l’Auxerrois, et
• l’église Saint-Germain-l’Auxerrois (de 4:44 à 5:36), construite du XIIe au XVe siècle.
C’est le tocsin de cette église qui annonça le début du massacre de la Saint-Barthélemy.
Avant la construction du château de Versailles, le roi habitait une bonne partie de l’année au Louvre, situé l’autre côté de la rue. Conséquemment, Saint-Germain-l’Auxerrois était l’église paroissiale de la cour.
À 4:56, on voit le banc de bois sculpté sur lequel Louis XIV prenait place, face à la chaire (4:58).
Si la basilique Saint-Denis était le mausolée des rois de France, Saint-Germain-l’Auxerrois était celui de beaucoup de grands serviteurs du royaume.
Convertie notamment en magasin de fourrage sous la Révolution, l’église redevient un lieu de culte sous la Restauration. Elle fut tellement endommagée lors d’une émeute en 1831 qu’elle demeura fermée pendant plusieurs années : on considéra même la possibilité de la détruire. Mais en 1838, on entreprit la restauration de sa structure.
Depuis quelques années à peine, on se consacre à lui créer une décoration intérieure.
Poursuivant notre visite, nous voyons :
• de 5:40 à 5:42, voici la fontaine de la Croix-du-Trahoir, reconstruite en 1775.
• le Forum des Halles (à 6:30),
• l’ancien édifice de la Bourse du Commerce (de 6:34 à 6:36),
• la plus ancienne fontaine de Paris (à 6:46), soit la fontaine des Innocents, réalisée en 1548,
• des vélos en libre-service (appelés Vélib), disponibles à Paris depuis 2007.
De 6:50 à 7:58, nous visitions l’église Saint-Eustache.
Construite de 1532 à 1633, celle-ci est de style gothique flamboyant. Elle est complétée d’une façade totalement inappropriée de style néoclassique.
À la suite d’une restauration qui s’est étendue sur une décennie, l’intérieur est superbe.
C’est dans cette église que Molière fut baptisé et qu’eurent lieu les obsèques de la mère de Mozart, décédée à Paris en 1778 lors d’une tournée de son fils dans la capitale française.
Pour la première de son solennel Te Deum, Berlioz jugea l’acoustique réverbérée des lieux parfaitement apte à en magnifier la grandeur.
Le diaporama se termine par une visite (de 8:50 à 9:13) de l’église Saint-Leu-Saint-Gilles. Construite et remaniée plusieurs fois entre 1235 et 1780, cette église gothique est relativement sobre.
François-Henri Clicquot réalisa son orgue en 1788. Datant du XIXe siècle, ses vitraux sont remarquablement bien exécutés.
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Détails techniques : Le diaporama présente 261 photos et six clips vidéos réalisés à l’aide d’un appareil Olympus OM-D e-m5.
En ordre décroissant, les objectifs utilisés furent le M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (201 photos), le PanLeica 25 mm F/1,4 (29 photos), le M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (19 photos en 2015), le M.Zuiko 75 mm F/1,8 (9 photos), le M.Zuiko 40-150 mm R (2 photos) et le Lumix 7-14 mm F/4,0 (une photo en 2014).
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Voir aussi : Liste des diaporamas de Paris
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Photos de France, Photos de Paris, Photos de voyage, Vidéos | Mots-clés : colonne Vendôme, église Notre-Dame de l’Assomption, église Saint-Eustache, Église Saint-Germain l'Auxerrois, église Saint-Leu-Saint-Gilles, fontaine de la Croix du Trahoir, fontaine des Innocents, fontaine Molière, mairie du Premier arrondissement, Oratoire du Louvre, Palais-Royal, Paris, place des Victoires, place Vendôme, Premier arrondissement, vendeurs de marrons |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
La vidéo ci-dessus est la deuxième version d’un diaporama qui, originellement, contenait un peu plus de cent photos prises au Louvre à l’occasion d’un voyage effectué à Paris en 2014.
Complété avec celles prises l’année suivante, ce nouveau diaporama présente 138 photos et trois clips vidéos.
Histoire
Tout commence par un petit château fort construit en 1190 qui occupait le quart sud-ouest de l’actuelle Cour Carrée du Louvre.
