La nourriture à Villa Linda Mar

Publié le 17 février 2026 | Temps de lecture : 4 minutes

Introduction

Ayant visité la capitale cubaine au cours de deux voyages de trois semaines (en 2012 et en 2013), je connais bien les pénuries courantes à Cuba.

Elles consistent à manquer temporairement de certains légumes, de certains fruits ou même de certaines viandes. Une pénurie compensée par d’autres légumes, d’autres fruits ou d’autres sources de protéine.

Mais les nouvelles qu’on entend ces jours-ci au sujet des pénuries alimentaires à Cuba sont beaucoup plus inquiétantes. Si bien qu’en entreprenant ce voyage d’une semaine dans l’ile de Cayo Largo, j’anticipais le pire.

Je m’étais fait à l’idée que je pourrais passer la semaine à manger du pain blanc sans confiture, du café et des bananes. Si cela avait été le cas, je serais revenu satisfait quand même puisque je ne m’attendais à rien de plus.

Qu’en fut-il ?

Les petits déjeuners à la cafétéria






 
Au petit déjeuner, la cafétéria de Villa Linda Mar offrait l’omelette personnalisée, du pain grillé au four grille-pain (qu’on tartinait avec l’une ou l’autre des deux confitures disponibles), des croquettes, des viandes froides et des fromages, de même que des fruits.

Précisons qu’à tous les repas, les aliments offerts dans des réchauds étaient plus tièdes que chauds.



Mon premier petit déjeuner

Voici mon premier petit déjeuner, assez semblable aux autres. Manque sur ces photos, le café noir cubain (accompagné de deux sucres) qui — avec son petit gout chocolaté — s’est avéré être le meilleur que j’ai bu de ma vie.

Les repas du midi à la cafétéria





 
L’offre alimentaire au repas du midi ressemblait beaucoup à celle au repas du soir.

Elle comprenait une soupe (toujours délicieuse), souvent un plat de pâtes personnalisé ou des tranches de poule rôtie, un ou deux variétés de riz, des morceaux de viande (de volaille, de porc et plus rarement de bœuf) — en sauce ou non — des moules et du poisson. En plus des fruits et de nombreuses pâtisseries.



Mon premier repas du midi

Manquent sur ces photos, le verre de vin blanc espagnol et les pâtisseries.

Au restaurant Citrus



 
À l’extrémité orientale du site, l’offre alimentaire du restaurant Citrus était plus simple, mais permettait de briser la routine du menu de la cafétéria.

Vous remarquerez que ce menu n’affiche pas de prix. C’est que tout cela fait partie du tout inclus de ce voyage.

Au final

Après une semaine de nourriture à volonté, je suis revenu au Québec avec un gain pondéral de 1,7 kg (ou 3,8 livres).

C’est loin de mes attentes minimalistes à mon départ pour Cuba.

Précisons qu’au complexe touristique voisin (le Starfish), l’offre alimentaire était plus abondante, mais au prix d’une multitude de mouches qui tourbillonnaient autour des plats.

Ceci était dit, précisons que l’industrie touristique est la deuxième plus importante source de devises pour Cuba. On aurait tort de présumer que le sort réservé aux touristes hébergés dans les complexes touristiques de l’ile de Cayo Largo ressemble à celui que connait le peuple cubain.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 Mark II, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (1re, 9e, 10e, 11e, 12e et 16e photos) et M.Zuiko 25 mm F/1,2 (les autres photos)
  1re photo : 1/60 sec. — F/2,8 — ISO 800 — 12 mm
  2e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 250 — 25 mm
  3e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
  4e  photo : 1/320 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
  5e  photo : 1/400 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
  6e  photo : 1/320 sec. — F/1,2 — ISO 200 — 25 mm
  7e  photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 1600 — 25 mm
  8e  photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 25 mm
  9e  photo : 1/60 sec. — F/3,2 — ISO 320 — 12 mm
10e  photo : 1/60 sec. — F/5,0 — ISO 800 — 12 mm
11e  photo : 1/100 sec. — F/3,5 — ISO 200 — 12 mm
12e  photo : 1/100 sec. — F/3,5 — ISO 200 — 12 mm
13e  photo : 1/80 sec. — F/3,5 — ISO 200 — 25 mm
14e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
15e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 25 mm
16e  photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
17e  photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 4000 — 21 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les lieux de socialisation de Villa Linda Mar

Publié le 16 février 2026 | Temps de lecture : 6 minutes

Autour de la piscine




Autour de la piscine

C’est autour de la piscine que se déroule un bonne partie des interactions entre les personnes qui habitent à Villa Linda Mar.

