Des pensées

Publié le 10 mai 2021 | Temps de lecture : 1 minute






 
Les pensées possèdent cinq pétales dont deux pétales supérieures souvent recourbées vers l’arrière. À cela s’ajoutent trois pétales inférieures (ici décorées de stries centrales en forme de moustaches) : celle du bas est la plus grande.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-20
1re photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 190 mm
2e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 300 mm
3e  photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 300 mm
4e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 300 mm
5e  photo : 1/1000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 180 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Des magnolias blancs

Publié le 19 avril 2021 | Temps de lecture : 1 minute
Magnolia ‘Wildcat’
Magnolia ‘Elegant Spring’
Magnolia étoilé ‘Royal Star’
Magnolia de Lœbner ‘Encore’

Au Jardin botanique de Montréal, les premiers magnolias à fleurir sont ceux à fleurs blanches ou légèrement teintées de rose.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-20
1re photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 300 mm
2e  photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 250 mm
3e  photo : 1/500 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 284 mm
3e  photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 300 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Au jardin alpin

Publié le 14 avril 2021 | Temps de lecture : 1 minute

Au Jardin botanique de Montréal, le jardin alpin est le plus précoce parmi ses jardins thématiques. Déjà, des plants y sont déjà fleuris.

Voici des photos rapportées d’hier et de dimanche dernier.

Drave faux Aïzoom (Draba aizoides)
Gloire des neiges
Primevère denticulée

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-20
1re photo : 1/640 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 270 mm
2e  photo : 1/250 sec. — F/6,3 — ISO 200 — 140 mm
3e  photo : 1/250 sec. — F/5,6 — ISO 320 — 200 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Les changements climatiques et le jardinage amateur

Publié le 8 mars 2021 | Temps de lecture : 2 minutes



Avant-Propos : Pour célébrer la Journée internationale des femmes (le 8 mars), ce blogue a décidé d’inverser la règle grammaticale selon laquelle le genre masculin l’emporte sur le genre féminin. En conséquence, dans ce texte qui suit, le féminin inclut le masculin.

Les bouleversements climatiques ont d’importantes répercussions; sous nos latitudes, les récoltes surviennent généralement de manière précoce.

Les amatrices de jardinage devront donc en tenir compte et démarrer leurs boutures plus tôt qu’autrefois.

À titre d’exemple, la coutume veut qu’on commence les semis de tomate à la Saint-Joseph.

De nos jours, presque plus personne ne possède de calendrier liturgique. Alors la ‘Saint-Joseph’, c’était quand au juste ?

Eh bien, cette fête a lieu le 19 mars.

Évidemment, ce qui est vrai pour la tomate ne l’est pas nécessairement pour d’autres fruits et légumes; votre marchande de semis devrait vous conseiller à ce sujet.

Ce qui est certain, c’est qu’il serait bon que vous songiez à démarrer vos boutures ces temps-ci, protégées du froid (à l’intérieur, par exemple).

Bon jardinage…

Détails techniques de la photo : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 12-40mm F/2,8 — 1/160 sec. — F/11,0 — ISO 200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Devinette : pommettes ou cerises ?

Publié le 25 octobre 2020 | Temps de lecture : 2 minutes
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

En 2015, j’ai publié cette photo, prise au marché Maisonneuve, convaincu qu’il s’agissait de fleurs de pommetiers.

Effectivement, ces fleurs sont typiques de ces arbres fruitiers.

Petits fruits jaunes

Mais en passant au même endroit il y a dix jours, j’ai remarqué que leurs fruits avaient plutôt la taille d’une cerise. Or toutes les pommettes que j’ai vues à ce jour sont sensiblement plus grosses que cela.

En cherchant des photos de cerises sur l’internet, j’ai appris qu’effectivement, certains cerisiers produisaient des fruits jaunes.

Alors, était-ce plutôt des cerises jaunes ?

Et puis un détail a attiré mon attention; sur toutes ces photos de cerises, celles-ci ont des pédoncules verts. Or les fruits ci-dessus ont des pédoncules rouges.

Dans le cas particulier des cerises de France (ou cerises douces), il me semble bien que ces fruits ont des pédoncules rouges. J’en ai souvent mangé et le souvenir que j’en ai conservé, c’est qu’elles ont toujours des pédoncules rouges.

En vérifiant de nouveau sur l’internet, je réalise que même les cerises de France ont des pédoncules verts. (C’est bizarre, j’aurais pourtant juré…).

À moins que les cerises de France aient des pédoncules verts en France, mais qu’en traversant l’Atlantique… Non, cette idée est ridicule.

Dois-je me résoudre à croire que ce sont de minuscules pommettes jaunes ?