En 1317, le roi Charles V en fait une de ses résidences alors que le donjon, au centre de la cour, devient l’entrepôt du trésor royal.
De François 1er à Louis XIV, les monarques ne cesseront d’agrandir ce palais et d’ajouter à sa magnificence.
Après le déménagement de la cour pour Versailles en 1681, le Louvre conserve une partie des collections royales. Celles-ci servent d’inspiration aux membres de l’Académie royale de peinture et de sculpture qui s’y installe en 1692.
Après la Révolution, l’ancien palais devient le Muséum central des arts de la République.
Jusqu’au milieu du XIXe siècle, les agrandissements successifs du Louvre en avaient fait un ensemble architectural asymétrique. C’est seulement en 1852 que sont adoptés les plans qui, essentiellement, lui donneront sa cohérence actuelle. Les travaux seront réalisés sous Napoléon III.
La taille du musée
Sa surface d’exposition est de 60 000 m². Cela lui permet de montrer environ 30 000 items sur les 460 000 que renferme l’institution, soit 6 %.
Musée universel qui vise à nous présenter toutes les civilisations et toutes les époques (sauf les plus récentes, montrées ailleurs), le Louvre est une célébration du génie humain. Plus on s’y attarde, plus on apprécie la richesse de ses collections; on pourrait y passer des semaines à y admirer tout ce qui s’y trouve.
Le diaporama
Il commence par l’entrée de la façade Est du musée. Après la traversée d’un passage couvert (à 0:09), on pénètre dans la Cour Carrée. En face, on peut voir le pavillon de l’Horloge, dont le deuxième étage est plus orné de ce côté-ci (à 0:15) que du côté de la Cour Napoléon (où se trouve la Pyramide du Louvre).
Créée par Ieoh Ming Pei — un architecte dont la première œuvre importante fut la Place Ville-Marie de Montréal — cette pyramide permet d’accéder directement à la billetterie, au sous-sol (à 0:23). Quant au vestiaire (à 0:31), on ne peut y laisser que des vêtements et des parapluies (donc, pas de sac à dos).
Le rez-de-chaussée du musée est consacré aux sculptures. De 0:33 à 0:45, on peut voir des antiquités gréco-romaines. En levant les yeux, on peut admirer la richesse décorative des plafonds.
Dans l’aile Richelieu (au nord), on peut visiter la Cour Marly — appelée ainsi parce que les sculptures originales des Chevaux de Marly y sont en vedette (à 0:47) — et la Cour Puget (de 0:49 à 0:52) où sont présentés des œuvres du sculpteur Pierre Puget.
Après la Salle du Manège (à 0:53), nous empruntons l’escalier monumental qui mène à la Victoire de Samothrace (de 0:57 à 1:01).
Au 1er étage, Sandro Botticelli (de 1:03 à 1:05) entame notre aperçu de la peinture italienne. Parmi les innombrables toiles représentées, signalons celles de Léonard de Vinci (de 1:09 à 1:12), de Raphaël (à 1:13), de Tiepolo (à 1:17) et de Murillo (à 1:19).
De 1:21 à 1:32, on admire les plafonds de la Galerie d’Apollon.
Au premier étage de l’aile de la Colonnade, on peut voir les riches boiseries de la Chambre à alcôve, conçue pour Louis XIV (de 1:33 à 1:52). Le centre du plafond était décoré d’une toile aujourd’hui disparue. Suit ensuite la Chambre des parades, dont les boiseries furent exécutées entre 1556 et 1655 (de 1:49 à 1:53).
Aménagé dans l’aile orientale de la Cour Carrée (ou aile de la Colonnade), le Musée Charles X est consacré aux antiquités égyptiennes et gréco-romaines (de 1:57 à 2:32). Le décor des plafonds est un rare témoignage de la scénographie muséale en vogue au XIXe siècle.
Le deuxième étage du musée est consacré aux peintures françaises, flamandes et hollandaises (de 2:36 à 3:08).
Suivent des salles consacrées aux arts décoratifs, aux armes et armures, de même qu’à l’horlogerie.