Non seulement lors de leur baignade, mais également à l’occasion des spectacles amateurs qui prennent place le soir devant le bar Sunset ou sur la scène (qu’on entrevoit dans la partie droite de la première des photos ci-dessus).

La cafétéria



La cafétéria

Ouverte à l’occasion des repas — ce qui totalise un accès de plus de neuf heures par jour — la cafétéria est également un lieu de socialisation important. Qu’y mange-t-on ? C’est ce que nous verrons au prochain volet de cette série.

Le restaurant Citrus




Le restaurant Citrus

Situé près de l’extrémité orientale du site, ce restaurant est ouvert jusqu’au milieu de l’après-midi. Son menu comprend cinq entrées, onze sandwichs (ou baguettes), trois pizzas et trois desserts.

Il offre une expérience culinaire plus raffinée qu’à la cafétéria et surtout, une vue magnifique sur l’océan. C’est l’endroit idéal pour un tête-à-tête romantique.

Ce restaurant est habituellement fermé pour le repas du soir parce qu’à la tombée du jour, il est envahi par des nuées de moustiques.

J’y ai pris un repas servi exceptionnellement la veille de notre retour au Québec.

Pour l’occasion, j’avais pris soin de porter une chemise à manches longues, des pantalons, des chaussettes (qu’on appelle des bas au Québec), et des souliers qui couvraient tout le pied. De plus, je m’étais appliqué de la lotion insecticide (contenant du DEET à 23,75 %) sur toutes les parties découvertes du corps (sauf la paume des mains).

Conséquemment, je n’ai pas été piqué. Mais toutes les autres personnes présentes ce soir-là se sont empressées de terminer leur assiette et de déguerpir. J’ai quitté les lieux le dernier.

Les plages

La plage de Villa Linda Mar


Plage de Villa Linda Mar

Le complexe touristique Villa Linda Mar n’est pas renommé pour sa plage. Non pas qu’elle soit si vilaine que ça, mais parce qu’on peut se rendre quotidiennement par autocar à une des plus belles plages au monde, soit celle de Sirena, située à six kilomètres à l’Ouest.

À l’Ouest de Villa Linda Mar

Horaire de la navette vers la plage Sirena

Plage Paraiso

Une fois rendu à la plage Sirena, on peut marcher vers l’Est le long du rivage jusqu’à la plage Paraiso, beaucoup moins fréquentée. Précisons que paraiso signifie paradis en espagnol.

D’une largeur incroyable et dépourvue de rochers et de palmiers, cette plage de sable blanc s’incline subtilement jusqu’à l’océan.

Théoriquement, il s’agit d’une plage naturiste… malgré le fait que la très grande majorité des visiteurs y portent le maillot de bain.

De toute ma vie, je n’ai jamais visité d’endroit où l’eau est aussi claire qu’à cet endroit; les vagues ressemblent à des chevauchements de verre liquide.

À l’Est de Villa Linda Mar

Plage naturiste

À l’Est du complexe touristique Villa Linda Mar, sur plus de 650 mètres, le bord de mer est réservé aux amateurs de naturisme.

Le pourboire

Un voyage tout inclus ne signifie pas qu’on soit dispensé de verser un pourboire. À Villa Linda Mar, tout est une occasion d’en donner. Celui-ci est habituellement d’un dollar (américain ou canadien).