Pour en avoir le cœur net, il suffit de couper un de ces fruits en deux; s’il contient un gros noyau central, il s’agit d’une cerise. Mais s’il renferme des pépins…

Pour obtenir la réponse à cette question, veuillez cliquer sur ceci.

Surprise !

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs Lumix Leica 42,5 mm F/1,2 (1re photo), M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (2e photo) et M.Zuiko 60 mm F/2,8 Macro (photo cachée)
1re photo : 1/4000 sec. — F/1,2 — ISO 100 — 42,5 mm
2e  photo : 1/500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm
photo cachée : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 2500 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Anatomie d’une fleur de tomate

Publié le 18 octobre 2020 | Temps de lecture : 4 minutes

Le terme ‘tomate’ — qui désigne autant la plante que son fruit — est apparu en français en 1598 dans la traduction d’un livre écrit par un missionnaire espagnol.

Effectivement, avant la conquête du continent américain, ce fruit, né en Amérique du Sud, était inconnu en Europe. La cuisine italienne était donc très différente de ce qu’elle est devenue aujourd’hui.

Comme beaucoup d’autres plantes, les plants de tomate produisent des fleurs hermaphrodites, c’est-à-dire qu’elles contiennent des organes mâles (appelés étamines) et un organe femelle (appelé pistil).
 

 
De l’extérieur vers l’intérieur, la fleur se compose de cinq ou six sépales verts (parfois jusqu’à dix), du même nombre de pétales jaunes (que la fleur recourbe vers l’arrière en s’ouvrant), et d’une gaine renflée et striée formée d’étamines soudées. Au centre, le pistil.

Puisque la fleur de tomate ne produit pas de nectar, elle laisse indifférents un bon nombre de pollinisateurs (dont les abeilles).
 

 
Lorsqu’une variété de tomate possède des fleurs dont le pistil est plus long que sa gaine d’étamines (comme ci-dessus), ces fleurs peuvent être fécondées par du pollen provenant d’autres variétés. Le fruit obtenu sera alors un croisement entre les deux plantes.

Au contraire, lorsque le pistil est plus court que sa gaine d’étamines, la fleur ne peut être fécondée que par autopollinisation (grâce à l’intervention d’un agent extérieur).

En serre, certains producteurs utilisent des vibreurs afin de libérer le pollen des étamines et de féconder le pistil des fleurs d’un plant de tomate.

Mais le moyen le plus fiable est le bourdon. Ce gros insecte est amateur de pollen. Lorsqu’il se fixe à l’ouverture d’une fleur, le battement de ses ailes la secoue et fait tomber du pollen. Une partie de ce pollen se colle au bout du pistil et féconde la fleur.
 

 
À leur base, les étamines ne sont pas soudées. En les coupant à cet endroit, on peut facilement disséquer la fleur et révéler son pistil.
 


 
La fleur de la première des deux photos ci-dessus est un exemple où le pistil est plus court que sa gaine d’étamines.

Dans tous les cas, le pistil se compose de trois parties.

À sa base, on trouve une partie charnue qui ressemble, en miniature, à une tomate. Effectivement, il s’agit de l’ovaire qui, fécondé, grossira et deviendra un fruit.

De l’ovaire se dresse une longue tige (appelée ’style’) qui constitue la deuxième partie du pistil. En dernier lieu, l’extrémité (appelée ‘stigmate’) sert à recevoir le pollen.
 

 
Une fois la fleur fécondée, ses sépales allongent, tandis que ses pétales sèchent et tombent.

Au début, le fruit est poilu.
 

 
Il arrive parfois que le jeune fruit tarde à se départir de ses étamines et de son pistil desséchés.
 

 
Le fruit grossira jusqu’à sa taille maximale…
 

 
…puis adoptera les couleurs qui sont typiques de sa variété.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (9e photo) et M.Zuiko 60 mm F/2,8 Macro (les autres photos)
1re photo : 1/160 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/11,0 — ISO 500 — 60 mm
3e  photo : 1/200 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 1000 — 60 mm
5e  photo : 1/125 sec. — F/9,0 — ISO 320 — 60 mm
6e  photo : 1/320 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
7e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 5000 — 60 mm
8e  photo : 1/1600 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 60 mm
9e  photo : 1/160 sec. — F/11,0 — ISO 200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Palmarès des résidus alimentaires de pesticides

Publié le 14 octobre 2020 | Temps de lecture : 1 minute

Chaque printemps, The Environmental Working Group publie sa liste des fruits et légumes les plus contaminés par des pesticides.