Nous empruntons ensuite la galerie marchande qui sépare la billetterie de la Pyramide inversée. Cette dernière est située sous le Carrousel du Louvre.
Puis nous remontons en surface pour compléter notre examen des façades du musée et apercevoir l’Arc de Triomphe du Carrousel.
La vidéo se termine par quelques vues nocturnes des lieux.
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Détails techniques : Le diaporama présente 138 photos et 3 clips vidéos réalisés à l’aide d’un appareil Olympus OM-D e-m5.
En ordre décroissant, les objectifs utilisés furent le M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (92 photos), le Lumix 7-14 mm F/4 (23 photos), le PanLeica 25 mm F/1,4 (13 photos) et l’hypergone M.Zuiko 8 mm F/1,8 (10 photos).
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Voir aussi : Liste des diaporamas de Paris
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Le Malecón est une voie rapide et une promenade de 7 km qui s’étend le long du détroit de Floride et qui constitue la frontière nord de deux quartiers de la capitale cubaine : Centro et Vedado.
Construit en plusieurs étapes de 1901 à 1952, le Malecón est une structure en béton armé qui a très bien résisté au sel marin et au choc des puissantes vagues du détroit de Floride.
Notre visite débute à l’extrémité occidentale de cette promenade.
Installé dans une superbe demeure du XIXe siècle, le Restaurant « 1830 » est renommé pour son jardin de rocaille (de 0:04 à 0:33).
Il est situé à deux pas du Fort de la Rigole (ou Torreón de la Chorrera), terminé en 1646 (de 0:34 à 0:40). Celui-ci tire son nom du petit cours d’eau — asséché depuis — qui se trouvait à l’embouchure de la rivière des Amandiers près duquel le fort était construit.
Ce fort est le plus à l’Ouest des quatre forteresses qui constituaient le système défensif de la capitale cubaine. De nos jours, il abrite un restaurant.
Oeuvre des architectes Antonio Quintana et Alberto Rodriguez, l’édifice Girón est constitué de deux tours d’habitation de 17 étages, sombres et étouffantes, construites en 1967 (à 1:04).
Prototype de l’architecture brutaliste promue par l’URSS à Cuba, il s’opposait à l’architecture née aux débuts de la Révolution, et dont le chef-d’oeuvre est l’École des Beaux-Arts (à Miramar).
Construit en 1930 sur un pic rocailleux, l’hôtel Nacional fut longtemps l’hôtel le plus prestigieux de la capitale cubaine (à 1:24).
À 1:26, nous apercevons le monument à Antonio Maceo, en hommage à ce héros de la guerre d’indépendance cubaine.
Ce monument est situé devant le gratte-ciel de l’hôpital Hermanos Ameijeiras, construit originellement pour être le siège de la Banque de Cuba (à 1:28).
À l’Est de ce monument, on passe du quartier de Vedado à celui de Centro. Dans ce dernier, le Malecón est bordé d’habitations qui, en raison de leur proximité avec le littoral, sont sujettes à l’érosion par l’air salin.
Conséquemment, plusieurs hôtels-boutique ont remplacé des édifices plus anciens, aujourd’hui disparus. Ceux qui ont résisté aux outrages du temps font aujourd’hui l’objet d’un ambitieux plan de rénovation urbaine.
À 2:03, cette vue latérale nous permet de voir cette longue bande du récif originel de la côte qu’on a évité d’aplanir pour qu’elle serve de brise-lame et ainsi protéger le Malecón.
De 2:35 à 2:50, nous voyons le restaurant Castropol, renommé pour être un des meilleurs de la ville, mais qui ne m’a pas épaté et dépit de son prix.
Situé au numéro 17 du Malecón, le Palais des Cariatides a été construit en 1924. Il héberge le Centre culturel hispano-américain (de 2:56 à 2:59).
La vidéo se termine par une vue des deux forteresses qui, de part et d’autre, gardent l’embouchure de la baie de La Havane; à l’Est, le Castillo de los Tres Reyes del Morro (ou Château des trois rois du promontoire) et à l’Ouest, le Castillo de San Salvador de la Punta (ou Château Saint-Sauveur de la pointe, fermé au public).