Au bagagiste qui vous apporte vos bagages à votre unité d’habitation. Au chef qui, à la cafétéria, cuit devant vous une omelette selon vos préférences. Toujours à la cafétéria, à la fin du repas, on laissera un autre dollar à la serveuse qui vous a apporté votre café au petit déjeuner ou votre verre de vin aux autres repas. Au barman qui vous prépare un mojito ou tout autre cocktail. Etc.

Bref, il est recommandé d’apporter à Cuba au moins une cinquantaine de pièces ou de billets d’un dollar pour chaque semaine passée à Villa Linda Mar.

Nourris et logés par l’employeur, certains des employés de ce complexe touristique gagnent aussi peu que huit dollars par mois. Leurs familles, qui habitent hors de l’ile de Cayo Largo, dépendent souvent totalement du salaire de base de ce conjoint et comptent sur ses pourboires pour arrondir les fins de mois.

C’est le cas d’un jeune manouvrier de Villa Linda Mar. Celui-ci est père de deux enfants, un bébé de deux mois et un enfant de quatre ans. Son épouse ne peut occuper un emploi en raison des soins dont a besoin son nourrisson (allaité au sein en raison du cout exorbitant du lait maternisé et même du lait en poudre à Cuba).

Bref, le petit pourboire qu’on laisse ici et là fait souvent de grandes différences.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 Mark II, objectifs PanLeica 8-18 mm (3e et 7e photos), M.Zuiko 25 mm F/1,2 (4e photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
  1re photo : 1/1600 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
  2e  photo : 1/2000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
  3e  photo : 1/8000 sec. — F/3,2 — ISO 640 — 9 mm
  4e  photo : 1/80 sec. — F/1,2 — ISO 400 — 25 mm
  5e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 28 mm
  6e  photo : 1/3200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  7e  photo : 1/8000 sec. — F/4,0 — ISO 2000 — 18 mm
  8e  photo : 1/6400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 17 mm
  9e  photo : 1/1250 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 12 mm
10e  photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
11e  photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
12e  photo : 1/8000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
13e  photo : 1/1250 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 12 mm
14e  photo : 1/60 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 28 mm
15e  photo : 1/8000 sec. — F/2,8 — ISO 125 — 16 mm
16e  photo : 1/8000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 21 mm
17e  photo : 1/2000 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 40 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les unités d’habitation de Villa Linda Mar

Publié le 15 février 2026 | Temps de lecture : 3 minutes

Historique


 
Avant la pandémie au Covid-19, le complexe touristique Villa Linda Mar était le fruit d’un partenariat entre le groupe hôtelier Gran Caribe (propriété de l’état cubain) et un grossiste italien en voyages.

Toutefois, les pertes financières occasionnées par le confinement sanitaire ont obligé ce dernier à se départir de ses propriétés de l’ile de Cayo Largo au profit du grossiste en voyages Sunwing (propriété du transporteur aérien WestJet).

Villa Linda Mar


Plan du site

Villa Linda Mar comprend 53 unités d’habitation dont 50 sont des chaumières triangulaires. Les trois autres ont des toits ordinaires.

Celle qui j’habitais portait le numéro 7022 (encerclée de rouge, sur la carte ci-dessus).

De tous les complexes touristiques sur l’ile de Cayo Largo, c’est à Villa Linda Mar que les unités d’habitation sont les plus spacieuses.


 
À Villa Linda Mar, l’aménagement intérieur de toutes les unités d’habitation est identique sauf quant au lit (deux lits simples dans certains cas, un grand lit à deux places dans les autres).

De plus, elles sont toutes orientées vers l’océan. Pourtant un supplément est exigé pour habiter dans une des unités avec ‘vue sur la mer’. La différence entre celles-ci et les autres est que ces dernières ont la vue sur l’océan obstruée par un talus.

La principale différence entre les unités est la distance qui les sépare. La proximité d’autres unités peut s’avérer être un inconvénient en cas de tapage nocturne (ce qui est rare).

Panneau solaire

Afin d’assurer l’approvisionnement en eau chaude, les unités sont reliées aux nombreux panneaux solaires industriels dispersés sur le site.