Des plus contaminés à ceux qui le sont le moins :
• les fraises
• les épinards
• le kale
• les nectarines
• les pommes
• les raisins
• les pêches
• les cerises
• les poires
• les tomates
• le cèleri
• les patates
• les poivrons
• les tomates cerises
• la laitue
• les concombres
• les bleuets cultivés (et non sauvages)
• les piments forts
• les prunes
• les fèves vertes
• les tangerines
• les framboises
• les pamplemousses
• les pois cassés
• les courges d’hiver
• les carottes
• les oranges
• les zucchinis (ou courgettes)
• les bananes
• les patates douces
• le melon d’eau (ou pastèque)
• la mangue
• les kiwis
• le melon miel
• le chou
• les champignons
• les brocolis
• les cantaloups
• les choux-fleurs
• les asperges
• les aubergines
• les petits pois congelés
• la papaye
• les ognons
• les ananas
• le maïs sucré (non-OGM)
• les avocats

Référence :
EWG’s 2020 Shopper’s Guide to Pesticides in Produce™

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Prunes, pruneaux et colonisation

Publié le 11 octobre 2020 | Temps de lecture : 2 minutes

La prune

Probablement d’origine syrienne, le prunier s’est répandu à l’Europe à l’occasion de la conquête romaine, puis au reste du monde par la suite.

Fleurs d’un prunier ‘Mount Royal’

Les pruniers ont des fleurs blanches bien ouvertes qui se caractérisent par leurs très longues étamines aux anthères jaunes.

Prunes du 2529 rue Hogan

Recouverts d’une pellicule cireuse, leurs fruits contiennent une amande généralement amère.

Leur pulpe sucrée peut être consommée nature, transformée en confiture, ou incorporée dans des pâtisseries.

Le pruneau

Le pruneau est le fruit séché d’une variété de pruniers cultivés, le prunier d’Ente.

Sous l’action de ses enzymes (des polyphénols oxydases), le pruneau adopte une couleur noire qui le distingue de la prune d’origine.

Le sorbitol est un préservateur naturel. La chair du pruneau en contient environ 30 %. Ce qui explique sa longue conservation à la température ambiante.

De plus, les pruneaux crus et séchés contiennent environ 3 mg de vitamine C par 100 g.

C’était le fruit préféré des marins européens qui, aux XVIIe et XVIIIe siècles, se sont lancés à la conquête du monde.

Au cours de leur traversée des mers, le pruneau leur apportait une dose minime de vitamine C (une vitamine dont ils ignoraient l’existence).

C’est seulement lorsque le bateau de Jacques Cartier a été immobilisé pendant de longs mois de l’hiver de 1536, épuisant ainsi ses réserves de nourriture, que ses marins ont développé le scorbut.

Un scorbut dont une partie d’entre eux furent guéris grâce à une décoction autochtone d’aiguilles et d’écorce de Thuya occidental (appelé cèdre au Québec).

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale M.Zuiko MC-14 (1re photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (2e photo)
1re photo : 1/1000 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 210 mm
2e  photo : 1/400 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Premiers pas en jardinage urbain

Publié le 30 septembre 2020 | Temps de lecture : 2 minutes

À la fin de chaque été, le Jardin botanique de Montréal organise une foire horticole au cours de laquelle sont offerts des fleurs en pot, des tisanes, des outils de jardinage, etc.

L’été dernier, en passant devant un des kiosques de cette foire, l’idée m’est vue de faire un peu d’agriculture urbaine sur mon balcon.

Auprès de la semencière artisanale Terre Promise, je me suis donc procuré des graines de deux variétés de tomates plutôt rares (Minuit à Montréal et Noire de Crimée).

Et pour mettre toutes les chances de mon côté, j’ai acheté la bible du cultivateur-amateur de tomate : La Tomate – De la terre à la table de Lili Michaud.

Le 8 mars de cette année, je semais cinq de mes précieuses graines. Celles-ci sortirent de terre moins de deux semaines plus tard.

Entretemps, le Québec se confinait.

Regarder la nature s’épanouir lentement sous nos yeux est une merveilleuse manière de conserver l’espoir en pleine pandémie.

Dès que mes plants furent suffisamment grands, ce fut le temps de les transplanter dans de gros pots sur mon balcon.

Fleur de tomate

Semaine après semaine, mes cinq plants donnèrent un grand nombre de petites fleurs jaunes.

Je ne sais pas si c’est à cause du confinement, mais il semble que les insectes pollinisateurs ne sont pas sortis de leur ruche cette année…

Tomate ‘Minuit à Montréal’

Si bien que je n’ai récolté qu’une quatorzaine de tomates; gouteuses, légèrement sucrées et presque dépourvues d’acidité.

Détails techniques des photos : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectifs M.Zuiko 60 mm F/2,8 Macro (1re photo) et M.Zuiko 12-40 mm F/2,8 (2e photo)
1re photo : 1/400 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
2e  photo : 1/80 sec. — F/6,3 — ISO 5000 — 40 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Clématite

Publié le 10 septembre 2020 | Temps de lecture : 1 minute
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5 mark II, objectif M.Zuiko 40-150mm F/2,8 — 1/640 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 150 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel