La Naïade et le pêcheur

Publié le 8 novembre 2026 | Temps de lecture : 2 minutes

Sous le nom d’Ondine (ou La Naïade), c’est à Londres que le ballet ci-dessus (du compositeur italien Cesare Pugni) fut présenté pour la première fois en juin 1843. Et ce, dans une chorégraphie de Jules Perrot (qui en fut également le librettiste). Il y connut un énorme succès.

Après que le Théâtre impérial de Saint-Pétersbourg eut offert le poste de premier maitre de ballet à Jules Perret, celui-ci déménagea en Russie en 1850 où il s’empressa de monter cette œuvre (dans une version encore plus ambitieuse) pour son nouvel auditoire en février 1851.

Même si Perret quitta Saint-Pétersbourg en 1858, le ballet demeura dans le répertoire du théâtre impérial pendant des décennies, notamment, en 1874, dans une nouvelle chorégraphie de Marius Petipa.

Dans les extraits ci-dessus, c’est le Ballet de l’Oural qui est à l’œuvre. À noter, de 6:52 à 7:48, la musique qu’on y entend est commune avec celle du ballet La Fille du pharaon (du même compositeur), créé à Saint-Pétersbourg en 1862.

Pour voir le ballet au complet (dans une captation pirate au Théâtre Mariinski en 2011), on cliquera sur ceci.

Référence : Ondine, or The Naiad and the Fisherman

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Écrit par Jean-Pierre Martel