Aperçu des unités d’habitation

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 Mark II, objectifs PanLeica 8-18 mm (3e photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
  1re photo : 1/500 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 24 mm
  2e  photo : 1/2500 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 17 mm
  3e  photo : 1/200 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 24 mm
  4e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 8 mm
  5e  photo : 1/800 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 24 mm
  6e  photo : 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 200 — 18 mm
  7e  photo : 1/500 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 26 mm
  8e  photo : 1/640 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 15 mm
  9e  photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
10e  photo : 1/800 sec. — F/5.6 — ISO 200 — 15 mm
11e  photo : 1/500 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 16 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Mon Tout inclus à Cayo Largo — De Montréal à Villa Linda Mar

Publié le 14 février 2026 | Temps de lecture : 5 minutes

Introduction

Après un mois de janvier au cours duquel ma santé a été mise à l’épreuve, j’ai décidé de m’accorder une semaine de convalescence à Cuba.

L’ile étroite de Cayo Largo, longue d’environ 25 km, est située au sud de l’ile principale de Cuba et s’étend parallèlement à celle-ci.

Pourquoi séjourner à Cayo Largo ? Tout simplement parce qu’un autre membre de ma famille y prenait ses vacances au début de février et que je trouvais sympa que nous passions du temps ensemble.

Mais avant d’aller plus loin, abordons un sujet d’inquiétude pour toute personne qui désire prendre l’avion ces jours-ci; les nouvelles normes au sujet des bagages.

Des normes plus strictes

Depuis le début de cette année, les compagnies aériennes mettent en application de nouvelles normes quant à la taille et au poids des bagages.

Mon forfait

Dans le cas des bagages que les passagers apportent avec eux dans l’habitacle de l’avion — appelés bagages ’en cabine’ ou bagages à main — leur taille ne doit pas dépasser 56 x 36 x 23 cm et leur poids maximal, 10 kg.

Pour ce qui est des bagages destinés à la soute de l’avion — appelés bagages enregistrés — leur largeur maximale est de 158 cm et la limite de poids, 23 kg.

Pour éviter tout problème, j’ai donc acheté un bagage ’en cabine’ conforme aux nouvelles normes et j’ai passé de longues heures, la veille de mon départ, à utiliser ma petite balance de cuisine pour choisir lequel parmi deux items interchangeables était le plus léger et à retrancher un item vestimentaire afin de pouvoir en ajouter un autre plus versatile. Le tout afin de respecter la limite de poids.

À l’aéroport

Autrefois, on présentait son passeport à une des imprimantes en libre-service dont le rôle était d’imprimer les rubans autocollants qui servaient à identifier nos bagages.

Puis on se présentait au comptoir de la compagnie aérienne pour que celle-ci pèse nos valises et émette notre passe d’embarquement.

Dans mon cas, les imprimantes ont refusé de lire mon passeport. Et quand j’ai demandé à un préposé où se trouvait le comptoir de ma compagnie aérienne (Westjet), à la vue de mes deux bagages ‘en cabine’, il m’a demandé de passer directement à la sécurité.

La veille de mon départ, à partir d’un lien fourni par mon voyagiste (Voyages à rabais), j’avais imprimé ma passe d’embarquement (ci-contre).

Cette passe m’a permis d’aller directement à la sécurité.

Si bien que personne n’a vérifié les dimensions de mes deux bagages ni leur poids. De plus, personne ne s’est assuré que j’avais bien payé un supplément pour le deuxième bagage que j’apportais en cabine.

Ceci étant dit, je ne veux pas insinuer que les nouvelles normes sont une passoire. Au contraire, je recommande de s’y conformer scrupuleusement. Toutefois, en début d’implantation, il est clair qu’il a eu une certaine confusion qui m’a été profitable.

Un vol sans problème





Cliquez sur une photo pour l’agrandir

L’aéroport international de Cayo Largo est relativement petit. Sans restaurant et sans boutique hors-taxe (sauf dans sa moitié consacrée aux départs de Cuba), il est réduit à l’essentiel.

Notre avion a atterri vers 16h30. Les contrôles douaniers ont pris environ 45 minutes.