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Voir aussi :
Liste des diaporamas du premier voyage à La Havane
Liste des diaporamas du second voyage à La Havane
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Photos de Cuba, Photos de La Havane, Photos de voyage, Vidéos | Mots-clés : Castillo de los Tres Reyes del Morro, Castillo de San Salvador de la Punta, Édifice Girón, La Havane, Malecón, Palais des Cariatides, Restaurant « 1830 ;», Restaurant Castropol, Torreón de la Chorrera |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Miramar — qui veut dire regarde la mer — est le plus à l’ouest des quartiers touristiques de La Havane.
Ses deux principales attractions sont l’Aquarium national et le célèbre cabaret Tropicana.
C’est dans ce quartier verdoyant et agréable, le long de la cinquième avenue, que se concentrent les ambassades de la capitale. On y rencontre également un grand nombre d’hôtels modernes.
La vidéo débute par un aperçu de l’Instituto Superior de Arte ou École des Beaux-Arts (de 0:05 à 0:12). Né d’une idée de Che Guevara et construit au début des années 1960 d’après les plans de Ricardo Porro, de Roberto Gottardi, et de Vittorio Garatti, ce complexe est considéré comme le chef-d’oeuvre de l’architecture révolutionnaire cubaine. Aucune visite touristique n’y est permise.
De 0:29 à 1:10, nous visitons la basilique Jésus de Miramar, construite de 1948 à 1953. C’est la deuxième plus grande église de la capitale cubaine. Cesareo Marciano Hombrados y de Onativia (1909-1977) y a peint les personnages de ses fresques sous les traits de ses commanditaires.
Immédiatement à l’Est de cette église, on trouve l’hôtel Quinta Avenida (de 1:12 à 1:22). Puis, en se dirigeant vers le détroit de Floride, on rencontre successivement le Centre de commerce de Miramar (de 1:23 à 1:30) et l’hôtel Meliá Habana (de 1:31 à 2:17).
Suivent à l’Est, l’hôtel Occidental Miramar (de 2:18 à 2:23) et l’hôtel Panorama (de 2:24 à 2:50). Situé dans ce dernier, le restaurant Don Alfredo doit son décor somptueux à l’artiste cubain Vicente Bonachea (1957-2012).
De 3:14 à 3:27, c’est le restaurant Casa Española.
Parmi les ambassades du quartier, signalons celle de France, située dans un édifice néo-classique austère auquel on accède sur rendez-vous seulement (à 4:06).
Le théâtre Karl-Marx (de 4:16 à 5:03) est la plus importante salle de spectacle de la capitale cubaine. Il possède une capacité de 5 500 sièges.
Parmi les autres édifices du quartier, signalons l’ambassade russe (à 5:04) et l’église Santa Clara de Casia (de 5:52 à 6:04). Conçue par l’architecte Victor Morales, cette dernière a été construite de 1940 à 1942 : au moment de son inauguration, son style avant-gardiste avait suscité la controverse.
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Voir aussi :
Liste des diaporamas du premier voyage à La Havane
Liste des diaporamas du second voyage à La Havane
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Photos de Cuba, Photos de voyage, Vidéos | Mots-clés : Casa Española, Centre de commerce de Miramar, Cesareo Marciano Hombrados y de Onativia, Église Jésus de Miramar, Église Santa Clara de Casia, Hôtel Meliá Habana, Hôtel Panorama, Hôtel Quinta Avenida, Institut supérieur des Arts, La Havane, Miramar, Restaurant Don Alfredo, Théâtre Karl-Marx, Vicente Bonachea |
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Avant-propos
La vidéo ci-dessus est la deuxième version d’un diaporama dont la première version présentait des photos prises à l’occasion d’un voyage effectué à Paris en 2014.
Cette nouvelle version a été complétée par les photos prises l’année suivante, lors d’un autre séjour dans la capitale française.
Historique
C’est sur l’Ile de la Cité qu’est construite la Cathédrale Notre-Dame de Paris. De nos jours, l’ile est traversée par plusieurs rues Nord-Sud dont la principale est le boulevard du Palais.
La portion de l’ile à l’Ouest de ce boulevard fait partie du premier arrondissement, alors que ce qui est à l’Est appartient au quatrième arrondissement.
