Le Magnolia de Soulange

Publié le 11 mai 2013 | Temps de lecture : 1 minute
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Nommé en l’honneur du botaniste français Étienne Soulange-Bodin (1774-1846), le Magnolia de Soulange est un des magnolias les plus populaires. C’est également un des premiers à fleurir au printemps.

Ses fleurs parfumées, dont le diamètre est de 15 à 20 cm, sont blanches teinté de rose à la base à l’intérieur, tandis qu’à l’extérieur elles sont blanches, rose soutenu et pourpres.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs Lumix 12-35 mm F/2,8 (1re photo), M.Zuiko 40-150 mm F/2,8 + multiplicateur de focale MC-14 (2e photo) et M.Zuiko 60 mm F/2,8 (les deux dernières)
1re photo : 1/2500 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 22 mm
2e  photo : 1/800 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 155 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/5,6 — ISO 250 — 35 mm
4e  photo : 1/2000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm
5e  photo : 1/800 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Magnolia de Loebner

Publié le 9 mai 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Employés du Jardin botanique lors d’une pause
Magnolia de Loebner ‘Leonard Messel’
Magnolia de Loebner ‘Merrill’
Magnolia de Loebner ‘White Rose’

C’est un peu avant la Première guerre mondiale que le botaniste allemand Max Loebner créa cette variété de Magnolia, à partir d’un croisement entre deux espèces natives du Japon.

Tôt le printemps, les bourgeons fuschia s’ouvrent pour donner naissance à des fleurs odorantes formées de dix à quatorze pétales étroits. Ceux-ci sont rose pâle sur le dessus alors qu’en dessous, ils sont rose teinté de fuschia.

Si les jeunes pousses peuvent être attaqués par les escargots et les limaces, le Magnolia adulte est sans véritable prédateur. Au printemps, ses fleurs craignent le gel mais la plante elle-même peut tolérer des températures approchant -20 degrés Celsius.

Ce Magnolia est le sujet de plusieurs variétés. Le Magnolia de Loebner ‘Leonard Messel’ se caractérise par ses fleurs parfumées roses, en étoile : celles du Magnolia de Loebner ‘Merrill’ (créé par l’Américain Elmer-Drew Merrill en 1939) sont purement blanches. Par contre, les fleurs du Magnolia de Loebner ‘White Rose’ se distinguent par leur forme de rose lorsqu’elles sont entr’ouvertes.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectifs M.Zuiko 60 mm Macro F/2,8 (les trois premières photos) et Lumix 12-35 mm F/2,8 (la 4e photo)
1re photo : 1/2000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 60 mm
2e  photo : 1/125 sec. — F/9,0 — ISO 250 — 60 mm
3e  photo : 1/4000 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 60 mm
4e  photo : 1/1000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Le Magnolia

Publié le 6 mai 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Toit du Westin Bund Center, à Shanghai
Magnolia de Loebner ‘White Rose’
Magnolia ‘crecendo’
Magnolia cylindrica
Magnolia ‘Tranquility’
Magnolia étoilé ‘Rose King’
Magnolia ‘Maxine Merrill’

Souvent représenté dans la peinture traditionnelle chinoise, le magnolia est la fleur emblématique de Shanghai. La plante est nommée en l’honneur du médecin et botaniste huguenot Pierre Magnol (1638-1715).

Apparu il y a plus de 95 millions d’années — après les coléoptères, mais avant les abeilles — le magnolia est natif autant d’Asie que d’Amérique. Il comprend plus d’une centaine d’espèces.

Le magnolia met de quinze à trente ans avant de fleurir. Certaines variétés fleurissent très tôt le printemps, avant même que les feuilles apparaissent.

Ces jours-ci, il est assez spectaculaire de voir ces arbustes ou ces petits arbres dont les branches sont décorées exclusivement de grandes fleurs (souvent odorantes) de couleur blanche, rose, fuschia ou jaune clair.

Lorsque les pétales sont rigides et peu nombreux, ils donnent à leur fleur la forme d’une rose ou d’une tulipe plus ou moins évasée (dont la silhouette ressemble parfois à celle d’une coupe de champagne). Au contraire, lorsque leurs pétales sont étroits et nombreux, ils se déforment au vent comme des rubans.