Et pendant ce temps, les bagagistes cubains ont transporté les items qui avaient fait le voyage dans la soute de l’avion vers le ventre de l’autocar qui nous a amenés à nos lieux de villégiature.

C’est vers 18h — soit environ 90 minutes après l’atterrissage — que nous prenions possession de nos unités d’habitation.

Mon unité d’habitation

L’unité numéro 7022

Le complexe touristique Villa Linda Mar est composé d’unités d’habitation indépendantes les unes des autres.




Vue intérieure et toiture

Ces unités sont construites en blocs de béton peints en blanc. À l’intérieur, les planchers sont en carrelage de céramique tandis que le plafond est en lattes de bois verni. Le tout est couronné d’un toit de chaume destiné à protéger l’habitacle de la chaleur du soleil.

Bref, ces unités sont donc des chaumières triangulaires.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 Mark II, objectifs PanLeica 8-18 mm (7e et 8e photos) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (les autres photos)
  1re photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 12 mm
  2e  photo : 1/80 sec. — F/5,6 — ISO 2500 — 34 mm
  3e  photo : 1/5000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
  4e  photo : 1/640 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 12 mm
  5e  photo : 1/60 sec. — F/3,2 — ISO 500 — 12 mm
  6e  photo : 1/1250 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 19 mm
  7e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 1250 — 8 mm
  8e  photo : 1/80 sec. — F/2,8 — ISO 6400 — 8 mm
  9e  photo : 1/500 sec. — F/8,0 — ISO 200 — 19 mm
10e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 27 mm


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Écrit par Jean-Pierre Martel


Sur la rue Adam

Publié le 5 janvier 2026 | Temps de lecture : 1 minute
Église du Très-Saint-Sacrement (3530 rue Adam)
4760 rue Adam


Résidence Sainte-Émélie (4837 rue Adam)
4904 rue Adam

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet + objectif Lumix 14-45mm + les filtres de l’infrarouge Jaune 3629.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les iles de Boucherville (suite et fin)

Publié le 14 décembre 2025 | Temps de lecture : 2 minutes


 
Notre dernier volet est consacré au Boisé Grosbois, c’est-à-dire à la partie boisée de la plus grande ile du Parc national des iles de Boucherville, soit l’ile Grosbois.

Originellement appelée ile Saint-Joseph, elle prit définitivement le nom de Grosbois à la fin du XVIIe siècle lorsqu’Ignace Boucher de Grosbois (1659-1699) décida d’y finir ses jours, après une brillante carrière militaire.

Ce dernier était le troisième fils de Pierre Boucher, seigneur de Grosbois et de Boucherville.


Camping Grosbois

C’est au Centre de services Grosbois que les campeurs peuvent s’enregistrer. C’est également là qu’on peut louer de l’équipement; vélos, remorques de vélo pour enfants, kayaks simples ou à deux places, canots, planches à pagaie, pédalos.


Reconstruction d’un campement iroquoien

Le site autochtone qu’on y trouve est qualifié d’iroquoien (et non d’iroquois), parce qu’il fait référence aux Iroquoiens du Saint-Laurent, un peuple aujourd’hui éteint qui fréquentait l’ile au XVIe siècle pour y chasser, pêcher et faire du commerce.

Les Iroquoiens du Saint-Laurent et les Iroquois (ou Mohawks) sont des membres distincts de la famille linguistique iroquoienne.

Alors que les premières peuplaient la vallée du Saint-Laurent (appelée Canada à l’époque), les seconds habitaient un territoire plus au sud, dans ce qui est devenu l’État de New York.


 
Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet + objectif Lumix 14-45mm + les filtres de l’infrarouge Jaune 3629.

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Les iles de Boucherville (3e partie)

Publié le 4 décembre 2025 | Temps de lecture : 1 minute

Située entre la Grande Rivière (au sud) et le chenal La Passe (au nord), la partie centrale du Parc national des iles de Boucherville comprend six iles dont seulement trois, reliées par des ponts, sont accessibles au public.

La première, l’ile à Pinard, est réservée à un club de golf. Les deux dernières, la grande ile de la Commune et la petite ile aux Raisins sont l’une et l’autre parcourues d’un sentier périphérique.

Voici les photos que j’ai rapportées de ma petite excursion aux iles, le 31 aout dernier.



Sur l’ile de la Commune
Église Sainte-Famille, vue de l’ile de la Commune

Construite en 1801, l’église Sainte-Famille de Boucherville fut reconstruite à la suite d’un incendie survenu en 1843.




Chenal La Passe

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet + objectif Lumix 14-45mm + les filtres de l’infrarouge Jaune 3629.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les iles de Boucherville (2e partie)

Publié le 2 décembre 2025 | Temps de lecture : 1 minute

La première partie de cette série présentait des vues réalisées à partir de la plage de l’ile Charron.

Ce deuxième volet présente la partie de l’ile Charron située au nord de l’autoroute 25, de même que l’ile Sainte-Marguerite.

Les logiciels Google Maps, Plans (d’Apple) et Google Earth ne permettent pas de distinguer la frontière entre les deux.

En réalité, de nos jours, la Petite Rivière qui les séparait est en partie comblée. Ce qui fait que le visiteur aura de la difficulté à réaliser quand il passe de l’une à l’autre.


Début du parcours



Le long de la Grande Rivière



Au Centre de découverte et de services de l’ile Sainte-Marguerite

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet + objectif Lumix 14-45mm + les filtres de l’infrarouge Jaune 3629.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les iles de Boucherville (1re partie)

Publié le 1 décembre 2025 | Temps de lecture : 1 minute



Quai d’embarquement et navette

Cette année, la navette fluviale qui relie le parc de la Promenade Bellerive aux iles de Boucherville était opérationnelle du 21 juin au 1er septembre.

La veille de la date limite, par une belle journée ensoleillée, j’en ai profité.

À moins d’en faire la visite à pied, il est recommandé d’acheter un aller-retour puisqu’en raison de la taille d’un vélo électrique, il se pourrait qu’il ne reste plus de place à bord pour revenir à Montréal.

Ce qui vous obligerait à attacher votre vélo quelque part, revenir sans lui, puis faire un aller-retour le lendemain pour aller le récupérer.




À la plage de l’ile Charron

Notre premier arrêt est à la plage de l’ile Charron. Les piétons et cyclistes y accèdent en traversant la jetée sous laquelle les automobilistes s’engouffrent pour emprunter le pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine.

Détails techniques : Appareil Olympus OM-D e-m5 infrarouge à spectre complet + objectif Lumix 14-45mm + les filtres de l’infrarouge Jaune 3629.

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La place des Montréalaises ou le design sans âme

Publié le 22 novembre 2025 | Temps de lecture : 5 minutes
Vue aérienne

Située à l’ouest de la rue Sanguinet (au haut de la photo), entre l’avenue Viger (à gauche) et l’esplanade du Champ-de-Mars (coin supérieur droit), la place des Montréalaises est un espace public de deux hectares qui rend hommage à 21 femmes; sept pionnières qui ont marqué l’histoire de Montréal et les 14 victimes du féminicide de l’École polytechnique.

Annoncée par l’administration Coderre en 2017, la place fut réalisée principalement sous l’administration Plante au cout de cent-millions de dollars.

Elle se divise en trois parties : les Boisés, l’Emmarchement Hommage, et le Pré fleuri.

Les Boisés

Les Boisés constituent la partie nord de la place. Entourant sur trois côtés la station de métro Champ-de-Mars, ils célèbrent la mémoire de Marie-Josèphe-Angélique.

Actuellement peu arborés, les Boisés le seront davantage quand le tout sera à maturité.

Marie-Josèphe-Angélique est une esclave noire de 29 ans accusée d’avoir provoqué un incendie qui a jeté à la rue plusieurs centaines de personnes en 1734.

Elle fut pendue puis brulée le 21 juin de cette année-là, après avoir avoué sa culpabilité sous la torture et à la suite d’un procès au cours duquel les témoignages entendus étaient le reflet des préjugés de l’époque.

Bref, il n’existe aucune preuve sérieuse ni de sa culpabilité ni de son innocence.


