






En voyage, l’art en toutes ses avenues quasi illimitées m’est comme une drogue.
Je les chasse et traque partout, à tous les coins de rue. Hérodote fut le tout premier. Et Pausanias le deuxième si ma mémoire est bonne.
Ici au Laos, l’art mural est dans les quartiers pauvres, là dans la décoration recherchée chez les restaurateurs raffinés ou l’artisanat bien choisi dans les lobbys d’hôtel
Ailleurs, au hasard de coups de chance et en manifestations multiformes.
L’art, minuscule ou monumental, est un code d’humanité caché qu’ouvre l’imagination toute fouineuse du psychohistorien.
Dans les visages surtout, observés de très près, se livrent l’émotion fugace ou le sentiment durable, et même le caractère personnel permanent.
Écrit par Jean-Pierre Martel