Publié le 3 novembre 2025 | Temps de lecture : 2 minutes
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C’est avec une confortable avance que les indécis ont officieusement remporté hier leurs élections au scrutin municipal de Montréal avec plus de vingt points d’avance sur leur plus proche adversaire, Mme Soraya Martinez-Ferrada (élue officiellement).
Si le vote des francoMontréalais s’est partagé presque également entre Projet Montréal et Ensemble Montréal, c’est le vote des angloMontréalais qui a fait la différence en votant massivement pour l’ex-ministre libérale.
Malgré cela, n’eut été de la concurrence que lui faisait Transition Montréal — idéologiquement presque identique à Projet Montréal — il n’est pas exclu de penser que sans ce schisme, le parti de Valérie Plante aurait peut-être été reporté au pouvoir, de justesse.
À cette élection, le taux de participation ne fut que de 37,5 % (à ne pas confondre avec le taux, identique, des indécis). Ceux qui n’ont pas voté se répartissent dans trois groupes.
Il y a le 37,5 % qui hésitaient entre les candidats en lice. Le reste comprend, d’une part, ceux qui ne s’intéressent pas à la politique municipale et d’autre part, ceux qui — malgré le fait qu’ils soient bien informés — ont décidé de ne voter pour personne, les jugeant tous indignes ou incompétents.
Dans cette élection, chaque électeur recevait trois bulletins de vote; un pour choisir le maire de son arrondissement, un pour le représentant de l’arrondissement à l’hôtel de ville et un troisième pour choisir le maire ou la mairesse de Montréal.
Dans les deux premiers cas, plutôt que vouloir obliger l’électeur à voter pour des gens qui ne lui conviennent pas, il serait préférable d’ajouter au bulletin de vote, une option supplémentaire : ‘Aucun de ces choix’.
Si cette dernière option devait remporter plus de voix qu’aucun des candidats en lice, l’élection devrait être recommencée jusqu’à ce qu’on offre au peuple des candidats qu’il juge dignes de sa confiance, plutôt que de l’obliger à voter pour n’importe qui.
Publié le 2 novembre 2025 | Temps de lecture : 5 minutes
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Le contexte
Alors que le paiement électronique se généralise spontanément au point de représenter la grande majorité des transactions financières, la législation européenne accentue cette tendance en abaissant le plafond des paiements en espèces afin de lutter contre le blanchiment d’argent et le financement d’activités illégales.
Pour les mêmes motifs, les billets de 500 euros ne sont plus émis depuis 2019 (bien qu’ayant toujours cours légal).
Plus tôt cette année, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE) exprimait le désir de voir se réduire la dépendance de l’Europe à l’égard des systèmes de paiement électronique américains, notamment Visa, MasterCard et PayPal.
Tout cela correspond à donner à l’Union européenne un pouvoir de surveillance presque total sur les flux monétaires (libellées dans n’importe quelle devise) au sein de ses frontières, mais également le pouvoir d’imposer des sanctions financières aux personnes et aux entreprises sur son territoire.
Finalement, certains pays européens ont adopté des dispositions législatives qui leur permettent de bloquer des comptes bancaires sans obtenir au préalable l’assentiment des tribunaux. Et ce, sur simple soupçon, signalement ou critique publique.
À ceux qui se croient à l’abri des dérives liberticides en Europe, rappelons que le crime de cyberharcèlement — conçu initialement pour protéger les mineurs et les femmes — sert maintenant à faire taire les rumeurs qui irritent l’épouse d’un chef d’État.
En somme, la loi qui visait à protéger les enfants de la République est devenue l’équivalent moderne du crime de lèse-majesté sous l’Ancien régime.
Le Pfizergate et Frédéric Baldan
En dépit du fait que la Commission européenne n’a pas de pouvoir en matière de santé (ce qui relève des États membres), sa présidente a personnellement négocié l’achat de 1,8 milliard de doses de vaccins contre le Covid-19, au cout de 36 milliards d’euros.
C’est 20€ par dose, soit beaucoup plus que ce que nous avons payé au Canada (environ 12€ par dose).
Le tout s’est négocié sur le téléphone d’Ursula von der Leyen par le moyen de SMS. Malheureusement, tous ces SMS ont disparu. Comme c’est dommage…
En avril 2023, le lobbyiste belge Frédéric Baldan a déposé une plainte auprès de la justice de son pays contre Ursula von der Leyen pour prise illégale d’intérêts et corruption, pour usurpation de fonctions et pour destruction de documents publics.
D’après ce que je comprends, il aurait été débouté par les tribunaux. Mais entretemps, en septembre 2023, il a perdu son accréditation de démarcheur auprès de l’Union européenne.
En novembre 2024, il publie le livre ‘Ursulagate : la compromission des lobbys’.
Plus tôt cette semaine, les comptes bancaires de sa maison d’édition, de son cabinet de conseil, de même que le compte conjoint avec son épouse et même celui de leur fils de cinq ans, ont été bloqués simultanément et sans explication par la banque néerlandaise ING et la belge Nagelmackers, deux banques qui n’ont pas de rapport l’une avec l’autre.
Évidemment, il serait facile de penser qu’il s’agit d’une vengeance personnelle de la présidente de la Commission européenne.
C’est peut-être le cas. Mais à notre époque, où la manipulation de masse est omniprésente, il faut se garder des présomptions à la ‘cela ne peut être qu’elle’ (où ‘elle’ est une personne ou un pays).
Parmi les suspects, il y a aussi la puissance hégémonique des États-Unis (hostile à l’existence de l’Union européenne) et les intérêts économiques colossaux qui s’opposent aux velléités européennes en matière de contrôle des flux financiers.
Conclusion
Les sanctions économiques européennes visaient originellement des pays ou des entités étatiques, de même que des organisations criminelles.
Cette militarisation financière s’est étendue ensuite aux oligarques et aux piliers économiques de régimes hostiles à l’Occident.
Depuis peu, on s’attaque aux intellectuels étrangers qui osent critiquer l’Europe.
Voilà maintenant qu’on bloque les comptes bancaires et les cartes de crédit de citoyens ordinaires sans l’autorisation préalable des tribunaux.
Que cela soit imposé sous des pressions étrangères pour discréditer la Commission européenne ou qu’au contraire, cette dernière soit l’instigatrice de ce goulag financier, tout cela est très préoccupant.