Miroir des Montréalaises

Dans cette partie de la place, on trouve le Miroir des Montréalaises, œuvre de l’artiste Angela Silver, chargée de cours à l’École d’architecture de McGill. Y sont gravés les noms des 21 femmes honorées.

L’Emmarchement Hommage


Emmarchement Hommage

Entre les Boisés et le Pré fleuri, le trajet en zigzag conçu pour les personnes handicapées porte le nom d’Emmarchement Hommage.

Il comprend des gradins décorés, çà et là, de lettres majuscules individuelles qui, selon les concepteurs, composent les noms de toutes les Montréalaises. Évidemment.

Le Pré fleuri

Le Pré fleuri

La place est complétée par une immense dalle triangulaire en béton, percée de trous dans lesquels poussent des plantes décoratives. Ce sont autant de bouquets offerts aux femmes que cette place honore.

Les défauts majeurs de la place des Montréalaises

Il est indéniable que les femmes ont marqué l’histoire de notre ville. L’idée de leur rendre un hommage particulier est donc une excellente idée.

Malheureusement, cet hommage souffre de deux défauts majeurs.

La première est l’éclectisme de son message.

Il y a des lieux pour se recueillir devant un monument qui rappelle les victimes d’une tragédie et il y a d’autres lieux pour célébrer les personnes qui ont fait la grandeur de notre histoire.

Voilà pourquoi les cimetières accueillent plus souvent des cénotaphes que des arcs de triomphe.

En combinant les deux, la place des Montréalaises est inconsistante.

D’autant plus qu’elle élève au rang de martyre une personne controversée du XVIIIe siècle, portée aux nues, de manière clivante, par le mouvement woke.

L’autre défaut de la place des Montréalaises est que c’est un ilot de chaleur. En effet, plus de la moitié de sa surface est bétonnée.

Au gros soleil, lors d’une canicule, cette place est le dernier endroit en ville où on veut se trouver.

Voilà pourquoi, du point de vue fonctionnel, elle n’est qu’un lieu de passage entre la station de métro et le Vieux Montréal.

Des arbres fruitiers et des haies

J’encouragerais les autorités municipales à modifier légèrement le concept très ‘design’ de cette place en y plantant des arbres fruitiers de différentes espèces dans les trous du Pré fleuri.

Plutôt que des bouquets — le cliché veut que les femmes aiment recevoir des fleurs — ce serait plutôt une mini-forêt nourricière qui rendrait ainsi hommage aux Montréalaises.

La nuit, en plus de la vingtaine de lampadaires déjà existants, un éclairage placé aux pieds des arbres fruitiers transformerait ceux-ci en sources lumineuses indirectes qui feraient du Pré fleuri un endroit féérique.


Zones gazonnées

La manie du gazon fait très XXe siècle. Aux pieds de l’Emmarchement Hommage, remplacer ce gazon banal par des haies basses formant un labyrinthe serait un complément interactif et ludique pour les personnes qui visiteraient la place.

Au sujet des arbres fruitiers

Pommiers du Jardin des Franciscains, à Prague

À Prague, plusieurs parcs sont plantés d’arbres fruitiers. Ils le furent à l’époque communiste, afin de nourrir gratuitement les habitants pauvres de la ville.

Faire la même chose à la place des Montréalaises, cela entraine que des fruits se retrouvent au sol à l’automne. Des fruits qui attireront de la vermine et que des employés municipaux devront enlever pour les composter.

Et ce sont également des sucs qui, en s’oxydant, terniront la blancheur du beau béton blanc de la place.

Mais c’est ça, la vie : c’est salissant.

Qu’on offre à l’automne des gâteries aux sans-abris de la ville, c’est un exemple d’empathie féminine.

Qu’on transforme une place morte en un lieu de vie et d’interactions sociales où les personnes qui habitent ou qui travaillent dans quartier aimeront passer du temps, voilà qui est très féminin.

C’est de cette manière, à mon avis, qu’on devrait rendre hommage aux Montréalaises.

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Écrit par Jean-Pierre Martel