Détails techniques : Panasonic GH1, objectif Lumix 14-45 mm (la première photo) et Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35 mm F/2,8 (les six autres photos)
1re photo : 1/640 sec. — F/9,0 — ISO 100 — 45 mm
2e  photo : 1/1250 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
3e  photo : 1/800 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 22 mm
4e  photo : 1/1000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
5e  photo : 1/800 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 35 mm
6e  photo : 1/1000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 12 mm
7e  photo : 1/2000 sec. — F/5,6 — ISO 200 — 35 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Un peu de rose…

Publié le 12 avril 2013 | Temps de lecture : 1 minute
Gasteria disticha
Fleurs de bégonia
Phragmipedium ‘Claude Marcoux’
Guarianthe x guatemalensis

Quatre photos — les trois premières prises cet après-midi — qui ont la même couleur en commun.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2,8
1re photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 200 — 60 mm
2e  photo : 1/160 sec. — F/6,3 — ISO 1000 — 60 mm
3e  photo : 1/125 sec. — F/2,8 — ISO 640 — 60 mm
4e  photo : 1/125 sec. — F/5,6 — ISO 500 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Des orchidées pour la Saint-Valentin

Publié le 14 février 2013 | Temps de lecture : 1 minute
Cattleya Adela
Phragmipedium Saint Ouen
Laelia autumnalis
Paphiopedilum « Winsome »
Cymbidium Rincon Fairy

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm F/2,8
1re photo : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 35 mm
2e photo  : 1/80 sec. — F/5,0 — ISO 640 — 35 mm
3e photo  : 1/250 sec. — F/5,0 — ISO 200 — 32 mm
4e photo  : 1/160 sec. — F/4,0 — ISO 200 — 35 mm
5e photo  : 1/100 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 35 mm


Voir aussi : Bonne Saint-Valentin

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Écrit par Jean-Pierre Martel


La rarissime Phragmipedium peruvianum

Publié le 6 février 2013 | Temps de lecture : 2 minutes
Phragmipedium peruvianum

Parallèlement à l’exposition « Pérou : royaume du Soleil et de la Lune » qui se tient jusqu’au 18 juin 2013 au musée des Beaux-Arts de Montréal, ce pays d’Amérique latine a décidé de prêter une orchidée d’une extrême rareté au Jardin botanique durant la durée de cette exposition.

Découverte il y a une décennie à peine — plus précisément en 2002 — Phragmipedium peruvianum se chachait depuis toujours dans la jungle amazonienne du Nord-Est du Pérou.

Magenta et blanche, cette orchidée atteint normalement une envergure de 11 à 15 cm.

Le Jardin botanique de Montréal possède déjà une impressionnante collection d’orchidées du genre Phragmipedium. Mais contrairement aux autres, celle-ci est exposée derrière une paroi vitrée puisqu’il s’agit d’une espèce menacée.

Lors d’une expédition au Pérou en mai 2002, l’explorateur James-Michael Kovach en acheté trois exemplaires d’un vendeur local. Apportée au Jardin botanique de Sarasota, en Floride, la plante fut l’objet dès le mois suivant de deux publications scientifiques qui firent sensation.

Les experts considèrent qu’il s’agit de la plus importante découverte d’orchidée d’Amérique latine depuis un siècle.

Références :
Phragmipedium kovachii
Trésor floral péruvien au Jardin botanique

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif Lumix 12-35mm F/2,8 — 1/40 sec. — F/11 — ISO 6400 — 32 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Un Cymbidium

Publié le 12 janvier 2013 | Temps de lecture : 1 minute
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Les Cymbidiums sont un genre d’orchidées originaires de l’Himalaya, de Chine, du Japon, ainsi que des zones tropicales asiatiques. Ils font partie des orchidées les plus populaires en raison de leur culture facile et de leur floraison qui peut durer plus de trois mois.

Ce genre comprend de nombreuses espèces, dont celle-ci, qui m’a plu en raison de la sensualité de ses tons de jaune et de mauve.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2.8 — 1/125 sec. — F/10 — ISO 2000 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Paphiopedilum

Publié le 8 janvier 2013 | Temps de lecture : 1 minute
Orchidée « Paphiopedilum Buchanianum G.»

Les Paphiopedilums sont un genre d’orchidées originaires d’Asie tropicale dont les fleurs se caractérisent par cette poche ventrale qui ressemble à un sabot ou à une pantoufle.

Le rôle de cette poche est de capturer des insectes; ceux qui s’en sortiront en grimpant par l’arrière de cette poche viendront polliniser la fleur.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2.8 — 1/125 sec. — F/4,5 — ISO 2500 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


Orchidées blanches

Publié le 5 janvier 2013 | Temps de lecture : 1 minute
Orchidée « Paphiopedilum Vestalia G. CCM/AOS»

C’est en regardant cette photo attentivement que je me suis rendu compte que les pétales de cette orchidée étaient translucides.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2.8 — 1/250 sec. — F/3,5 — ISO 200 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel


L’orchidée souriante

Publié le 3 janvier 2013 | Temps de lecture : 1 minute
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De temps en temps, j’aime bien me rendre au jardin botanique, tout près, pour tester un nouvel objectif.

Cette fois-ci, c’est le M.Zuiko 60mm, le deuxième objectif macro destiné aux appareils photo m4/3.

Sur une centaine de photos, environ la moitié étaient ratées. Parmi les autres, cette photo d’une orchidée qui ressemble à un masque grec souriant.

Détails techniques : Olympus OM-D e-m5, objectif M.Zuiko 60mm Macro F/2.8 — 1/160 sec. — F/3,2 — ISO 200 — 60 mm

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Écrit par Jean-Pierre Martel