Cette séparation remonte à loin. Au Moyen-Âge, le pouvoir ecclésiastique était symbolisé à l’Est de l’ile par Notre-Dame de Paris (1163-1354).
Peu avant le début de cette construction, à l’Ouest de l’ile, le roi, sa cour et le parlement avaient élu domicile au Palais de la Cité.
Pendant des siècles, ces deux grands édifices se faisaient face, séparés par des centaines de maisons étroites, d’ateliers d’artisans et d’échoppes de commerçants, construits le long d’un dédale d’une quarantaine de ruelles boueuses et nauséabondes.
Ce voisinage entre le pouvoir religieux et le pouvoir politique — souvent harmonieux, mais parfois conflictuel — est une caractéristique fondamentale de l’ile, que la séparation administrative en deux arrondissements reflète aujourd’hui.
Le premier arrondissement de Paris fera l’objet de plusieurs diaporamas. Celui-ci se limite à une visite de la partie occidentale de l’ile de la Cité, à l’exclusion de la Sainte-Chapelle (qui fait l’objet d’un diaporama spécifique).
Présentation du diaporama
La plus ancienne et la plus belle horloge publique de Paris est celle qui décore la tour de la Conciergerie située à l’intersection du Quai de l’horloge et du boulevard du Palais.
Haute de 47 mètres, la Tour de l’horloge se distingue également par son beffroi médiéval (à 0:08).
Plusieurs fois restaurée, cette horloge fut originellement commandée en 1372 par Charles V.
De chaque côté du cadran, les deux femmes sont des figures allégoriques du pouvoir régalien de légiférer (à gauche) et du pouvoir de rendre justice (à droite).
La jambe à l’air de la première est peut-être une allusion aux compromis que doit souvent faire le législateur dans l’exercice de ses fonctions…
Célébrant le 800e anniversaire de naissance de saint Louis, une exposition à la Conciergerie (de 0:37 à 1;00) nous donne l’occasion de visiter le bâtiment.
Pavillon palatial lors de sa construction au XIIIe siècle, la Conciergerie est devenue une prison et un lieu de torture quelques siècles plus tard. À 0:33, on voit la cellule carcérale reconstituée de Marie-Antoinette.
De nos jours, la Conciergerie est une annexe du Palais de Justice. Sa taille importante de ce dernier — occupant presque le cinquième de l’ile — est à l’image de la croissance de la population de la ville et de la judiciarisation des rapports sociaux.
L’architecture hétéroclite du Palais de Justice reflète son histoire mouvementée. À 1:04, c’est la façade (construite de 1783 à 1786) qui domine la cour du Mai. Au Moyen-Âge, l’entrée principale du Palais de la Cité était située exactement à cet endroit, devant cette même cour.
Sous l’ancien régime, les membres de la profession juridique (juges, avocats et procureurs) avaient coutume d’y planter annuellement un arbre de quinze mètres chargé de fleurs et d’écussons. Cette cérémonie — destinée à célébrer les bienfaits de la nouvelle saison — se déroulait le 3e dimanche de mai (d’où le nom de cette cour). Celle-ci est clôturée par une grille en fer forgé réalisée en 1787 (restaurée en 1877).
Si on entre dans l’édifice par la cour du Mai, on accède à la Salle des pas perdus.
On y trouve le monument à Raymond de Sèze (1:12 à 1:20). Ce magistrat a plaidé la défense de Louis XVI devant la Convention (très largement hostile au monarque).
À droite du monument, un chien nous indique que l’allégorie qu’il accompagne est celle de la Fidélité (au roi, évidemment).
À gauche, appuyé sur un bouclier arborant les trois fleurs de lys symbolisant la monarchie, il s’agit d’une allégorie de la Nation. Mais comme celle-ci a eu le ‘culot’ du régicide de Louis XVI, le sculpteur s’est permis la licence de la représenter (discrètement) le postérieur à l’air (à 1:16).
De 1:33 à 1:40, nous traversons le hall de Harley.
Plus bas, à l’intersection du boulevard du Palais et du Quai des Orfèvres, on rencontre le Tribunal correctionnel, construit de 1904 à 1914.
Sa façade est ornée de statues, d’un cadran solaire (à gauche sur la photo) et d’une entrée encadrée de cariatides (à 1:48).
L’entrée du Palais de Justice sur la rue Harlay (à 1:50) permet l’accès à la Cour d’assise.
En face de cette entrée se trouve une charmante place triangulaire, appelée Place Dauphine (de 1:51 à 1:59).
La plus étroite sortie de la place (celle vers l’ouest) est encadrée de deux édifices de style Louis-XIII (à 2:01).
En traversant la rue qui relie les deux bras du Pont Neuf (de 2:03 à 2:09), on accède au square du Vert-Galant (de 2:13 à 2:19).
Ce lieu paisible est apprécié des amoureux. Il rend hommage au roi Henri IV (à 2:11), qui doit ce surnom à son ardeur envers ses 73 maitresses officielles recensées.
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Détails techniques : Le diaporama présente 64 photos et un clip vidéo réalisés à l’aide d’un appareil Olympus OM-D e-m5.
En ordre décroissant, les objectifs utilisés furent le M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (57 photos), le PanLeica 25 mm F/1,4 (11 photos), le M.Zuiko 75 mm F/1,8 (3 photos), le M.Zuiko 7-14 mm F/2,8 (2 photos en 2015), et le Lumix 7-14 mm F/4,0 (1 photo en 2014).
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Voir aussi : Liste des diaporamas de Paris
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Cette vidéo d’une minute résume la première journée du voyage que j’ai effectué à Paris l’automne dernier.
Elle commence à l’aéroport Pierre-Elliott Trudeau de Montréal, pour se terminer à l’hôtel Tiquetonne de Paris (un hôtel qui tire son nom de la rue sur laquelle il est situé).
La toute dernière image est celle des déjeuners qu’on y sert aux chambres pour un supplément de sept euros.
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Pour lire tous les comptes-rendus quotidiens de ce voyage à Paris, veuillez cliquer sur ceci.
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Célébrant cette année son 75e anniversaire, le Tropicana est la boite de nuit le plus célèbre de Cuba et une des plus célèbres au monde.
Le spectacle qu’on y présente en plein air met en scène 200 chanteurs, danseurs, musiciens et acrobates.
Le prix d’entrée varie de 70 à 90$, avec des frais supplémentaires pour obtenir le droit de photographier ou de filmer.
Cette vidéo donne un aperçu de ce spectacle séduisant.
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Voir aussi :
Liste des diaporamas du premier voyage à La Havane
Liste des diaporamas du second voyage à La Havane
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Écrit par Jean-Pierre Martel
Au cours des soirées du début novembre 2013, les clients de l’hôtel Sevilla de La Havane pouvaient entendre une mélodie qui s’échappait des fenêtres ouvertes de l’édifice situé en face.
À partir des salles de répétition de l’École nationale de ballet, une lumière irradiait dans la nuit alors qu’aucun bruit — autre que cette havanaise — ne jaillissait de l’édifice anonyme et mystérieux.
C’est le 15 novembre suivant que ces répétitions trouvaient leur aboutissement, sous la forme d’un gala mettant en vedette les jeunes élèves de l’École nationale de ballet. Commencé à 19h, ce gala — donné au Théâtre national de Cuba — se terminait à 20h45.
Dans la vidéo ci-dessus, la mélodie en question joue de 0:29 à 1:21.
Les clips présentés ici sont quelques-uns des meilleurs moments de ce spectacle. On y voit à quel point, une fois devenus de jeunes adultes, les élèves de l’école sont des artistes et des athlètes remarquables.
Pour terminer, précisons que la capitale cubaine est une des deux ou trois meilleures villes au monde pour assister à des spectacles de ballet.
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Voir aussi :
Liste des diaporamas du premier voyage à La Havane
Liste des diaporamas du second voyage à La Havane
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Postscriptum du 6 mai 2016 : Dans cette vidéo, le seul étudiant dont je sais maintenant le nom est Raúl Abreu, en vedette notamment de 2:44 à 3:11.
Devenu professionnel, ce danseur personnifiait Basilio dans le ballet Don Quixote présenté hier soir à Montréal par le Ballet Nacional de Cuba.
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Écrit par Jean-Pierre Martel